Note moyenne
3,2
583 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
4 critiques
4
36 critiques
3
32 critiques
2
19 critiques
1
9 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J’ai vraiment bien aimé The Plague (2025) : l’ambiance est prenante du début à la fin, avec une tension constante qui tient en haleine. Les personnages sont crédibles et l’histoire, à la fois sombre et captivante, reste en tête après le visionnage. Une belle surprise dans le genre.
Vu aux Êtats Unis en janvier, ça aurait pu être un très bon film, malheureusement tout est passé au filtre Netflix, manquent une ambience atypique et une tension.
Sa majesté des douches.
Film qui traite de manière intéressante la cruauté banale des enfants.
Les interprètes sont excellents.
On ne vois quasiment pas un adulte du film.
La musique d’ambiance est dérangeante à souhait.
Film qui traite de manière intéressante la cruauté banale des enfants.
Les interprètes sont excellents.
On ne vois quasiment pas un adulte du film.
La musique d’ambiance est dérangeante à souhait.
Vu en avant première ce film met en avant les différences lé harcèlement mais ça reste d’un ennuie profond
Une intensité qui rappellera à beaucoup des jours adolescents, où ils ne savaient plus très bien qui ils étaient et qui étaient les autres autour d’eux. Soutenu par une bande-son exceptionnelle ainsi que par des acteurs puissants, ce film est un plongeon dans cet âge entre deux eaux. Amateur de démonstrations et de leçons de morale, passez votre chemin; pour les autres, plongez, laissez vous porter, souffrez et vivez avec Soppy.
Que ce soit dans sa gestion de la tension, ou dans l'immersion qu'il provoque, POLINGER développe un moment de cinéma à fleur de peau, très radical autant dans la forme que dans le fond, une vraie proposition de mise en scène à hauteur d'enfant, aussi violente que révélatrice
Vu à Montréal.
« The Plague » est une des ses premières œuvres certes imparfaite et insatisfaisante sur bien des points qui révèle cependant une voie, un auteur, une patte. Et donc, Charlie Polinger peut être fier de son essai inaugural derrière la caméra car il propose quelque chose de marquant et d’inédit. Son film a la marque des œuvres racées qui imprègnent l’esprit quand bien même elles ne sont pas exemptes de quelques défauts et maladresses. Présenté comme un film d’horreur, les afficionados du genre seront en revanche irrémédiablement déçus. Si horreur il y a, elle est psychologique et dans l’emballage sonore et visuel car aucun signe de monstres, fantômes, mutations, tueurs ou autres stigmates du genre horrifique. Ce qui n’empêche pas le long-métrage d’être terrifiant sur certains aspects.
Ici, on nous parle de harcèlement ordinaire, de masculinité toxique à l’adolescence et de rapports de force malsains propres à cet âge. Déjà, le film se déroule en 2003 donc pas de téléphones et d’Internet facilement à disposition, ce qui autorise la tête forte du groupe à pouvoir lancer des rumeurs invérifiables. Les jeunes acteurs sont épatants de naturel et si le jeune Everett Blunk se débrouille comme un chef dans le rôle principal, c’est l’antagoniste incarné par Kayo Martin qui est proprement glaçant (et donc excellent) dans le rôle (il est incroyablement détestable et méprisable lors de la séquence du flipper). Insidieusement, on ressent petit à petit la manipulation qu’il exerce sur le groupe et contre ceux dont il a décidé qu’ils seront ses victimes. « The Plague » culmine d’ailleurs dans son dernier acte avec le match de water-polo puis lors de la fête.
Cependant, avant d’arriver là, on pourra reprocher une première partie lorgnant inutilement vers le contemplatif et qui s’avère quelque peu monotone, voire atone. Le symbolisme utilisé avec cette histoire de peste/problèmes de peau au centre du long-métrage n'est pas toujours clair et bien exploité. On sent la métaphore sur le passage à l’âge adulte, la différence ou les troubles adolescents mais c’est vraiment dessiné de manière un peu trop cryptique. « The Plague » se définit clairement comme une œuvre à combustion lente, qu’on apprécie plus elle avance mais aussi en y repensant ensuite. L’eau semble être aussi un vecteur narratif et explicatif sans qu’on soit certain de sa signification. Ou de ce que Polinger a voulu dire visuellement...
