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Netflix réussit l’exploit de transformer un des plus grands fiascos du football français en pseudo-drame “prestige”, comme si rester assis dans un bus pendant un entraînement et une fausse-une des cl0wns de lequipe21 méritait une fresque historique.
Une relecture inutilement dramatique d’un fiasco déjà bien connu.
Merci de m'avoir bien fait rire, c'était un régal.
Une relecture inutilement dramatique d’un fiasco déjà bien connu.
Merci de m'avoir bien fait rire, c'était un régal.
J’ai vu un film... qui ravive avec une certaine finesse un épisode dont la France aurait préféré oublier jusqu’au souvenir.
Knysna revisite le naufrage de l’équipe de France à la Coupe du monde 2010 avec la grève du bus, le SMS de Anelka (Va te faire enc...), le vestiaire en guerre, Domenech en sélectionneur fou d’un navire qui coule, les politiques qui s'en mêlent, la FFF qui s'emmêle... Netflix donne la parole aux protagonistes, journal intime du sélectionneur à l’appui, et en tire un documentaire efficace, parfois clinquant, jamais vraiment neutre.
Car le montage est à charge. Domenech, qui pensait bénéficier d’un droit de regard retiré unilatéralement, livre malgré lui la corde pour se pendre...
Ses propres mots le desservent plus qu’ils ne le défendent ("J'ai viré les scorpions de l'équipe -le signe astrologique"... le summum de l'incompétence et de l'arrogance... La demande en mariage en direct...).
Autour de lui, une constellation d’ego, de clans et d’incompétences (Bachelot qui la joue "Mère de la Nation en Afrique du Sud" et qui les étrille à l'Assemblée Nationale -"caïds immatures"...) à tous les étages qui rend le désastre inévitable autant que fascinant.
On n’apprend pas grand-chose de neuf. Mais le récit est bien ficelé, et la mégalomanie de Domenech, intacte, reste le spectacle en soi....
Knysna revisite le naufrage de l’équipe de France à la Coupe du monde 2010 avec la grève du bus, le SMS de Anelka (Va te faire enc...), le vestiaire en guerre, Domenech en sélectionneur fou d’un navire qui coule, les politiques qui s'en mêlent, la FFF qui s'emmêle... Netflix donne la parole aux protagonistes, journal intime du sélectionneur à l’appui, et en tire un documentaire efficace, parfois clinquant, jamais vraiment neutre.
Car le montage est à charge. Domenech, qui pensait bénéficier d’un droit de regard retiré unilatéralement, livre malgré lui la corde pour se pendre...
Ses propres mots le desservent plus qu’ils ne le défendent ("J'ai viré les scorpions de l'équipe -le signe astrologique"... le summum de l'incompétence et de l'arrogance... La demande en mariage en direct...).
Autour de lui, une constellation d’ego, de clans et d’incompétences (Bachelot qui la joue "Mère de la Nation en Afrique du Sud" et qui les étrille à l'Assemblée Nationale -"caïds immatures"...) à tous les étages qui rend le désastre inévitable autant que fascinant.
On n’apprend pas grand-chose de neuf. Mais le récit est bien ficelé, et la mégalomanie de Domenech, intacte, reste le spectacle en soi....
Mouais , Netflix pourtant excellent dans les documentaires ont réussi à faire aussi bien que les bleus dans cette histoire de bus .
Ce documentaire produit par la plateforme Netflix traite peut-être du plus gros scandale, du plus gros clash de l'histoire du football français et même dans l'histoire du sport français. En effet il s'agit de la fameuse grève des joueurs durant la coupe du monde de football 2010, et des coulisses de cette coupe du monde, où l'on voit Raymond Domenech le sélectionneur dans toute sa folie. On le voit même encore dans sa façon de répondre aux questions que c'est un personnage à part, sans respect pour quiconque. Après le documentaire met en scène certaines phrases du journal intime de Domenech, soit. Est ce vrai ou pas ?
Le documentaire est bien fait, on comprend pourquoi les joueurs ont agit ainsi et tout les actes qui ont découle avant et après.
Le documentaire est bien fait, on comprend pourquoi les joueurs ont agit ainsi et tout les actes qui ont découle avant et après.
Entre Evra qui pleure, Domenech qui prouve qu'il est aussi bête que méchant, Sagna et Gallas qui font de la figuration; que retenir de ce documentaire? Et bien, j'ai envie de dire, que personne n'est clean dans cette histoire (Sélectionneur, joueurs, président, journaliste...) Mais sans remise en question de la part des protagonistes et de véritable analyse, le documentaire se contente de relater ce que l'on sait déjà et l'ont voit tout le monde se rejeter la faute.
