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rinekc
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3,5
Publiée le 1 mars 2026
c'est un sujet qui m'a toujours questionnée et intéressée. Mais je ne suis pas sûre que le film est vraiment éclairci tout ça... beaucoup de silences, je trouve que ses amis interagissent pas assez sur sa vocation. malgré tout un beau film sachant que tout ne peut peut-être pas s'expliquer
Les dimanches est un film qui traite d'un sujet assez peu courant avec une certaine finesse en evitant toute caricature. Cet éveil à la foi interroge notre propre rapport à la croyance mais aussi à la famille car ce qu'il se joue ici est avant tout la confrontation entre différents regimes de pensées au sein d'une famille bourgeoise élevée dans le catholicisme. Le film est aussi un beau portrait d'adolescente qui n'occulte pas la question du désir bien que celle-ci ne soit pas centrale. On pourra peut-être juste regretter une mise en scène trop classique, presque téléfilmique, qui ne permet pas au film de s'élever davantage. Cette forme lisse empêche peut-être l'émotion mais la sobriété du film est aussi l'une de ses qualités.
Assez décevant. Très linéaire. Du travail bien fait mais sans surprise. Une œuvre classique, qui ressemble plus à un téléfilm qu’à du véritable cinéma. Seul le personnage de la tante marque un peu le spectateur, le reste passe sans grande trace d’émotion. La série télévisée de la même réalisatrice , Querer, était bien plus touchante.
De Alauda Ruíz de Azúa (2026) . Un film sur la foi ? Le film ne répond pas tout à fait à la question . En tout cas , le film interroge et ne laisse pas indifférent quelque soit ses propres croyances . Magnifiquement interprété notamment par Blanca Soroa dans le rôle d'Ainara . La force du film est de placer les personnages dans le contexte de la vie d'aujourd'hui avec ses problèmes d'argent, d'éducation des enfants et de volonté d'émancipation . L'adolescence y est traitée avec finesse dans ses multiples dimensions humaines que sont le questionnement, le doute , la découverte de soi , des premiers émois et l'explosion du désir . En ce sens, Blanc Sonoa campe cette adolescence en plein questionnement avec force et justesse . Les autres interprètes campent eux aussi bien leurs personnages . D'ailleurs , les rôles secondaires sont tous excellents et donnent au film une étoffe sociale forte . On ne ressort pas indemne tant la question de la foi , plus précisément de l'origine de celle ci n'est pas tranchée et que la question de la manipulation est elle aussi abordée , certes avec tact et délicatesse . En effet s'agit il de foi, de manipulation, de suggestion ? Voire d'un délire existentiel d'adolescente ? Avec aussi Patricia López Arnaiz, Juan Minujin .
La grande adolescente qui interprète le rôle principal est captivante, émouvante, très attachante. J'ai beaucoup aimé ce film sur ce thème complexe dans notre monde contemporain obsédé par le progressisme qui se doit d'être systématiquement considéré comme inéluctable et toujours politiquement correct. De telle sorte que nous sommes très nombreux à oublier les fondamentaux mêmes de notre civilisation. Le point de vue très matérialiste des athées qui se limite uniquement à l'instant jusqu'à la mort mais jamais au delà est ici remarquablement mis en évidence. Je n'avais jamais vu ce sujet évoqué avec autant de justesse et d'indépendance d'esprit au cinéma.
Un film étrange sur la vocation et son coté absurde pour qui n'a pas la foi. Illustré au travers d'une jeune fille qui envisage d'intégré une communauté de nonnes de plus cloitrée. Un père plutôt neutre une tante totalement contre. le film nous présente les états d'âme et interaction de tout ce petit monde. C'est fait de manière très propre, plutôt bien joué mais la "mayonnaise" ne prend pas. Aussi tôt vu aussi tôt oublié.
Film fort pour sujet fort. En Espagne, Ainara, 17 ans est une brillante élève lorsqu’elle annonce à sa famille son intention de rejoindre un couvent. Une décision difficile à accepter pour certains et qui va profondément diviser sa famille. À travers cette histoire, le film met en lumière la question le rapport quasi sectaire de la religion catholique et l’irrationalité des croyants. Le film traite aussi la question de l’adolescence et de la découverte des sentiments avec beaucoup de justesse. La réalisation est forte, rythmée par une bande originale puissante. Mention spéciale pour Patricia López Arnaiz dans le rôle de la tante, bouleversante.
A Bilbao, de nos jours, une lycéenne de 17 ans, orpheline jeune de sa mère, délaissée par son père remarié, se croit élue de Dieu pour entrer en couvent et devenir religieuse. Sa tante, dont elle est proche, craint que ce choix ruine sa vie et tente de l’en dissuader. Le film nous fait toucher de façon subtile la question du mystère de la foi. Pourquoi certaines personnes se sentent élues de Dieu et d’autres pas du tout ? Comment les situations de vie peuvent-elles influencer ces choix : être orpheline, se sentir délaissée, ne pas trouver sa place dans son milieu, être écœurée par l’attitude de ses proches ou au contraire se sentir bienvenue et comprise dans une communauté religieuse, calme, à l’abri du bruit. Fins et subtils sont aussi la mise en scène, les dialogues, le jeu des acteurs, les silences, les tensions, le rôle de la musique. On retrouve bien la patte de la fascinante série « Querer » de la même réalisatrice. Un film fin et fort.
Magnifique évocation ! On se met , tour à tour dans la peau des personnages avec empathie. Joué par une jeune actrice tout en retenue, on adhère à son projet.
Belle étude psychologique sur un cas de conscience religieuse, nuancée, fine et qui permet de capter l'attention malgré son sujet aride. Les deux actrices principales sont étonnantes.
8/10 très beau film sur le rapport à la foi, la religion, l'environnement social, la famille, le mensonge, l'équilibre entre la liberté et la protection, on comprend tous les points de vue... Bravo