The Plague
Note moyenne
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96 critiques spectateurs

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Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Dans un camp d’été de Water-Polo un jeune garçon arrivé dans une équipe déjà formée et doit trouver sa place.
L’adolescence est l’un des plus beaux âges de la vie mais aussi l’un des plus cruels.
Ce film aquatique parle du harcèlement, du phénomène de bande et plonge aux sources de la masculinité toxique.
Le casting est efficace puisqu’on mettrait bien des claques à certains mômes et en sortant de la salle ont a envie de crier aux parents « Éduquez vos garçons! »
evariste75
evariste75

213 abonnés 252 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juin 2026
Film de pré-ados sur le harcèlement, quel ennui !

J'ai aimé quelques images subasuatiques, mais c'est tout !
Guiciné
Guiciné

208 abonnés 1 350 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2026
Un film d’une densité exceptionnelle, qui arrive à nous mettre mal à l’aise en permanence au vu du sujet traité.
La réalisation est inspirée, comme tous les jeunes acteurs sont impressionnants et la bande son hallucinante.
Un film à ne pas manquer.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

185 abonnés 2 643 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2026
Les interprètes adolescents sont éblouissants et donnent un cachet remarquable à ce drame psychologique.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

182 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2026
Ai vu « The Plague » (La peste) du metteur en scène américain Charlie Polinger dont c’est le premier film. Le film a été présenté au Festival de Cannes 2025 dans la sélection Un Certain Regard et a obtenu le Grand Prix du jury et Prix de la Critique au Festival de Deauville, la même année. Polinger réussit avec maestria a créer un univers personnel qui mêle le thriller, le drame psychologique avec un brin de fantastique. Lors d’un stage de water-polo, nous suivons un groupe de jeunes adolescents entre 12 et 13 ans. Le réalisateur observe à la loupe comment dans un groupe, un individu prend le rôle de leader et comment celui-ci désigne une victime qui sera le bouc-émissaire. Jake (magnifique tête à claques Kayo Martin) propage la rumeur que le solitaire et un peu étrange Eli (Kenny Rasmussen) a la peste. Tout le groupe va le mettre à l’écart, le brimer… Ben (incroyable Everett Blunck) refuse de croire à cette rumeur, mais parce qu’il a un défaut de prononciation et qu’il est végétarien il à lui-même peur de devenir la prochaine cible du groupe impitoyable. Polinger filme dans la piscine d’entrainement avec une caméra sub-aquatique les jeunes garçons comme un banc de requins sauvages et inquiétants. Tout le film est dans un monochrome superbe de bleu-gris argenté. La métaphore est assez bien vue, lors de ce stage il faut absolument surnager à tout prix. Celui qui prend la tasse se noiera socialement. Un seul adulte est présent dans le casting, c’est Joel Edegerton en entraineur qui sort des sentiers battus. Le scénario est implacable et très bien construit. La musique apporte encore plus d’étrangeté et d’inquiétude par des choeurs contemporains à capella. La mise en scène est toujours inventive même si parfois elle peut être un peu répétitive et complaisante. La grande force de ce premier film est un casting hallucinant où les jeunes comédiens sont confrontés à une partitions délicate et subtile. Everett Blunck est une véritable révélation. Il est magnétique, très puissant dans son jeu et hypnotise le spectateur avec son visage polymorphe. Je suis impatient de revoir cet acteur qui a une très belle carrière devant lui. Un film brillant, fort et complexe qui décortique sans manichéïsme les phénomènes de la rumeur et du harcèlement scolaire. J’ai adoré.
orlandolove
orlandolove

170 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juillet 2026
Le film décortique admirablement les mécanismes de bande du harcèlement, porté par un remarquable casting de jeunes acteurs et une mise en scène envoutante.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2026
Impressionnant de maîtrise, remarquablement mis en scène, ce premier long-métrage de Charlie Polinger nous plonge au cœur d'un camp d'été où une dizaine de pré-adolescents s'entraînent pour constituer une équipe de water-polo. Porté par de jeunes acteurs époustouflants, The plague est surtout une superbe étude sur la fabrique de la masculinité toxique et de la structuration des comportements de harceleurs – qui nous guettent toutes et tous, dans la position de harcelé comme dans celle de harceleur. En cela, il dissèque avec une grande pertinence les mécaniques de groupe et de leurs potentiels de persécution. Fin, subtil et sans tabou, ce film qui emprunte par moment les codes du thriller horrifique est une magnifique ode à la tolérance.
Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 161 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 juin 2026
Gentillet, et même très propre sur lui, ce film semble ne pas vraiment vouloir aborder son sujet. Ça ne décolle jamais et moi, face à ces scènes toutes déjà vues 1000 fois dans 100 teen movies, je baille.
noodles2
noodles2

