Note moyenne
1,6
200 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
8 critiques
3
10 critiques
2
8 critiques
1
12 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un monde futuriste, mystérieux. Une fille, riche mais résolument seule. Ce long métrage est un thriller où l’image hypnotise le spectateur. Les lumières, les décors, la musique, la mise en scène sont époustouflants, plus que l’intrigue qui est parfois un peu difficile à suivre. Reste un final puissant où l’émotion est au rendez-vous, du grand cinéma.
Vu en avant première le 8 Septembre.
- Après 10 ans d'absence sur le grand écran, Nicolas Winding Refn revient avec son surprenant Her Private Hell. Une réussite!
Premièrement visuellement, le film est une claque absolue. On peut vraiment voir à quel point l'éclairage a été travaillé dans chaque plan, c'est très impressionnant. La BO de Pino Donaggio est également somptueuse, elle est l'une des plus grandes forces du film.
Deuxièmement, le casting est top. Avec une superbe Sophie Thatcher et un Charles Melton qui crève l'écran, on ne pouvait pas rêver mieux.
Enfin, tout comme dans la plupart des films de NWR (surtout depuis Drive), celui-ci est chargé de symboles. Évidemment on ne les saisit pas tous au premier visionnage et c'est justement la qu'est la chose: le film prend sens au fil des visionnages. C'est un film qui nous pousse à chercher plus loin.
Petit bémol: le scénario. Il n'est pas toujours simple de suivre l'intrigue. Le film est doté d'une histoire volontairement ambiguë qui pousse le spectateur à en faire sa propre interprétation; ce qui en l'état n'est pas un problème mais j'ai trouvé que ce processus était bien trop utilisé dans le film lui donnant parfois un air creux malgré lui.
En bref, NWR prouve une fois de plus son talent dans cette épopée lumineuse malgré des soucis de clarté apparents.
- Après 10 ans d'absence sur le grand écran, Nicolas Winding Refn revient avec son surprenant Her Private Hell. Une réussite!
Premièrement visuellement, le film est une claque absolue. On peut vraiment voir à quel point l'éclairage a été travaillé dans chaque plan, c'est très impressionnant. La BO de Pino Donaggio est également somptueuse, elle est l'une des plus grandes forces du film.
Deuxièmement, le casting est top. Avec une superbe Sophie Thatcher et un Charles Melton qui crève l'écran, on ne pouvait pas rêver mieux.
Enfin, tout comme dans la plupart des films de NWR (surtout depuis Drive), celui-ci est chargé de symboles. Évidemment on ne les saisit pas tous au premier visionnage et c'est justement la qu'est la chose: le film prend sens au fil des visionnages. C'est un film qui nous pousse à chercher plus loin.
Petit bémol: le scénario. Il n'est pas toujours simple de suivre l'intrigue. Le film est doté d'une histoire volontairement ambiguë qui pousse le spectateur à en faire sa propre interprétation; ce qui en l'état n'est pas un problème mais j'ai trouvé que ce processus était bien trop utilisé dans le film lui donnant parfois un air creux malgré lui.
En bref, NWR prouve une fois de plus son talent dans cette épopée lumineuse malgré des soucis de clarté apparents.
Refn a le mérite de prendre des risques et d’aller où il ne veut pas qu’on l’attende. La démarche artistique est louable mais se perd un peu en chemin
Un huis clos vénéneux où l’horreur psychologique se mêle à une esthétique baroque. Fascinant, cruel et profondément malsain, Her Private Hell impose une tension qui ne relâche jamais son emprise.
En présentation de la séance, NWR a assuré qu'on allait "soit absolument détester soit adorer son film". En effet.
Du sous Sin City en trop esthétisant et bavard.
L'anabase cardiaque revendiquée par Refn dans sa vie privée comme étant une catharsis vers son second souffle de cinéaste nous met en apnée du sommeil du cinéphile.
Vous qui entrez ici perdez tout espoir.
Bon points : Mads ne s'est pas fourré dans ce guêpier, l'IA tant vouée aux gémonies par Refn durant l'avant-première le rapproche indirectement de Musk puisque le décor affiche des statues dignes de Missor, l'actrice principale cantonnée à du sous Emma Stone laisse parfois penser qu'elle mériterait autre chose.
