Note moyenne
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Elisa n’est pas un thriller judiciaire, encore moins un true crime spectaculaire. Leonardo Di Costanzo fait presque l’inverse de ce qu’on attend : il éloigne le meurtre, refuse le gore et installe une femme condamnée dans un long face-à-face avec sa mémoire. Le résultat est austère, lent, mais habité.
Barbara Ronchi est remarquable en Elisa, meurtrière de sa sœur qui affirme ne presque rien remember du crime. Elle joue l’amnésie comme une armure, puis la fait fissurer par petites touches : un regard, un silence, une phrase qui revient. Roschdy Zem est excellent en criminologue Alaoui : calme, méthodique, jamais complaisant. Leur dialogue constitue le véritable moteur du film.
Le film s’appuie sur Io volevo ucciderla, essai de Ceretti et Natali consacré à la criminologie de la rencontre et à la justice restaurative. Là où le livre explore une méthode, des entretiens et une réflexion théorique sur la réparation du mal, le film invente une héroïne romanesque, une prison fictive et une trajectoire émotionnelle. Ce n’est donc pas une adaptation documentaire, mais une transposition cinématographique.
Comme Ed Kemper, le film nous place face à quelqu’un dont le crime dépasse l’entendement. Mais là où le biopic sur Kemper cherche souvent le frisson, Elisa cherche l’inconfort moral : peut-on écouter l’auteur d’un crime sans excuser le crime ? C’est cette question, posée sans réponse facile, qui fait la force du film.
Barbara Ronchi est remarquable en Elisa, meurtrière de sa sœur qui affirme ne presque rien remember du crime. Elle joue l’amnésie comme une armure, puis la fait fissurer par petites touches : un regard, un silence, une phrase qui revient. Roschdy Zem est excellent en criminologue Alaoui : calme, méthodique, jamais complaisant. Leur dialogue constitue le véritable moteur du film.
Le film s’appuie sur Io volevo ucciderla, essai de Ceretti et Natali consacré à la criminologie de la rencontre et à la justice restaurative. Là où le livre explore une méthode, des entretiens et une réflexion théorique sur la réparation du mal, le film invente une héroïne romanesque, une prison fictive et une trajectoire émotionnelle. Ce n’est donc pas une adaptation documentaire, mais une transposition cinématographique.
Comme Ed Kemper, le film nous place face à quelqu’un dont le crime dépasse l’entendement. Mais là où le biopic sur Kemper cherche souvent le frisson, Elisa cherche l’inconfort moral : peut-on écouter l’auteur d’un crime sans excuser le crime ? C’est cette question, posée sans réponse facile, qui fait la force du film.
L'Affaire Zanetti coche toutes les cases du drame d'auteur ronflant et prétentieux qui confond profondeur et encéphalogramme plat. Sur le papier, un face-à-face pour gratter dans la mémoire d'une taularde, ça se tente. À l'écran, c'est l'anesthésie générale garantie dès les dix premières minutes.
On se tape un Roschdy Zem en mode prof de philo tout sourire et beaucoup trop gentil, qui ferait presque un câlin à sa suspecte au lieu de la bousculer. En face, Barbara Ronchi joue les statues du Commandeur complètement désincarnées : le regard vide, pas une once d'humanité, l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette. Résultat des courses ? Un duel de têtes de sept pieds de long qui déblatère des dialogues d'une vacuité abyssale.
Ce genre de blabla psy de comptoir, ça demande à la rigueur un bon bouquin pour s'endormir le soir, mais certainement pas une salle obscure. C'est froid, c'est rigide, ça tourne en rond et ça n'ose rien. Bref, une vaste blague intello qui s'étire en longueur pour accoucher d'un gros néant. Passe ton chemin, t'as mieux à faire de ton temps.
On se tape un Roschdy Zem en mode prof de philo tout sourire et beaucoup trop gentil, qui ferait presque un câlin à sa suspecte au lieu de la bousculer. En face, Barbara Ronchi joue les statues du Commandeur complètement désincarnées : le regard vide, pas une once d'humanité, l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette. Résultat des courses ? Un duel de têtes de sept pieds de long qui déblatère des dialogues d'une vacuité abyssale.