Le Bus : Les Bleus en grève revient sur la crise de Knysna, lorsque l’équipe de France a basculé dans un fiasco sportif, médiatique et institutionnel lors de la Coupe du monde 2010. Un documentaire captivant, que j’ai vraiment apprécié pour sa reconstruction de la crise, ses témoignages et sa manière de dépasser le simple cadre du football.
Réalisé par Christophe Astruc et Jérôme Fritel, le film s’appuie sur des archives et des prises de parole pour revenir sur l’implosion du groupe. Il vaut mieux l’aborder comme l’autopsie d’un désastre collectif, entre erreurs de management, tensions internes, pression médiatique et responsabilités partagées.
Le film explore avant tout l’effondrement d’un collectif. Knysna n’apparaît pas seulement comme un caprice de joueurs ou un accident médiatique, mais comme le résultat d’une accumulation de tensions, de défiance et de mauvaises décisions. Il montre qu’un groupe, même rempli de talents, peut devenir ingérable lorsque la confiance disparaît et que l’autorité n’est plus reconnue.
Le récit s’intéresse aussi au leadership, à la communication et à la fabrication des responsables. Sélectionneur, capitaine, vestiaire, médias et Fédération apparaissent comme autant d’acteurs d’une crise devenue incontrôlable. Le film rappelle ainsi qu’un fiasco collectif est rarement la faute d’un seul homme, même si le besoin de désigner des coupables rend l’histoire plus simple à raconter.
J’ai vraiment apprécié le documentaire, autant pour ce qu’il raconte que pour ce qu’il révèle. Ayant suivi l’affaire à l’époque, j’étais resté avec une image très négative des joueurs, tout en ayant déjà un regard sombre sur Raymond Domenech. Le film permet de revoir cette crise autrement, en montrant des joueurs perdus, mal encadrés, pris dans un management catastrophique. Les témoignages sont forts, la reconstruction efficace, et le documentaire crée une vraie tension autour d’un fiasco qui dépasse largement le football.
Ses limites tiennent surtout à son sujet, forcément un peu niche, même s’il devient passionnant comme cas d’école sur le groupe, le leadership, l’ego et la gestion de crise. On peut aussi s’interroger sur le montage, avec une relecture forcément orientée et parfois un possible côté sensationnaliste. Mais cela n’empêche pas l’ensemble d’être prenant.
Au final, Le Bus : Les Bleus en grève propose une relecture solide d’un épisode longtemps réduit à une image honteuse. Un documentaire efficace, instructif et franchement captivant, qui transforme Knysna en étude de cas sur l’échec collectif, l’autorité et la difficulté de faire exister un groupe quand plus personne ne semble vraiment le tenir.
Réalisé par Christophe Astruc et Jérôme Fritel, le film s’appuie sur des archives et des prises de parole pour revenir sur l’implosion du groupe. Il vaut mieux l’aborder comme l’autopsie d’un désastre collectif, entre erreurs de management, tensions internes, pression médiatique et responsabilités partagées.
Le film explore avant tout l’effondrement d’un collectif. Knysna n’apparaît pas seulement comme un caprice de joueurs ou un accident médiatique, mais comme le résultat d’une accumulation de tensions, de défiance et de mauvaises décisions. Il montre qu’un groupe, même rempli de talents, peut devenir ingérable lorsque la confiance disparaît et que l’autorité n’est plus reconnue.
Le récit s’intéresse aussi au leadership, à la communication et à la fabrication des responsables. Sélectionneur, capitaine, vestiaire, médias et Fédération apparaissent comme autant d’acteurs d’une crise devenue incontrôlable. Le film rappelle ainsi qu’un fiasco collectif est rarement la faute d’un seul homme, même si le besoin de désigner des coupables rend l’histoire plus simple à raconter.
J’ai vraiment apprécié le documentaire, autant pour ce qu’il raconte que pour ce qu’il révèle. Ayant suivi l’affaire à l’époque, j’étais resté avec une image très négative des joueurs, tout en ayant déjà un regard sombre sur Raymond Domenech. Le film permet de revoir cette crise autrement, en montrant des joueurs perdus, mal encadrés, pris dans un management catastrophique. Les témoignages sont forts, la reconstruction efficace, et le documentaire crée une vraie tension autour d’un fiasco qui dépasse largement le football.
Ses limites tiennent surtout à son sujet, forcément un peu niche, même s’il devient passionnant comme cas d’école sur le groupe, le leadership, l’ego et la gestion de crise. On peut aussi s’interroger sur le montage, avec une relecture forcément orientée et parfois un possible côté sensationnaliste. Mais cela n’empêche pas l’ensemble d’être prenant.
