The Plague
Note moyenne
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96 critiques spectateurs

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amour13
amour13

59 abonnés 181 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juin 2026
Je suis sorti au bout d’un quart d’heure car un film d’enfants, c’est ennuyeux à mourir. Je ne sais pas qui peut être intéressé par ce genre de film.
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2025
Grand prix au festival de Deauville 2025, The Plague met en scène le harcèlement de façon judicieuse avec ses nuances, sa complexité et sa gravité.
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 316 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2026
États-Unis, 2003. À son arrivée dans une nouvelle ville en compagnie de sa mère et de l'homme avec qui elle a refait sa vie, Ben, 13 ans, est inscrit à un camp de water-polo. Discret et insécure, il cherche l'approbation de Jake, qui semble être le meneur parmi les joueurs. Celui-ci le met en garde contre Eli, un marginal réputé pestiféré en raison de sa maladie de peau. Quand Ben, par compassion pour Eli, lui frictionne le dos dans le vestiaire, Jake le prend pour cible, faisant de sa vie un enfer.
Kilian V.
Kilian V.

27 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 février 2026
Un premier film quasi parfait avec une mise en scène, un montage et une utilisation du son totalement maitrisés. Un réalisateur qui ira loin à n'en pas douter pour un premier film qui met une claque
jonathan L.
jonathan L.

16 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2026
Sa majesté des douches.
Film qui traite de manière intéressante la cruauté banale des enfants.
Les interprètes sont excellents.
On ne vois quasiment pas un adulte du film.
La musique d’ambiance est dérangeante à souhait.
Shawn777

814 abonnés 3 965 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2025
Pour son premier long-métrage, Charlie Polinger frappe fort mais met surtout la barre assez haut dans un film qui s'avère très surprenant ! Très surprenant pour ma part parce-que, déjà, je n'en attendais rien, mais également car le réalisateur se sert des codes du teen movie pour en faire quelque-chose de quelques-fois dérangeant, drôle ou authentique. Alors, on est quand même assez loin de l'horreur comme j'ai pu le voir par-ci, par-là, on est plus, je dirai, dans un conte cruel et réaliste qui tourne quelques-fois un peu mal. Pour remettre un peu de contexte, nous suivons l'histoire de Ben qui parvient tant bien que mal à sociabiliser avec ses nouveaux petits camarades d'un camp de water-polo, à condition d'ostraciser un autre élève, différent bien évidemment, et dont tout le monde croit qu'il a la peste à cause de ses nombreux boutons. Une peste qui n'est bien-sûr pas que source de moquerie mais qui est également l'analogie de cette cruauté et de cette malveillance qui se transmet d'adolescent en adolescent. Alors bien-sûr, cette maladie n'existe pas, enfin pas dans le film, elle est bien-sûr inventée par les personnages et est surtout source de prétexte pour sociabiliser, on est bien-sûr toujours plus fort lorsque l'on est uni face à un ennemi commun, surtout à cet âge ingrat. Et même si Ben essaye de faire autrement, il est toujours rattraper par cette pression sociale écrasante lorsque cette cette dernière s'abat sur lui. Mais cette peste est également source de malaise chez les personnages qui ont tout de même sérieusement peur de la chopper, ce qui va entrainer des maux psychologiques, un peu à la manière du "X-Files syndrome" d'ailleurs. Ce qui entraine donc un certain sentiment de malaise durant tout le film, à la fois chez les personnages mais aussi chez les spectateurs, souvent témoin d'injustices et de comportements déviants. Il faut dire que la mise en scène ne fait rien pour nous mettre à l'aise mais sublime au contraire son propos notamment avec tout ce travail autour du son, ces plans rappelant quelques fois ceux de films d'horreur ou encore ces plans dans la piscine, magnifiques, qui donnent cette impression de suspension dans le temps. Les acteurs sont également très bons, notamment les gamins, particulièrement convaincants dans leur personnage respectif et notamment le triangle du personnage principal, de la victime et du petit bully. Bref, "The Plague" est donc un excellent teen movie, y instaurant tout juste assez de malaise pour rendre l'ensemble cruellement crédible.
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 899 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2026
Vu à Montréal.

