Police Flash 80
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Police Flash 80" et de son tournage !

En Festivals

Police Flash 80 a été présenté en sélection officielle lors de l’édition 2026 du festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez dont la présidente n’était autre que la comédienne Audrey Lamy qui joue ici le personnage de Guilaine.

Et de deux

Il s’agit du deuxième long-métrage du réalisateur Jean-Baptiste Saurel après Zénithal, sortie en 2024.

Et de 2 !

Il s’agit de la seconde collaboration de Jean-Baptiste Saurel avec le comédien Xavier Lacaille après son précédent long-métrage, Zénithal (2024).

À la plume et à la scène !

Thomas Ngijol joue ici le rôle de Luc Le Timal. Le comédien s’est particulièrement investi sur le film puisqu’il en cosigne également le scénario aux côtés de Giulio Callegari et Yohan Zaoui.

Dans la capitale

Le film a été tourné à Paris et en région parisienne entre mai et juillet 2025.

Retour dans le passé

Pour Police Flash 80, Jean-Baptiste Saurel a tenu à s’entourer de personnes qui avaient vraiment connu les années 1980. Cela lui permettait que le film reste authentique et ne soit pas trop artificiel. Le réalisateur a ainsi pu compter sur l’expertise de Rachèle Raoult, la cheffe costumière qui avait travaillé sur la série Le Monde de demain (2022), diffusée sur Arte, mais aussi sur Herald Najar, le chef décorateur avec qui il avait travaillé sur la série Zorro (2024), dont il a réalisé plusieurs épisodes. Sans oublier le chef coiffeur Romain Marietti qui a imaginé les nombreuses coiffures rétro que l’on voit à l’écran.

Éviter les clichés

L’enjeu principal du réalisateur était de faire une comédie qui parle des années 1980 sans être toutefois une comédie des années 1980. En effet, il s’agissait de conserver une certaine modernité de l’époque tout en maintenant un ton contemporain. Ainsi, beaucoup de choix ont été faits après le tournage avec la monteuse Camille Delprat et plusieurs scènes ont été coupées parce qu’elles ne correspondaient pas à la bonne tonalité, faisant trop sophistiquées.

L’ombre de Bébel

Pour les choix en matière d’image, le réalisateur et son chef opérateur, Julien Roux, se sont notamment inspirés des vieux films avec Jean-Paul Belmondo comme Le Marginal (1983) et Le Solitaire (1987), tous deux réalisés par Jacques Deray.

Stars 80

À l’exception de Collé Serré lors de la scène du zouk et celle avec Les Lacs du Connemara en fond sonore, toutes les musiques du film (Jean-Jacques Goldman, Axel Bauer, Guesch Patti…) ont été rajoutées pendant l’étape du montage.

Mon oncle, ce héros

Pour le personnage d’Yvon Kastendeuch, François Damiens s’est inspiré des vieux films avec Alain Delon et Jean-Paul Belmondo mais aussi d’un autre homme de son cercle proche : son oncle. Même s’il n’était pas policier, ce dernier se sentait, d’après l’acteur belge, un peu au-dessus des lois, pensant que tout lui était permis. Par ailleurs, lors des répétitions, le comédien a commencé, dans un premier temps, à jouer son rôle sans accent. Mais très vite, il a finalement décidé de le reprendre, trouvant que cette belgitude collait finalement assez bien au personnage d’Yvon Kastendeuch.

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