Au final, Le Bus : Les Bleus en grève propose une relecture solide d’un épisode longtemps réduit à une image honteuse. Un documentaire efficace, instructif et franchement captivant, qui transforme Knysna en étude de cas sur l’échec collectif, l’autorité et la difficulté de faire exister un groupe quand plus personne ne semble vraiment le tenir.
Documentaire ultra intéressant. Honnêtement, le journal intime de Domenech montre toute sa folie. Ces réponses en rigolant montre la encore un personnage qui a complètement disjoncté là où les joueurs paraissent humains et émotionnellement touchés quand il reparle de cet événement. Le fiasco de la fédération, de l'équipe qui a fait son torchon sans réellement connaître et recouper les informations a de quoi laisser rêveur. Que dire de Roselyne Bachelot en politicienne accomplie qui va là où le vent la pousse et envoie l'équipe de France sous le bus. Assez lunaire et incroyable que les joueurs de l'équipe de France n'aient jamais rien dit tout ce temps. Cette psychose et ce délire de se sentir persécuter de la part de Domenech, d'abord par les médias et ensuite par ces propres joueurs, qui l'emmène à son suicide et au suicide de son équipe est vertigineux. D'ailleurs, je trouve cocasse qu'il s'indigne qu'on sorte des phrases insultantes de son journal intime qu'il a lui même livré alors que le problème n'est pas tant l'insulte en elle même que la mentalité de l'entraîneur qui transpire dans son écrit : Un homme esseulé qui voyait de la conspiration partout.
La coupe du monde 2010 restera dans les mémoires comme l’un des événements les plus honteux et grotesques du sport français. En donnant la parole à trois des principaux acteurs de cette tragi-comédie, ce documentaire en offre une lecture plus nuancée que ce que les médias avaient pu décrire sur le coup.
D'un épisode sombre et peu glorieux du foot français, Netflix tire un documentaire relativement intéressant.
spoiler:
C'est l'histoire d'un documentaire où tu penses voir des joueurs pas malins se défendre maladroitement mais contrairement au sélectionneur, au président de la FFF et surtout à l'attaché de presse (Manardo) au moins eux sont compétents dans leur métier.
- Cette critique contient des spoilers -
Un docu Netflix c'est souvent l'inverse de ce qu'on attend d'un documentaire : raconter et décrypter le réel. Ici le contenu choisi parait tellement à charge, les participants tous aussi unanimes à dénoncer le responsable du naufrage que l'on doute. Si c'est si simple, pourquoi attendre si longtemps pour le faire ?
Pourquoi Domenech à qui on avait promis un droit de regard (finalement retiré unilatéralement après son interview) a-t-il participé à ce guet-apens me dépasse.
Que Bachelot ressorte grandit du doc aussi.
- Cette critique contient des spoilers -
Un docu Netflix c'est souvent l'inverse de ce qu'on attend d'un documentaire : raconter et décrypter le réel. Ici le contenu choisi parait tellement à charge, les participants tous aussi unanimes à dénoncer le responsable du naufrage que l'on doute. Si c'est si simple, pourquoi attendre si longtemps pour le faire ?
Pourquoi Domenech à qui on avait promis un droit de regard (finalement retiré unilatéralement après son interview) a-t-il participé à ce guet-apens me dépasse.
Que Bachelot ressorte grandit du doc aussi.
2,5/5 Moyen. On connaissait l'histoire et à part la ressasser en remettant une pièce dans la machine, ça n'apporte pas grand chose. On pense mieux comprendre les choses et il est vrai qu'entendre les joueurs pouvoir en parler librement permet de réhabiliter un minimum leur image. De plus, ils semblent d'accord sur le coach et le relais presse aussi. Le documentaire est alors taxé d'être à charge car une vingtaine de personnes (représentées par 4 ou 5 dans le reportage) sont apparemment toutes d'accord contre une seule. Mais comment montrer les choses différemment ? Le coach est assez maladroit dans ses réponses et les écrits n'arrangent rien... Triste histoire dont on se serait passé de nouveau.
Un documentaire édifiant qui vient confirmer que Raymond Domenech est un grand fou. Les plus âgés d’entre nous se rappelleront de la honte mondiale générée. Si les joueurs ne sont pas exempts de tout reproche, on comprend la mutinerie contre un capitaine en roue libre.
Un documentaire intéressant pour moi car aucun souvenir de cette polémique. Le rythme est assez bien géré et efficace. Maintenant, je trouve que ça reste de la piètre qualité avec une impression de vouloir surtout faire du buzz et recréer des tensions. Le positionnement est net : tout mettre sur le dos de Raymond Domenech. Un parti pris osé de la part de Netflix qui se permet même d'interviewer ce dernier.
