L'Illusion de Yakushima
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monique h.
monique h.

52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2026
ce film parle du don d' organes au japon et de ce fait on se rend compte que la culture y fait beaucoup dans cette pratique
Pourtant , ce n' est pas encore ancré dans notre culture le don d' organes et en plus dans ce film c' est auprès des enfants
C' est un très beau film , de superbes images de la nature
AD VITAM
AD VITAM

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2026
L'Illusion de Yakushima de Naomi Kawase est une véritable invitation au voyage. À travers le regard d'une expatriée, le film dévoile toute la beauté sauvage et mystérieuse de l'île de Yakushima, avec ses forêts ancestrales, sa lumière envoûtante et ses paysages qui incarnent un Japon à la fois exotique et profondément spirituel. Mais au-delà de cette splendeur visuelle, le récit touche par son émotion sincère. Le combat de cette femme pour sauver des enfants donne au film une dimension humaine bouleversante, explorant avec délicatesse les liens de transmission . Un film sensible, où la beauté des décors sublime un récit profondément émouvant.
velocio

1 539 abonnés 3 501 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2026
Lorsqu’on connait bien le cinéma de Naomi Kawase, lorsque, en plus, on l’apprécie énormément, on peut se montrer déçu à la vision de "L’illusion de Yakushima", un film qui présente 2 défauts majeurs : le fait, pour la réalisatrice, d’avoir voulu y traiter simultanément 2 thèmes importants, les greffes d’organe et le phénomène des « Jōhatsu », avec, en plus, l’abandon en rase campagne de l’histoire de Jin. Se rajoute à cela un artifice scénaristique destiné à ajouter une dose de suspense à l’histoire : l’arrivée d’un typhon sur l’île de Yakushima qui risque d’empêcher le décollage de l’avion transportant le cœur du donneur alors que tout est prêt à Kobe pour la transplantation. Parlons clair : si on aime le cinéma de Naomi Kawase, c’est pour beaucoup du fait de sa très grande capacité à dégager de l’émotion. Malheureusement, dans L’illusion de Yakushima, cette émotion se transforme trop souvent en pathos. Quant au choix de Vicky Krieps pour interpréter le rôle de Corry, il réjouira de nombreux spectateurs alors que d’autres trouveront que, comme d’habitude, elle manque de nuances dans son jeu. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film. Film vu aux Rencontres Cinématographiques de Cannes.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

372 abonnés 483 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
L'Illusion de Yakushima : quand l'amour rencontre les questions de la vie et de la mort

Avec L'Illusion de Yakushima, Naomi Kawase poursuit son exploration des émotions discrètes qui façonnent l'existence. Le film s'inscrit dans cette tradition du cinéma japonais qui préfère l'observation à la démonstration, et qui trouve dans les gestes du quotidien une matière dramatique souvent plus forte que les grands discours.
spoiler: L'histoire suit Corry, une Française installée au Japon, dont la vie est étroitement liée à l'univers hospitalier et aux enfants confrontés à la maladie. À partir de cette situation, le récit déploie plusieurs niveaux de lecture. Il s'agit bien sûr d'un drame humain, mais aussi d'une réflexion sur l'attachement, la solitude, la transmission et la manière dont les individus composent avec l'incertitude. On retrouve ce côté très Nouvelle Vague qui caractérise certaines œuvres centrées sur l'intimité. Les conversations paraissent naturelles, les silences occupent une place importante et les scènes du quotidien deviennent des révélateurs de la personnalité des personnages. Cette approche crée une proximité immédiate. Le spectateur n'est jamais placé à distance. Il accompagne les personnages dans leurs doutes, leurs espoirs et leurs interrogations sans que le récit cherche à imposer une lecture unique. Le film développe également une réflexion plus large sur le rapport à la vie et à la mort. Sans adopter un ton démonstratif, il aborde la question du don d'organe à travers le regard de ceux qui y sont confrontés. Cette thématique permet d'explorer des différences culturelles parfois méconnues entre le Japon et l'Occident. Les croyances, les représentations du corps et le rapport à la disparition influencent profondément les choix individuels et collectifs. L'un des intérêts majeurs du film réside dans sa capacité à faire dialoguer plusieurs temporalités. Il y a le temps de l'amour, celui de la maladie, celui de l'attente et celui des décisions qui peuvent changer une existence. Ces rythmes se croisent sans jamais se confondre. Le résultat donne au récit une tonalité contemplative qui demande une certaine disponibilité au spectateur, mais qui récompense cette attention par une véritable densité émotionnelle. La petite touche documentaire apporte par ailleurs une forme d'authenticité supplémentaire. Certaines séquences semblent capturer le réel avec une grande précision. Cette démarche peut parfois ralentir la progression dramatique, mais elle renforce la crédibilité de l'ensemble et rappelle que les questions soulevées par le film dépassent largement le cadre de la fiction. À travers son mélange de chronique sentimentale, de réflexion existentielle et d'observation sociale, L'Illusion de Yakushima propose une expérience sensible où l'amour, la fragilité humaine et le temps deviennent les véritables sujets du récit. Un film contemplatif, exigeant, mais porté par une sincérité qui lui confère une réelle force émotionnelle.
Saltabanque22
Saltabanque22

27 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2026
L’Illusion de Yakushim est un film touchant qui aborde avec justesse le sujet difficile des greffes d’organes entre enfants. Sans tomber dans l’excès, il traite ce thème avec sensibilité et humanité. Seul bémol : l’histoire d’amour, qui semble un peu hors sujet et dont on ne comprend pas vraiment l’utilité. Une histoire émouvante, bien maîtrisée, portée par une très belle fin.
AvelBre
AvelBre

4 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2026
sur un sujet grave, la transplantation d'organes et la relation à la mort au Japon, un film lumineux tenu à bout de bras par Vicky Krieps.
traversay1

4 485 abonnés 5 356 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2026
Naomi Kawase a toujours été une cinéaste à part, y compris au Japon, ne serait-ce que par le côté hybride de ses scénarios et, souvent, un aspect panthéiste dans ses images. Au départ, pour L'illusion de Yakushima, son récit devait surtout aborder le cas des jôhatsu, ces personnes, très nombreuses, qui disparaissent chaque année sans laisser de traces. Le sujet est resté, mais n'intervient qu'en second plan avec un personnage principal, incarné par Vicky Krieps, "transplanté" de France à Kobe, qui se retrouve dans une clinique, au contact d'enfants en attente de greffe d'organe, une pratique bien moins répandue au Japon qu'en Occident, pour des raisons culturelles que le film explique sans approfondissement véritable. Assez filandreux sur le plan temporel, avec plusieurs flashbacks, le film vise à tenir un équilibre entre ses différents thèmes, uniquement liés par son héroïne, dont on ne sait, ou trop, ou pas assez, pour véritablement nous passionner. L'illusion de Yakushima cherche aussi parfois l'émotion de manière un peu trop marquée avec le sort d'adorables garçons ou filles, dont la vie dépend de donneurs hypothétiques. Il y a, à l'évidence, la nécessité de faire de la pédagogie autour de la greffe d'organes, auprès du grand public japonais, mais la façon d'opérer, si l'on ose dire, frise l'impudique.
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