Ce genre de blabla psy de comptoir, ça demande à la rigueur un bon bouquin pour s'endormir le soir, mais certainement pas une salle obscure. C'est froid, c'est rigide, ça tourne en rond et ça n'ose rien. Bref, une vaste blague intello qui s'étire en longueur pour accoucher d'un gros néant. Passe ton chemin, t'as mieux à faire de ton temps.
Thriller bien ficelé pour un film français. Beaux jeux d'acteurs. Violence douce avec du suspens. Belle leçon d'humanité également !
L’Affaire Zanetti aurait pu être un très beau film, car l’histoire semblait intéressante et les acteurs sont vraiment bons. Malheureusement, je n’ai pas réussi à accrocher.
Le principal problème, c’est que le film n’arrête pas de parler. Les dialogues s’enchaînent sans laisser suffisamment de place à l’action, et j’ai rapidement eu l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose. À cela s’ajoute un problème de compréhension : avec mon problème d’oreille et les accents des personnages, j’ai beaucoup de mal à comprendre ce qu’ils disent sans sous-titres. C’est d’autant plus dommage que les acteurs semblent avoir du talent et que l’histoire avait du potentiel.
Pourtant, un film qui repose essentiellement sur les dialogues peut parfaitement fonctionner. Will Hunting, par exemple, en est une bonne illustration : dès le début, on est captivé par les échanges entre les personnages, au point d’avoir presque l’impression d’assister directement à leurs conversations. Ici, je n’ai malheureusement pas retrouvé cette sensation.
Au bout d’une trentaine de minutes, j’ai donc préféré arrêter. C’est frustrant, car il y avait visiblement de bonnes idées et de bons acteurs, mais les dialogues omniprésents et le manque de rythme m’ont empêché de rentrer dans l’histoire.
Note : 8/20.
Le principal problème, c’est que le film n’arrête pas de parler. Les dialogues s’enchaînent sans laisser suffisamment de place à l’action, et j’ai rapidement eu l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose. À cela s’ajoute un problème de compréhension : avec mon problème d’oreille et les accents des personnages, j’ai beaucoup de mal à comprendre ce qu’ils disent sans sous-titres. C’est d’autant plus dommage que les acteurs semblent avoir du talent et que l’histoire avait du potentiel.
Pourtant, un film qui repose essentiellement sur les dialogues peut parfaitement fonctionner. Will Hunting, par exemple, en est une bonne illustration : dès le début, on est captivé par les échanges entre les personnages, au point d’avoir presque l’impression d’assister directement à leurs conversations. Ici, je n’ai malheureusement pas retrouvé cette sensation.
Au bout d’une trentaine de minutes, j’ai donc préféré arrêter. C’est frustrant, car il y avait visiblement de bonnes idées et de bons acteurs, mais les dialogues omniprésents et le manque de rythme m’ont empêché de rentrer dans l’histoire.
Note : 8/20.
Plongée au cœur de la psyché torturée et complexe d'une tueuse. Elle ne trouvera la paix, ou un début de paix, qu'en acceptant de sortir de son enfermement mémoriel grâce aussi au travail d'un criminologue qui recueille ici son témoignage. C'est sobre, carré, sans pathos, sans concession avec 2 acteurs Barbara Ronchi et Roschdy Zem tout a fait crédibles dans des rôles qui demandent de la profondeur et assez d'intensité pour nous captiver sur un sujet plutôt austère
L’Affaire Zanetti s’installe dans cette zone particulièrement trouble où mémoire, culpabilité et vérité judiciaire cessent de parfaitement coïncider. Leonardo Di Costanzo transforme la réouverture d’un dossier criminel en face-à-face psychologique entre une femme condamnée depuis dix ans et un criminologue persuadé qu’il reste quelque chose à découvrir derrière ses souvenirs fragmentaires.
Elisa Zanetti a été reconnue coupable d’un crime dont elle affirme ne conserver que peu de souvenirs. Une décennie plus tard, le professeur Alaoui, criminologue réputé, décide de reprendre son dossier. Commence alors une série d’entretiens dont l’objectif paraît simple : comprendre ce qui s’est réellement passé.
Mais entrer dans la mémoire d’Elisa revient à pénétrer dans un territoire où rien n’est totalement fiable.
Leonardo Di Costanzo et Bruno Oliviero construisent intelligemment leur scénario autour de cette incertitude. Elisa ne sait-elle réellement plus ? Refuse-t-elle de se souvenir ? A-t-elle reconstruit les événements pour pouvoir continuer à vivre ? Et jusqu’à quel point Alaoui peut-il orienter les réponses en cherchant précisément la vérité qu’il pense enfouie ?
Le film trouve son principal intérêt dans ce duel.
Roschdy Zem apporte au professeur Alaoui une autorité calme qui convient parfaitement au personnage. Il écoute, analyse, reformule et revient sur un détail apparemment insignifiant. Mais derrière cette maîtrise apparaît progressivement une forme d’obsession. Plus il cherche à pénétrer l’esprit d’Elisa, plus la frontière entre investigation scientifique et intrusion psychologique devient fragile.
Barbara Ronchi lui oppose un jeu beaucoup plus difficile à saisir. Elisa peut sembler vulnérable dans une scène et presque impénétrable dans la suivante. L’actrice évite intelligemment de fournir au spectateur une clé immédiate permettant de décider s’il doit croire son personnage.
Cette ambiguïté nourrit toute la tension de L’Affaire Zanetti. La question n’est bientôt plus uniquement de savoir ce qu’Elisa a fait, mais de déterminer ce qu’un souvenir peut encore valoir dix ans après les faits.
La mémoire devient ainsi un personnage à part entière. Elle sélectionne, transforme, protège parfois. Lorsqu’un fragment réapparaît, rien ne garantit qu’il corresponde exactement à la réalité. Le film exploite cette fragilité sans multiplier artificiellement les retournements de situation.
Hippolyte Girardot complète efficacement le dispositif en ramenant régulièrement cette exploration psychologique vers les réalités extérieures de l’affaire. Car aussi fascinante soit-elle pour le criminologue, Elisa n’est pas uniquement un esprit à analyser : son histoire implique un crime, une condamnation et des conséquences humaines.
La mise en scène de Leonardo Di Costanzo privilégie logiquement les espaces fermés et les visages. Une grande partie de la tension naît de conversations où chaque silence devient suspect. La caméra observe les réactions plutôt que de chercher constamment à les expliquer, laissant au spectateur une place active dans l’enquête.
Le film interroge également la position d’Alaoui. Jusqu’où un criminologue peut-il pousser quelqu’un pour obtenir une vérité ? Faire ressurgir un souvenir constitue-t-il nécessairement un progrès lorsque celui-ci a peut-être été enfoui pour permettre au sujet de survivre psychologiquement ?
Cette dimension permet au récit de dépasser la mécanique du cold case. L’Affaire Zanetti devient progressivement une réflexion sur le pouvoir de celui qui pose les questions. Un entretien n’est jamais totalement neutre : la manière d’interroger peut modifier la manière de raconter.
Inspiré d’une histoire vraie, le film aurait facilement pu céder au sensationnalisme du true crime. Di Costanzo choisit au contraire la retenue. Cette sobriété peut donner à certains passages un rythme volontairement austère, mais elle permet également de maintenir l’attention sur ce qui compte réellement : la confrontation entre deux intelligences et une vérité qui semble changer chaque fois que l’on croit pouvoir la saisir.
