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Hello Cher Fan De Ciné
1 abonné
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4,0
Publiée le 21 mars 2026
Bourrée de nostalgie, très retro et une barre d'humour. La belle époque. L'intrigue se devine rapidement. Juste un film un poil trop court mais la bande son est pas mal.
Un régal! Des références aux années 80 en passant par l’écriture humoristique, on rit de bon cœur. Le tout porté par un super casting, avec les têtes d’affiches qu’on connaît et ceux moins connus du grand public tout aussi drôles et attachants. Un film familial à et à revoir en famille ! ( les ados ont adoré!)
Est-ce que c'est plein de clichés sur les 80's? Bien sûr! Est-ce qu'on les approuve tous? Certainement pas! Pour autant, il y a un truc sympa à voir, à travers nos yeux d'aujourd'hui, ce décalage qui peut prêter à rire. C'est le marqueur d'une époque et tout le "romantisme" qui l'entoure. Ça fait le taff et on sent des comédiennes et comédiens investi(e)s
Une excellente parodie : les acteurs sont exceptionnels, avec mention spéciale pour François Damiens, le rythme est soutenu, on ne s’ennnuie jamais et on rit ! Bravo !
On craignait un énième nanard francais. C’était bien un nanard francais, mais très bon. Supers acteurs, bon rythme et incroyable reconstitue des années 80.
Quel plaisir de voir cette excellente comédie ! Montage super dynamique, vannes et humour percutants, les acteurs sont excellents et la réalisation est extrêmement bien maîtrisée. J'ai passé 1h30 à me marrer et le reste de la salle aussi.
Plongeons-nous dans les années 80 avec le film « Police flash 80 » de Jean-Baptiste Saurel, Thomas Ngijol et Giulio Callegari. Le décor est planté : Des Renault 9, 11, Peugeot 205 et 305 circulent dans Paris. Un commissariat de la police nationale occupé de fonctionnaires loufoques, buveurs d'alcool et fumant sans retenue au bureau et au langage pour le moins machiste... Un semblant de légèreté dans un univers où les agents sont confrontés au milieu mafieux auquel nos protagonistes tentent de s'identifier, se confondre pour espérer les appréhender plus facilement. Pour représentants : un François Damiens qui incarne idéalement ce personnage de flic volontaire, mais étourdi et maladroit. Un commissaire aveuglé et fasciné par l'argent facile des trafiquants. Des collègues sympathiques qui tentent de redresser les situations délicates... Certes, beaucoup de clichés qui perdurent, mais l'ensemble fonctionne parfaitement. Le film cherche aussi, en filigrane, à démontrer que c'était une question d'époque, et que la police a bien évoluée. Les officiers d'aujourd'hui sont désormais plus techniciens et tacticiens.
Une petite régalade : Damiens toujours aussi bon. Lamy qui m’a très agréablement surpris. Sous le coté lourdingue plein de critiques de l’époque et de parallèle les à faire avec la nôtre. Des gags visuels et jeu de mots bien trouvés (pour qui les vois et les comprends aussi…) Ex la marque de la camionnette qui sert à faire les plantes porte ouverte. Un petit tacle à Polanski… Un petit moment que j’avais pas autant ri. En plus sabs avoir l’impression d’être pris pour un abruti
Belle surprise ! Une comédie bien écrite et efficace par son rythme et l'humour des acteurs, tous excellents dans leur rôle certes archétypal mais brillamment interprété. Le vrai plus réside dans l'ambiance des années 80, recréée dialogues, la photo, les costumes, la bande son... La nostalgie "coupable" est de tous les plans pour les quincas comme moi, mais l'ado qui m'accompagnait s'est bien marré, lui aussi. Envie de vous détendre ? N'hésitez plus....
Une très sympathique, parodie des années 80 truffée de bons jeux de mots avec un jeu d’acteur au top dans l’ordre :Audrey Lamy, François Damiens et thomas Ngijol. Un film très amusant. 
« Blague» François Damiens et Audrey Lamy sont très bons dans cette comédie sympathique qui ne se se prend vraiment pas au sérieux mais qui n’est malheureusement pas drôle non plus. On sourit des références aux années 80 dans un déroulement assez convenu et sans les punchlines et situations qui auraient pu transporter ce petit film vers un film au potentiel culte.
La façon qu’à Police Flash 80, dès son titre et le générique d’ouverture énumérant différents artefacts, de sursignifier la culture populaire des années 80 amplifie et désamorce la notion de reconstitution historique au profit de la caricature, dans laquelle sont croquées les outrances d’alors et les conséquences aujourd’hui visibles. Film éminemment politique, attaché au spoiler: déboulonnage des statues érigées du vivant d’individus considérés comme des saints pour une communauté sur laquelle s’exerce emprise et manœuvres souterraines , il conçoit son récit de désapprentissage – apprendre à se défaire de l’illusion que les personnes sont ce qu’on dit d’elles – tel un choc générationnel et genré où chacun des policiers se met dans la peau d’un autre, en témoigne le goût de Roberto pour le déguisement. Ce jeu de rôles, des plus théâtraux, permet une distanciation (d’ordre philosophique) et un réservoir de créativité (d’ordre générique) : le burlesque devient une enquête sur soi par le truchement d’autrui, une investigation par laquelle se raccorder à soi de la même façon que spoiler: le camion de filature révèle le mot « flic » quand la porte latérale, ouverte, cache les autres lettres d’un nom bidon . Dès lors, les années 80 constituent elles aussi la distanciation des années 2020, un transfert de leurs préoccupations et obsessions parmi les chansons pop et les papiers peints à motifs. Jean-Baptiste Saurel sonde la genèse de la délinquance contemporaine avec une remarquable acuité et une maîtrise de la dynamique comique, tant visuel que verbal ; il signe une comédie populaire intelligente dont la mise en scène imite les tropes de réalisation des polars des années 80. Un régal.