L'Objet du délit
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sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2026
Un film sur la gêne qui peut entourer le phénomène Meetoo. L’idée était intéressante, surtout avec Agnès Jaoui aux manettes. Hélas la sensation de gêne est bien là, tout au long du film, mais elle est due au jeu malhabile des acteurs (à l’exception d’Agnès Jaoui), aux personnages flous ou malaisants (la metteuse en scène calamiteuse) au rythme trop lent, aux gags poussifs. C’est dommage. Heureusement qu’il reste l’opéra de Mozart.
Craoux
Craoux

40 abonnés 326 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2026
C'est très laborieusement qu'Agnès Jaoui apporte sa contribution à la réflexion portée par #MeToo sur les agressions sexuelles dont peuvent être victimes les femmes. Elle construit une histoire sur la vie d'une troupe en répétition et sur la base des réactions de chacune et de chacun des membres d'une troupe théâtrale après qu'un artiste majeur est accusé d'agression sexuelle (dans une scène, sa manière de tenir dans ses bras sa partenaire serait en cause ..). Bizarrement, ce point de bascule dans le film n'intervient qu'à sa moitié et, alors qu'à aucun moment on aura vu la metteuse en scène donner des directives claires et explicites à l'acteur en cause pour jouer ladite scène (et se comporter vis à vis de sa partenaire), ce flou voire cette liberté" va se retourner contre lui. Le parti pris de notre Agnès Jaoui est de balayer (!) le spectre des réactions suscitées au sein de ce groupe intergénérationnel, sans qu'on comprenne bien, d'ailleurs, la position claire qui est la sienne. Dans cette thématique en vogue, elle donne, c'est mon ressenti, à Daniel Auteuil une partition assez secondaire même si celui-ci est sensé incarner l'ancien mâle soit celui d'une société patriarcale contestée et révolue. Bilan des courses : j'ai été bien déçu par la copie de notre Grande Agnès sur ce coup là, d'autant plus que j'ai vraiment trouvé que tout ça manquait de finesse d'écriture, de précision, voire de subtilité. Et c'est long ! ..
Frédéric P
Frédéric P

16 abonnés 188 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mai 2026
Beaucoup de longueurs. Le meilleur est deja dans la bande-annonce. Une critique de MeToo (la metteuse en scène obsédée par illustrer le patriarcat avec des phallus, la Cherubin intransigeante au risque d’annuler le spectacle) .
Pascal
Pascal

263 abonnés 2 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2026
En 2023, le canadien Denys Arcand nous proposait une critique drôle et très réussie des dérives du wokisme, avec " Testament".

C'est Agnès Jaoui qui reprend le flambeau dans cet opus, il est vrai moins accompli à la fois de celui de Denys Arcand et que ceux de sa collaboration avec Jean Pierre Bacri, qui nous a malheureusement quitté. Le film lui est dédié.

Mais malgré ses petits défauts ( trop de personnages pas suffisamment décrits ) " l'objet du délit ', film choral, comporte toutefois suffisamment de moments sympathiques, parfois incisifs, pour ne pas le manquer.

Il est vraisemblable que le film fera grincer des dents. Mais tout le monde en prend pour son grade. Distrayant, pas prise de tête, je ne bouderai pas mon plaisir car j' ai passé un bon moment !

Vu à l'Ugc Rotonde.
Ismael
Ismael

127 abonnés 211 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2026
Si on reconnaît bien la patte d’Agnès Jaoui, L'objet du Délit ne restera certainement pas comme l'un de ses meilleurs films. Même si, comme souvent chez la réalisatrice du Goût des Autres, il n'est finalement composé, à la base, que de bons ingrédients. A commencer par des comédiens talentueux (même en l'absence du regretté Jean Pierre Bacri, disparu en 2021), ainsi que des dialogues inspirés et souvent assez fins, une mise en scène fluide, ainsi que des moyens techniques visiblement pas trop pourris.

Mais le souci c'est que L'objet du Délit dure 2h15 et qu’après 1h de visionnage on a l'impression d'être toujours au stade de la présentation des -trés nombreux- personnages, sans qu'il ne soit véritablement rentré dans le dur. D'ailleurs est ce qu'il finit vraiment par démarrer? C'est toute la question. On voit bien qu'il comporte un vague fil conducteur avec cette histoire d'accusations (qui n'interviennent tout de même qu'à la moitié du film !) visant le comportement soi-disant inapproprié du personnage principal d'une pièce d'Opéra dans une ambiance post Me Too. C'est intéressant comme thème, mais, outre le fait d'arriver un peu trop tardivement dans le récit, ce n'est pas suffisamment traité ou approfondi. Car, à côté de ça, il y a beaucoup d'autres personnages, chacun avec sa petite histoire, ce qui fait donc au final beaucoup d' histoires secondaires et de choses anecdotiques dans lesquelles finit par se diluer l'histoire principale. Çà reste un peu flou, un peu vague, aspect surligné par le côté volontairement non manichéen du film où Agnès Jaoui veut donner à voir l'affaire sous tous les angles possibles et en laissant la parole à chacun des personnages issus logiquement de générations trés différentes.

