Note moyenne
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EN sortant je me suis dit OUH LA LA . Courageuse AGNES JAOUI , d aborder un tel sujet de me too sans prendre partie
Cela ne va sûrement pas trop plaire.
Justement , moi, c est cela qui m a plu. . s intéresser .a ce sujet sans être totalement binaire . c est bien . c est mal.
c est vraiment courageux. De plus sur la musique et le thème des noces de figaro. bien vu .
Cela ne va sûrement pas trop plaire.
Justement , moi, c est cela qui m a plu. . s intéresser .a ce sujet sans être totalement binaire . c est bien . c est mal.
c est vraiment courageux. De plus sur la musique et le thème des noces de figaro. bien vu .
quelques beaux passges musicaux mais intrigue un peu pesante et bon dieu que ce fut long, en un mot; pas emballé !
C'est un film qui parle de la mise en scène d'une oeuvre d'opéra et la thématique du harcèlement sexuel est présente tant dans la mise en scène que dans l'oeuvre elle-même car la base du livret de l'opéra c'est justement le droit de cuissage.
En plus de la récurrence des actes de harcèlement par delà les siècles, il y a aussi la question de comment on doit jouer les scènes de violence en général dans un spectacle. Faut il faire épouser la violence jusque dans la représentation ou bien faut il la suggérer en préservant les acteurs ? Les comédiens professionnels connaissent bien le sujet et le sujet est débattu en amont, ce qui n'est pas le cas pour cette mise en scène apparemment.
C'est surtout l'occasion de découvrir comment des égos rassemblés pour une période dans un lieu particulier (le chateau de Lacoste fut l'hote du marquis de Sade) se développent ou essayent de se contenir. Les spécificités du monde de l'opéra où les chanteurs sont attendus sur le jeu mais avant tout sur la voix ce qui leur met une très grande pression. Les comportements liés à cette pression (sentiment d'imposture, dévalorisation, comportements de diva, ...) tout est très bien montré.
On peut reprocher au scénario d'être un peu trop démonstratif, didactique, comme si chaque scène devait illustrer une idée . Mais cela ne parvient pas à casser le rythme ;jamais on ne sort de l'ambiance de la troupe avec tous ses comportements risibles et humains.
En plus de la récurrence des actes de harcèlement par delà les siècles, il y a aussi la question de comment on doit jouer les scènes de violence en général dans un spectacle. Faut il faire épouser la violence jusque dans la représentation ou bien faut il la suggérer en préservant les acteurs ? Les comédiens professionnels connaissent bien le sujet et le sujet est débattu en amont, ce qui n'est pas le cas pour cette mise en scène apparemment.
C'est surtout l'occasion de découvrir comment des égos rassemblés pour une période dans un lieu particulier (le chateau de Lacoste fut l'hote du marquis de Sade) se développent ou essayent de se contenir. Les spécificités du monde de l'opéra où les chanteurs sont attendus sur le jeu mais avant tout sur la voix ce qui leur met une très grande pression. Les comportements liés à cette pression (sentiment d'imposture, dévalorisation, comportements de diva, ...) tout est très bien montré.
On peut reprocher au scénario d'être un peu trop démonstratif, didactique, comme si chaque scène devait illustrer une idée . Mais cela ne parvient pas à casser le rythme ;jamais on ne sort de l'ambiance de la troupe avec tous ses comportements risibles et humains.
Dans L'Objet du délit, Agnès Jaoui transpose les débats contemporains sur les violences sexistes et sexuelles dans le cadre d'une production des Noces de Figaro.
Lorsqu'une chanteuse exprime son malaise face à un partenaire de scène, les répétitions basculent dans la controverse.
La réalisatrice ambitionne d'opposer différentes générations et visions du féminisme, mais le traitement souffre d'un manque de subtilité. Les personnages apparaissent souvent trop caricaturaux pour permettre un véritable dialogue.
Seuls quelques interprètes, notamment Daniel Auteuil, apportent la finesse qui manque à l'ensemble.
Restent le plaisir de l'opéra, l'esprit de troupe et une émouvante pensée pour Jean-Pierre Bacri.
Chronique entière et illustrée :
Lorsqu'une chanteuse exprime son malaise face à un partenaire de scène, les répétitions basculent dans la controverse.
La réalisatrice ambitionne d'opposer différentes générations et visions du féminisme, mais le traitement souffre d'un manque de subtilité. Les personnages apparaissent souvent trop caricaturaux pour permettre un véritable dialogue.
Seuls quelques interprètes, notamment Daniel Auteuil, apportent la finesse qui manque à l'ensemble.
Restent le plaisir de l'opéra, l'esprit de troupe et une émouvante pensée pour Jean-Pierre Bacri.
Chronique entière et illustrée :
Un sujet delicat traité sous toutes ses facettes avec humour, sensibilité, talent et le décalage d' Agnès Jaoui.
