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Un petit chef d œuvre. Pour une fois Luchini
Reste assez sobre … sans doute parce qu il ne joue pas vraiment un rôle ! Les actrices secondaires ne sont pas si secondaires que cela …on apprend beaucoup de chose sur Hugo et en plus quelques scènes assez drôles. Bref un excellent moment de cinéma.
Reste assez sobre … sans doute parce qu il ne joue pas vraiment un rôle ! Les actrices secondaires ne sont pas si secondaires que cela …on apprend beaucoup de chose sur Hugo et en plus quelques scènes assez drôles. Bref un excellent moment de cinéma.
Film très fin avec un Luchini égal à lui même dans ses représentations au théâtre Un régal avec une bonne représentation de Victor Hugo 4/5
Un film un peu bavard (forcément !) mais tendre. Fabrice Luchini s'auto-parodie avec une étonnante sobriété et beaucoup d'élégance, tel un dinosaure perdu dans le monde moderne, mais son amour pour Victor Hugo s'avère contagieux. Le film ressemble presque à un documentaire un peu loufoque et certains personnages secondaires paraissent insuffisamment développés. L'ensemble est toutefois assez touchant, même si le scénario manque un peu de consistance.
Un homme, ayant passé son existence à aduler Victor Hugo au point d'en faire son métier (c'est un artiste qui récite sur scène des textes de ce grand écrivain français du 19ème siècle), arrive à un point de sa vie où sa fille, dont il ne s'est jamais vraiment occupé, va tout à coup refaire surface...
Je laisse la moyenne à ce drame pour la prestation d'un Fabrice Luchini toujours totalement habité par les personnages qu'il interprète, mais l'histoire, quant à elle, ne m'a pas du tout convaincu...
Trop de Hugo, pas assez d'émotion avec sa fille, le scénario fait beaucoup de surplace et tourne en rond, comme ces longues séquences hugoesques !
En conclusion : une proposition cinématographique qui manque d'âme et qui ne décolle jamais véritablement.
Site CINEMADOURG . free . fr
Je laisse la moyenne à ce drame pour la prestation d'un Fabrice Luchini toujours totalement habité par les personnages qu'il interprète, mais l'histoire, quant à elle, ne m'a pas du tout convaincu...
Trop de Hugo, pas assez d'émotion avec sa fille, le scénario fait beaucoup de surplace et tourne en rond, comme ces longues séquences hugoesques !
En conclusion : une proposition cinématographique qui manque d'âme et qui ne décolle jamais véritablement.
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L'excès de verbiage de #victorcommetoutlemonde éclipse presque les retrouvailles d'un père avec sa fille
Un très bon moment, sensible et drôle. Pour mieux comprendre le film et le maillage entre fiction et réalité, il me semble important de connaître la bio de Fabrice LucchinI.
Le film devrais s'appeler Lukini parle de luquini; avec son phasé exagéré lukini cherche à se montrer naïf en ne sachant pas se servir de son téléphone et en se perdant dans le métro; quelques poèmes de Hugo lus et c'est tout
Du grand Luchini, habité par Victor Hugo, tendre, drôle, émouvant, un peu paumé aussi. Quelle diction, quelle maîtrise du verbe et de la langue française. Il porte le film à lui seul. Brillant parallèle entre Léopoldine et Lisbeth..
seul parvient a faire vivre des poèmes de ....excellent film avec un scénario qui conjugue poème et réalité.
Luchini parfait comme toujours. Scénario très original on passe un bon moment hors du temps je recommande
Comme toujours avec Fabrice Luchini, la langue délectable devient d’autant plus réjouissante que l’on se surprend soi-même à se rappeler de certains passages mémorables du grand Victor Hugo, passages tombés dans l’oubli mais que nos cervelles légèrement fatiguées n’avaient donc pas totalement effacés.
Le maître et son disciple
D’abord remettons l’église au milieu du village : Pascal Bonitzer a été la main et l’œil qui ont réalisé ce film écrit par Sophie Fillières, sa compagne, disparue trop tôt et dont le dernier film, Ma vie, ma gueule, avait été remarqué. Habité par Victor Hugo, le comédien Robert Zucchini traîne une douce mélancolie lorsqu'il n'est pas sur scène. Chaque soir, il remplit les salles en transmettant son amour des mots. Jusqu’au jour où réapparaît sa fille, qu’il n’a pas vue grandir… Et si aimer, pour une fois, valait mieux qu’admirer ? 88 minutes plus tard, on est sûr qu’il faut aimer Luchini pour apprécier cette comédie mélancolique. Il est de tous les plans, mais, remarquablement sobre quand il le faut. Moi, j’aime…
J’ai surtout, comme héros, une admiration sans bornes pour Victor Hugo. Et là, on se régale, car on entend constamment la prose et surtout les vers du génie auteur des Misérables ou des Contemplations. Et avoir le grand Luchini, tel qu’en lui-même, pour sublimer ces mots-là, c’est un régal. Comme le titre voudrait l’expliquer, il s’agissait de désacraliser le « monument » et de le rendre humain, vulnérable, presque ordinaire. Soyons clairs également en insistant sur le fait que le personnage central, Robert Zucchini, n’est pas Lucchini, C’est un personnage issu d'un monde parallèle. D’ailleurs, on pourrait croire que le scénario a été écrit à partir du spectacle que Fabrice fait sur Hugo. Alors que c'est le contraire. Au moment de l’écriture du scénario, ce spectacle n’existait pas encore. Le film n’est donc pas adapté du show — c’est l’inverse. C’est suffisamment rare pour être souligné. De plus, le film, qui regorge d'anecdotes littéraires, historiques et philosophiques, questionne aussi sur l'absence. Absence d'un père pour sa fille, Absence de nos proches, à travers le décès de Léopoldine pour Hugo. Ce film modeste n’est rien d’autre qu’une lettre d'amour de Luchini pour son maître littéraire absolu, un maître qu’il modernise à sa manière et avec une passion obstinée.
Donc, à part les extraits choisis du spectacle, Fabrice Luchini évite de « faire du Lucchini », et je le répète, se révèle particulièrement sobre. C’est un immense acteur. Chiara Mastroianni est dramatiquement sous-employée, mais la jeune Marie Narbonne, pour son 1er rôle d’importance, s’en sort très bien. Citons aussi la « garde rapprochée » du héros constituée de Naidra Ayadi, David Ayala et Yannick Choirat. Certains regretteront que le film ne pousse pas assez loin les sujets abordés. Mais c'est aussi cette légèreté qui fait son charme.
D’abord remettons l’église au milieu du village : Pascal Bonitzer a été la main et l’œil qui ont réalisé ce film écrit par Sophie Fillières, sa compagne, disparue trop tôt et dont le dernier film, Ma vie, ma gueule, avait été remarqué. Habité par Victor Hugo, le comédien Robert Zucchini traîne une douce mélancolie lorsqu'il n'est pas sur scène. Chaque soir, il remplit les salles en transmettant son amour des mots. Jusqu’au jour où réapparaît sa fille, qu’il n’a pas vue grandir… Et si aimer, pour une fois, valait mieux qu’admirer ? 88 minutes plus tard, on est sûr qu’il faut aimer Luchini pour apprécier cette comédie mélancolique. Il est de tous les plans, mais, remarquablement sobre quand il le faut. Moi, j’aime…
J’ai surtout, comme héros, une admiration sans bornes pour Victor Hugo. Et là, on se régale, car on entend constamment la prose et surtout les vers du génie auteur des Misérables ou des Contemplations. Et avoir le grand Luchini, tel qu’en lui-même, pour sublimer ces mots-là, c’est un régal. Comme le titre voudrait l’expliquer, il s’agissait de désacraliser le « monument » et de le rendre humain, vulnérable, presque ordinaire. Soyons clairs également en insistant sur le fait que le personnage central, Robert Zucchini, n’est pas Lucchini, C’est un personnage issu d'un monde parallèle. D’ailleurs, on pourrait croire que le scénario a été écrit à partir du spectacle que Fabrice fait sur Hugo. Alors que c'est le contraire. Au moment de l’écriture du scénario, ce spectacle n’existait pas encore. Le film n’est donc pas adapté du show — c’est l’inverse. C’est suffisamment rare pour être souligné. De plus, le film, qui regorge d'anecdotes littéraires, historiques et philosophiques, questionne aussi sur l'absence. Absence d'un père pour sa fille, Absence de nos proches, à travers le décès de Léopoldine pour Hugo. Ce film modeste n’est rien d’autre qu’une lettre d'amour de Luchini pour son maître littéraire absolu, un maître qu’il modernise à sa manière et avec une passion obstinée.
Donc, à part les extraits choisis du spectacle, Fabrice Luchini évite de « faire du Lucchini », et je le répète, se révèle particulièrement sobre. C’est un immense acteur. Chiara Mastroianni est dramatiquement sous-employée, mais la jeune Marie Narbonne, pour son 1er rôle d’importance, s’en sort très bien. Citons aussi la « garde rapprochée » du héros constituée de Naidra Ayadi, David Ayala et Yannick Choirat. Certains regretteront que le film ne pousse pas assez loin les sujets abordés. Mais c'est aussi cette légèreté qui fait son charme.
Excellent film. Luchini nous transporte avec Hugo en prime.
Merveilleux. La poésie de Victor Hugo sublime le film.
Merveilleux. La poésie de Victor Hugo sublime le film.
Très joli film où se mêle Les textes de Victor Hugo lus par zucchini et le personnage non identifié Fabrice Luchini ..On le suit dans son rapprochement avec sa fille et on observe l’évolution de la société au travers de ce personnage gravitant également autour du théâtre …on finira à Guernesey dans la bâtisse d’Hugo source vive du grand écrivain
On comprend l'idée : reprendre Luchini et son spectacle Victor Hugo et pour ne pas faire du copié collé inventer une petite histoire celle d'un père cherchant sa fille. On retrouve évidemment le comédien dans ses oeuvres et c'est d'ailleurs ce que l'on vient chercher. Pour le reste, même bien gentillette, l'affaire sentimentale fait un peu trop plaquée. Le film aurait pu gagner en piquant si la troupe des jeunes actrices, copines de sa fille, montant un autre spectacle sur Hugo l'avait critiqué notamment pour son lyrisme échevelé et ses frasques sexuelles. " Victor Hugo le plus grand poète français ... hélas" ( la terrible formule d'André Gide). On aurait ainsi pimenté le film. On s'engage très brièvement dans cette voie mais c'est, hélas, pour reculer. Donc on poursuit sur la bluette entrelardée du Luchini "Hugolien" en pleine forme comme d'habitude.
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