La réalisatrice possède par ailleurs un vrai talent pour filmer et faire s'imbriquer toutes ces histoires ainsi les trés nombreux personnages qui les portent. Ce n'est pas vraiment un souci d'interprétation ou de mise en scène. Ça reste simplement trop anecdotique, trop trivial finalement pour vraiment accrocher le spectateur. Ce côté mi-figue mi raison d'un film qui n'est ni vraiment un drame, ni une dénonciation , mais pas vraiment une comédie non plus, risque vraiment de le laisser sur sa faim.
Ninideslaux
Ninideslaux

106 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2026

           Elle a du courage, la Jaoui!!! et, soyons en sûrs, si ce film n'avait été tourné par une des figures,(en compagnie de Jean-Pierre Bacri), de la gauche intello parisienne, il aurait été pris avec des pincettes... voire considéré comme para-fasciste. C'est qu'elle s'attaque frontalement aux ravages liés... aux excès de Me too. Ou, plus précisément, aux emballements médiatiques car, quand on voit ce qu'on voit en ce moment, on se dit que pour certains personnages il est grand temps que la vérité éclate!!
             Comme, on le sait, Agnès Jaoui adore l'Opéra et chante elle même. Elle situe donc sa comédie dans le cadre de la préparation d'une représentation des Noces de Figaro, oh, on est loin de la Scala, on est dans un festival champêtre dans le Midi.
            Ca a d'ailleurs un petit côté documentaire très sympa, on voit le travail des décorateurs et accessoiristes, il y a les problèmes d'argent qui refont sans cesse surface, les généreux mécènes peuvent avoir des idées derrière la tête, et comme ça, on peut bien voir propulser des personnalités notoirement incompétentes, mais avec un papa ou un amoureux aux poches pleines (un petit coup de patte d'Agnès Jaoui.... ). Et on voit surtout combien il est difficile de faire vivre une de ces communautés éphémères, mais formées de fortes personnalités, parce que pour arriver à être une vedette dans un opéra, il faut être fort. Elle connait bien le milieu, Agnès, qui outre la mise en scène, interprète Hannah, la soprano qui chante le comtesse à laquelle elle prête même sa voix dans quelques passages.
            Ca n'empêche pas qu'il y a quand même pas mal de facilités, spoiler: par exemple dans le personnage exagérément outré de la metteur en scène très novice, Mirabelle (Claire Chust), une mignonne petite gourde qui ne connait rien à l'opéra mais l'adore, et puis, Les Noces de Figaro, c'est un opéra tellement féministe (c'est  assez vrai d'ailleurs); et qui a commandé au décorateur des colonnes.... en forme de phallus. Gag récurent.

spoiler:       Au moment où les premières répétitions se mettent en place, une célèbre mezzo révèle qu'elle a subi des abus sexuels, et va publier une liste de dix noms. Igor, le chef, qui ne semble pas être un modèle de courage, se sent très mal; il a eu une petite histoire avec cette personne, et même s'il n'a pas l'impression de s'être particulièrement mal conduit, s'il était sur la liste..
. Daniel Auteuil est extra dans ce rôle; à noter qu'il n'essaye même pas de singer un chef d'orchestre (avec un résultat souvent ridicule) Il se contente benoitement de battre la mesure...
              Quant au comte, il est interprété par Piazzoni (Vincenzo Amato), une caricature de baryton italien bellâtre, content de lui, arrogant et méprisant avec ses camarades de travail. spoiler: Bon, il est homosexuel; il ne devrait donc pas avoir de problème de galanterie avec les dames; mais Mirabelle veut absolument, dans son optique féministe, que chaque spectateur comprenne combien le Comte est un salaud; elle pousse donc le chanteur à brutaliser sa Suzanne (Tiphaine Daviot); il l'attrape par les seins, elle le prend très mal; c'est une petite personne fragile, elle ne se sent pas de niveau, elle n'ignore pas qu'elle a été choisie un peu par favoritisme, et comme il y a dans la troupe une passionaria, Cora (Eye Haïdara), celle ci considère ce simple geste théâtral, tout maladroit qu'il fut, comme une agression sexuelle, le chanteur doit être renvoyé, à moins qu'il ne présente des excuses. On doit comprendre que, parce que Cora est d'origine africaine, elle est particulièrement sensibilisée aux discriminations (elle est agressive avec les autres dès le début), mais je trouve ce choix très malencontreux.           Réunion de toute la troupe, qui s'arroge le droit de voter et qui, par lâcheté, peur de se faire remarquer, peur de se désolidariser, peur de passer pour un ami des violeurs demande le départ de l'infâme agresseur sexuel.. Hannah, qui en a vu des choses compte tenu de son âge (et en parallèle on se dit qu'Agnès Jaoui n'a jamais du être une femme qu'on harcèle... ) est la seule à se désolidariser de la meute, à réfléchir avec bon sens.             Piazzoni s'en va, donc, mais la rumeur se répand et ses engagements sont annulés les uns après les autres. On ne peut que penser à Kevin Spacey, dont la carrière a été complètement ruinée à la suite d'une fausse information -et il a fallu 20 ans pour que la vérité éclate.