Son choix d’emballer cette histoire non pas comme un véritable drame ou une sorte de suspense adolescent (ce qu’il est à la base) mais plutôt comme un film fantastique à tendance horrifique est surprenant. Cela peut être vu comme la vision cauchemardesque de la propre expérience de Polinger, une période qu’il a dû vivre comme un film d’horreur. « The Plague » est enrobé dans une ambiance qui met mal à l’aise et sur le plan visuel, c’est tourné comme un film de genre. Jeux d’ombre, décors angoissants, plans biscornus et effets de style pour mettre le spectateur dans une position inconfortable. Mais c’est surtout la bande sonore, extrêmement réussie et vraiment malaisante qui nourrit le plus cette impression. Elle nous immerge dans une sorte de mauvais rêve éthéré et éveillé. Voilà donc une œuvre peu commune et qui augure du meilleur pour son auteur, que ce soit formellement (les plans aquatiques sont sublimes) comme sur le versant thématique, même si certains messages demeurent bien trop abscons. Une révélation pour un talent qui demande à murir.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
« The Plague » est une des ses premières œuvres certes imparfaite et insatisfaisante sur bien des points qui révèle cependant une voie, un auteur, une patte. Et donc, Charlie Polinger peut être fier de son essai inaugural derrière la caméra car il propose quelque chose de marquant et d’inédit. Son film a la marque des œuvres racées qui imprègnent l’esprit quand bien même elles ne sont pas exemptes de quelques défauts et maladresses. Présenté comme un film d’horreur, les afficionados du genre seront en revanche irrémédiablement déçus. Si horreur il y a, elle est psychologique et dans l’emballage sonore et visuel car aucun signe de monstres, fantômes, mutations, tueurs ou autres stigmates du genre horrifique. Ce qui n’empêche pas le long-métrage d’être terrifiant sur certains aspects.
Ici, on nous parle de harcèlement ordinaire, de masculinité toxique à l’adolescence et de rapports de force malsains propres à cet âge. Déjà, le film se déroule en 2003 donc pas de téléphones et d’Internet facilement à disposition, ce qui autorise la tête forte du groupe à pouvoir lancer des rumeurs invérifiables. Les jeunes acteurs sont épatants de naturel et si le jeune Everett Blunk se débrouille comme un chef dans le rôle principal, c’est l’antagoniste incarné par Kayo Martin qui est proprement glaçant (et donc excellent) dans le rôle (il est incroyablement détestable et méprisable lors de la séquence du flipper). Insidieusement, on ressent petit à petit la manipulation qu’il exerce sur le groupe et contre ceux dont il a décidé qu’ils seront ses victimes. « The Plague » culmine d’ailleurs dans son dernier acte avec le match de water-polo puis lors de la fête.
Cependant, avant d’arriver là, on pourra reprocher une première partie lorgnant inutilement vers le contemplatif et qui s’avère quelque peu monotone, voire atone. Le symbolisme utilisé avec cette histoire de peste/problèmes de peau au centre du long-métrage n'est pas toujours clair et bien exploité. On sent la métaphore sur le passage à l’âge adulte, la différence ou les troubles adolescents mais c’est vraiment dessiné de manière un peu trop cryptique. « The Plague » se définit clairement comme une œuvre à combustion lente, qu’on apprécie plus elle avance mais aussi en y repensant ensuite. L’eau semble être aussi un vecteur narratif et explicatif sans qu’on soit certain de sa signification. Ou de ce que Polinger a voulu dire visuellement...
Son choix d’emballer cette histoire non pas comme un véritable drame ou une sorte de suspense adolescent (ce qu’il est à la base) mais plutôt comme un film fantastique à tendance horrifique est surprenant. Cela peut être vu comme la vision cauchemardesque de la propre expérience de Polinger, une période qu’il a dû vivre comme un film d’horreur. « The Plague » est enrobé dans une ambiance qui met mal à l’aise et sur le plan visuel, c’est tourné comme un film de genre. Jeux d’ombre, décors angoissants, plans biscornus et effets de style pour mettre le spectateur dans une position inconfortable. Mais c’est surtout la bande sonore, extrêmement réussie et vraiment malaisante qui nourrit le plus cette impression. Elle nous immerge dans une sorte de mauvais rêve éthéré et éveillé. Voilà donc une œuvre peu commune et qui augure du meilleur pour son auteur, que ce soit formellement (les plans aquatiques sont sublimes) comme sur le versant thématique, même si certains messages demeurent bien trop abscons. Une révélation pour un talent qui demande à murir.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
J'ai trouvé le personnage principal peu attachant et que l'ensemble manque d'émotion. Seule la dernière séquence transporte réellement.
Un bon Film, sur la violence Psychologique de l'adolescence, de ses actes, de ses mots et surtout sur ses histoires de rumeurs, qui peuvent faire très mal et emmener ses personnages très loin !
Un premier film quasi parfait avec une mise en scène, un montage et une utilisation du son totalement maitrisés. Un réalisateur qui ira loin à n'en pas douter pour un premier film qui met une claque
États-Unis, 2003. À son arrivée dans une nouvelle ville en compagnie de sa mère et de l'homme avec qui elle a refait sa vie, Ben, 13 ans, est inscrit à un camp de water-polo. Discret et insécure, il cherche l'approbation de Jake, qui semble être le meneur parmi les joueurs. Celui-ci le met en garde contre Eli, un marginal réputé pestiféré en raison de sa maladie de peau. Quand Ben, par compassion pour Eli, lui frictionne le dos dans le vestiaire, Jake le prend pour cible, faisant de sa vie un enfer.
Au cinéma, la puberté est un passage souvent traité sous forme de récit d'apprentissage, comme une période instable, certes, mais ouverte à tout le champ des possibles. Fort de sa propre et douloureuse expérience de préadolescent au début des années 2000, Charlie Polinger brosse un tableau plus terrifiant de cet âge ingrat, accentué encore par la notion de groupe en huis clos, avec ses mécanismes sournois, en l'occurrence pour un stage d'été de water-polo. Peu de choses à voir avec Palombella rosa, donc, et une atmosphère tendue, à base de harcèlement, en guise de parcours, aux confins du fantastique, de l'épouvante et de l'horreur corporelle. Un film assez convaincant dans l'ensemble, si l'on prend le parti d'adhérer à sa dimension de conte horrifique et assez remarquablement interprété, alors que les adultes sont absents du film, hormis Joel Edgerton, dans un rôle peu important, comme pour symboliser que ce qui se trame dans le groupe de garçons est voué à y rester, à commencer par la cruauté concomitante à la vie commune. Si le film a des qualités intrinsèques indéniables, il se caractérise cependant, et c'est un reproche, par une stylisation extrême, tant dans l'image (des squales dans la piscine) que dans ses stridences sonores. Il arrive que le réalisme de certaines scènes soit ainsi court-circuité par un maniérisme quelque peu exagéré, au risque de désincarner son propos.
Trés bon film thriller sur le bain water polo qui plonge dans l'univers de la plongée elle corresepont a tout ca
Un camp d'été. Une équipe de water polo de garçons. L'un d'entre eux, Elie, est considéré comme un pestiféré à cause de ses poussées d'acné et ses rougeurs sur le corps. Les garçons disent qu'il a la peste et le fuient. Un nouveau, Ben, arrive dans le groupe et découvre la situation. Il essaie à un moment d'être gentil avec Elie et finit par subir le même sort de la part des autres...jusqu'à l'impensable.
C'est un film qui traite du harcèlement scolaire et des conséquences.
Très intéressant et réaliste.
C'est un film qui traite du harcèlement scolaire et des conséquences.
Très intéressant et réaliste.
Ben arrive dans un camp d'été sur les sports aquatiques avec l'espoir de se faire accepter. Un sentiment naturel qui va passer par un dilemme auquel un enfant ne devrait pas être confronté. Manger ou être mangé, Ben doit choisir un camp dans ce cadre hostile où le seul adulte à l'écran ne fait pas grand-chose pour maintenir l'ordre. Une absence, notamment lors des scènes de nuit, qui renforce le pouvoir de domination de ces brutes. Pour autant, Charlie Polinger ne tombe pas dans la facilité de la violence physique gratuite. Son histoire est plus nuancée même s'il s'agit d'une mission de destruction de la part de cette bande. L'impact est surtout psychologique à travers la confusion autour de cette maladie de peau qui crée une psychose dans le camp. L'idée de la peste est bonne, mais trop sous-développée pour rendre cette allégorie de l'horreur corporelle pertinente ou marquante. On en revient toujours au même point et c'est répétitif sur la durée. "The Plague" est parfois dérangeant, mais ce n'est jamais un film coup de poing. Au final, c'est pas mal et très bien incarné par les jeunes acteurs.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse