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Si les thèmes de la confrontation culturelle et des enjeux éthiques de la greffe fonctionnent, le film devient vite laborieux. Il sombre dans l'ennui. Il est plombé par une approche lacrymale trop appuyée. Film décevant.
Au début, le film semble intéressant et donne envie de le voir. Mais au fil de l’histoire, il devient lourd et l’histoire principale est mise de côté. C’est une belle histoire qui aurait pu être plus intéressante si elle avait été racontée différemment.
Un film visuellement beau, poétique, traitant de thématique profonde, mais qui se perd dans deux histoires parallèles.
D’un côté la vie professionnelle du personnage principal, de l’autre sa romance avec un jeune japonais.
L’idée d’une histoire biculturelle pourrait sembler intéressante, mais mise à part la différence de vision sur le don d’organes des deux pays (Japon et France) cela n’apporte pas grand chose comme on peut le voir à la fin il y a des exceptions; Prendre un casting 100% japonais aurait été une force.
Je ne connais pas bien l’actrice Vicky Krieps mais son personnage ne m’a pas ému, encore plus face au naturel du casting japonais qu’on voit à l’hôpital.
Quant à la relation de Corry et Jin, on ne sait pas exactement comment elle est construite. On a la rencontre, dans la nature. On a la réapparition de Jin chez Corry, mais on ne sait pas vraiment à quel fréquence ils se voient, se parlent; qu’est ce qui les lie vraiment ? Les dialogues qui se veulent poétiques deviennent presque gênants, le sujet d’enfant qu’aborde Corry et son drama en rentrant du travail sont ni crédibles ni intenses, comme on ne sait pas vraiment à quel stade de la relation ils sont. En bref, une relation pas assez claire, trop superficielle pour avoir de la profondeur.
Ce qui est dommage dans ce film, c’est que le thème est super intéressant, la fin est touchante et belle, mais les personnages de Corry et Jin qui sont quand même des acteurs principaux, ainsi que leur relation, ne fonctionnent pas.
D’un côté la vie professionnelle du personnage principal, de l’autre sa romance avec un jeune japonais.
L’idée d’une histoire biculturelle pourrait sembler intéressante, mais mise à part la différence de vision sur le don d’organes des deux pays (Japon et France) cela n’apporte pas grand chose comme on peut le voir à la fin il y a des exceptions; Prendre un casting 100% japonais aurait été une force.
Je ne connais pas bien l’actrice Vicky Krieps mais son personnage ne m’a pas ému, encore plus face au naturel du casting japonais qu’on voit à l’hôpital.
Quant à la relation de Corry et Jin, on ne sait pas exactement comment elle est construite. On a la rencontre, dans la nature. On a la réapparition de Jin chez Corry, mais on ne sait pas vraiment à quel fréquence ils se voient, se parlent; qu’est ce qui les lie vraiment ? Les dialogues qui se veulent poétiques deviennent presque gênants, le sujet d’enfant qu’aborde Corry et son drama en rentrant du travail sont ni crédibles ni intenses, comme on ne sait pas vraiment à quel stade de la relation ils sont. En bref, une relation pas assez claire, trop superficielle pour avoir de la profondeur.
Ce qui est dommage dans ce film, c’est que le thème est super intéressant, la fin est touchante et belle, mais les personnages de Corry et Jin qui sont quand même des acteurs principaux, ainsi que leur relation, ne fonctionnent pas.
D’abord, j’insiste, Naomi Kawase est une réalisatrice nipponne dont j’ai adhéré au discours dès ses premiers films….Elle possède un sens inné de la poésie et de la nature….Son film ici est plus audacieux, elle veut rendre hommage à la France, pour d’obscures raisons, et donc introduit une actrice française et quelques mots de la langue de Molière...Je suis un peu dubitatif même s’il s’agit de critiquer la politique du don d’organe au Japon. Dans ce pays les chiffres sont consternants….L’Espagne arrive en tête, Le Japon arrive en dernier. Le film est subtilement construit, avec des passages émouvants, d’autres plus pragmatiques dans le milieu du travail… Notons qu’elle s’inspire de Terrence Mallick pour le montage de certaines scènes, des plans séquences bien souvent...Elle démontre que les transplantations cardiaques sont une véritable prouesse technologique, dont l’humanité peut être fière ( ressenti)….Les enfants dans le film sont beaux et lumineux. Ils dégagent tant d’amour. Donc ayons confiance en l’avenir….Un film que je recommande. À la fois humain et poétique. Merci Naomi Kawase, merci le Japon.