J'avais apprécié Neon Demon, farce macabre. Ce conte de fées manque violemment de premier degré.
Si vous avez besoin d'un antidote après ce Refn, la veille j'avais vu Oklahoma Honey, pure réussite du feel good movie made in USA qui parvenait à nous régaler à l'ancienne tout en rendant hommage à son propre genre.
L'anabase cardiaque revendiquée par Refn dans sa vie privée comme étant une catharsis vers son second souffle de cinéaste nous met en apnée du sommeil du cinéphile.
Vous qui entrez ici perdez tout espoir.
Bon points : Mads ne s'est pas fourré dans ce guêpier, l'IA tant vouée aux gémonies par Refn durant l'avant-première le rapproche indirectement de Musk puisque le décor affiche des statues dignes de Missor, l'actrice principale cantonnée à du sous Emma Stone laisse parfois penser qu'elle mériterait autre chose.
J'avais apprécié Neon Demon, farce macabre. Ce conte de fées manque violemment de premier degré.
Si vous avez besoin d'un antidote après ce Refn, la veille j'avais vu Oklahoma Honey, pure réussite du feel good movie made in USA qui parvenait à nous régaler à l'ancienne tout en rendant hommage à son propre genre.
a part la musique une horrible oeuvre incompréhensible mal filmée longue et de mauvais goût. ca me ferait presque reapprécier sa filmographie tellement c'est mauvais.
Après dix ans sans long-métrage, Nicolas Winding Refn nous plonge dans un monde futuriste et artistique comme si l'on regardait une version cinématographique d'un défilé de mode ou, tout simplement, d'une campagne pour du parfum. Près de deux heures de jeux de lumière, de néons, de nuages de fumée et de longs couloirs dans lesquels des personnages d'une beauté sculpturale vont et viennent. Au moins, ils ne bougent pas au ralenti comme dans une publicité, mais cela ne nous sauve pas de l'ennui. « Her Private Hell » est un film qui privilégie l'esthétique à l'histoire. Une coquille vide qui cherche ni à faire avancer l'intrigue ni à donner de la consistance aux personnages. Un semblant d'histoire vite répétitif qui ne donne jamais envie de faire des efforts pour s'accrocher ou s'investir, tant c'est sans intérêt, mal écrit et parfois douteux dans certaines représentations. Bref, l'un des pires films de l'année pour ma part.
Après avoir survécu à la mort, Nicolas Winding Refn vient s’affranchir de toute frontière cinématographique qui auraient pu le restreindre dans sa créativité.
C’est audacieux, sexy, psychédélique, beau, c’est une expérience à vivre.
Le cinéma n’a pas de limite, et Her Private Hell vient le prouver.
Vu à Cannes
Vu à Cannes
Révélé avec la trilogie culte “Pusher”, le danois Nicolas Winding Refn a explosé aux yeux du monde du septième art – et du monde tout court - avec l’œuvre phare « Drive ». Un film qui a fait de Ryan Gosling une star, qui a totalement envoûté le monde avec sa bande originale composée par le français Kavinsky (malheureusement décédé hier) et qui a permis au cinéaste danois de se faire une place dans les plus grands festivals avec son esthétique avant-gardiste aux néons blafards et fluos. Sauf que, depuis, Winding Refn semble s’enfoncer plus bas à chaque film. « Only God Forgives », qui tentait de rejouer la recette de « Drive » en reprenant Gosling dans un type de film similaire axé davantage sur les codes asiatiques, fut une grosse déception. Après, « The Neon Demon » n’était pas plus concluant, laissant déjà poindre un style qui ne se renouvelait pas en plus d’une narration et de thèmes de plus en plus hermétiques et opaques.