115 abonnés 115 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2026
je m'attendais a voir un film sur une pandémie au sein d'une école, alors qu'il s'agit d'un huit clos sur le Harcèlement scolaire filmé comme un quasi film d'horreur.
On pense à Sa Majesté des mouches bien entendu, mais aussi à Éléphant de Gus Van sant (la caméra qui suit de dos les ados) à Full Metal Jacket aussi (pas besoin d'expliquer pourquoi.) . Le film très anxiogène et angoissant ne laisse pas indifférent et nous rappelle que l'adolescence est pour beaucoup qui l'ont vécu une partie de non plaisir absolue !
Chapeau à la direction d'acteurs, tous les protagonistes et les 2 rôles principaux particulièrement sont tout a fait bluffant d'intensité et de justesse
Fargo Boy
Fargo Boy

104 abonnés 185 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juin 2026
Dans la lignée d’un film du festival de Cannes. Ça a l’air d’être très bien mais c’est vide est pas terrible. Bien décevant.
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 625 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2026
Rumeur et harcèlement

Le tout 1er intérêt du thriller de l’américain Charlie Polinger est de nous apprendre que son titre signifie « la peste » dans la langue de Molière et de Ribéry. Mais ce serait tout à fait injuste de réduire ces 97 minutes à cet aspect plus que prosaïque, car voilà un 1er film bluffant et d’une très grande originalité. Dans un camp d’été, la rumeur d’une peste se propage. Quand Ben refuse d'y croire, les frontières de la réalité se brouillent et un jeu impitoyable se déclenche entre les garçons. Tout est nouveau ici, le cadre, le thème et la réalisation pleine de surprises. A découvrir dès que possible ce drame qui a obtenu le Grand et le Prix de la Critique à Deauville.
De très nombreux films consacrés au passage à l’âge adulte, en particulier aux garçons, penchent du côté de la comédie ou de la nostalgie. Visiblement pour ce cinéaste, l’âge de 12 ans ressemblait davantage à un enfer d’anxiété sociale. Pour traduire ce mal-être, Polinger explore la violence et la vulnérabilité de l’enfance d’une manière inédite. L’action se situe dans un camp de vacances consacré aux sports nautiques, water-polo pour les gars, natation synchronisée pour les filles. 1ère originalité. C’est dans ce huis-clos que le scénario explore les dynamiques de pouvoir, la peur de l’humiliation, et on sent même que certains dialogues sentent l’expérience vécue. On retrouve les codes du film d’horreur, de la masculinité et du coming-of-age story. Le titre revêt plusieurs significations : le passage à l’adolescence à travers quelques éléments de film de genre, l'apparition d'un véritable problème de peau, etc. Toutefois, la véritable peste qui est traitée dans ce film, celle qui ronge et infeste ce cercle de jeunes garçons, correspond la tentation de devenir à leur tour des harceleurs pour ne pas être exclus. Quel que soit notre parcours de vie, le besoin de s’intégrer dans un groupe est un sujet universel qu’on peut retrouver à tout âge. La photographie – entre autres les plans sous-marins -, est parfaitement maîtrisée. Quant à l’aspect sinistre et désert des locaux illustre le manque d’humanité qui traverse le film.
Mais, le gros point fort est évidemment la direction d’acteurs qui est stupéfiante. Joel Edgerton – seul adulte du casting -, est entouré par une cohorte de jeunes acteurs qui promettent tous beaucoup, citons- en une bonne part, avec Everett Blunck, Kayo Martin, Kenny Rasmussen, Elliott Heffernan, Lucas Adler, Lennox Espy, Caden Burris… Ce film qui m’a fait penser à des titres comme Les Désarrois de l'élève Törless de Volker Schlöndorff ou le magnifique Un monde de Laura Wandel, se révèle d’une intensité terrifiante et bouleversante qui parle à tout le monde. A part son final, un tantinet faiblard, il y a peu de choses à reprocher à Charlie Polinger sont on attend le prochain film avec impatience.
Paul B
Paul B

91 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2026
Un thriller dramatique très légèrement horrifique, gênant souvent, sur le harcèlement et les relations toxiques quand on est adolescent.

Globalement réussi même si ça accuse quelques longueurs.
Christian RZ
Christian RZ

90 abonnés 288 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2026
Des ados de la génération Alpha, façonnés par le monde de Trump,  ils sont donc horribles à souhait,  de tous les points de vue, ce que les jeunes acteurs rendent sans aucune difficulté et avec un certain talent 
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 771 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2026
Une musique angoissante vient cimenter un récit dont la tension monte crescendo autour de l’isolement, du harcèlement et du body horror. Et même si j’aurais aimé que The Plague soit un film d’horreur pur, au premier degré, sans toutes ces symboliques et métaphores, il reste globalement une réussite.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2026
Film sur du harcèlement entre adolescents pendant un camp de vacances d'été de water-polo. Un groupe d'ados avec chacun leur personnalité, et au sein de la bande, un leader assez terrible qui humilie un camarade couvert d'eczéma puis un 2e qui essaie pourtant de bien faire pour s'intégrer. Des moments assez durs sur la méchanceté des jeunes entre eux, du gore aussi. Intéressant avec des plans originaux, mais je conseille d'avoir le cœur bien accroché.
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