Colony
Note moyenne
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Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2026
Oubliez les échecs de "Peninsula" ou de "Jung-E", Sang-Ho Yeon revient enfin à ce qu'il sait faire de mieux depuis "Dernier train pour Busan". Avec "Colony", le réalisateur sud-coréen signe un film de zombies particulièrement efficace, maîtrisé de bout en bout et capable de renouveler un genre pourtant largement exploité. Tout commence dans un immense gratte-ciel du centre de Séoul lorsqu'une contamination se propage brutalement. L'immeuble est immédiatement placé en quarantaine, piégeant ses occupants à l'intérieur. Mais les infectés ne ressemblent pas tout à fait aux zombies habituels : d'abord réduits à ramper comme des créatures primitives, ils évoluent progressivement vers des formes toujours plus inquiétantes et imprévisibles. Sang-Ho Yeon prend le temps de présenter ses personnages avant de les plonger dans un cauchemar dont l'intensité ne cesse de croître. On s'attache profondément à certains d'entre eux tandis que d'autres suscitent rapidement la colère ou le mépris, une qualité essentielle dans ce type de récit où la survie repose autant sur les comportements humains que sur la menace extérieure. Les séquences dans la galerie marchande sont particulièrement réussies. Chaque vitrine devient un terrain de chasse où le danger peut surgir à tout instant. L'ensemble du casting contribue à rendre crédible cette lutte désespérée pour la survie. Là où beaucoup de films se contentent de répéter les mêmes mécaniques, Sang-Ho Yeon imagine une contamination qui se transforme continuellement, obligeant les survivants à s'adapter sans cesse. Cette idée simple permet au film de conserver un sentiment permanent d'incertitude.
Yetcha

1 085 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2026
Un beau moment de zombies/infectés. Des moments de pures tensions et du gore à foison. On n'est pas au niveau de Un dernier train pour Busan, notamment au niveau du scénario un peu tiré par les cheveux mais pour les fans du genre, c'est toujours un grand plaisir à voir. Meilleur que Peninsula, je suis content que Sang-Ho Yeon revienne à cette ambiance apocalyptique.
islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2026
Je ne sais trop que penser de ce film. Un unième film de zombie ( on connaît le principe, il faut mordre le plus de gens possibles)…..Beaucoup de sang, de bile vomie blanchâtre, et un flot incessant de violence….Laissez votre cerveau devant le cinéma, vous le récupérerez à la sortie..
Bon signe, on ne sent pas les deux heures passer, et il y a des retournements dans le scénario à la fin
du film…...Je pense que les amateurs en redemanderont, moi j’ai meublé mon après midi, tout le monde est gagnant. Bonne séance aux amateurs du genre….Les coréens sont assez doués, je reconnais d’un point de vue technique….Avec une grande musique j’aurais plus apprécié.
Cinemadourg

909 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 mai 2026
Après l'excellent "Dernier train pour Busan" sorti en 2016 du même réalisateur sud-coréen, je partais confiant, même si je savais plus ou moins dans quoi je mettais les pieds, ou plutôt les yeux !
En résumé : quelle bouillie !!
La recette est finalement simple : vous prenez 10 000 litres de liquide rouge, 10 000 litres de liquide blanchâtre gluant, environ 100 à 200 figurants habillés comme dans le clip "Thriller" de Michael Jackson, courant, sautant et hurlant dans tous les sens, et vous assaisonnez le tout de dialogues consternants, de personnages principaux sans charisme, et d'une histoire ridicule d'un virus de fourmis !
Et bien sûr, tout ça à la bonne sauce sud-coréenne qui tâche !
2h02 de torture cinématographique, les gens quittaient la salle petit à petit !
Si vous aimez ce style de film d'horreur gore, décousu et délirant, allez-y les yeux fermés !
Une belle grosse daube cinéma : bon appétit !
Site CINEMADOURG . free . fr
Shawn777

814 abonnés 3 966 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2026
Yeon Sang-ho, le réalisateur de "Dernier train pour Busan" et de sa suite "Peninsula" remet le couvert avec un nouveau film de zombies, de nouveau présenté à Cannes d'ailleurs, cette fois-ci en séance de minuit, et oui, on ne pouvait craindre que le réchauffé ! Pour le coup, je ne me suis fié qu'au réalisateur et à l'affiche que je trouve magnifique, je n'avais pas vu de trailer et ne savait donc concrètement pas trop à quoi m'attendre si ce n'est un "Dernier train pour Busan" mais dans un appart. Et, bon bin, c'est un peu le cas, on ne va pas se mentir non plus, mais le réalisateur innove tout en revenant aux basiques.
Il innove en effet puisque - et c'est dit dans les premières minutes donc ce n'est pas un spoil - nous avons affaire ici à une autre sorte de zombies. Ce ne sont pas des cervelles vides assoiffées de sang mais des corps contrôlés par un fungi créé en laboratoire par un bioterroriste assoiffé de vengeance. Bon alors, apparemment, l'idée n'est pas si originale puisque j'ai appris entre-temps que c'était plus ou moins le même principe dans les jeux "The Last Of Us" mais ne connaissant ces derniers que de nom, j'ai été agréablement surpris par la "trouvaille" du film.
D'autant plus que ça ne s'arrête pas là puisque cela permet de repenser le zombie et la menace qu'il représente. En effet, avec cette histoire de champignon parasite, la menace devient collective puisque le même groupe de zombies forme un tout, connecté au même fungi donc. Ça nous permet ainsi quelques scènes assez sympas, de très bonnes idées de mise en scène, des chorégraphies incroyables et puis quelques excentricités qui pourraient sombrer dans le ridicule mais qui, dans ce contexte, fonctionnent bien.
Également, comme dit plus haut, le film reconnecte avec le genre puisque les décors ou du moins le lieu rappelle fortement celui de "Zombie" dont l'action se déroulait également dans un centre commercial. Alors ici, l'action se déplace dans diverses parties de l'immeuble mais les nombreuses scènes se déroulant dans les magasins ne sont, à mon sens, pas anodines et relèvent bien entendu davantage de l'hommage assumé que du simple plagiat.
Côté rythme, on ne s'ennuie pas puisque le film sait parfaitement trouver son équilibre entre action et thriller. Même si bon, force est de constater qu'il tombe dans plusieurs écueils du genre, notamment les personnages clichés et fonction et les tensions inévitables au sein d'un groupe majoritairement composé de personnages débiles. De même, le déroulement du scénario avec ces personnages en quarantaine cherchant désespéramment à trouver une sortie est loin d'être surprenant.
Mais force est d'admettre que j'apprécie toujours autant le style du réalisateur qui prouve encore une fois qu'il maitrise parfaitement son sujet et que j'ai passé tout simplement un très bon moment devant "Colony" !
Ufuk K

620 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2026
"Colony" assez bien noté par la critique, présenté cette année au festival de Cannes (hors compétition) est un film horrifique convenable dans l'ensemble. Après l'inoubliable "Dernier train pour Busan" (2016), le cinéaste coréen Yeon Sang-ho renoue avec le genre zombie, proposant une intrigue efficace, rythmée par des scènes spectaculaires et gores, qui fait écho à la société sud-coréenne contemporaine. Cependant, malgré ces atouts, le film perd en qualité par un scénario peu original et un rythme qui fléchit au fil du temps.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2026
Dix ans après avoir redonné de l’élan au film de zombie avec Dernier train pour Busan, Yeon Sang-ho revient sur la Croisette avec Colony, un film d’infectés généreux et bourrin qui assume pleinement ses ambitions de divertissement, parfois trop, au détriment de l’émotion et de l’efficacité.

Il y a quelque chose de presque symbolique à voir Yeon Sang-ho revenir à Cannes avec un nouveau film de zombie, après l’onde de choc du Dernier train pour Busan. Ayant une appétence naturelle pour l’apocalypse et la science-fiction, il était assez logique de le voir renouer avec ce genre qu’il a contribué à redéfinir en Asie. Mais entre le prolongement de son cinéma et le signe d’épuisement d’un genre largement codifié et exploré sous presque toutes ses coutures, la question se pose honnêtement. Et la réponse penche plutôt vers la seconde option, sans pour autant enterrer le film.

Retour à l’essaim

Le pitch est simple et sans détour : un attentat bactériologique dans un immeuble au cœur de Séoul, des survivants piégés, des infectés qui mutent à vue d’œil. Du [Rec] croisé avec Piège de cristal, avec une pincée de jeu vidéo dans son ADN. Car la vraie trouvaille de Colony réside dans la biologie de ses créatures visqueuses, organisées comme une ruche. Elles s’adaptent rapidement à leurs proies, ce qui oblige les protagonistes à constamment ruser et à se réinventer. Un mécanisme ludique, qui donne au film une dimension presque de survival game. La première partie, avec sa gestion de foule spectaculaire, tient d’ailleurs ses promesses. On pense à Vermines dans ce déferlement organique sur les protagonistes, même s’il y a ici moins d’enjeux sociaux. Colony assume le fait d’être un film bourrin, et c’est très bien ainsi.

Sauf que la mécanique s’enraye assez vite. Cette partie de cache-cache au cœur de l’immeuble tourne en rond, faute d’ingéniosité suffisante pour renouveler les stratagèmes face à la colonie. Les protagonistes peinent à surprendre autant qu’ils devraient, et le spectateur, lui, a souvent beaucoup de coups d’avance sur le récit. On attendait davantage de cette idée pourtant fertile, des infectés qui apprennent, qui communiquent, qui ne laissent pas passer deux fois la même erreur, mais le scénario rectiligne ne l’exploite pas assez pour faire oublier ses limites dans la durée.