Avec « Her Private Hell », c’est encore pire. Le long-métrage ne convaincra que ses fans les plus hardcore tant il exacerbe les tics du cinéaste et les pousse dans ses retranchements pour une œuvre totalement rébarbative malgré ses fulgurances esthétiques. Certes, le danois se positionne comme le roi des éclairages fluorescents permettant parfois de beaux moments visuels entre « Blade Runner » et « Ghost in the Shell » par le biais de son mélange d’inspiration asiatique - encore une fois – assorti à sa mégalopole futuriste sous la brume. Plastiquement, on peut dire que le film a de la gueule même si on peut ne pas le trouver renversant, tant cette esthétique apparaît déjà vue et que Winding Refn semble recycler en boucle aussi bien ses propres obsessions et fétiches que la caravane visuelle qui les accompagne. Cependant, cette fois plus encore, l’esbrouffe formelle et ses affèteries visuelles ne sont au service de rien du tout et finissent par frôler le ridicule. On a l’impression de regarder une interminable publicité pour une marque de luxe ou une exposition d’art contemporain animée qui n’en finit pas. Et que dire de la bande originale, assez originale justement, mais bien trop envahissante au point qu’elle nous sature les oreilles.
Le cinéaste accouche d’une œuvre prétentieuse qui ne fait plaisir qu’à lui-même aussi égotiste qu’absconse et soporifique. Plus le film avance, plus l’ennui abyssal qui nous traverse est immense. Lorgnant parfois sur les dédales mentaux à la Lynch (sans la beauté du geste et ses sublimes artifices) mixé aux giallos de Dario Argento (en mode futuriste et queer cependant et sans la violence baroque qui fait sa renommée), « Her Private Hell » est un long tunnel d’images pop désincarné. Ne surtout pas s’attendre à un semblant d’histoire avec ces deux trajectoires qui se croisent sans vraiment de rapport si ce n’est une symbolique à déchiffrer mais qu’on ne prendra la peine de comprendre tant la vacuité ici est importante. Les acteurs errent dans ce rêve pas magique du tout et tentent de faire ce qu’ils peuvent sans savoir ce qu’ils font là. En somme, voilà le gros navet bourré d’orgueil d’un cinéaste plasticien qui s’enfonce toujours plus dans le médiocre.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Avec « Her Private Hell », c’est encore pire. Le long-métrage ne convaincra que ses fans les plus hardcore tant il exacerbe les tics du cinéaste et les pousse dans ses retranchements pour une œuvre totalement rébarbative malgré ses fulgurances esthétiques. Certes, le danois se positionne comme le roi des éclairages fluorescents permettant parfois de beaux moments visuels entre « Blade Runner » et « Ghost in the Shell » par le biais de son mélange d’inspiration asiatique - encore une fois – assorti à sa mégalopole futuriste sous la brume. Plastiquement, on peut dire que le film a de la gueule même si on peut ne pas le trouver renversant, tant cette esthétique apparaît déjà vue et que Winding Refn semble recycler en boucle aussi bien ses propres obsessions et fétiches que la caravane visuelle qui les accompagne. Cependant, cette fois plus encore, l’esbrouffe formelle et ses affèteries visuelles ne sont au service de rien du tout et finissent par frôler le ridicule. On a l’impression de regarder une interminable publicité pour une marque de luxe ou une exposition d’art contemporain animée qui n’en finit pas. Et que dire de la bande originale, assez originale justement, mais bien trop envahissante au point qu’elle nous sature les oreilles.
Le cinéaste accouche d’une œuvre prétentieuse qui ne fait plaisir qu’à lui-même aussi égotiste qu’absconse et soporifique. Plus le film avance, plus l’ennui abyssal qui nous traverse est immense. Lorgnant parfois sur les dédales mentaux à la Lynch (sans la beauté du geste et ses sublimes artifices) mixé aux giallos de Dario Argento (en mode futuriste et queer cependant et sans la violence baroque qui fait sa renommée), « Her Private Hell » est un long tunnel d’images pop désincarné. Ne surtout pas s’attendre à un semblant d’histoire avec ces deux trajectoires qui se croisent sans vraiment de rapport si ce n’est une symbolique à déchiffrer mais qu’on ne prendra la peine de comprendre tant la vacuité ici est importante. Les acteurs errent dans ce rêve pas magique du tout et tentent de faire ce qu’ils peuvent sans savoir ce qu’ils font là. En somme, voilà le gros navet bourré d’orgueil d’un cinéaste plasticien qui s’enfonce toujours plus dans le médiocre.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
J’ai vu ce film au Festival de Cannes. C’était ma première soirée de gala et, sincèrement, je n’aurais pas pu être plus déçue. C’était tout simplement une catastrophe. L’intrigue part dans tous les sens, il n’y a aucune construction, aucun fil conducteur. J’ai été affreusement gênée par les personnages tout au long du film. Je n’arrive malheureusement pas à lui trouver ne serait-ce qu’un seul point positif. Ce film entre dans mon top 3 des pires films que j’ai vus…
Dès les premières secondes, nous sommes happés par l'esthétisme de "Her Private Hell". Nicolas Winding Refn pousse encore plus loin les obsessions esthétiques qui traversent sa filmographie depuis "Drive" : les gros plans maîtrisés, les plans larges silencieux, les zooms lents presque hypnotiques, jusqu’au bruit du cuir qui craquelle dans le silence. Chaque image semble conçue pour être contemplée. Les actrices, magnifiques, sont filmées comme des apparitions fantomatiques et envoûtantes. Refn filme chaque plan comme une œuvre d’art mouvante : néons rouges et bleus, architecture cyberpunk, fumées épaisses, jeux d’ombres permanents, musique électronique envoûtante… Tout est pensé pour créer une expérience sensorielle totale. Mais derrière cette expérience sensorielle fascinante se cache un scénario terriblement brouillon et étonnamment vide. Un film qu’on regarde comme une installation d’art contemporain plus que comme un véritable récit de cinéma.
Film qui essaie de cacher un néant de sens derrière une esthétique prétendument soignée. Pourtant ce n’est pas en mettant des leds roses et bleues sur tous les plans qu’ils en deviennent artistiques ou futuristes. On en ressort la rétine cramée, car les couleurs sont aussi redondantes que le rythme du film. Beaucoup de sujets intéressants au premier abord (les relations familiales, l’ascension d’une star du cinéma…) sont lancés dans le vide, déliés et sans suite.
On sent d’ailleurs un regard pervers et fantasmatique du réalisateur sur les femmes qui ne peut que déranger. Je suis allée le voir en avant première et ai passé 2h de calvaire. Comment peut on aujourd’hui présenter un film où l’identité de la femme est autant définie par son père, son amant, le soldat qui vient la sauver, et autant dictée par des clichés ? Pas un plan où les actrices ont pu se permettre d’être laides, même dans la rage ou la folie.
On sent d’ailleurs un regard pervers et fantasmatique du réalisateur sur les femmes qui ne peut que déranger. Je suis allée le voir en avant première et ai passé 2h de calvaire. Comment peut on aujourd’hui présenter un film où l’identité de la femme est autant définie par son père, son amant, le soldat qui vient la sauver, et autant dictée par des clichés ? Pas un plan où les actrices ont pu se permettre d’être laides, même dans la rage ou la folie.
Sans nouveau film depuis dix ans, Nicolas Winding Refn avait-il manqué au monde du cinéma ? Poser la question est déjà une indication de la réponse. Voyons plutôt le programme de Her Private Hell : de jolies jeunes femmes en abondance, dans des vêtements extravagants ; quelques beaux gosses aux mâchoires bien carrées, prêts pour d'éventuelles castagnes ; un hôtel dont le raffinement de la décoration intérieure ferait passer le Carlton pour un Formule 1. Quoi encore dans cet univers de luxe, glam et volupté ? Ah oui, une brume tenace qui semble annoncer une résurgence de la violence. Et le scénario dans tout cela ? Mais quel scénario ? NWR n'a peut-être pas eu le temps d'y penser et, après tout, une idée ou deux, aussi nébuleuses fussent-elles, pouvaient aisément remplacer un récit lequel, de toute manière, ne ferait pas le poids avec une stylisation extrême, tout le temps, et une musique tonitruante, parfois. Voilà, le résultat est sur l'écran, guère loin du pathétique, avec des interprètes qui ânonnent leurs tirades avec une lenteur étudiée, comme si le texte en valait la peine. Pour le titre de pire film de l'année 2026, Her Private Hell part déjà avec une bonne longueur d'avance sur ses concurrents. Désolé, mais on devrait pouvoir encore se passer de NWR pendant une bonne décennie.
Film vu en avant-première à Cannes le film est sans intérêt. L'histoire est néant, les personnages insipide et sans intérêt seul la qualité des images rend le film intéressant mais l'histoire est si pauvre que je n'ai même pas fini la séance
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse