Note moyenne
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Tres beau film il ma beaucoup emu je trouves quil est profond et il parle que des sentiments humains rien de materialiste ce qui est originale
Histoires de cœur
Pour moi, Naomi Kawase, c’est la cinéaste des merveilleux Still the water et Les délices de Tokyo. Mais depuis 2020 et True Mothers, je n’avais plus rien vu de cette magnifique réalisatrice japonaise. La voilà de retour avec ces 112 minutes sans doute un peu confuses du fait de son double sujet. Corry est française et vit au Japon. Elle partage sa vie avec Jin et s’occupe d’enfants en attente de greffe cardiaque à l’hôpital de Kobé. Alors que la culture Japonaise a du mal à accepter le don d’organe, Corry se bat au quotidien pour faire évoluer les mentalités et trouver plus de donneurs. Quand Jin disparait un jour sans laisser de trace, elle tente de le retrouver, mais doit aussi mener une course contre la montre pour que la greffe de son jeune patient aboutisse… Tout cela est très beau, très émouvant, très poétique aussi, mais on se perd un peu dans le dédale des retours en arrière et des multiples points d’accroche qui nous sont proposés. Dommage, car une fois de plus, Vicky Krieps est formidable.
Jôhatsu, terme qui veut dire littéralement « évaporé », désigne au Japon les personnes qui disparaissent volontairement. Il s'agit d'un véritable phénomène au Pays du Soleil Levant, où on estime qu'environ 100 000 personnes par an disparaissent sans laisser de traces. C’est ce qui a d’abord inspiré ce drame, précédant le sujet des greffes d’organes. Mais voilà, c’est deux sujets, aussi passionnants l’un que l’autre, ne s’interpénètrent pas et sont quasiment traités à part. En plus, ces deux pôles n’ont pas le même intérêt. Autant on se passionne sur tout ce qui est médical, qui, avec une minutie remarquable, provoque de véritables émotions, autant l’histoire d’amour n’apporte que peu de choses et se révèle même d’une grande banalité. Madame Kawase a beau imprégné son film d’une poésie brute avec des plans de coupe de nature sauvage, exubérante, bruyante et indomptable, on peut trouver le temps un peu long chaque fois que l’on quitte l’hôpital, où, pourtant, le scénario cherche l'émotion de manière un peu trop marquée avec le sort d'adorables garçons ou filles. Deux films en un, deux sujets, un de trop, d’où ma demie déception.
L’excellente distribution dominée par une Vicky Krieps au sommet de son art, mais aussi Kan'ichirô et d’adorables bambins lumineux et très justes comme Ojiro Nakamura ou Misaki Nakano, pas plus que ce festival d’images style National Geographic, ne peuvent rien pour sortir le spectateur d’un ennui poli donnant l’illusion d’un bon film en forme de leçon de philo un tantinet indigeste. Mais voilà, il y a Vicky Krieps !
Pour moi, Naomi Kawase, c’est la cinéaste des merveilleux Still the water et Les délices de Tokyo. Mais depuis 2020 et True Mothers, je n’avais plus rien vu de cette magnifique réalisatrice japonaise. La voilà de retour avec ces 112 minutes sans doute un peu confuses du fait de son double sujet. Corry est française et vit au Japon. Elle partage sa vie avec Jin et s’occupe d’enfants en attente de greffe cardiaque à l’hôpital de Kobé. Alors que la culture Japonaise a du mal à accepter le don d’organe, Corry se bat au quotidien pour faire évoluer les mentalités et trouver plus de donneurs. Quand Jin disparait un jour sans laisser de trace, elle tente de le retrouver, mais doit aussi mener une course contre la montre pour que la greffe de son jeune patient aboutisse… Tout cela est très beau, très émouvant, très poétique aussi, mais on se perd un peu dans le dédale des retours en arrière et des multiples points d’accroche qui nous sont proposés. Dommage, car une fois de plus, Vicky Krieps est formidable.
Jôhatsu, terme qui veut dire littéralement « évaporé », désigne au Japon les personnes qui disparaissent volontairement. Il s'agit d'un véritable phénomène au Pays du Soleil Levant, où on estime qu'environ 100 000 personnes par an disparaissent sans laisser de traces. C’est ce qui a d’abord inspiré ce drame, précédant le sujet des greffes d’organes. Mais voilà, c’est deux sujets, aussi passionnants l’un que l’autre, ne s’interpénètrent pas et sont quasiment traités à part. En plus, ces deux pôles n’ont pas le même intérêt. Autant on se passionne sur tout ce qui est médical, qui, avec une minutie remarquable, provoque de véritables émotions, autant l’histoire d’amour n’apporte que peu de choses et se révèle même d’une grande banalité. Madame Kawase a beau imprégné son film d’une poésie brute avec des plans de coupe de nature sauvage, exubérante, bruyante et indomptable, on peut trouver le temps un peu long chaque fois que l’on quitte l’hôpital, où, pourtant, le scénario cherche l'émotion de manière un peu trop marquée avec le sort d'adorables garçons ou filles. Deux films en un, deux sujets, un de trop, d’où ma demie déception.
L’excellente distribution dominée par une Vicky Krieps au sommet de son art, mais aussi Kan'ichirô et d’adorables bambins lumineux et très justes comme Ojiro Nakamura ou Misaki Nakano, pas plus que ce festival d’images style National Geographic, ne peuvent rien pour sortir le spectateur d’un ennui poli donnant l’illusion d’un bon film en forme de leçon de philo un tantinet indigeste. Mais voilà, il y a Vicky Krieps !
J’ai aimé l’univers la beauté des paysages du Japon
L’actrice est merveilleuse
J’ai néanmoins été un peu perdu dans le scénario
Je garde un souvenir doux de ce film
L’actrice est merveilleuse
J’ai néanmoins été un peu perdu dans le scénario
Je garde un souvenir doux de ce film
Un film un peu biscornu, c'est-à-dire bizarrement construit qui mélange plusieurs sujets tels que celui des disparus au Japon et celui des greffes d'organe très peu nombreuses dans ce pays.. personnellement, j'ai été un peu déroutée par l'approche de ce dernier sujet avec le personnage de cette médecin blanche française effarée par la mentalité japonaise qu'elle se donne pour mission de corriger.. j'ai été un peu gênée par ce côté white savior venue apprendre la vie à ces pauvres Japonais un peu bêtes mais c'est sûrement moi, la réalisatrice japonaise a simplement voulu mettre en lumière ce problème au Japon via le regard d'une personne extérieure à la société japonaise qui puisse justement apporter un regard différent sur un sujet important et apparemment un réel problème dans le pays.. c'est juste que la façon dont ce sujet est traité avec une approche un peu documentaire mais dans un film de fiction, tout ça m'a paru étrange et fait qu'on a du mal à comprendre au début où va le film.. j'ai été presque plus émue au final par l'histoire amoureuse au second plan de la médecin avec ce photographe japonais
spoiler:
qui disparaît
même si l'on reste un peu en surface de cette histoire.. ça reste intéressant avec de belles images rendant hommage à la nature
même si l'on reste un peu en surface de cette histoire.. ça reste intéressant avec de belles images rendant hommage à la nature
Il y a une double histoire dans ce film.
Quittons la Thaïlande pour le Japon mais toujours avec des regards d'enfants.
La nature est beaucoup présente, la force des images et de la musique me font penser au film Silent Friend (Même si celui-ci était en N & B). Bref, ici c'est un vrai film documentaire ou le personnage central interprète une coopérante médicale française, qui se heurte à la culture japonaise et au malaise qui peut en découler dans un hôpital pour enfants au sein du service de transplantation d'organes. On apprend que si vous êtes en état de mort cérébral cela n'est malheureusement pas considéré comme un décès, votre coeur doit lui s'arrêter pour que l'on puisse considérer quelqu'un de mort. C'est absurde et incompréhensible d'accepter cette situation dans notre culture occidentale lorsque la vie d'autres enfants est en jeu.
il y a beaucoup de larmes, et il ne faut être atteint de tomophobie. Le regard de Corry est plein de bienveillance, et sa voix off donne une émotion sereine à ce film qui célèbre la vie.
Quittons la Thaïlande pour le Japon mais toujours avec des regards d'enfants.
La nature est beaucoup présente, la force des images et de la musique me font penser au film Silent Friend (Même si celui-ci était en N & B). Bref, ici c'est un vrai film documentaire ou le personnage central interprète une coopérante médicale française, qui se heurte à la culture japonaise et au malaise qui peut en découler dans un hôpital pour enfants au sein du service de transplantation d'organes. On apprend que si vous êtes en état de mort cérébral cela n'est malheureusement pas considéré comme un décès, votre coeur doit lui s'arrêter pour que l'on puisse considérer quelqu'un de mort. C'est absurde et incompréhensible d'accepter cette situation dans notre culture occidentale lorsque la vie d'autres enfants est en jeu.
il y a beaucoup de larmes, et il ne faut être atteint de tomophobie. Le regard de Corry est plein de bienveillance, et sa voix off donne une émotion sereine à ce film qui célèbre la vie.
Sur un sujet difficile, la cinéaste nous offre une œuvre très touchante, servie (entre autre) par la si talentueuse Vicky Krieps.. On y retrouve tout ce qui fait la force de son cinéma, la nature toujours magnifique, les relations amoureuses, le sens que l’on peut donner à son existence, et tant d’autres interrogations et émotions humaines.
Est-ce que tu savais qu'en France, le don d'organes était présumé ?
Ce film a attisé ma curiosité et m'a permis de faire des recherches sur un fait que je connaissais pas du tout : En France, si, de son vivant, on ne fait pas connaître son refus explicite de donner (à ses proches ou sur le registre national de refus), on est présumés donneurs d'organes et de tissus lors de son décès.
Je n'ouvre aucun débat mais je fais juste un constat : dans notre pays, le don d'organes est inscrit dans la loi et il est ancré dans le collectif !
Ici, le récit se déroule au Japon et on apprend que cette pratique est radicalement différente dans ce pays !
Dans leur culture, le constat de la mort n'est pas le même car il puise ses racines dans la religion : c'est la mort cardiaque qui est reconnue chez eux et non pas la mort cérébrale.
Ce qui fait que le don d'organes a été longtemps mis de côté par l'éthique médicale japonaise.
C'est fou !!
On suit cette femme qui se bat tous les jours pour former et informer les médecins sur cette pratique qui est peu répandue alors que la demande est forte et peut sauver de nombreuses vies !
J'ai trouvé que c'était un film très sensoriel entre les battements de coeur, le vent, les cliquettis d'un bracelet, la respiration.
J'ai aimé que le récit puise dans des sensations et ressentis impalpables.
J'ai aimé aussi qu'il mette en parallèle la vie personnelle et la vie professionnelle de cette femme. On assiste à une vie privée plutôt chaotique et solitaire alors que sa vie professionnelle est stable et riche de rencontres et en émotions.
Cela contraste et permet de mettre en lumière le caractère combattif de cette héroïne.
On réalise que des familles peuvent rester des années à l'hôpital dans l'attente d'une greffe pour leur enfant, et, malgré tout, ils restent positifs et toujours joyeux malgré l'épée de Damoclès qui pèse sur eux.
Petit à petit, on se rend compte que la vie prend le dessus sur la mort et une scène m'a ému aux larmes !
Changer les mentalités et les croyances de toutes une population prend du temps et c'est beau que le cinéma permette de faire découvrir d'autres cultures !
C'est un film sur la vie et la mort, les aléas de la vie et ses mystères.
J'ai été touchée !!
Ce film a attisé ma curiosité et m'a permis de faire des recherches sur un fait que je connaissais pas du tout : En France, si, de son vivant, on ne fait pas connaître son refus explicite de donner (à ses proches ou sur le registre national de refus), on est présumés donneurs d'organes et de tissus lors de son décès.
Je n'ouvre aucun débat mais je fais juste un constat : dans notre pays, le don d'organes est inscrit dans la loi et il est ancré dans le collectif !
Ici, le récit se déroule au Japon et on apprend que cette pratique est radicalement différente dans ce pays !
Dans leur culture, le constat de la mort n'est pas le même car il puise ses racines dans la religion : c'est la mort cardiaque qui est reconnue chez eux et non pas la mort cérébrale.
Ce qui fait que le don d'organes a été longtemps mis de côté par l'éthique médicale japonaise.
C'est fou !!
On suit cette femme qui se bat tous les jours pour former et informer les médecins sur cette pratique qui est peu répandue alors que la demande est forte et peut sauver de nombreuses vies !
J'ai trouvé que c'était un film très sensoriel entre les battements de coeur, le vent, les cliquettis d'un bracelet, la respiration.
J'ai aimé que le récit puise dans des sensations et ressentis impalpables.
J'ai aimé aussi qu'il mette en parallèle la vie personnelle et la vie professionnelle de cette femme. On assiste à une vie privée plutôt chaotique et solitaire alors que sa vie professionnelle est stable et riche de rencontres et en émotions.
Cela contraste et permet de mettre en lumière le caractère combattif de cette héroïne.
On réalise que des familles peuvent rester des années à l'hôpital dans l'attente d'une greffe pour leur enfant, et, malgré tout, ils restent positifs et toujours joyeux malgré l'épée de Damoclès qui pèse sur eux.
Petit à petit, on se rend compte que la vie prend le dessus sur la mort et une scène m'a ému aux larmes !
Changer les mentalités et les croyances de toutes une population prend du temps et c'est beau que le cinéma permette de faire découvrir d'autres cultures !
C'est un film sur la vie et la mort, les aléas de la vie et ses mystères.
J'ai été touchée !!
Beau film poétique et très « japonais » nous apprends la culture japonaise sur les dons d’organe. Mais le film reste trop superficiel et un peu confus quant à la relation entre la doctoresse et le photographe japonais
Ce film m'a beaucoup marqué,car je ne connaissais pas ce problème énorme dans ce pays ,ni les différences culturelles qui en découlent...C'est vraiment intéressant et très émouvant !On ne peut pas l'oublier !
Difficile de faire son deuil et difficile d'aborder la greffe d'organes au Japon.
Film mêlant 2 histoires. Vicky Krieps SUPERBE!
En bonus belles images de la nature.
Film mêlant 2 histoires. Vicky Krieps SUPERBE!
En bonus belles images de la nature.
Corry est une chirurgienne française à l’hopital de Kobé au Japon. Elle s’occupe d’enfants en attente d’une greffe dans un pays où la mentalité n’est pas favorable au don d’organe. Cette partie du film est passionnante. Malheureusement, le film se noie dans plusieurs récits qui s’entremêlent assez mal.
Le mélange de thème m'a géné pour apprécier le film, j'ai fini par douter de l'existence de l'amant puisque le film s'appelle l'illusion, le pathos est continuel, et de nombreuses scènes sont inutiles et permettrait de réduire la longueur à une durée acceptable d'1h30 voire 1 h en se concentrant sur le thème de la greffe d'organes. Les séries médicales américaines sont mieux construites et pourtant elles abordent des sujets personnels et médicaux.
J'ai adoré ce film. L'atmosphère de cette île japonaise est envoûtante. Ce scénario mélant deux histoires est original. Vicky Krieps, que j'apprécie beaucoup, est une fois de plus étonnante. Attention aux sensibles, ce film déborde d'émotion jusqu'aux larmes.
J'avais beaucoup aimé " les délices de Tokyo " de la même scénariste mais là je me suis perdue : difficile de suivre le déroulement du film, une histoire d'amour qui se mêle à la difficulté du travail hospitalier bref c'est un peu raté pour moi
Le sujet de la greffe au Japon est abordé avec sensibilité et respect avec des acteurs adultes et enfants étonnants. Les paysages sont fantastiques et illustrent le climat complexe du film.
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