« The Plague » est une des ses premières œuvres certes imparfaite et insatisfaisante sur bien des points qui révèle cependant une voie, un auteur, une patte. Et donc, Charlie Polinger peut être fier de son essai inaugural derrière la caméra car il propose quelque chose de marquant et d’inédit. Son film a la marque des œuvres racées qui imprègnent l’esprit quand bien même elles ne sont pas exemptes de quelques défauts et maladresses. Présenté comme un film d’horreur, les afficionados du genre seront en revanche irrémédiablement déçus. Si horreur il y a, elle est psychologique et dans l’emballage sonore et visuel car aucun signe de monstres, fantômes, mutations, tueurs ou autres stigmates du genre horrifique. Ce qui n’empêche pas le long-métrage d’être terrifiant sur certains aspects.

Ici, on nous parle de harcèlement ordinaire, de masculinité toxique à l’adolescence et de rapports de force malsains propres à cet âge. Déjà, le film se déroule en 2003 donc pas de téléphones et d’Internet facilement à disposition, ce qui autorise la tête forte du groupe à pouvoir lancer des rumeurs invérifiables. Les jeunes acteurs sont épatants de naturel et si le jeune Everett Blunk se débrouille comme un chef dans le rôle principal, c’est l’antagoniste incarné par Kayo Martin qui est proprement glaçant (et donc excellent) dans le rôle (il est incroyablement détestable et méprisable lors de la séquence du flipper). Insidieusement, on ressent petit à petit la manipulation qu’il exerce sur le groupe et contre ceux dont il a décidé qu’ils seront ses victimes. « The Plague » culmine d’ailleurs dans son dernier acte avec le match de water-polo puis lors de la fête.

Cependant, avant d’arriver là, on pourra reprocher une première partie lorgnant inutilement vers le contemplatif et qui s’avère quelque peu monotone, voire atone. Le symbolisme utilisé avec cette histoire de peste/problèmes de peau au centre du long-métrage n'est pas toujours clair et bien exploité. On sent la métaphore sur le passage à l’âge adulte, la différence ou les troubles adolescents mais c’est vraiment dessiné de manière un peu trop cryptique. « The Plague » se définit clairement comme une œuvre à combustion lente, qu’on apprécie plus elle avance mais aussi en y repensant ensuite. L’eau semble être aussi un vecteur narratif et explicatif sans qu’on soit certain de sa signification. Ou de ce que Polinger a voulu dire visuellement...

Son choix d’emballer cette histoire non pas comme un véritable drame ou une sorte de suspense adolescent (ce qu’il est à la base) mais plutôt comme un film fantastique à tendance horrifique est surprenant. Cela peut être vu comme la vision cauchemardesque de la propre expérience de Polinger, une période qu’il a dû vivre comme un film d’horreur. « The Plague » est enrobé dans une ambiance qui met mal à l’aise et sur le plan visuel, c’est tourné comme un film de genre. Jeux d’ombre, décors angoissants, plans biscornus et effets de style pour mettre le spectateur dans une position inconfortable. Mais c’est surtout la bande sonore, extrêmement réussie et vraiment malaisante qui nourrit le plus cette impression. Elle nous immerge dans une sorte de mauvais rêve éthéré et éveillé. Voilà donc une œuvre peu commune et qui augure du meilleur pour son auteur, que ce soit formellement (les plans aquatiques sont sublimes) comme sur le versant thématique, même si certains messages demeurent bien trop abscons. Une révélation pour un talent qui demande à murir.

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Henner
Henner

93 abonnés 144 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 juin 2026
Film prétentieux et aussi mal fagoté avec des préciosités de montage, une bande son affolante, des plans tordus, tout "pour faire genre" comme disent les jeunes. C'est donc l'histoire d'un malheureux gamin atteint d'une maladie de peau et mis à l'écart par ses équipiers au cours d'un stage de water-polo. Un éducateur barbu sans doute aveugle et sourd puisqu'il qu'il ne voit rien, ne dit rien, n'intervient pas ou alors juste pour séparer deux combattants aquatiques. Il y a aussi un gentil stagiaire qui veut aider le pestiiféré mais ... qui s'y frotte s'y pique ... donc gare aux embrouilles . On évolue souvent sous l'eau, on assiste à des bagarre de dortoirs, à des humiliations diverses notamment avec un lâcher de cafards, rien n'avance, tout stagne, on s'embête ferme d'autant que le réalisateur veut nous la faire à l'estomac et que tous ses effets tombent à plat. Evidemment il faut "une chute". Que vont devenir les deux pauvres gosses ? Cette "chute" nous ne l'aurons pas. Après un court intermède gore, que le film se termine en queue de poisson dans un déluge d'images psychédéliques et beaucoup de bruit.
Kat's eyes
Kat's eyes

69 abonnés 550 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2026
The Plague bénéficie d'une réalisation à la précision chirurgicale, d'un casting de jeunes acteurs impressionnants et d'un design sonore époustouflant, qui contribue largement au sentiment d'oppression que provoque le film. L'histoire, quant à elle, est hélas ordinairement et douloureusement perturbante.
Un film qui met .
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2026
The Plague est le premier long métrage de Charlie Polinger, présenté à Cannes dans la section Un Certain Regard en 2025 puis à Deauville. Le film, tourné pour des raisons économiques en Roumanie, prend pour décor un camp d’été consacré au water‑polo masculin, au début des années 2000. À première vue, il s’agit d’un récit préadolescent : Ben, 12 ans, garçon sensible et un peu gauche, tente de trouver sa place dans un groupe où la hiérarchie des corps, de la performance et de l’appartenance sociale décide de tout. Mais très vite, Ben découvre alors les règles tacites du camp (humiliations ritualisées, virilités en formation, micro‑pouvoirs) jusqu’à tomber sur le jeu cruel qui structure la dynamique du groupe : l’ostracisation d’Eli, l’enfant « bizarre » à qui les autres attribuent « la peste ». Toucher Eli, c’est être contaminé ; le perdre de vue, c’est risquer d’être exclu à son tour. Pris entre son empathie naturelle et la terreur de perdre son statut, Ben se débat entre le désir d’appartenir et la peur de devenir complice.

Polinger montre la mécanique de manière de cette exclusion. D'abord, la scène inaugurale dans la piscine est le premier moment où « la peste » circule. C’est là que Jake (leader du groupe) désigne Eli comme porteur de la maladie et explique à Ben, mi‑ravi mi‑sadique, que « son cerveau va devenir de la purée » s’il le touche. Ces mots agissent comme un patient zéro symbolique : un mot, un rire, un regard suffisent à imposer une règle invisible. Ben, encore flottant entre empathie et désir d’intégration, intériorise immédiatement cette menace. La scène fonctionne comme un baptême négatif : l’eau, censée égaliser les corps, devient le milieu où la hiérarchie se fabrique.

Plus tard, au réfectoire, la mécanique de la stigmatisation se durcit. Eli s’assoit seul, et lorsqu’un contact accidentel se produit (son plateau frôle celui de Ben) le groupe réagit comme si un virus venait d’être libéré. Les garçons reculent, rient, se moquent. Jake orchestre la scène comme un petit chef de meute, transformant un contact en preuve de contamination. Ben, pris au piège, hésite une seconde de trop : ce temps mort suffit à l’exposer. La scène montre comment la « peste » se propage par la peur d’être associé au mauvais corps, par la terreur de perdre sa place dans la hiérarchie.

La scène des douches marque le point de non‑retour. Cet espace devient l'endroit révélateur des angoisses de Ben. Les garçons s’écartent d’Eli comme d’un contaminé, dessinant autour de lui une zone de quarantaine improvisée. Jake pousse Ben à « prouver » qu’il n’a pas la peste, et le test prend la forme d’un rituel humiliant où il doit choisir entre défendre Eli ou sauver sa propre peau. Polinger filme ce moment comme un quasi‑jump scare moral : un plan serré sur le visage de Ben, un son qui se coupe, un geste trop brusque… et la bascule se produit. Ben, paniqué, commet un acte qui le rapproche des autres garçons tout en le trahissant lui‑même. C’est la scène où la peste n’est plus Eli, mais ce que Ben accepte de devenir pour appartenir.

Ce qui est prodigieux dans The Plague, c’est la conviction avec laquelle les enfants adhèrent au mythe de la contamination. Ben en est l’exemple le plus évident. Au début, il rit nerveusement lorsque Jake lui explique la règle — toucher Eli, c’est attraper « la peste » — mais il suffit d’un contact accidentel, d’un regard insistant du groupe, pour qu’un doute réel s’installe. Dans la scène du dortoir, lorsqu’il croit avoir été en contact plus tôt : il palpe son propre corps, vérifie sa respiration, et l’on voit Ben glisser de la rationalité à la panique. Ce n’est pas qu’il croit vraiment à une maladie, il croit à la possibilité d’être exclu, et cette peur-là est suffisamment réelle pour contaminer tout le reste. C’est ainsi que la « peste » devient une croyance incarnée, un virus psychique (même visible à force de persuasion) qui s’attrape par mimétisme, par solitude, par désir d’appartenir.

Au milieu du film, le coach réunit les garçons pour leur montrer une vidéo de matchs professionnels, censée illustrer « l’esprit d’équipe ». Mais la scène se retourne contre son intention : les garçons ricanent, se bousculent, détournent chaque image en prétexte à la moquerie. Ben, assis au deuxième rang, tente de suivre les consignes, mais Jake lui murmure des commentaires venimeux à l’oreille, testant sa loyauté. Lorsque le coach s’emporte « Vos actions ne sont pas neutres ! » la phrase résonne mais personne n’entend. La scène marque un tournant : l’autorité adulte, pourtant bien intentionnée, se révèle impuissante (manque de savoir) à enrayer la contagion sociale qui circule entre les enfants.

La musique et l’eau forment dans The Plague un diptyque sensoriel qui structure toute la mise en scène. La partition de Johan Lenox, saturée de voix hachées, de nappes étouffées et de pulsations irrégulières, épouse l’état intérieur de Ben, oscillant entre immersion et suffocation. Aussi l’eau, omniprésente, est le véritable langage du film : elle égalise les corps mais révèle les hiérarchies, elle protège et menace, elle absorbe les cris et renvoie les peurs.

Aussi le film ne construit pas des méchants univoques, mais comme les maillons d’une chaîne où chaque acte violent n’est jamais que la répercussion d’un mal antérieur. Même Jake peut être pris en pitié lorsqu'on le voit interagir avec son père. Ainsi la cruauté que l’on croit gratuite se révèle nourrie par une blessure, une peur, une humiliation.

Le film se révèle d’autant plus impressionnant qu’il repose presque entièrement sur une troupe d’enfants. Everett Blunck, dans le rôle de Ben, habite son personnage — ses épaules rentrées, ses regards fuyants, ses micro‑tensions disent plus que n’importe quel dialogue. Kayo Martin, en Jake, trouve un équilibre entre charme enfantin et cruauté instinctive. Kenny Rasmussen, en Eli, apporte une douceur maladroite qui rend son isolement d’autant plus insoutenable. Même Joel Edgerton, pourtant adulte parmi eux, adopte une retenue qui laisse toute la place aux enfants.

The Plague est brillant parce qu’il parvient à condenser, dans un dispositif d’apparence simple, la facilité avec laquelle une communauté fabrique son propre mal, par peur, par conformisme et par désir d’ordre. Charlie Polinger filme avec précision la manière dont un espace formateur peut devenir le terreau d’une « épidémie » de haine et d’exclusion, nourrie autant par les gestes violents que par les silences complices.
Arthur Brondy

302 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2026
Un film choc. Ben intègre un camp d’été et fait la rencontre de garçons impitoyable où tous les coups semblent permis. Dans ce huis clos angoissant, une rumeur est répandue sur l’un des pensionnaires et pourrait bien faire basculer le séjour du nouvel arrivant. Ce film raconte la loi du harcèlement avec force aidé par une réalisation puissante.
Pi c
Pi c

52 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2025
Un premier film audacieux tourné à la pellicule et à la musique envoûtante.


Polinger nous montre ici l'histoire d'une bande d'enfants de 12-13 ans dans un camp de Water Polo où les relations sociales souvent complexes à cet âge là, vous doucement évoluer.
Globalement les personnages sont extrêmement bien écrits et bien interprétés, si ce n'est leurs évolutions finales assez brusques qui dénotent légèrement.
Niveau mise en scène, les plans sous l'eau sont globalement intéressants et nous offrent souvent -avec les scènes de "danses"- les meilleurs séquences du film.
C'est un film de genre qui s'ouvre avec une référence marquée de "Jaws" et qui arrive, avec des éléments simples, à proposer des scènes graphiques plutôt efficaces.


Ce premier long-métrage (qui est à l'heure où j'écris ça encore sans distributeurs en France) ne brille pas par son rythme ou son montage mais par son paysage sonore travaillé où bruits et musiques sont de mèches pour nous proposer une ambiance assez unique.
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 160 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2025
J’ai découvert The Plague à Deauville, et ça m’a vraiment marqué. Le film dégage une tension sourde, presque physique, qui te replonge dans l’âge où tout déborde, les corps, les émotions, la bêtise, la cruauté aussi. Charlie Polinger filme ça sans filtre, avec une justesse qui fait parfois mal.

Les jeunes acteurs sont impressionnants. On sent à quel point ils vivent ce qu’ils jouent. Joel Edgerton, en coach impuissant, ajoute une note de tristesse et de lucidité qui fait du bien.

La mise en scène est vive, souvent étouffante, mais toujours sincère. Pas d’effet gratuit, pas de morale plaquée. Juste la complexité brute de la préadolescence. La lumière, la chaleur, le bruit de l’eau : tout participe à cette sensation d’être coincé dans un été qu’on n’oubliera pas.

C’est dur, touchant, parfois drôle, toujours vrai. Un film qui reste en tête longtemps après la projection.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

33 abonnés 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Incroyable mais horrible à la fois ! La cruauté des enfants entre eux et ce qu’ils imaginent . C’est parfaitement bien raconté au niveau dramatiquement et magnifiquement cinématographique avec l’esthétique forte alliant plans sous l’eau et sombre avec de la musique forte ça crée une vrai ambiance !

(Avant première au festival du cinéma américain de Deauville 2025)
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

38 abonnés 363 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2026
On suit ce garçon, fraîchement débarqué dans cette équipe de waterpolo et qui tente de se faire une place.

C'est la période de l'adolescence, celle où on change à une vitesse folle et où l'on est pas forcément à l'aise avec son corps.
On le voit essayer d'entrer dans un groupe mais il est vite confronté à la cruauté de ces enfants.

Je sais que la période du collègue est la plus difficile mais j'ai été heurtée par la méchanceté frontale de ces enfants qui vont jusqu'à inventer une maladie "The Plague" ou "La Peste" pour exclure la première personne qu'ils trouvent bizarre en la marginalisant.

On est face à un film anxiogène, brutal, qui cherche à nous percuter en plein coeur sans compassion, comme pour nous faire ressentir ce que traverse le personnage principal.

C'est un film puissant sur le harcèlement scolaire, de sa genèse à ses impacts psychiques et physiques.

Ce film est esthétiquement travaillé, chaque plan ait surgir une émotion particulière en jouant avec les plans serrés sur les visages et les plans d'ensemble dans l'eau, comme pour nous faire sentir tout petit face à l'injustice que subit ce garçon.

Les scènes sous l'eau sont sublimes, on a pas l'habitude d'assister à ces images et elles sont à la fois fascinantes et angoissantes.

L'ambiance installe une tension permanente et palpable avec cette musique saccadée qui mitraille des battements de coeurs intenses.

C'est un film qui ne peut pas laisser indifférent, qui appuie là où ça fait mal en affichant une beauté visuelle dont on ne peut détacher le regard.

A voir absolument !
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