          Il y a beaucoup de personnages (beaucoup trop) mais certains sont très attachants, comme celui de Samir (Oussama Kheddam), un des chargés de l'intendance, qui pour la première fois de sa vie entend de l'opéra, et en sort bouleversé...
         On finit avec quelques minutes de ce merveilleux finale des Noces, et il faut signaler une chose: la perfection du doublage; cela a du être un considérable effort, pour les acteurs, d'arriver à donner aussi bien l'illusion de chanter

Guillaume LR
Guillaume LR

45 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2026
Vu au festival de Cannes 2026
Nouvelle comédie d'Agnès Jaoui, qui nous dresse ici, comme d'habitude, une galerie de personnages sur la toile de fond du #metoo. Le casting est croustillant, Claire Chust en influenceuse improvisée metteuse en scène en tête et Daniel Auteuil en stress d'une déclaration de victime à venir...
Tout ce beau monde s'évertue à monter ensemble un opéra. Ensemble c'est le maître mot de Jaoui, qui élève le film chorale au statut de films de rencontres. Les personnages ne partagent pas seulement l'affiche. Ils essaient toutes et tous d'y cohabiter, d'y coexister.
On rit beaucoup devant le combo Dialogues ciselés - situations cocasses. Le film fait réfléchir sans en rajouter et l'attachement aux personnages ressenti permet de partager leurs doutes, leurs certitudes.
Même si la romance prend un peu de place à la fin, on se dit que Jaoui a certainement souhaité laisser une touche d'optimisme dans les relations homme-femme dans un contexte où les extrêmes ne sont plus les bienvenus, mais où la parole tente de se faire entendre quoi qu'il en coûte.
Certains réacs pourraient croire que le personnage d'Agnes Jaoui est du côté de ceux qui trouvent les remous suite à des suspicions d'agression exagérés mais elle balaie tout ça d'un revers de la main face au personnage de Daniel Auteuil : "tu ne comprends jamais rien"
Laurette S
Laurette S

35 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2026
J'ai bien aimé ce film, drôle, intelligent, très humain, la signature d'Agnès Jaoui. Sur un sujet malheureusement très tendance, la denonciation d'"une agression sexuelle", très contestable, à l'évidence, elle réalise un film jamais manichéen où les différents points de vue sont envisagés mais surtout en utilisant comme décor la mise en scène de l'opéra Les Noces de Figaro, non seulement elle nous régale de très beaux moments musicaux mais fait servir le texte de Beaumarchais et l'opéra de Mozart à deux choses, voire trois: d'abord qu' il est stupide de vouloir faire dire à un texte ancien ce qu'il ne dit pas (hilarants phallus du décor), deuxiemement qu'il faut privilégier l'entente et même le pardon ( quand c'est possible bien sûr) à la guerre des sexes et enfin qu'il faut espérer le triomphe de l'amour. Un joyeux moment de cinéma gracieux, léger et pourtant profond.
PASCAL C
PASCAL C

29 abonnés 308 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2026
On se perd un peu au début entre tous les personnages et puis le film s'installe. Au delà du contexte me too (les révolutions ne se font pas avec des fleurs) j'imagine qu' AJ a glissé dans son scénario quelques souvenirs ou portraits de personnes croisées. Mozart et l'amour nous accompagne.
Coet
Coet