Corry est une chirurgienne française qui, après la mort de son père, décide de partir en échange au Japon, à Kobé, dans le service de pédiatrie d'un hôpital spécialisé dans les greffes cardiaques. Elle y découvre que, pour des motifs sociaux et juridiques, le Japon est le pays développé au monde où le don d'organes est le moins répandu. Les jeunes patients y vivent par conséquence dans l'attente anxieuse d'un don qui ne vient pas toujours. À l'occasion d'un voyage touristique sur l'île de Yakushima, au sud l'archipel, Corry fait la connaissance de Jin, un passionné de photographie qui vient vivre avec elle à Kobé.
Naomi Kawase est une réalisatrice japonaise reconnue qui a ses entrées dans les plus grands festivals internationaux. Grand Prix au festival de Cannes en 2007 pour "La Forêt de Mogari", elle est choisie pour être la réalisatrice officielle du film des Jeux olympiques de Tokyo 2020. Je n'avais guère aimé "Les Délices de Tokyo", noyé dans les bons sentiments (« C’est MasterChef à la sauce Paulo Coelho » écrivais-je caustiquement à sa sortie en 2016), "Vers la lumière" qui nous faisait certes découvrir un monde original, celui de l'audiodescription pour les spectateurs malentendants, ou "True Mothers" sur la maternité.
Je n'ai guère plus apprécié ce dernier film, en compétition l'an passé à Locarno. Il repose tout entier sur les épaules de Vicky Krieps, une des actrices les plus talentueuses de sa génération, aussi à l'aise dans un western avec Viggo Mortensen, en Anne d'Autriche dans "Les Trois Mousquetaires" ou en mère lesbienne dans l'adaptation du roman de Constance Debré. Elle est, ici comme toujours, épatante, investissant toutes les dimensions de son rôle et lui donnant une force émotionnelle étonnante.
Ce n'est pas elle qui pèche donc, mais un scénario qui tente maladroitement de nouer deux histoires. D'un côté celle d'une transplantation cardiaque dans un service pédiatrique, un sujet éminemment cinématographique car il charrie son lot d'images fortes - si la vue du sang ou d'un bistouri vous fait tourner de l'oeil, ce film n'est pas pour vous -, il peut donner lieu à un suspense haletant - le cœur de l'enfant défunt arrivera-til à temps pour être transplanté dans le corps de l'enfant malade ? - et il est profondément émouvant - je ne me suis toujours pas remis du choc provoqué par la lecture de "Réparer les vivants" de Maylis de Kerangal.
De l'autre une relation amoureuse fusionnelle et bien vite déséquilibrée avec un séduisant Japonais sur le passé duquel la suite du film fera d'étonnantes révélations.
Prises séparément, ces deux histoires auraient pu inspirer deux très bons films. Mais Naomi Kawase a eu le tort de vouloir les entremêler. Les coutures de ce costume d'Arlequin sont trop grossières.
Naomi Kawase est une réalisatrice japonaise reconnue qui a ses entrées dans les plus grands festivals internationaux. Grand Prix au festival de Cannes en 2007 pour "La Forêt de Mogari", elle est choisie pour être la réalisatrice officielle du film des Jeux olympiques de Tokyo 2020. Je n'avais guère aimé "Les Délices de Tokyo", noyé dans les bons sentiments (« C’est MasterChef à la sauce Paulo Coelho » écrivais-je caustiquement à sa sortie en 2016), "Vers la lumière" qui nous faisait certes découvrir un monde original, celui de l'audiodescription pour les spectateurs malentendants, ou "True Mothers" sur la maternité.
Je n'ai guère plus apprécié ce dernier film, en compétition l'an passé à Locarno. Il repose tout entier sur les épaules de Vicky Krieps, une des actrices les plus talentueuses de sa génération, aussi à l'aise dans un western avec Viggo Mortensen, en Anne d'Autriche dans "Les Trois Mousquetaires" ou en mère lesbienne dans l'adaptation du roman de Constance Debré. Elle est, ici comme toujours, épatante, investissant toutes les dimensions de son rôle et lui donnant une force émotionnelle étonnante.
Ce n'est pas elle qui pèche donc, mais un scénario qui tente maladroitement de nouer deux histoires. D'un côté celle d'une transplantation cardiaque dans un service pédiatrique, un sujet éminemment cinématographique car il charrie son lot d'images fortes - si la vue du sang ou d'un bistouri vous fait tourner de l'oeil, ce film n'est pas pour vous -, il peut donner lieu à un suspense haletant - le cœur de l'enfant défunt arrivera-til à temps pour être transplanté dans le corps de l'enfant malade ? - et il est profondément émouvant - je ne me suis toujours pas remis du choc provoqué par la lecture de "Réparer les vivants" de Maylis de Kerangal.
