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Vu en avant-première. Très beau film. Raconte l'histoire de Molière et Cyrano dans leur début avant d'être célèbre. Un film qui mêle histoire, humour et émotions.
On peut toujours reprocher à Michel Leclerc de prendre l'Histoire pour un immense coffre à jouets, Molière pour un cousin de cape et d'épée des super-héros Marvel, et Cyrano pour une sorte de Zorro lettré échappé d'un roman d'Alexandre Dumas écrit sous l'influence d'un dessin animé de Tex Avery.
On peut aussi lui reprocher de mélanger les genres avec la désinvolture d'un enfant qui aurait renversé sa bibliothèque sur sa vidéothèque.
Et pourtant.
Malgré son invraisemblance permanente, malgré ses libertés historiques si nombreuses qu'elles finissent par former une réalité parallèle, malgré ses anachronismes assumés,
Les Caprices de l'Enfant Roi possède une qualité devenue rare : il avance. Il emporte. Il divertit.
Le film ressemble à une rencontre improbable entre Les Trois Mousquetaires, Shakespeare in Love, Cyrano de Bergerac, un épisode des Visiteurs et une représentation scolaire montée avec un budget étonnamment confortable.
Il ne devrait pas fonctionner.
Et pourtant il fonctionne souvent, précisément parce qu'il ne s'excuse jamais de son propre ridicule.
J'y ai passé un moment d'une joie presque enfantine.
Les décors sont charmants, les acteurs jouent avec une énergie communicative, les situations s'enchaînent avec un enthousiasme qui finit par devenir contagieux.
On se laisse porter comme dans un roman-feuilleton dont on connaît à l'avance les invraisemblances mais dont on tourne malgré tout les pages avec gourmandise.
Ce qui est peut-être le plus amusant, c'est que le film paraît beaucoup plus léger, plus libre et plus subtil que les explications qui l'ont accompagné lors du débat à l'UGC Odéon.
À entendre son auteur détailler les intentions politiques, sociologiques et idéologiques de l'entreprise, on avait parfois l'impression d'assister au commentaire audio d'un tout autre film. Comme souvent, l'œuvre gagnait à être regardée plutôt qu'expliquée.
Car derrière les discours, il reste une fantaisie historique joyeusement absurde, qui préfère le panache à la vraisemblance et le plaisir du récit aux démonstrations.
Ce n'est sans doute pas Molière.
Ce n'est certainement pas Dumas.
Mais c'est un divertissement qui a l'élégance de ne jamais s'ennuyer lui-même — et de ne pas ennuyer son spectateur non plus.
Par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.
On peut aussi lui reprocher de mélanger les genres avec la désinvolture d'un enfant qui aurait renversé sa bibliothèque sur sa vidéothèque.
Et pourtant.
Malgré son invraisemblance permanente, malgré ses libertés historiques si nombreuses qu'elles finissent par former une réalité parallèle, malgré ses anachronismes assumés,
Les Caprices de l'Enfant Roi possède une qualité devenue rare : il avance. Il emporte. Il divertit.
Le film ressemble à une rencontre improbable entre Les Trois Mousquetaires, Shakespeare in Love, Cyrano de Bergerac, un épisode des Visiteurs et une représentation scolaire montée avec un budget étonnamment confortable.
Il ne devrait pas fonctionner.
Et pourtant il fonctionne souvent, précisément parce qu'il ne s'excuse jamais de son propre ridicule.
J'y ai passé un moment d'une joie presque enfantine.
Les décors sont charmants, les acteurs jouent avec une énergie communicative, les situations s'enchaînent avec un enthousiasme qui finit par devenir contagieux.
On se laisse porter comme dans un roman-feuilleton dont on connaît à l'avance les invraisemblances mais dont on tourne malgré tout les pages avec gourmandise.
Ce qui est peut-être le plus amusant, c'est que le film paraît beaucoup plus léger, plus libre et plus subtil que les explications qui l'ont accompagné lors du débat à l'UGC Odéon.
À entendre son auteur détailler les intentions politiques, sociologiques et idéologiques de l'entreprise, on avait parfois l'impression d'assister au commentaire audio d'un tout autre film. Comme souvent, l'œuvre gagnait à être regardée plutôt qu'expliquée.
Car derrière les discours, il reste une fantaisie historique joyeusement absurde, qui préfère le panache à la vraisemblance et le plaisir du récit aux démonstrations.
Ce n'est sans doute pas Molière.
Ce n'est certainement pas Dumas.
Mais c'est un divertissement qui a l'élégance de ne jamais s'ennuyer lui-même — et de ne pas ennuyer son spectateur non plus.
Par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.
Un film majestueux, avec un grain d’humour décalé et des mœurs du 17e siècle. Le siècle de Molière dans toute sa splendeur.
Film de cape et d'épée rapidement à bout de souffle...des longueurs, une histoire avec des rebondissements prévisibles et sans finesse, un humour qui tombe complètement à plat. Soporifique.
Ce film historique est basé sur l’enfance du Roi-Soleil que Michel LECLERC a adapté à sa manière et c’est plutôt bien réussi. Le réalisateur a su intégrer avec talent, dans le scénario, la troupe de Molière et Cyrano de Bergerac. La mise en scène, les décors et la qualité des interprètes, sont au diapason pour le bonheur des spectateurs.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 02/06/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 02/06/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Très bien !!!
Vu en avant-première en présence du très gentil réalisateur Michel Leclerc, ce film est bol d’air frais !!!
Le jeu des acteurs est excellent !!!
Déjà on y retrouve en acteur principal un jeune garçon nommé Niels Hamel-Brochen qui fait un très bon travail pour un enfant !
À ses côtés, on y retrouve Artus qui est toujours excellent dans ses rôles, Julia Piaton qui est un bon pilier du film, Nemo Schiffman qui est peu connu mais qui fait un bon travail comme Suzanne de Baecque, puis, on y aperçois aussi un Franck Dubosc en forme et une Doria Tillier toujours efficace dans ses rôles !!!
La réalisation de Michel Leclerc est plutôt bonne avec certains plans sympathiques !!
Les décors, les costumes ou même les maquillages ( pour Cyrano ) sont magnifiques !!!
Au niveau du scénario, l’intrigue met en scène un monde ce déroulant en 1651 avec un Louis (pas encore XIV) est un jeune adolescent. Alors que la Fronde menace, sa mère Anne d’Autriche décide d’exfiltrer son fils pour le mettre à l’abri et le remplace par un sosie. Louis est confié par D'Artagnan à Cyrano de Bergerac qui le cache au sein de la troupe de théâtre de Madeleine Béjart et Molière. Tandis que Madeleine et Cyrano se découvrent une passion commune pour le jeune Molière, Louis découvre la vie et ses plaisirs, l’art et le travail, le courage et la stratégie, tout ce qui fera de lui le Roi Soleil !!!
L’intrigue est pour le coup complètement originale, le fait de réunir par exemple Cyrano, D’Artagnan ou Molière est une idée de génie !
Le film dure quasiment 2h mais durant cette durée, il n’y a au final pas trop longueur ou un petit peu vers la fin mais pas plus. Les personnages sont très intéressants tout comme leur évolution, celle qui est la plus intéressante est celle de Louis qui s’ouvre au monde du théâtre, qui est par ailleurs très bien respecté et retranscrit à l’image. Le personnage de Cyrano est bien fidèle à sa pièce de théâtre, donc on y voit un personnage très mélancolique mais au grand cœur car avec Louis, ils forment une belle équipe. Puis toute la troupe réunit, Louis, Cyrano, Madeleine et Molière fonctionne très très bien tout comme la méchante du film. D’Artagnan est plus récurent mais on y remarque un D’Artagnan plus âgé que dans les romans !
