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desway@hotmail.com
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5,0
Publiée le 25 octobre 2025
Magnifique film. une histoire extraordinaire qui nous plonge dans l'Iran d'aujourd'hui et ses interrogations sur son avenir. avec ce talent de renvoyer à des questions universelles. Les acteurs sont formidables. une palme d'or bien méritée. un film à ne pas louper.
Plutôt prenant quand on sait que ce film a été tourné clandestinement. Les enjeux sont forts, la mise en scène est immersive, les interprétations sont hyper réalistes et le spectateur (tout comme le héros) est tiraillé entre vengeance aveugle et présomption d’innocence. La résolution finale quant à elle, est très discutable car peu crédible.
Une déception ce film dans la mesure où, si l'idée de départ est bonne, il démarre plutôt bien, mais devient répétitif, et tout cela sonne faux. On finit par se noyer dans ces face à face continuels, sans que rien n'aboutisse vraiment. Le personnage de la photographe vêtue à la garçonne et à l'occidentale m'a perturbée. Est ce possible en Iran ? J'avoue que je ne le sais pas. Et le couple dont la future épouse traverse le film en robe de mariée ne m'a pas paru très crédible. Cette palme a été décernée pour des raisons politiques, et non pour récompenser la qualité du film qui traine en longueur.
J’ai plutôt eu l’impression de voir une bonne pièce de théâtre ! Un jeu d’acteur à 2 vitesses, parfois bien joué parfois mal…Un histoire qui dépeint les problèmes entres le peuple et la guides de la révolution. Le scénario est sympa mais la mise en scène est lente pendant les 3/4 du film. Bonne pièce de théâtre ! Palm d’or politique à Cannes.
Original d'allier à ce point comédie absurde et drame dans un même film. Celui pose des questions essentielles : doit on être humain avec ceux qui ne le sont pas ? la vengeance peut elle réparer les victimes ou risque t-elle de les détruire encore plus ? doit on se faire justice soi même quand on sait que la justice ne passera pas ? peut on pardonner l'impardonnable au risque de le faire vivre à nouveau ? La toute dernière scène repose la question sans y repondre et ne peut que vous plonger dans des abîmes de réflexion. D'un point de vue cinématographique, le film a ses faiblesses avec un démarrage poussif et pas mal d'invraissemblances (quoique dans une société aussi schizophrène on peut s'interroger). Mais il y a aussi quelques belles trouvailles, comme d'embarquer un couple en habits de mariage dans un huis clos poussiereux ou, j'y reviens, la puissance d'un simple son dans la toute derniere scene du film. Du point de vue politique tourner un tel film en Iran est incontestablement un acte d'un grand courage, qui inspire le respect tant pour le réalisateur que pour les acteurs et l'ensemble de l'équipe. C'est certainement une des raisons de sa palme d'or, mais ce n'est pas la seule tant se loge dans ce film des questions universelles.
Si vous vous attendez à un film jubilatoire qui vous transporte par un scénario hollywoodien et des acteurs qui brillent par la qualité de leur jeu, je vous encourage à passer votre chemin : Je vous écris dix minutes après le visionnage de ce film. J'ai été horriblement affligé d'une part pour cette atmosphère fangeuse et désagréablement morose ainsi que par ce scénario à dormir debout entre passion, analepse et pusillanimité des héros... Des héros que dis-je, des représentants burlesques d'une situation pourtant sérieuse : AFFLIGEANT ! Bref, un film récompensé par une décision incompréhensible qui laisse à douter de la valeur de la palme d'or. Cependant, si vous souhaitez perdre 1h42 de votre soirée ou bien meubler un date déjà foireux réservez les places sans hésiter.
Le thème est universel : comment chacun réagirait face à son bourreau retrouvé des années après. La narration et la réalisation sont très classiques On comprend que la palme d'or est d'abord politique. Les acteurs sont convaincants et la scène finale reste un tour de force
Voici une Palme d’or qui n’a pas dû plaire au régime des ayatollahs. En effet, Jafar Panahi a clairement été traumatisé par les mois qu’il a vécus en prison et les tortures qu’il a dû y subir et Un simple accident lui permet de dénoncer tout cela au risque de subir à nouveau la tyrannie au pouvoir de son pays. On ne peut qu’être admiratif devant le courage du cinéaste pour offrir une œuvre aussi clairement dénonciatrice de la cruauté de la République islamique. Mais ce nouveau long-métrage n’est pas qu’un brûlot politique mais constitue également une œuvre très agréable à suivre mêlant le drame et l’humour (chose très osée devant un tel sujet) même s’il serait faux de dire qu’il soit innovant d’un point de vue purement cinématographique. Par contre, Panahi signe un scénario assez surprenant car il arrive à offrir de l’originalité dans son traitement du film de vengeance en évoquant les doutes et les dilemmes moraux qu’une telle situation peut causer ainsi que l’incongruité du moment où cette revanche peut arriver (c’est probablement le premier film où un couple cherche à se venger en tenues de mariage). S’il est très classique cinématographiquement parlantspoiler: (même si l’affrontement final entre Vahid et Eghbal est d’une grande force) , Un simple accident est une œuvre très prenante et surtout incroyablement courageuse et c’est cet aspect qui peut justifier un prix aussi prestigieux que la Palme d’or.
c'est comme une fable, on sourit alors que le sujet est grave. c'est un peu les pieds nickelés en Iran... tragie-comedie, magnifique, réflexion sur le pardon.
Faut-il infliger à son bourreau la même chose que ce qu'il vous a infligé ? Autour de cette question gravitent plusieurs personnages, dont chacun représente une réponse différente. Le doute est omniprésent, même s'il a cru être sûr, le héros ne veut pas être injuste et se tromper. Il convoque alors ceux qui pourront lui confirmer ou infirmer sa découverte. Rien n'est simple, dans cet accident. Le sujet rappelle celui de "la jeune fille et la mort" de Roman Polanski. La confrontation victime/ancien bourreau est aussi causée par un problème de voiture, et la jeune fille se fie à la voix de l'homme qu'elle reconnait comme son bourreau. Le film est très puissant Celui-ci se différencie en convoquant plusieurs points de vue eten changeant de registre pour lorgner vers la comédie italienne. Il a également le mérite de montrer le fonctionnement de la sté iranienne justement observée Une séance mitigée
Film qui aborde divers aspects de la société iranienne à travers des personnages qui incarnent des aspects de celle ci. Le tortionnaire, ses ex victimes résolues à se venger, mais qui hésitent à utiliser la violence. je trouve que Panahi surcharge son propos en voulant trop démontrer. Et en devient trop directif en amenant les spectateurs à être enfermés dans son point de vue.
Un joli thriller dans un pays où le secret règne: l’Iran. Intrigue originale: va-t-on exécuter le bourreau retrouvé 15 ans après? Est-ce vraiment lui le bourreau ?’Il manque à ce film une vue (ou une critique) de la réalité Iranienne…