Note moyenne
3,9
5054 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
58 critiques
4
198 critiques
3
141 critiques
2
65 critiques
1
21 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
sous un aspect comique tout y était. la vengeance. l’honneur. la culpabilité. bravo pour ce film tout en presque demi teinte pour montrer l’horreur d’un régime. palme d’or pas volée
UN SIMPLE ACCIDENT - Jafar Panahi | ⭐ 7,5/10
"혐혳혢혯, 혥혦 혯혰혴 혫혰혶혳혴. 혜혯 혩혰혮혮혦 혤혳혰혪혴혦 혱혢혳 혩혢혴혢혳혥 혤혦혭혶혪 혲혶’혪혭 혤혳혰혪혵 혦̂혵혳혦 혴혰혯 혢혯혤혪혦혯 혵혰혳혵혪혰혯혯혢혪혳혦. 혔혢혪혴 혧혢혤혦 혢̀ 혤혦 혱혦̀혳혦 혥혦 혧혢혮혪혭혭혦 혲혶혪 혯혪혦 혧혢혳혰혶혤혩혦혮혦혯혵 혢혷혰혪혳 혦́혵혦́ 혴혰혯 혣혰혶혳혳혦혢혶, 혭혦 혥혰혶혵혦 혴’혪혯혴혵혢혭혭혦."
Des sentiments très partagés suite à la découverte de la Palme d'Or 2025.
Une séquence d'ouverture haletante et à la mise en scène impressionnante, un dernier quart d'heure incroyable d'intensité menant à une scène finale magistrale - un hors champ suspendu et insoutenable. Mais entre les deux, un film très irrégulier qui alterne scènes fortes et d'autres au ton beaucoup plus léger, dont l'intérêt questionne parfois.
Le scénario, pourtant bâti sur un double dilemme passionnant — reconnaître ou non le coupable, punir ou pardonner — peine à maintenir l’émotion et la tension sur la durée.
Il interroge néanmoins avec pertinence et finesse la frontière entre justice et vengeance, la culpabilité et la possibilité du pardon dans une société meurtrie par la violence politique et la corruption (idée géniale de la carte bleue).
Reste le débat du moment : le film méritait-il une Palme d’Or ? Il est tentant de penser que depuis la prise de parole de Juliette Binoche — présidente du jury cette année — pour réclamer la libération de Panahi en 2010, le choix du palmarès semblait écrit d’avance. Hypothèse plausible, mais peut-être un peu réductrice. Et à ceux qui jugeraient l’œuvre trop « simple » ou pas assez « ample » pour accéder à la plus haute distinction, l'on rappellera que si la Palme récompensait uniquement la virtuosité ou la flamboyance, des films comme Mommy ou 120 Battements par minute l’auraient remportée avant lui.
Malgré ses défauts, et même si le film est sans doute moins puissant que les précédents du réalisateur iranien, la Palme d'Or 2025 récompense ici non seulement un geste politique fort — le film a été tourné clandestinement — mais également un talent pour conjuguer mise en scène rigoureuse et thriller moral profondément humain, à défaut d'être haletant.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
"혐혳혢혯, 혥혦 혯혰혴 혫혰혶혳혴. 혜혯 혩혰혮혮혦 혤혳혰혪혴혦 혱혢혳 혩혢혴혢혳혥 혤혦혭혶혪 혲혶’혪혭 혤혳혰혪혵 혦̂혵혳혦 혴혰혯 혢혯혤혪혦혯 혵혰혳혵혪혰혯혯혢혪혳혦. 혔혢혪혴 혧혢혤혦 혢̀ 혤혦 혱혦̀혳혦 혥혦 혧혢혮혪혭혭혦 혲혶혪 혯혪혦 혧혢혳혰혶혤혩혦혮혦혯혵 혢혷혰혪혳 혦́혵혦́ 혴혰혯 혣혰혶혳혳혦혢혶, 혭혦 혥혰혶혵혦 혴’혪혯혴혵혢혭혭혦."