Et pour finir le film est un mélange d’humour, de drame et d’histoire !!!
En conclusion, ce film est une petite pépite pour les curieux !!!
À voir !!!
Vu en avant-première en présence du très gentil réalisateur Michel Leclerc, ce film est bol d’air frais !!!
Le jeu des acteurs est excellent !!!
Déjà on y retrouve en acteur principal un jeune garçon nommé Niels Hamel-Brochen qui fait un très bon travail pour un enfant !
À ses côtés, on y retrouve Artus qui est toujours excellent dans ses rôles, Julia Piaton qui est un bon pilier du film, Nemo Schiffman qui est peu connu mais qui fait un bon travail comme Suzanne de Baecque, puis, on y aperçois aussi un Franck Dubosc en forme et une Doria Tillier toujours efficace dans ses rôles !!!
La réalisation de Michel Leclerc est plutôt bonne avec certains plans sympathiques !!
Les décors, les costumes ou même les maquillages ( pour Cyrano ) sont magnifiques !!!
Au niveau du scénario, l’intrigue met en scène un monde ce déroulant en 1651 avec un Louis (pas encore XIV) est un jeune adolescent. Alors que la Fronde menace, sa mère Anne d’Autriche décide d’exfiltrer son fils pour le mettre à l’abri et le remplace par un sosie. Louis est confié par D'Artagnan à Cyrano de Bergerac qui le cache au sein de la troupe de théâtre de Madeleine Béjart et Molière. Tandis que Madeleine et Cyrano se découvrent une passion commune pour le jeune Molière, Louis découvre la vie et ses plaisirs, l’art et le travail, le courage et la stratégie, tout ce qui fera de lui le Roi Soleil !!!
L’intrigue est pour le coup complètement originale, le fait de réunir par exemple Cyrano, D’Artagnan ou Molière est une idée de génie !
Le film dure quasiment 2h mais durant cette durée, il n’y a au final pas trop longueur ou un petit peu vers la fin mais pas plus. Les personnages sont très intéressants tout comme leur évolution, celle qui est la plus intéressante est celle de Louis qui s’ouvre au monde du théâtre, qui est par ailleurs très bien respecté et retranscrit à l’image. Le personnage de Cyrano est bien fidèle à sa pièce de théâtre, donc on y voit un personnage très mélancolique mais au grand cœur car avec Louis, ils forment une belle équipe. Puis toute la troupe réunit, Louis, Cyrano, Madeleine et Molière fonctionne très très bien tout comme la méchante du film. D’Artagnan est plus récurent mais on y remarque un D’Artagnan plus âgé que dans les romans !
Et pour finir le film est un mélange d’humour, de drame et d’histoire !!!
En conclusion, ce film est une petite pépite pour les curieux !!!
À voir !!!
Dis donc, une comédie française à Cannes ! Avec Franck Dubosc en plus ! Bon dans la salle Agnès Varda, celle qu'est bien derrière le Palais, faut pas déconner non plus mais quand même, décidément avec "Fast and Furious" en Cannes Classics, Thierry Frémaux semble vouloir apporter un peu plus de "populaire" à son prestigieux Festival. Et je dois dire que c'est une très bonne idée, moi qui suit un défenseur du cinéma populaire et surtout d'arrêter de parler de "culture légitime" et "culture illégitime". Seulement, ce film réalisé par Michel Leclerc n'est pas l'exemple qui va m'aider !
Louis XIV est bientôt Roi mais en attendant, sa mère décide de le confier à D'Artagnan qui le confiera à son tour à Cyrano de Bergerac. De là, il fera la connaissance de Molière et ensemble, ils monteront tous une petite troupe de théâtre façon "Ligue des gentlemen extraordinaires".