Bref, un documentaire qui représente tristement 2026 : aucun intérêt journalistique, tout pour le buzz et le bingewatching.
Bref, un documentaire qui représente tristement 2026 : aucun intérêt journalistique, tout pour le buzz et le bingewatching.
La médiocrité Netlixienne a encore frappé. Dans la lignée logique mercantiliste de la plateforme américaine qui tente à tout prix de gagner des vues quelques semaines avant le mondial 2026, on nous propose cette fois un ramassis d'informations bien connues depuis des années pour créer du buzz.
Au delà de la personnalité toxique bien connue de Domenech, on retrouve un Patrice Evra qui se prête au jeu (probablement laissé tenter par un cachet mirobolant). Vous me direz, ça offre un contenu mauvais, mais ça peut se comprendre au vu de ce qui se fait aujourd'hui. Mais là où on touche le fond, c'est que les véritables fauteurs de troubles, en l'occurence les journalistes de L'Equipe, et notamment celui qui a fait du premier journal sportif français un tabloid, Sebastien Tarrago, nous raconte sa vision du récit, sans jamais voir sa probité de journaliste remise en cause à quelque moment que ce soit. Vertigineux d'outrance lorsqu'on sait que c'est lui même qui a rédigé cet article mensonger à l'égard d'Anelka.
Je vous passe les scènes pré-écrites par Netflix dans lequelles Evra et Domenech se moquent ouvertement des spectateurs en osant prétendre qu'ils découvrent cette fameuse Une polémique devant nos yeux révulsés de malaise, et dans un geste, la chiffonent pour la jeter d'un geste réprobateur.
Un mot sur le montage: des scènes et des effets à rallonge absolument minables pour lui donner des airs de films haletants où on tente de satisfaire le spectateur par le biais d'un contenu voyeuriste avec quelques retranscriptions du journal intime de Domenech.
Ce "documentaire" a cependant une valeur ajoutée: il représente à lui seule la médiocrité que Netflix est parvenu à normaliser au cours de ces dix dernières années. Le jus de poubelle de l'audiovisuel imaginé uniquement pour les shorts des réseaux sociaux.
Au delà de la personnalité toxique bien connue de Domenech, on retrouve un Patrice Evra qui se prête au jeu (probablement laissé tenter par un cachet mirobolant). Vous me direz, ça offre un contenu mauvais, mais ça peut se comprendre au vu de ce qui se fait aujourd'hui. Mais là où on touche le fond, c'est que les véritables fauteurs de troubles, en l'occurence les journalistes de L'Equipe, et notamment celui qui a fait du premier journal sportif français un tabloid, Sebastien Tarrago, nous raconte sa vision du récit, sans jamais voir sa probité de journaliste remise en cause à quelque moment que ce soit. Vertigineux d'outrance lorsqu'on sait que c'est lui même qui a rédigé cet article mensonger à l'égard d'Anelka.
Je vous passe les scènes pré-écrites par Netflix dans lequelles Evra et Domenech se moquent ouvertement des spectateurs en osant prétendre qu'ils découvrent cette fameuse Une polémique devant nos yeux révulsés de malaise, et dans un geste, la chiffonent pour la jeter d'un geste réprobateur.
Un mot sur le montage: des scènes et des effets à rallonge absolument minables pour lui donner des airs de films haletants où on tente de satisfaire le spectateur par le biais d'un contenu voyeuriste avec quelques retranscriptions du journal intime de Domenech.
Ce "documentaire" a cependant une valeur ajoutée: il représente à lui seule la médiocrité que Netflix est parvenu à normaliser au cours de ces dix dernières années. Le jus de poubelle de l'audiovisuel imaginé uniquement pour les shorts des réseaux sociaux.
Documentaire choc par ses révélations lunaires et la mégalomanie affichée du sélectionneur Raymond Domenech. On connaît l’histoire, mais visiblement pas tous les détails. Le choix de partir du journal intime de Domenech tend à laisser penser que la vérité serait consignée dans ces pages. On se rend pourtant rapidement compte qu’elles servent surtout à nourrir l’ego d’un homme bien droit dans ses bottes, et qui entend le montrer. Ses propres propos ne lui sont d’ailleurs pas toujours favorables, mais sa fierté, elle, reste intacte. Quand bien même chaque protagoniste semble pris dans un engrenage qui ne laisse personne indemne, le documentaire, qui ne dissimule ni sa grandiloquence ni ses excès de style, assume une forme parfois clinquante. Reste un récit bien ficelé, qui distille une certaine efficacité dans son jusqu’au-boutisme et raconte, à travers ce clash aux allures de crise nationale, un épisode du football français finalement bien peu glorieux.
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