Des sentiments très partagés suite à la découverte de la Palme d'Or 2025.
Une séquence d'ouverture haletante et à la mise en scène impressionnante, un dernier quart d'heure incroyable d'intensité menant à une scène finale magistrale - un hors champ suspendu et insoutenable. Mais entre les deux, un film très irrégulier qui alterne scènes fortes et d'autres au ton beaucoup plus léger, dont l'intérêt questionne parfois.
Le scénario, pourtant bâti sur un double dilemme passionnant — reconnaître ou non le coupable, punir ou pardonner — peine à maintenir l’émotion et la tension sur la durée.
Il interroge néanmoins avec pertinence et finesse la frontière entre justice et vengeance, la culpabilité et la possibilité du pardon dans une société meurtrie par la violence politique et la corruption (idée géniale de la carte bleue).
Reste le débat du moment : le film méritait-il une Palme d’Or ? Il est tentant de penser que depuis la prise de parole de Juliette Binoche — présidente du jury cette année — pour réclamer la libération de Panahi en 2010, le choix du palmarès semblait écrit d’avance. Hypothèse plausible, mais peut-être un peu réductrice. Et à ceux qui jugeraient l’œuvre trop « simple » ou pas assez « ample » pour accéder à la plus haute distinction, l'on rappellera que si la Palme récompensait uniquement la virtuosité ou la flamboyance, des films comme Mommy ou 120 Battements par minute l’auraient remportée avant lui.
Malgré ses défauts, et même si le film est sans doute moins puissant que les précédents du réalisateur iranien, la Palme d'Or 2025 récompense ici non seulement un geste politique fort — le film a été tourné clandestinement — mais également un talent pour conjuguer mise en scène rigoureuse et thriller moral profondément humain, à défaut d'être haletant.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Ai vu « Un simple accident » de Jafar Panahi, réalisateur iranien qui a obtenu la Palme d’Or lors du dernier festival de Cannes. Suite à son arrestation, une peine de prison de plusieurs années et une interdiction de pratiquer son métier, Jafar Panahi revient tout de même avec un nouveau film et pied de nez magistral, rafle le plus grand prix du plus grand festival international de cinéma. Jafar Panahi s’est inspiré pour le scénario de son incarcération et met en scène plusieurs détenus qui par hasard pensent avoir retrouvé leur tortionnaire, agent de la République Islamique. « Un simple accident » commence avec un magnifique plan séquence dans une voiture de nuit, en Iran de nos jours. Un simple accident tout à fait banal bascule dans un thriller politique où la vengeance devient le thème principal. Le long métrage haletant privilégie les longues scènes aux nombreux dialogues où chaque personnage a le temps d’exposer sa colère, ses craintes, sa peur. L’action se déroule en moins de 24 heures. La simplicité et l’efficacité des cadres comme souvent dus au fait que le tournage est la plupart du temps clandestin, sont d’une grande beauté. Les acteurs qui forment ici une petite troupe puisqu’une grande partie des scènes sont collectives manient la rupture de jeu à la perfection. Vahid le garagiste (Vahid Mobesseri), Shiva la photographe (Maryam Afshari), Hamid (Mohamad Ali Elyasmehr), Golrokh la mariée (Hadis Pakbaten) déclenchent l’identification immédiate et l’on partage avec eux leurs tourments, leurs questionnements par des dialogues efficaces et d’une grande liberté de ton. La charge contre le pouvoir iranien est indéniable, sans filtre et faisant fie de la censure. « Un simple accident » est un grand film essentiel.
La palme d'or de l'année à Cannes, je ne me sens pas assez compétent pour dire si ce film la mérite ou pas, mais assurément, c'est un grand film qui dépasse sa singularité.
Le hasard fait se croiser un ancien tortionnaire iranien et une de ses anciennes victimes, qui se met à douter devant ses dénégations.
De grands et magnifiques plans séquences, des éclairages finement trouvés allant du grand soleil à l'ombre, des actrices et acteurs
entiers dans la diversité de leurs rôles.