Tout ça avec Mozart. Quelle bonne idée !
Jean Pierre aurait adoré !
Tout ça avec Mozart. Quelle bonne idée !
Jean Pierre aurait adoré !
Bon en allant voir le film je savais à quoi m'attendre la dernière demie heure est un peu moyenne ,pour le reste j'ai trouvé ce film très bon Daniel Auteuil est comme le bon vin il se bonifie en vieillissant et ses moment trop rares avec Agnès Jaoui parfait ,si on excepte Aye Ahydara toujours médiocre actrice et quelques grosse ficelles la distribution était très bonne après c'est au goùt de chacun
Sûrement très bien , mais dorénavant , je ne vais plus voir les séances qui dépassent 1h45
Beaucoup trop longs certains films
Beaucoup trop longs certains films
Quelle déception , quel ennui ce film ! Très mal interprété , très mal réalisé , vraiment une histoire sans aucun intérêt qui laisse perplexe.
Daniel Auteuil doit se demander ce qui il fait là ? Agnès Jaoui nous a habitué à beaucoup mieux avec notamment « le sens de la fête » …
Ce scenario bancal est indigeste au possible et je ai pas pu attendre la fin, regrettant mon temps perdu et mon argent !
Daniel Auteuil doit se demander ce qui il fait là ? Agnès Jaoui nous a habitué à beaucoup mieux avec notamment « le sens de la fête » …
Ce scenario bancal est indigeste au possible et je ai pas pu attendre la fin, regrettant mon temps perdu et mon argent !
Bravo pour ce film courageux qui ne prend pas partie mais présente des faits, l'ambiguïté de notre société. Où est le bien, où est le mal ?
Une société en déséquilibre ?
La musique de Mozart au final parle d'amour et de pardon....Très fort !
Serions nous contrôlés par des machines qui ne pardonnent pas , qui ne parlent pas d’amour ? Et le mur est monté si haut qu’il s’est effondré, dit une chanson.....
Une société en déséquilibre ?
La musique de Mozart au final parle d'amour et de pardon....Très fort !
Serions nous contrôlés par des machines qui ne pardonnent pas , qui ne parlent pas d’amour ? Et le mur est monté si haut qu’il s’est effondré, dit une chanson.....
Ce film est d'abord intéressant parce qu'original. En effet, on passe plus de deux heures en préparation et en répétition d'un opéra : c'est bien plus intéressant que l'opéra lui-même, d'un certain point de vue (celui d'un spectateur au ciné). Ensuite, le film a ses qualités qui lui sont propres : bon scénario, sans digressions ; mise en scène irréprochable ; petite dose d'humour, sans déborder ; suspense ; bons acteurs, sans un seul qui ne surjoue -un bon point justement mérité pour l'actrice Claire Chust, échappée de Scènes de Ménage pour la bonne cause...
Le film a-t-il le défaut de "finir bien" ? Car dans la réalité d'aujourd'hui, ce genre de "délit" finit mal, la plupart du temps. Mais on est au ciné et l'auteur a décidé du contraire. Pour complaire ? Sûrement pas. Il semble plutôt qu'après avoir magnifiquement posé le problème (pendant deux heures), il préfère ne pas le résoudre (et laisser le spectateur le faire). Car tout le génie de ce film est de montrer, sans nous ennuyer (plutôt en nous distrayant), les multiples facettes du problème, ou des problèmes : les petits gestes ordinaires, les petites hystéries ordinaires, les petits racismes ordinaires, jusqu'aux petits mots ordinaires qui ne veulent rien dire, mais dont notre quotidien est fait aujourd'hui, jusqu'à l'excès, genre après du coup voilà c'est bon en même temps...
Le cancer (une rumeur vraie ou fausse) finit par atteindre tous les organes. C'est trop tard quand on s'en avise. Car, comme le dit une citation en exergue du film, "quand chacun a sa conception de la justesse, on arrive vite à la cacophonie". Ce film est donc, au moins, une invitation au calme. Autant chez les vieux que chez les jeunes, et quel que soit le genre. Calmer l'extrémisme, calmer les envies, calmer les intolérances, calmer les dérives, cesser de voir midi à sa porte, tout autant que chercher midi à quatorze heures...
Le film a-t-il le défaut de "finir bien" ? Car dans la réalité d'aujourd'hui, ce genre de "délit" finit mal, la plupart du temps. Mais on est au ciné et l'auteur a décidé du contraire. Pour complaire ? Sûrement pas. Il semble plutôt qu'après avoir magnifiquement posé le problème (pendant deux heures), il préfère ne pas le résoudre (et laisser le spectateur le faire). Car tout le génie de ce film est de montrer, sans nous ennuyer (plutôt en nous distrayant), les multiples facettes du problème, ou des problèmes : les petits gestes ordinaires, les petites hystéries ordinaires, les petits racismes ordinaires, jusqu'aux petits mots ordinaires qui ne veulent rien dire, mais dont notre quotidien est fait aujourd'hui, jusqu'à l'excès, genre après du coup voilà c'est bon en même temps...