Dense, ambigu et remarquablement interprété, L’Affaire Zanetti préfère la tension psychologique aux artifices du thriller judiciaire. Roschdy Zem et Barbara Ronchi se livrent un face-à-face fascinant où chaque question peut devenir une forme de manipulation et chaque souvenir une nouvelle source de doute. Leonardo Di Costanzo signe surtout une réflexion troublante sur la mémoire et sur notre besoin de transformer des événements complexes en vérité définitive. Un thriller cérébral qui pose finalement une question vertigineuse : lorsqu’un souvenir revient, comment savoir s’il révèle enfin la vérité ou s’il en invente une nouvelle ?
Elisa Zanetti a été reconnue coupable d’un crime dont elle affirme ne conserver que peu de souvenirs. Une décennie plus tard, le professeur Alaoui, criminologue réputé, décide de reprendre son dossier. Commence alors une série d’entretiens dont l’objectif paraît simple : comprendre ce qui s’est réellement passé.
Mais entrer dans la mémoire d’Elisa revient à pénétrer dans un territoire où rien n’est totalement fiable.
Leonardo Di Costanzo et Bruno Oliviero construisent intelligemment leur scénario autour de cette incertitude. Elisa ne sait-elle réellement plus ? Refuse-t-elle de se souvenir ? A-t-elle reconstruit les événements pour pouvoir continuer à vivre ? Et jusqu’à quel point Alaoui peut-il orienter les réponses en cherchant précisément la vérité qu’il pense enfouie ?
Le film trouve son principal intérêt dans ce duel.
Roschdy Zem apporte au professeur Alaoui une autorité calme qui convient parfaitement au personnage. Il écoute, analyse, reformule et revient sur un détail apparemment insignifiant. Mais derrière cette maîtrise apparaît progressivement une forme d’obsession. Plus il cherche à pénétrer l’esprit d’Elisa, plus la frontière entre investigation scientifique et intrusion psychologique devient fragile.
Barbara Ronchi lui oppose un jeu beaucoup plus difficile à saisir. Elisa peut sembler vulnérable dans une scène et presque impénétrable dans la suivante. L’actrice évite intelligemment de fournir au spectateur une clé immédiate permettant de décider s’il doit croire son personnage.
Cette ambiguïté nourrit toute la tension de L’Affaire Zanetti. La question n’est bientôt plus uniquement de savoir ce qu’Elisa a fait, mais de déterminer ce qu’un souvenir peut encore valoir dix ans après les faits.
La mémoire devient ainsi un personnage à part entière. Elle sélectionne, transforme, protège parfois. Lorsqu’un fragment réapparaît, rien ne garantit qu’il corresponde exactement à la réalité. Le film exploite cette fragilité sans multiplier artificiellement les retournements de situation.
Hippolyte Girardot complète efficacement le dispositif en ramenant régulièrement cette exploration psychologique vers les réalités extérieures de l’affaire. Car aussi fascinante soit-elle pour le criminologue, Elisa n’est pas uniquement un esprit à analyser : son histoire implique un crime, une condamnation et des conséquences humaines.
La mise en scène de Leonardo Di Costanzo privilégie logiquement les espaces fermés et les visages. Une grande partie de la tension naît de conversations où chaque silence devient suspect. La caméra observe les réactions plutôt que de chercher constamment à les expliquer, laissant au spectateur une place active dans l’enquête.
Le film interroge également la position d’Alaoui. Jusqu’où un criminologue peut-il pousser quelqu’un pour obtenir une vérité ? Faire ressurgir un souvenir constitue-t-il nécessairement un progrès lorsque celui-ci a peut-être été enfoui pour permettre au sujet de survivre psychologiquement ?
Cette dimension permet au récit de dépasser la mécanique du cold case. L’Affaire Zanetti devient progressivement une réflexion sur le pouvoir de celui qui pose les questions. Un entretien n’est jamais totalement neutre : la manière d’interroger peut modifier la manière de raconter.
Inspiré d’une histoire vraie, le film aurait facilement pu céder au sensationnalisme du true crime. Di Costanzo choisit au contraire la retenue. Cette sobriété peut donner à certains passages un rythme volontairement austère, mais elle permet également de maintenir l’attention sur ce qui compte réellement : la confrontation entre deux intelligences et une vérité qui semble changer chaque fois que l’on croit pouvoir la saisir.
Dense, ambigu et remarquablement interprété, L’Affaire Zanetti préfère la tension psychologique aux artifices du thriller judiciaire. Roschdy Zem et Barbara Ronchi se livrent un face-à-face fascinant où chaque question peut devenir une forme de manipulation et chaque souvenir une nouvelle source de doute. Leonardo Di Costanzo signe surtout une réflexion troublante sur la mémoire et sur notre besoin de transformer des événements complexes en vérité définitive. Un thriller cérébral qui pose finalement une question vertigineuse : lorsqu’un souvenir revient, comment savoir s’il révèle enfin la vérité ou s’il en invente une nouvelle ?
Film psychologique. Beaucoup de longueurs. J'ai attendu la fin avec beaucoup d'impatience.
Le film est une longueur interminable. Le rythme est lent. Le long dialogue je pense est à réserver à des spécialistes de la matière. Je suis passé totalement à côté. Peut-être y avait-il quelque chose que je n'ai pas vu mais en tout cas je n'irai certainement pas le revoir.
« Amnésie soporifique»
Mise en relation intéressante d’un criminologue et d’une meurtrière amnésique, tirée d’une histoire vraie et bien interprétée par Roschdy Zem et Barbara Ronchi.
Mais l’ensemble manque de rythme donc à ne pas voir en post-prandial sous peine d’épisodes d’endormissement !
Mise en relation intéressante d’un criminologue et d’une meurtrière amnésique, tirée d’une histoire vraie et bien interprétée par Roschdy Zem et Barbara Ronchi.
Mais l’ensemble manque de rythme donc à ne pas voir en post-prandial sous peine d’épisodes d’endormissement !
J avais hâte de voir ce film.
Et je suis très déçue.
Ça traîne et je me suis franchement ennuyée.
Jesuis surprise par les bonnes critiques mais il en faut pour tous les goûts.
Et je suis très déçue.
Ça traîne et je me suis franchement ennuyée.
Jesuis surprise par les bonnes critiques mais il en faut pour tous les goûts.
Un drame, tiré d'une histoire vraie, nous voici plongé dans un face à face entre ce professeur/criminologue et cette détenue qui...met beaucoup (trop) de temps à ce mettre en route. Où il faut le temps de la confiance entre les deux protagonistes pour aller plus loin dans la réflexion mais c'est long...ensuite plus elle se livre plus cela devient intéressant et j'avoue que le coup de la semi-liberté ou de 20 ans parce pendant le jugement un médecin ou psy à trouvé qu'elle avait un souci au cerveau (pour faire court)... désolé perpète perso! Bref c'est mon point de vu , en tous cas oui même si cela se décante , j'ai trouvé une lenteur à l'ensemble. Pourtant Zem et Ronchi sont bons dans ce duo mais bon...
NOTE : 5/10
NOTE : 5/10
Film difficile à suivre. Mise en scène longue , dialogue long bien que le début part très vite et bien fait . Dommage....
Elisa Zanetti a été condamnée pour un meurtre dont elle ne dit pas grand chose, même au professeur Alaoui, criminologue renommé qui s’intéresse à son dossier. Elle vit au sein d’un centre ouvert, et semble perturbée par les échanges avec le criminologue. Le scénario est assez plat, sans grand relief, et le casting n’aide pas à apprécier des personnages sans émotions.
film tout en finesse et subtilité: les acteurs principaux nous offrent leur talent, tout particulièrement Roschdy Zem qui, depuis plusieurs années, sort de sa zone de confort et montre ainsi toute la palette de son jeu d'acteur. Un vibrant hommage lui a été rendu dans le cadre du futur festival de Deauville et ce n'est que justice.
Film étonnant, deux interprètes en face à face, mise en scène parfaite, ce crime commis dont on n'a pas tous les tenants et aboutissants nous fascine de bout en bout.
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