10 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2026
Et si c’était elle la grande dame du cinéma français? On attend un nouveau de ses films , en droite ligne de ceux qu’elle réalisait avec notre regretté Jean Pierre Bacri , comme dans un lointaîn passé on découvrait un nouvel album de Tintin ou de l’Asterix du tandem Goscîny Uderzo. C’est du miel, un pur plaisir cinématographique. L’objet du délit est une sorte d’ovni dans le paysage victimaire et larmoyant habituel du cinéma français . Complètement dans l’air du temps le film enchaîne les situations, les dialogues , les images et bien sûr la musique puisque c’est le support central de l’opus avec une maestria incomparable. Pour parler de l’histoire il suffit de dire qu’elle confronte le monde de l’opéra à la révolution metoo. En bonne partie à travers les yeux de Selim , ex videur de boite de nuit, on découvre un univers où le talent et la beauté sont omniprésents mais où , dans le même temps, les egos de chacun des protagonistes se retrouvent dans la situation de neutrons dans un accélérateur de particules. Ça part dans tous les sens, il n’y a plus de collectif juste des individus ou des rassemblements d’intérêts temporaires percutés par un contexte sociologique occidental en effervescence aggravée . Comment l’œuvre qui doit ressortir de ce chaudron infernal trouvera son aboutissement. Laissons au spectateur le plasir de la découverte. Nul n’est mieux placé que notre Selim pour en apprécier le déroulé.
Agnes Jaoui est fidèle à elle même mais son rôle va bien entendu beaucoup plus loin que son simple jeu d’actrice, Daniel Auteuil tourmenté plus que de mesure par ce qui pourrait ressortir de son passé reprend fidèlement une place qui aurait été naturelle au regretté Bacri. Tous les personnages secondaires sont dans le ton, chacun exposant ses failles avec une complaisance touchante. La richesse de toutes les situations , pour ne rien manquer , nous conduira à le voir et le revoir tout comme Le sens de la fête ou Cuisine et dépendances pour ne citer que ces deux deux là.
Michel Moatti
Michel Moatti

22 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2026
Comment aborder la question des violences sexuelles à travers la production du Mariage de Figaro ?
Agnès Jaoui nous fait le cadeau d'un scénario brillant qui mêle les émotions ressenties de manière parfois différente par les générations.
les comédiens sont épatants et la mise en scène légère et sophistiquée.
C'est du beau et grand cinéma.
un détail qui ne trompe pas : le film est dédié à Jean-Pierre...
vincent COLLIER
vincent COLLIER

69 abonnés 229 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2026
Très moyen hélas. C'est la bande annonce en plus long, plus lent, moins drôle.... Seul mozart sauve le film pendant les 30 dernières minutes..... Certains ont failli quitter la salle avant... mais ma courtoisie pour auteuil et les autres m'ont permis de survivre jusqu'à la scène des noces de figaro (très bien doublée)
rachelsoleil
rachelsoleil

13 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2026
Film découvert au Festival de Cannes, en projection hors compétition.
Casting 4 étoiles pour un film que j'ai trouvé un peu "brouillon".
GARAL
GARAL

11 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juin 2026
C'est un film qui parle de la mise en scène d'une oeuvre d'opéra et la thématique du harcèlement sexuel est présente tant dans la mise en scène que dans l'oeuvre elle-même car la base du livret de l'opéra c'est justement le droit de cuissage.
En plus de la récurrence des actes de harcèlement par delà les siècles, il y a aussi la question de comment on doit jouer les scènes de violence en général dans un spectacle. Faut il faire épouser la violence jusque dans la représentation ou bien faut il la suggérer en préservant les acteurs ? Les comédiens professionnels connaissent bien le sujet et le sujet est débattu en amont, ce qui n'est pas le cas pour cette mise en scène apparemment.
C'est surtout l'occasion de découvrir comment des égos rassemblés pour une période dans un lieu particulier (le chateau de Lacoste fut l'hote du marquis de Sade) se développent ou essayent de se contenir. Les spécificités du monde de l'opéra où les chanteurs sont attendus sur le jeu mais avant tout sur la voix ce qui leur met une très grande pression. Les comportements liés à cette pression (sentiment d'imposture, dévalorisation, comportements de diva, ...) tout est très bien montré.
On peut reprocher au scénario d'être un peu trop démonstratif, didactique, comme si chaque scène devait illustrer une idée . Mais cela ne parvient pas à casser le rythme ;jamais on ne sort de l'ambiance de la troupe avec tous ses comportements risibles et humains.
Chris Marou
Chris Marou

9 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2026
EN sortant je me suis dit OUH LA LA . Courageuse AGNES JAOUI , d aborder un tel sujet de me too sans prendre partie
Cela ne va sûrement pas trop plaire.
Justement , moi, c est cela qui m a plu. . s intéresser .a ce sujet sans être totalement binaire . c est bien . c est mal.
c est vraiment courageux. De plus sur la musique et le thème des noces de figaro. bien vu .
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