Et au milieu de ce tragique, le réalisateur injecte des situations truculentes, voire saugrenues ouvrant vers d'autres pans de la vie. Elles sont loin d'être des dérivatifs, au contraire elles nourrissent subtilement l'histoire qui avance ainsi de façon imprévisible.
Je trouve ce film brillant qui nous conduit à réfléchir à l'humanité grâce à un puissant regard artistique.
C'est en Iran, mais c'est partout, c'est au 20ème siècle mais c'est de tout temps ! Universel et intemporel. Osez y aller
Le hasard fait se croiser un ancien tortionnaire iranien et une de ses anciennes victimes, qui se met à douter devant ses dénégations.
De grands et magnifiques plans séquences, des éclairages finement trouvés allant du grand soleil à l'ombre, des actrices et acteurs
entiers dans la diversité de leurs rôles.
Et au milieu de ce tragique, le réalisateur injecte des situations truculentes, voire saugrenues ouvrant vers d'autres pans de la vie. Elles sont loin d'être des dérivatifs, au contraire elles nourrissent subtilement l'histoire qui avance ainsi de façon imprévisible.
Je trouve ce film brillant qui nous conduit à réfléchir à l'humanité grâce à un puissant regard artistique.
C'est en Iran, mais c'est partout, c'est au 20ème siècle mais c'est de tout temps ! Universel et intemporel. Osez y aller
« Un simple accident » est un film d’une intelligence rare où la subtilité est partout. Jafar Panahi raconte le moment qui ne cesse de se rapprocher : l’après mollah. Il est question de désir de vengeance et de quête de Justice pour celles et ceux qui ont vécu l’indicible. C’est bouleversant. Une nouvelle fois, le cinéma iranien réaffirme qu’il est extraordinaire. Chef d’œuvre.
Pour faire simple : j'ai beaucoup aimé. Très bien trouvé la manière dont une "équipe" d'infortune se constitue avec ces personnages tous très différents (tant dans leur personnalité que dans leur rapport à ce qu'ils ont vécu en prison). Ce groupe est touchant et jusqu'à la fin on se demande quelle pourra être l'issue. Bref n'hésitez pas à aller le voir. (en plus je trouve que sur un plan purement "technique" les plans assez longs, donc sans coupures, sont sympas).
Le premier film iranien qui me déçoit. Ça manque de subtilité, d'humour et paraît très long. Retrouvons un esprit critique sur ces films dits politiques !
Bien sur il faut saluer le courage de ce réalisateur car on sait dans quelles conditions il tourne ces films.
Le sujet est que doit on faire bourreaux quand on les retrouve mais sur ce sujet j ai préféré le film les fantômes de jonathan millet en 2024.
les dialogues sont assez convenus . Ma scène préférée la toute dernière qui mériterait une suite.
Décidément j ai souvent du mal avec les palmes d or. Celui là est manifestement politique . pourquoi pas il faut récompenser ces cinéastes.
Point de vue uniquement cinématographique aurai donné la palme a SIRAT.
Le sujet est que doit on faire bourreaux quand on les retrouve mais sur ce sujet j ai préféré le film les fantômes de jonathan millet en 2024.
les dialogues sont assez convenus . Ma scène préférée la toute dernière qui mériterait une suite.
Décidément j ai souvent du mal avec les palmes d or. Celui là est manifestement politique . pourquoi pas il faut récompenser ces cinéastes.
Point de vue uniquement cinématographique aurai donné la palme a SIRAT.
En évoquant l’idée de la violence pour répondre à la violence, en posant la question du droit à la vengeance, Jafar Panahi témoigne cette fois frontalement avec sa caméra sur la situation politique de l’Iran. Ce qu’il a toujours fait, mais alors de façon oblique, de manière plus détournée, et dès lors plus subtilement me semble-t-il. L’avantage. Son film, où parfois la fantaisie se mêle aux règlements de compte, est abordable par un très large public. Son inconvénient, l’idée de départ (un homme reconnait son tortionnaire) se développe sur une confrontation assez classique entre le vrai et le faux, au sein de la petite équipe constituée autour du suspect. On se dispute à son égard, on se divise, on s’insulte à en devenir parfois très drôles dans des règlements de compte fratricides. Cette légèreté, paradoxale et passagère, atténue le propos habituellement très critique du réalisateur . Elle permet aussi d'atténuer la douleur du souvenir, le traumatisme de l'enfermement, l'abandon...
Pour en savoir plus :
Pour en savoir plus :
Je suis sorti du cinéma bouleversé par ce flm, pour la première fois, j'ai applaudi à la fin de la scéance.
Des moyens visiblement limités ont permis de ne pas dissimuler le génie de Jafar Panahi. "Un simple accident" n'est pas une fable, c'est la transcription de la situation vécue par les iraniens après des années de dictature. Nous vivons encore sous la force de la démocratie, qu'en serait-il si un pouvoir totalitaire venait à s'établir dans nos pays insouciants? Un "Simple accident" répond à cette question, la dictature c'est le manichéisme, la porte ouverte aux exactions de ceux qui pensent " juste" avec le "devoir" d'imposer par tous les moyens la mise au pas des réfractaires.
Des moyens visiblement limités ont permis de ne pas dissimuler le génie de Jafar Panahi. "Un simple accident" n'est pas une fable, c'est la transcription de la situation vécue par les iraniens après des années de dictature. Nous vivons encore sous la force de la démocratie, qu'en serait-il si un pouvoir totalitaire venait à s'établir dans nos pays insouciants? Un "Simple accident" répond à cette question, la dictature c'est le manichéisme, la porte ouverte aux exactions de ceux qui pensent " juste" avec le "devoir" d'imposer par tous les moyens la mise au pas des réfractaires.
Navrant.
Si ce n'était l'épaisseur humaine d'un tel sujet, "Un simple accident" serait à classer sans affect particulier comme une série Z de plus à coté de tant d'autres. Mais ce n'est pas un sujet banal, ce n'est ni une bluette ni le énième "Fast and Furious".
Parmi les films qui ont traité la rencontre de la victime et de son bourreau revenus tous les deux à la vie "ordinaire" figurent "La jeune fille et la mort" de Roman Polansky avec Seagourney Weaver et Ben Kingsley (1988) et "Les Fantômes" (2004). Deux films remarquables d'intensité et qui emportent tous les deux vers la découverte de sentiments forts et d'une réflexion élevée. Il n'y a rien de tout cela dans 'Un simple accident".
Scénario - Jeu d’acteurs - Étude psychologique et dialogues - Réalisation...Rien n’est à sauver.
Comme l'a dit un précédent commentaire, on n'est pas très loin de "Little Miss Sunshine" avec là aussi un van et un corps sur un fond de concours de petites miss en Californie (de mémoire) mieux adapté au burlesque.
C’est long, lourd, agaçant. On en ressort épuisé d’avoir lutté pendant 1h45 contre l’ennui et contre l'étonnement face à cette Palme d'Or injustifiée.
Si ce n'était l'épaisseur humaine d'un tel sujet, "Un simple accident" serait à classer sans affect particulier comme une série Z de plus à coté de tant d'autres. Mais ce n'est pas un sujet banal, ce n'est ni une bluette ni le énième "Fast and Furious".
Parmi les films qui ont traité la rencontre de la victime et de son bourreau revenus tous les deux à la vie "ordinaire" figurent "La jeune fille et la mort" de Roman Polansky avec Seagourney Weaver et Ben Kingsley (1988) et "Les Fantômes" (2004). Deux films remarquables d'intensité et qui emportent tous les deux vers la découverte de sentiments forts et d'une réflexion élevée. Il n'y a rien de tout cela dans 'Un simple accident".
Scénario - Jeu d’acteurs - Étude psychologique et dialogues - Réalisation...Rien n’est à sauver.