De l'autre une relation amoureuse fusionnelle et bien vite déséquilibrée avec un séduisant Japonais sur le passé duquel la suite du film fera d'étonnantes révélations.
Prises séparément, ces deux histoires auraient pu inspirer deux très bons films. Mais Naomi Kawase a eu le tort de vouloir les entremêler. Les coutures de ce costume d'Arlequin sont trop grossières.
Les films précédents de Kawase laissait déjà entrevoir une grande sensibilité, mais péchait un peu par leur longueur et le mélange des genres à l'intérieur du même film. On se souvient bien sur des succulents dorayakis cuisinés avec amour par une dame de 70 ans à Tokyo..
Cette fois-ci, Kawase a atteint une belle maturité. Elle ne quitte pas certes l'insertion de parties documentaires fouillées, ici très cliniques autour de la greffe d'organes ( esprits sensibles au sang s'abstenir). Mais la partie fictionnelle, ouvre grande la réflexion qui tourne autour d'une éternelle question: comment accepter la mort, y compris la sienne.
Comment accepter le temps qui passe, comment accueillir la beauté d'un paysage, ou la question naïve mais perfide d'un enfant, qui découvre une étrangère dans "son" hôpital.
On ne bavarde pas plus qu'il ne faut ( seul petit bémol, les premières phrases murmurées en intro sur fond d'images de la magnifique forêt tropicale sont difficilement audibles), mais on voudrait faire stop sur certaines phrases, le temps de les assimiler.
« Et si le but de la vie était simplement de rester dans le cœur des gens qu'on aime ? » par exemple.
Certes il n'y a pas de grandes avancées philosophiques, mais un casting de choix qui rend ces réflexions pertinentes et destinées à chacun d'entre nous.
Et bien évidemment le tout est porté de façon lumineuse par une Vicky Krieps, fragile et forte à la fois, soutien des parents et des enfants, dans une société hostile aux greffes, mais blessée spoiler: d'avoir perdu son amoureux photographe en fuite dans la forêt profonde! L
e reste du casting japonais est parfaitement à la hauteur.
cinéma - juin 2026.
Cette fois-ci, Kawase a atteint une belle maturité. Elle ne quitte pas certes l'insertion de parties documentaires fouillées, ici très cliniques autour de la greffe d'organes ( esprits sensibles au sang s'abstenir). Mais la partie fictionnelle, ouvre grande la réflexion qui tourne autour d'une éternelle question: comment accepter la mort, y compris la sienne.
Comment accepter le temps qui passe, comment accueillir la beauté d'un paysage, ou la question naïve mais perfide d'un enfant, qui découvre une étrangère dans "son" hôpital.
On ne bavarde pas plus qu'il ne faut ( seul petit bémol, les premières phrases murmurées en intro sur fond d'images de la magnifique forêt tropicale sont difficilement audibles), mais on voudrait faire stop sur certaines phrases, le temps de les assimiler.
« Et si le but de la vie était simplement de rester dans le cœur des gens qu'on aime ? » par exemple.
Certes il n'y a pas de grandes avancées philosophiques, mais un casting de choix qui rend ces réflexions pertinentes et destinées à chacun d'entre nous.
Et bien évidemment le tout est porté de façon lumineuse par une Vicky Krieps, fragile et forte à la fois, soutien des parents et des enfants, dans une société hostile aux greffes, mais blessée spoiler: d'avoir perdu son amoureux photographe en fuite dans la forêt profonde! L
e reste du casting japonais est parfaitement à la hauteur.
cinéma - juin 2026.
Que se passe-t-il avec Naomi Kawase? On a ici affaire à un film pseudo new âge plein de pathos et de bonne conscience. Un scénario qui court après plusieurs lièvres à la fois sans en attraper aucun. La présence malheureuse de Vicky Krieps éparpille encore plus l'interêt du film et ne sert à rien sinon à avoir un nom connu au générique. Bref : un coup pour rien pour la réalisatrice japonaise et un film déjà oublié.
Franchement… hyper déçue alors que le thème portait en lui pleins de promesses. La transplantation de greffe surtout sur les enfants est un sujet hyper sensible au Japon et je trouve que ce n’est pas allé assez en profondeur.
On se passera par contre de la scène torride au début et de son histoire avec le photographe qui va au hors sujet de ce thème. Ça m’a refroidi d’entrée et je n’ai pas pu apprécier le film de ce fait.