Et oui, c'est une super idée mais le film donne toujours l'impression d'avoir le cul entre deux chaises ! C'est-à-dire qu'il n'assume pas vraiment son côté comique, tente quelques gags absurdes par moments, mais tient quand même à rester premier degré et surtout "touchant". En fait, on a sous les yeux une comédie qui sent la naphtaline ou alors l'impression d'assister à un délire entre potes sans jamais rentrer dedans.
Rien n'est jamais vraiment drôle, la salle a ri à une seule blague (l'expérience a dû être terrible pour l'équipe restée dans la salle d'ailleurs), Dubosc est clairement le meilleur atout du film mais n'a jamais assez de temps d'écran. Au lieu de ça, on assiste à des répétitions pas drôles de la troupe de théâtre ou aux magouilles de la cousine dont l'actrice en fait des tétra-caisses. Puis alors quand ça se la joue combat premier degré, on est clairement dans le sketch "Le chevalier de Pardaillec" des Inconnus et ça la fout vraiment mal.
Bref, "Les Caprices de l'Enfant Roi" n'est pas mauvais non plus, il est juste complètement insipide.
Louis XIV est bientôt Roi mais en attendant, sa mère décide de le confier à D'Artagnan qui le confiera à son tour à Cyrano de Bergerac. De là, il fera la connaissance de Molière et ensemble, ils monteront tous une petite troupe de théâtre façon "Ligue des gentlemen extraordinaires".
Et oui, c'est une super idée mais le film donne toujours l'impression d'avoir le cul entre deux chaises ! C'est-à-dire qu'il n'assume pas vraiment son côté comique, tente quelques gags absurdes par moments, mais tient quand même à rester premier degré et surtout "touchant". En fait, on a sous les yeux une comédie qui sent la naphtaline ou alors l'impression d'assister à un délire entre potes sans jamais rentrer dedans.
Rien n'est jamais vraiment drôle, la salle a ri à une seule blague (l'expérience a dû être terrible pour l'équipe restée dans la salle d'ailleurs), Dubosc est clairement le meilleur atout du film mais n'a jamais assez de temps d'écran. Au lieu de ça, on assiste à des répétitions pas drôles de la troupe de théâtre ou aux magouilles de la cousine dont l'actrice en fait des tétra-caisses. Puis alors quand ça se la joue combat premier degré, on est clairement dans le sketch "Le chevalier de Pardaillec" des Inconnus et ça la fout vraiment mal.
Bref, "Les Caprices de l'Enfant Roi" n'est pas mauvais non plus, il est juste complètement insipide.
Vu en avant-première au festival de Cannes sur la plage MACÉ devant le Majestic
Nous avons trouvé les gags bébêtes, bas de plafond. Les MOLIERE, d’ARTAGNAN et CYRANO sont présentés comme des rustres, des malotrus alors qu’en réalité ce sont dans toute la littérature, des personnages plein d’esprit, fins avec de belles valeurs. Et l’enfant Louis en fait trop avec cette idée de sosie non éduqué qui est parfaitement invraisemblable. C’est une moquerie de la Cour, du peuple et du personnage du roi Soleil himself. Et pourtant le film va trouver ses millions d’entrées comme d’habitude. Le public français en raffole ! Dégoûté...
Nous avons trouvé les gags bébêtes, bas de plafond. Les MOLIERE, d’ARTAGNAN et CYRANO sont présentés comme des rustres, des malotrus alors qu’en réalité ce sont dans toute la littérature, des personnages plein d’esprit, fins avec de belles valeurs. Et l’enfant Louis en fait trop avec cette idée de sosie non éduqué qui est parfaitement invraisemblable. C’est une moquerie de la Cour, du peuple et du personnage du roi Soleil himself. Et pourtant le film va trouver ses millions d’entrées comme d’habitude. Le public français en raffole ! Dégoûté...
Vu dans le cadre du festival du film de Cannes. On passe un bon moment sans que ce soit le film de l’année. Le jeune acteur joue très bien pour son âge. Tout comme Artus et Julia PIATON.
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