Comme l'a dit un précédent commentaire, on n'est pas très loin de "Little Miss Sunshine" avec là aussi un van et un corps sur un fond de concours de petites miss en Californie (de mémoire) mieux adapté au burlesque.
C’est long, lourd, agaçant. On en ressort épuisé d’avoir lutté pendant 1h45 contre l’ennui et contre l'étonnement face à cette Palme d'Or injustifiée.
Ce film es TERRIFIANT ! Il montre l'emprise de la Police Politique des Mollahs sur la vie des Iraniens. Il pose ensuite l'une des interrogations majeures : peux t on se faire justice soi même ? Enfin la dernière scène où la confrontation entre victimes et bourreau atteint son paroxisme, semble peu vraisemblable...
Mais ce film vaut le coup d'être vu, pour connaître le quotidien des Iraniens..Et le traffic automobile à Téhéran !
Mais ce film vaut le coup d'être vu, pour connaître le quotidien des Iraniens..Et le traffic automobile à Téhéran !
C'est un film qui aborde un sujet grave avec une ambiance drôle, comme une vague puissante qui avancerait sans se presser. Ce qui m'a le plus marqué, c'est le cheminement intérieur des personnages. On les voit rongés par une colère sourde, cette tentation amère de la vengeance qui semble être leur unique échappatoire.
Et pourtant, dans un silence déchirant, ils choisissent de déposer les armes. Ce renoncement, cette décision de laisser tomber la haine plutôt que de l'alimenter, m'a profondément ému. C'est un acte d'une tristesse immense, mais aussi d'une grande noblesse. Le film nous confronte à cette véité désarmante : face à certaines douleurs, le geste le plus fort est peut-être de... simplement lâcher prise.
Cette réflexion m'habite longtemps après avoir quitté la salle. Si je devais formuler une réserve, elle serait d'ordre sensoriel : j'aurais souhaité que le film nous transmette plus viscéralement le poids de cette douleur. Il nous la montre, il nous la explique avec une grande intelligence, mais il effleure plus qu'il ne transperce. On reste en deçà de la pleine mesure de leur souffrance, ce qui, paradoxalement, aurait rendu leur pardon encore plus bouleversant
Et pourtant, dans un silence déchirant, ils choisissent de déposer les armes. Ce renoncement, cette décision de laisser tomber la haine plutôt que de l'alimenter, m'a profondément ému. C'est un acte d'une tristesse immense, mais aussi d'une grande noblesse. Le film nous confronte à cette véité désarmante : face à certaines douleurs, le geste le plus fort est peut-être de... simplement lâcher prise.
Cette réflexion m'habite longtemps après avoir quitté la salle. Si je devais formuler une réserve, elle serait d'ordre sensoriel : j'aurais souhaité que le film nous transmette plus viscéralement le poids de cette douleur. Il nous la montre, il nous la explique avec une grande intelligence, mais il effleure plus qu'il ne transperce. On reste en deçà de la pleine mesure de leur souffrance, ce qui, paradoxalement, aurait rendu leur pardon encore plus bouleversant
Les palmes d'or de Cannes , sont devenues des dernières années uniquement politiques : ce film le prouve de façon éclatante .
On connait grâce à ces courageux cinéastes Iraniens , la persécution de toute une population par un regime ultra répressif , mais cela ne fait pas forcément un grand moment de cinéma , j'ai trouvé ce film ennuyeux de bout en bout , avec un scénario très approximatif , sans la subtilité des Graines du Figuier Sauvage, par exemple .
On connait grâce à ces courageux cinéastes Iraniens , la persécution de toute une population par un regime ultra répressif , mais cela ne fait pas forcément un grand moment de cinéma , j'ai trouvé ce film ennuyeux de bout en bout , avec un scénario très approximatif , sans la subtilité des Graines du Figuier Sauvage, par exemple .
Catastrophique, histoire bateau, aucune substance aucun rythme et la réalisation laisse vraiment à désirer.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse