Le film est une longueur interminable. Le rythme est lent. Le long dialogue je pense est à réserver à des spécialistes de la matière. Je suis passé totalement à côté. Peut-être y avait-il quelque chose que je n'ai pas vu mais en tout cas je n'irai certainement pas le revoir.
« Amnésie soporifique» Mise en relation intéressante d’un criminologue et d’une meurtrière amnésique, tirée d’une histoire vraie et bien interprétée par Roschdy Zem et Barbara Ronchi. Mais l’ensemble manque de rythme donc à ne pas voir en post-prandial sous peine d’épisodes d’endormissement !
J avais hâte de voir ce film. Et je suis très déçue. Ça traîne et je me suis franchement ennuyée. Jesuis surprise par les bonnes critiques mais il en faut pour tous les goûts.
Un drame, tiré d'une histoire vraie, nous voici plongé dans un face à face entre ce professeur/criminologue et cette détenue qui...met beaucoup (trop) de temps à ce mettre en route. Où il faut le temps de la confiance entre les deux protagonistes pour aller plus loin dans la réflexion mais c'est long...ensuite plus elle se livre plus cela devient intéressant et j'avoue que le coup de la semi-liberté ou de 20 ans parce pendant le jugement un médecin ou psy à trouvé qu'elle avait un souci au cerveau (pour faire court)... désolé perpète perso! Bref c'est mon point de vu , en tous cas oui même si cela se décante , j'ai trouvé une lenteur à l'ensemble. Pourtant Zem et Ronchi sont bons dans ce duo mais bon... NOTE : 5/10
Elisa Zanetti a été condamnée pour un meurtre dont elle ne dit pas grand chose, même au professeur Alaoui, criminologue renommé qui s’intéresse à son dossier. Elle vit au sein d’un centre ouvert, et semble perturbée par les échanges avec le criminologue. Le scénario est assez plat, sans grand relief, et le casting n’aide pas à apprécier des personnages sans émotions.
film tout en finesse et subtilité: les acteurs principaux nous offrent leur talent, tout particulièrement Roschdy Zem qui, depuis plusieurs années, sort de sa zone de confort et montre ainsi toute la palette de son jeu d'acteur. Un vibrant hommage lui a été rendu dans le cadre du futur festival de Deauville et ce n'est que justice.
Film étonnant, deux interprètes en face à face, mise en scène parfaite, ce crime commis dont on n'a pas tous les tenants et aboutissants nous fascine de bout en bout.
J'ai beaucoup aimé ce film. C'est une histoire très intéressante centrée sur la psychologie d'une criminelle. Roschdy Zem est très juste dans ce rôle. Barbara Ronchi, que j'ai découverte, livre là une prestation des plus convaincantes.
Le criminologue (Roschdy Zem), la criminelle (Barbara Ronch) en "Huis clos". Echanges de propos sur la réalité atroce et jugée de son odieux crime. A-t-elle vraiment oublié ce pourquoi elle est condamnée ? Grosse question : sommes-nous tous des meurtriers en herbe, des barbares ? Au fil du film des questions restent posées, "Tu ne tuera point..."
Le professeur Alaoui, un criminologue aux méthodes peu orthodoxes (Roschdy Zem), obtient du directeur d’un centre pénitentiaire ouvert sur une immense forêt (Hippolyte Girardot) le droit de s’entretenir avec Elisa, une détenue condamnée à une longue peine (Barbara Ronchi), pour l’aider à faire ressurgir le souvenir du crime qu’elle a commis.
Sélectionné à la dernière Mostra, "L’Affaire Zanetti" présente sur le papier tous les ingrédients d’un film alléchant : un face-à-face asphyxiant que laisse augurer l’affiche, un jeu du chat et de la souris qui débouchera peut-être sur des révélations inattendues.
Mais hélas le résultat fait pschittt. Leonardo Di Constanzo s’est inspiré d’un fait divers survenu en Italie en 2009. Il a imaginé un centre pénitentiaire suisse aux antipodes des codes classiques du film de prison. Le procédé prive de tension une histoire qui en aurait mérité plus.
Mais son principal défaut (attention spoiler) est de nous frustrer du twist qu’on attendait. Elisa a été condamnée pour le meurtre de sa sœur. Elle avait déclaré ne plus s’en souvenir. Des experts avaient confirmé son amnésie. Les entretiens avec le professeur Alaoui – et quelques flashbacks lourdement explicatifs – vont l’aider à retrouver la mémoire de ce crime sordide. Tout ça pour ça a-t-on envie de dire en sortant de la salle…
"L'Affaire Zanetti" de Leonardo Di Costanzo s'inspire d'une histoire vraie pour explorer les mécanismes de la mémoire, de la culpabilité et de la justice réparatrice. Sur le papier, ce face-à-face entre une femme condamnée pour un crime dont elle affirme ne presque rien se souvenir et un criminologue déterminé à comprendre ce qui s'est réellement passé avait de quoi susciter la curiosité. Malheureusement, le résultat se révèle bien plus laborieux que passionnant. Le film semble constamment tourner autour de son sujet sans jamais réellement l'affronter. Leonardo Di Costanzo privilégie les longues discussions et les silences, mais sans parvenir à faire naître la tension ou le mystère nécessaires à ce type de récit. L'intrigue progresse à petits pas et donne souvent l'impression de piétiner.
Après avoir lu ici des avis aussi bons que négatifs, j'avais à coeur de me faire ma propre opinion. L'affaire Zanetti, un film excellent à l'ambiance particulière, intimiste, entre une criminelle amnésique et un criminologue. On entre peu à peu dans le cerveau de la détenue afin de connaitre l'origine et la raison de ses actes en espérant accéder à ses souvenirs. Passionnant malgré le manque d'action, Roschdy Zem est impeccable comme à son habitude et que dire de Barbara Ronchi absolument magistrale dans le rôle principal. 4/5
« je pense que la responsabilité d’un coupable se cherche dans son humanité » sont les paroles du criminologue jouées par R Dizem. Ce n’est pas la recherche d’une excuse de l’acte, c’est regarder de l’intérieur, ce qui peut pousser un être humain à tuer. Film remarquable !