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Boby 53
26 abonnés
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3,5
Publiée le 20 juin 2026
Film étonnant, deux interprètes en face à face, mise en scène parfaite, ce crime commis dont on n'a pas tous les tenants et aboutissants nous fascine de bout en bout.
J'ai beaucoup aimé ce film. C'est une histoire très intéressante centrée sur la psychologie d'une criminelle. Roschdy Zem est très juste dans ce rôle. Barbara Ronchi, que j'ai découverte, livre là une prestation des plus convaincantes.
Le criminologue (Roschdy Zem), la criminelle (Barbara Ronch) en "Huis clos". Echanges de propos sur la réalité atroce et jugée de son odieux crime. A-t-elle vraiment oublié ce pourquoi elle est condamnée ? Grosse question : sommes-nous tous des meurtriers en herbe, des barbares ? Au fil du film des questions restent posées, "Tu ne tuera point..."
Le professeur Alaoui, un criminologue aux méthodes peu orthodoxes (Roschdy Zem), obtient du directeur d’un centre pénitentiaire ouvert sur une immense forêt (Hippolyte Girardot) le droit de s’entretenir avec Elisa, une détenue condamnée à une longue peine (Barbara Ronchi), pour l’aider à faire ressurgir le souvenir du crime qu’elle a commis.
Sélectionné à la dernière Mostra, "L’Affaire Zanetti" présente sur le papier tous les ingrédients d’un film alléchant : un face-à-face asphyxiant que laisse augurer l’affiche, un jeu du chat et de la souris qui débouchera peut-être sur des révélations inattendues.
Mais hélas le résultat fait pschittt. Leonardo Di Constanzo s’est inspiré d’un fait divers survenu en Italie en 2009. Il a imaginé un centre pénitentiaire suisse aux antipodes des codes classiques du film de prison. Le procédé prive de tension une histoire qui en aurait mérité plus.
Mais son principal défaut (attention spoiler) est de nous frustrer du twist qu’on attendait. Elisa a été condamnée pour le meurtre de sa sœur. Elle avait déclaré ne plus s’en souvenir. Des experts avaient confirmé son amnésie. Les entretiens avec le professeur Alaoui – et quelques flashbacks lourdement explicatifs – vont l’aider à retrouver la mémoire de ce crime sordide. Tout ça pour ça a-t-on envie de dire en sortant de la salle…
"L'Affaire Zanetti" de Leonardo Di Costanzo s'inspire d'une histoire vraie pour explorer les mécanismes de la mémoire, de la culpabilité et de la justice réparatrice. Sur le papier, ce face-à-face entre une femme condamnée pour un crime dont elle affirme ne presque rien se souvenir et un criminologue déterminé à comprendre ce qui s'est réellement passé avait de quoi susciter la curiosité. Malheureusement, le résultat se révèle bien plus laborieux que passionnant. Le film semble constamment tourner autour de son sujet sans jamais réellement l'affronter. Leonardo Di Costanzo privilégie les longues discussions et les silences, mais sans parvenir à faire naître la tension ou le mystère nécessaires à ce type de récit. L'intrigue progresse à petits pas et donne souvent l'impression de piétiner.
Après avoir lu ici des avis aussi bons que négatifs, j'avais à coeur de me faire ma propre opinion. L'affaire Zanetti, un film excellent à l'ambiance particulière, intimiste, entre une criminelle amnésique et un criminologue. On entre peu à peu dans le cerveau de la détenue afin de connaitre l'origine et la raison de ses actes en espérant accéder à ses souvenirs. Passionnant malgré le manque d'action, Roschdy Zem est impeccable comme à son habitude et que dire de Barbara Ronchi absolument magistrale dans le rôle principal. 4/5
« je pense que la responsabilité d’un coupable se cherche dans son humanité » sont les paroles du criminologue jouées par R Dizem. Ce n’est pas la recherche d’une excuse de l’acte, c’est regarder de l’intérieur, ce qui peut pousser un être humain à tuer. Film remarquable !
Sujet intéressant sur la culpabilité pas souvent traité... Très bien joué... Belle photographie et en particulier l'idée des prisonnières habillées en rouge foncé, sur fond d'une foret suisse à la sortie de l'hiver, encore partiellement enneigée qui concourt à une atmosphère fantastique...A voir
Justice réparatrice on pense bien sur (pour les cinéphiles) à "je verrai toujours vos visages excellent !) vite déçu le dialogue entre les deux acteurs devient terne long sans suspense malgré les flash bac. Le très bon jeu du professeur ne suffit pas et l on reste sur notre faim quant à l utilité du film...
J'ai vu ce la présence de Roschdy Zem. Son rôle est interressant .il est une sorte de psychologue qui reçoit des prisonniers pour les aider à accepter leur délit. Ds le cas présent une jeune femme a tué sa soeur et a écopé de 20 ans . Dans le film elle en à fait 10. Je me suis demandée pourquoi ce film . Quel est le but à part que cela aide peut être à comprendre pourquoi elle l'a tuée. On s'ennuie car il ne se passe pas grand chose d'autre . Cependant les acteurs sont bien . On manque qd même d'empathie pour cette femme .
Zéro suspense. Tout ça pour ça. Une participante raconte son expérience personnelle (agression par des voyous) pour dire qu'elle ne les pardonnerai jamais. Je suis d'accord.
Mais pas très bien compris pourquoi cet interlude. Sentiment de perte de temps.
Plongée dans un pénitencier italien où un criminologue fait des conférences sur les relations complexes entre les auteurs de crimes et l'accomplissement de leur geste fatal. Une jeune femme qui purge une peine pour le meurtre de sa sœur et qui prétend l'amnésie, accepte de travailler avec lui pour faire émerger la vérité enfouie. Elle est bloquée dans son parcours et cette démarche va lui permettre d'affronter sa responsabilité et d'envisager un possible avenir. Roschdy Zem et Barbara Ronchi incarnent bien ce duo salvateur. Un film difficile qui invite à la réflexion.
Scénario bavard – de longues conversations en face à face – sur un rythme lent, s’agissant de mettre bout à bout et en perspective des éléments d’une personnalité et d’un passage à l’acte criminel complexe sur le terrain de la psychanalyse. A vrai dire c’est soporifique pour le spectateur lambda qui n'est pas familiarisé au sujet. Et ce n’est pas suffisamment vulgarisateur pour éveiller un intérêt dans le grand public.
marrant que ce soit mal noté... moi j'ai aimé... l'objet du film est de comprendre à quel moment pour quelqu'un qui n'est pas considéré comme fou, à quel moment tuer lui semble une option... qu'est ce qui fait qu' on régule ou pas ses pulsions de mort ? d'ailleurs, le partie pris c'est pas de trouver un motif ou process universel, c'est dit, chaque tueur est unique...c'est donc de faire une exploration clinique de ce cas...plutôt pas mal, moi je suis rentrée dedans, plus que dans "l'être aimé" avec Javier, qui tente aussi un exercice de compréhension de l'intime et de l'ambiguïté,