Enfin… pour un film censé être en VO… j’aurais bien voulu qu’il soit en VO du début à la fin. La, on a un peu de français, un peu d’anglais et un peu de japonais. J’ai trouvé ça assez indigeste
On se passera par contre de la scène torride au début et de son histoire avec le photographe qui va au hors sujet de ce thème. Ça m’a refroidi d’entrée et je n’ai pas pu apprécier le film de ce fait.
Enfin… pour un film censé être en VO… j’aurais bien voulu qu’il soit en VO du début à la fin. La, on a un peu de français, un peu d’anglais et un peu de japonais. J’ai trouvé ça assez indigeste
Un déception mais comme parfois la greffe d'un cinéaste Japonais sur une production française et une actrice francophone ne prend pas.
Ici on ne comprend pas où va précisément le film.
Critique des freins culturels des japonais à donner leurs organes , histoire d'amour contrariée par les différences culturelles entre un japonais et une française ?
Le film m'a perdu en route.
Ici on ne comprend pas où va précisément le film.
Critique des freins culturels des japonais à donner leurs organes , histoire d'amour contrariée par les différences culturelles entre un japonais et une française ?
Le film m'a perdu en route.
le film est lent , trop long, tout comme l'interminable attente d’ une possible greffe , donc d’ un espoir de guérison ou d' amélioration .
le thème abordé est délicat, d' autant que la culture japonaise ( shintô... ) est différente de l'occidentale chrétienne. la réalisatrice s'en sort plutôt bien , avec un final optimiste : une greffe enfin réalisée.
a chacun sa culture , mais la vie doit primer . belle interprétation de Corée, des " jeunes " patients...
le thème abordé est délicat, d' autant que la culture japonaise ( shintô... ) est différente de l'occidentale chrétienne. la réalisatrice s'en sort plutôt bien , avec un final optimiste : une greffe enfin réalisée.
a chacun sa culture , mais la vie doit primer . belle interprétation de Corée, des " jeunes " patients...
Film digne, bien écrit et mis en scène, avec une superbe Vicky Krieps. Toutefois, Naomi Kawase avait par le passé déployé davantage d'ambitions cinématographiques.
Comment fait-on son deuil, voilà le grand sujet qui traverse l'œuvre de Kawase.
Ici, la grâce qui s'était un peu effacée de ses derniers films prend corps d'une façon inédite, et faire son deuil devient une possible source de vie.
Bouleversant.
Ici, la grâce qui s'était un peu effacée de ses derniers films prend corps d'une façon inédite, et faire son deuil devient une possible source de vie.
Bouleversant.
Le Japon pour des raisons culturelles et de rapport à la vie et à la mort est l’un des pays où le dons d’organes est peu répandu. Notamment en pédiatrie.
En Espagne, pays leader, il faut quatre mois pour qu’un enfant soit transplanté, quatre ans au pays du Soleil Levant.
Naomi Kawaze aborde ce sujet de manière émouvante et poétique.
Dans son film on parle japonais, anglais et français puisque l’on suit le parcours d’une médecin luxembourgeoise à Kobé.
Mais malheureusement une histoire d’amour entre celle-ci et un amateur de photographie local parasite ke thème principal.
Et empêche l’Illusion de Yakushima d’être le grand film qu’il aurait pu être.
En Espagne, pays leader, il faut quatre mois pour qu’un enfant soit transplanté, quatre ans au pays du Soleil Levant.
Naomi Kawaze aborde ce sujet de manière émouvante et poétique.
Dans son film on parle japonais, anglais et français puisque l’on suit le parcours d’une médecin luxembourgeoise à Kobé.
Mais malheureusement une histoire d’amour entre celle-ci et un amateur de photographie local parasite ke thème principal.
Et empêche l’Illusion de Yakushima d’être le grand film qu’il aurait pu être.
Malgré une parabole un peu absconse de la porte cachée dans l’arbre de la vie qui ouvre sur la mort (ou la résurrection ?) le film devient nettement moins abstrait quand il raconte le difficile combat d’un personnel soignant qui s’efforce à developper les transplantations d’organes dans une société étonnamment rétive au concept.
ce film parle du don d' organes au japon et de ce fait on se rend compte que la culture y fait beaucoup dans cette pratique
Pourtant , ce n' est pas encore ancré dans notre culture le don d' organes et en plus dans ce film c' est auprès des enfants
C' est un très beau film , de superbes images de la nature
Pourtant , ce n' est pas encore ancré dans notre culture le don d' organes et en plus dans ce film c' est auprès des enfants
C' est un très beau film , de superbes images de la nature
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