Le cancer (une rumeur vraie ou fausse) finit par atteindre tous les organes. C'est trop tard quand on s'en avise. Car, comme le dit une citation en exergue du film, "quand chacun a sa conception de la justesse, on arrive vite à la cacophonie". Ce film est donc, au moins, une invitation au calme. Autant chez les vieux que chez les jeunes, et quel que soit le genre. Calmer l'extrémisme, calmer les envies, calmer les intolérances, calmer les dérives, cesser de voir midi à sa porte, tout autant que chercher midi à quatorze heures...
Surtout n'écoutez pas les 'esprits chagrins' incroyable que des gens puissent faire la fine bouche devant un projet si brillant,un tel travail ... Passez un super moment et réjouissez vous de la magie de ce moment offert ... Au moins faites vous une idée par vous même ! N'hésitez pas ...
on retrouve les répliques jaoui bacri un film choral bien orchestrè bien joué un super moment. le film du mois
Un bon film
qui suscite un débat intéressant
autour d’un sujet d’actualité lié à MeToo.
Un retour réussi pour Agnès Jaoui, qui nous plonge dans les coulisses d’une production d’opéra, nourrit la réflexion, rappelle l’évolution des mentalités au fil des époques et questionne notre regard sur le monde d’aujourd’hui.
qui suscite un débat intéressant
autour d’un sujet d’actualité lié à MeToo.
Un retour réussi pour Agnès Jaoui, qui nous plonge dans les coulisses d’une production d’opéra, nourrit la réflexion, rappelle l’évolution des mentalités au fil des époques et questionne notre regard sur le monde d’aujourd’hui.
A la manière du film "Le Sens de la Fête" sorti en 2017, proposé par le duo Toledano / Nakache, qui nous plongeait dans les coulisses de la préparation (mouvementée) d'un mariage, "L'Objet du Délit" nous conduit dans les méandres d'une troupe théâtrale répétant en vue de proposer un opéra.
Premier constat : sans Jean-Pierre Bacri (ce long-métrage lui est d'ailleurs dédié), ce type de scénario choral manque cruellement de piment, même si sa partenaire de (presque) toujours Agnès Jaoui est comme d'habitude égale à elle-même, c'est à dire drôle, mordante et grinçante.
Second constat : autant les dessous d'un mariage touchent un large public et donc amusent avec ses références connues de tous, autant les entrailles d'un opéra parlent moins au plus grand nombre, j'ai souvent eu l'impression d'un humour ne divertissant que les spécialistes de ce milieu !
Passée la première heure sans grand relief (2h13 tout de même pour cette comédie), enfin les choses bougent un peu et le coeur du sujet est finalement abordé : une comédienne se plaint d'une agression sexuelle lors d'une répétition !
C'est à ce moment précis que cette oeuvre décolle véritablement : conflits d'opinions, dérives du néo-féminisme, #Metoo attitude, tout le monde en prend pour son grade et c'est vraiment réjouissant !
Mention "ratée" aux quelques passages de chants en playback absolument non crédibles, surtout Eye Haïdara !
Conclusion : hyper poussif, puis assez jouissif !
Site CINEMADOURG . free . fr
Premier constat : sans Jean-Pierre Bacri (ce long-métrage lui est d'ailleurs dédié), ce type de scénario choral manque cruellement de piment, même si sa partenaire de (presque) toujours Agnès Jaoui est comme d'habitude égale à elle-même, c'est à dire drôle, mordante et grinçante.
Second constat : autant les dessous d'un mariage touchent un large public et donc amusent avec ses références connues de tous, autant les entrailles d'un opéra parlent moins au plus grand nombre, j'ai souvent eu l'impression d'un humour ne divertissant que les spécialistes de ce milieu !
Passée la première heure sans grand relief (2h13 tout de même pour cette comédie), enfin les choses bougent un peu et le coeur du sujet est finalement abordé : une comédienne se plaint d'une agression sexuelle lors d'une répétition !
C'est à ce moment précis que cette oeuvre décolle véritablement : conflits d'opinions, dérives du néo-féminisme, #Metoo attitude, tout le monde en prend pour son grade et c'est vraiment réjouissant !
Mention "ratée" aux quelques passages de chants en playback absolument non crédibles, surtout Eye Haïdara !
Conclusion : hyper poussif, puis assez jouissif !
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5/26 tres bonne satyre du petit monde du théâtre trempé dans du meeto, c'est leger et drôle. Les actrices sont au top, les dialogues ciselés
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