Là où Dernier train pour Busan nous avait éclaboussés de sang et de larmes jusqu’au terminus, Colony peine à générer le même capital empathique. On y suit pourtant une professeure en biotechnologie, dont le rôle d’explicatrice face à une menace complexe est pratique, mais parfois trop appuyé. Une relation frère-sœur aurait pu porter l’émotion du film, le frère étant l’un des personnages les plus humains et touchants de l’ensemble, mais elle reste trop peu développée. Même chose pour cette rivalité entre lycéens qui se harcèlent, avec un vrai potentiel dramatique un peu gâché par un manque d’incarnation (au lieu de « iconisation »). On sait pourtant le réalisateur capable de créer une tension à partir d’une étincelle comme dans The Ugly, son autre film de 2026, mais il lui manque ici un peu d’assurance pour son retour dans l’horreur. La petite pique au gouvernement lâche et en état de déni, elle, est toujours au rendez-vous. Certaines habitudes ont du bon.

Heureusement, le climax rattrape une partie du chemin perdu. Lorsque la colonie menace de se propager dans tout Séoul, le film se rebelle enfin avec beaucoup de folie et on pense à ce qu’aurait pu être le premier jour de propagation à Raccoon City dans Resident Evil, quelque chose de jouissif, débridé et suffisamment spectaculaire pour qu’on oublie une certaine retenue dans l’immeuble. Quant au méchant, aux mimiques outrancières, presque cartoonesques, il contribue à rendre l’ensemble digeste et amusant. Colony ne brille donc pas par son scénario, mais il se savoure avec un plaisir régressif sincère. Et dans un festival gavé de films, au rythme modérément prudent, un peu de chair et de courses effrénées ne fait vraiment pas de mal.

En somme, Colony ne réinvente pas le genre et pâtit d’un ventre mou non négligeable. C’est une proposition imparfaite, honnête dans ses ambitions, et qui surclasse Peninsula et Jung_E sans jamais retrouver la déflagration du Dernier train pour Busan. On reste un peu sur notre faim.
elriad

522 abonnés 2 049 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2026
Je l'attendais avec impatience et il est vrai qu'on ne peut lui reprocher grand chose. Un suspense et un rythme sans interruption, des zombies rapides, agressifs et contorsionnistes, du gore et du cracra, bref le nouveau film de Yeon Sang-ho fait le job. Pourtant, depuis " Dernier train pour Busan " où il avait révolutionné le thème des zombies, ringardisant même la franchise "Walking-Dead" et ses morts-vivants escargots, force est de constater qu'il n'y a plus grand chose de neuf, de surprenant. Alors quand on est comme moi un fan de cette thématique, qui a vu tout ce qui se fait en la matière que ce soit en films ou en séries, l'usure se transforme en ennui et il est temps de tirer un trait sur les morts-vivants....
mat niro

467 abonnés 2 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2026
Yeon Sang-Ho "Dernier train pour Busan" (2016) signe un nouveau film dans une tour de Séoul inféctée de zombies. Présenté à Cannes 2026 en séance de minuit, "Colony" envoie du lourd avec ce fameux virus qui rend la situation incontrôlable. Même si ce n'est pas trop mon style, les combats incessants sont terriblement bien filmés avec une scène qui n'est pas sans rappeler le mythique "Old Boy". Le cinéaste glisse une pique bienvenue sur le harcélement scolaire et ne se gêne pas pour user et abuser des allusions politiques. Passable.
Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2026
Zombies en bluetooth.

"Chaque tragédie naît d'une communication imparfaite."

Présenté en Séance de minuit cannoise la semaine dernière, ce «Colony» marque le retour de Yeon Sang-Ho au genre zombiesque, 6 ans après la très décevante suite «Peninsula».

Se déroulant cette fois-ci dans un gratte-ciel de Séoul pris pour cible par un bioterroriste, cette nouvelle réalisation (dont Sang-Ho co-signe également le scénario) nous dépeint le récit d'un petit groupe de survivants qui doit faire face à un virus qui se propage comme une traînée de poudre, transformant chacune des personnes touchées en infectée, cherchant à son tour à propager le virus autour d'elle, et de la manière la plus radicale qui soit.

Efficace et assez généreux, ce mélange d'action et d'horreur m'a donné ce que je suis venu chercher.

Le Romero coréen fait ici de la figure du zombie une entité (ultra-)connectée, sans doute la meilleure idée du film et un peu à l'image de la récente série «Pluribus».
Un organisme collectif, mutant et redoutable, au sein duquel chaque membre infecté peut, par la pensée et en temps réel, transmettre toute info importante pour contrecarrer les pièges mis en place par les survivants, qui cherchent à déjouer cette connexion pour s'en sortir et tout faire pour empêcher ce virus (et en particulier son patient zéro, aux commandes de cette entité) de se propager en-dehors de l'immeuble dans lequel ils sont piégés.

Un choix narratif qui vient apporter une dynamique assez différente de celle dont on a l'habitude dans ce genre de film, sans compter certaines séquences prenantes en terme de mise en scène.

À défaut de vraiment renouveler le genre (notamment dans la caractérisation d'une partie de ses personnages ou de certaines situations déjà-vues) et de réitérer la belle claque que fut son «Dernier train pour Busan» (présenté lui aussi à Cannes il y a 10 ans, mais n'évoluant pas tout à fait dans la même veine que ce nouveau film), Sang-Ho cherche ici davantage l'efficacité formelle à la tension/émotion palpable, et y parvient avec un certain talent, le film gagnant en énergie au fil du film (malgré une caméra parfois un peu tremblotante lors de certaines scènes d'attaques), et ce jusqu'à son final en mode fourmilière déchaînée.

Bref, un jeu du chat et de la souris (entre une intelligence collective s'adaptant et évoluant sans cesse, et des individualités devant s'unir si elles veulent s'en sortir) sanglant et divertissant.
Une série B+ qui va à l'essentiel, proposant par la même occasion une approche assez originale de la figure du zombie, et un film de genre qui, au final, m'a fait passé un bon moment en salle. Et c'est ce que j'attendais de ce type de production.
Cool_92

368 abonnés 709 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2026
Un film qui ne révolutionne rien et qui paraît même désuet en 2026 tellement on a mangé des oeuvres de zombie depuis 10 ans, et pourtant il est très plaisant et bon. Pendant 2 heures, on est tenu en haleine et accroché à son siège avec une approche originale et inédite. Les acteurs sont bons; les chorégraphies et les idées de mise en scène sont vraiment excellentes. Après son Dernier train pour Busan, Sang-Ho Yeon réussit à renouveller encore le genre malgré les nombreuses facilités narratives.
GyzmoCA
GyzmoCA

299 abonnés 2 629 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2026
Le réalisateur Sang-Ho Yeon, connu pour Dernier train pour Busan, signe avec Colony un thriller horrifique dans la pure tradition des récits de contamination façon zombies. L’ambiance fonctionne bien et certaines scènes installent une vraie tension. Les humains infectés, qui se déplacent comme des marionnettes désarticulées, apportent une identité visuelle assez marquante et réussie. Leur manière de communiquer entre eux est aussi originale et donne quelques idées intéressantes au film.

Malheureusement, malgré ce bon point de départ, le scénario finit par tourner un peu en rond. On comprend vite que le groupe de survivants va disparaître au fur et à mesure, ce qui enlève une partie du suspense. Le film accumule des promesses et des pistes intrigantes sans vraiment les exploiter jusqu’au bout. Il reste quelques séquences efficaces et une mise en scène solide, mais l’ensemble manque de renouvellement pour totalement convaincre.
Vinz1
Vinz1

274 abonnés 2 845 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2026
Yeon Sang-ho revient au film de zombies avec "Colony", huis clos vertical dans une tour confinée après une attaque bioterroriste. Le réalisateur renouvelle partiellement le genre grâce à des infectés capables d’apprendre, de communiquer et de muter, une idée aussi originale qu’inquiétante. Si l’ambiance, les effets visuels organiques (notamment le mucus blanchâtre) et plusieurs séquences de tension font mouche, le scénario peine à exploiter pleinement son potentiel. Entre personnages parfois stéréotypés ou qui ne servent pas à grand-chose, longueurs inutiles et rebondissements prévisibles, le film donne, par moments, une impression de déjà-vu mais restera toutefois un spectacle efficace et nerveux, qui même s'il divise les critiques, divertira tout de même pas mal car on ne regarde jamais sa montre !
Math719
Math719

229 abonnés 899 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2026
Nouveau film du réalisateur de Dernier Train pour Busan, Colony reprend certains codes de son univers, mais avec moins d’efficacité. Le scénario peine à se renouveler et tourne rapidement en rond autour d’une intrigue assez mince. Le dénouement manque d’impact et laisse une impression de déception. Dans l’ensemble, le film est seulement moyennement réussi et souffre d’un rythme trop lent, au point de susciter l’ennui durant une grande partie de sa durée.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2026
Un immeuble est victime d’un attentat biologique fongique qui zombifie ses occupants.
Qui au fur et à mesure de leur mutation se comportent un peu comme une troupe de danse contemporaine dans leur manière de bouger en synchronie. Et certaines de leurs actions m’ont fait penser à des flashmob.
Et comme 80% des films qui nous viennent de Corée du Sud l’histoire se base sur une vengeance.
Pas grand chose de neuf donc sous le soleil coréen.
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