Note moyenne
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Un Film étrange, qui va dérouter ou perdre les non initiés aux accents cinématographique de Nicolas Winding Refn (NWR).
Celui-ci est esthétiquement Matérialiste et Narcissique, teinté de violence et se veut iconoclaste sans l'être vraiment.
Même si la réalisation est propre, servie par de bons costumes, maquillages et décors ainsi qu'un casting interressant; Ce film se perd dans ses multiples perplexités et nous avec!
NWR reste fidèle à ses derniers principes tout en accentuant sur un mystèrieux personnage de cuir, au prise avec différents protagonistes dans un but obscur sur fond de tournage de film.
Confus, Lent et Violent, le film maintien l'intérêt jusqu'à son épilogue.
Toutefois, NWR sombre à mon avis dans le contemplatif de façade alors qu'il a un sujet porteur.
Seul C Melton et Liu tire selon moi leur épingle de cet imbroglio.
Celui-ci est esthétiquement Matérialiste et Narcissique, teinté de violence et se veut iconoclaste sans l'être vraiment.
Même si la réalisation est propre, servie par de bons costumes, maquillages et décors ainsi qu'un casting interressant; Ce film se perd dans ses multiples perplexités et nous avec!
NWR reste fidèle à ses derniers principes tout en accentuant sur un mystèrieux personnage de cuir, au prise avec différents protagonistes dans un but obscur sur fond de tournage de film.
Confus, Lent et Violent, le film maintien l'intérêt jusqu'à son épilogue.
Toutefois, NWR sombre à mon avis dans le contemplatif de façade alors qu'il a un sujet porteur.
Seul C Melton et Liu tire selon moi leur épingle de cet imbroglio.
Le Mégalopolis bleu. Pas jaune, bleu.
NWR fait de Her Private Hell une œuvre ultra prétentieuse en se basant sur des images envoûtantes (merci les néons), une atmosphère ténébreuse (foutu brouillard) et sur une musique troublante (à contrario d’un cultissime Drive).
On est loin d’un The Neon Demon sorti en 2016 oú il brillait par son scénario, ici on s’y perd totalement spoiler: - entre des femmes qui font le chien (sans déconner !) ; une séquence sortie tout droit d’un épisode de Star Wars avec des pistolets laser (wow) et d’un soldat de l’armée américaine voulant tuer tout le monde (et pourquoi pas).
Vous êtes prévenus.
Une expérience à part… Coquille vide.
NWR fait de Her Private Hell une œuvre ultra prétentieuse en se basant sur des images envoûtantes (merci les néons), une atmosphère ténébreuse (foutu brouillard) et sur une musique troublante (à contrario d’un cultissime Drive).
On est loin d’un The Neon Demon sorti en 2016 oú il brillait par son scénario, ici on s’y perd totalement spoiler: - entre des femmes qui font le chien (sans déconner !) ; une séquence sortie tout droit d’un épisode de Star Wars avec des pistolets laser (wow) et d’un soldat de l’armée américaine voulant tuer tout le monde (et pourquoi pas).
Vous êtes prévenus.
Une expérience à part… Coquille vide.
Étant en général assez réceptif aux talents indéniables de Refn, je dois avouer avoir assez défendu ce mégalomane qui n’a que pour lui un ego plus grand que la profondeur superficielle de ses œuvres. J’aime « Drive », profondément. J’ai su apprécié « The Neon Demon » mais là c’est indigeste, l’esthétique ne peut pas sauver les meubles, dans ce néant d’absurdités. Une séance horrible et interminable, où tout est prétexte à dénuder ses actrices, le film tourne au ralenti, un supplice. Bien que je sois admiratif d’avoir pu créer une œuvre aussi lunaire.
Her private hell marque le grand retour de Refn au cinéma dix ans après le sublime the neon démon. Le cinéaste radicalise sa démarche en mettant en scène des personnages volontairement creux, des archétypes fantasmatiques qui incarnent des sentiments aussi violents que troubles. Plastiquement le film touche au sublime, évoquant le giallo, le cinéma de De Palma, la science-fiction à la Blade Runner mais aussi le kitsch outrancier voire fétichiste d'auteurs comme Yann Gonzalez ou Bertrand Mandico ainsi que le cinéma d'action hongkongais. Le film est une sorte de conte moral hanté par la figure titulaire du père, protecteur ou incestueux, monstrueux ou héroïque. La composition musicale extraordinaire accompagne la beauté de ses images, faisant de Her private hell un opéra déroutant qui réutilise des codes narratifs évoquant autant Brecht que le Nouveau Roman avec mise en abyme et érotisme artificiel, que Lynch avec ce motif du brouillard qui crée un pont entre le fantasme et la réalité. Dans tous les cas Her private hell est un film magnifique, du grand Refn qui atteindrait presque les sommets de son chef d'œuvre Only god forgives. Presque car il manque une profondeur d'incarnation, certes voulue par l'auteur, et cela malgré les prestations réussies des acteurs.
Un trip allégorique et cauchemardesque au cœur de la conscience de l’héroïne, baigné de néons hypnotiques. La photographie léchée, l’atmosphère dystopique et la bande originale envoûtante servent cette expérience sensorielle audacieuse, parvenant par instants à dépasser le simple exercice de style...
Hypnotique...Pour peu qu'on soit sensible aux différentes influences égrainées tout au long du film : Argento avec Suspiria, Bava avec La planète des vampires et aussi Brian de Palma au travers de la sublime . de Pino Donaggio qui rappelle celle qu'il avait composée pour Body Double.
Certes un peu hermétique; mais tellement envoûtant.
Certes un peu hermétique; mais tellement envoûtant.
Un hommage au giallo visuellement splendide. La narration déroutante et l’atmosphère étrange viennent hanter durablement nos rêves.
c'est mon premier film que je vois de Nicolas winding refn . et j'ai été envoûté par la beauté des images et l'esthétisme de cette oeuvre. je me suis laissé emporté par le côté hypnotique de cet ovni visuel. je comprends bien les mauvaises notes des internautes. mais malgré tout, j'aime bien ce genre de film, dont il n'y a pas vraiment d'histoire. j'ai passé un très agréable moment.
Du grand NWR après Too old to die young et Copenhagen Cowboy un peu soporifique il revient au cinéma avec un film magnifique et radical bravo Monsieur.
Le nouveau trip totalement halluciné du maître absolu du genre. Hypnotique et violent. J'en redemande.
HER PRIVATE HELL - Nicolas Winding Refn
Il y a les mauvais films. Et puis il y a ceux qui transforment une projection en épreuve d’endurance.
Parmi la quasi-centaine de films que j’ai vus à Cannes en trois ans, je crois n’avoir jamais assisté à autant de départs en cours de séance. Toutes les trois minutes ou presque, une porte claquait.
Et, pour être tout à fait honnête, j’ai moi-même plusieurs fois envisagé de suivre le mouvement.
Le plus désolant est que ces lignes viennent d’un immense admirateur de Nicolas Winding Refn.
Drive fait partie de mes dix films préférés et j’avais énormément aimé Only God Forgives et plutôt bien apprécié The Neon Demon, pourtant déjà copieusement décriés.
Mais là, une seule question finit par tourner en boucle :
Comment peut-on encore laisser ce réalisateur faire du cinéma ?
Her Private Hell ressemble à une parodie de Nicolas Winding Refn réalisée par Nicolas Winding Refn.
Néons rouges et bleus, fumée, cuir, latex, regards dans le vide, poses interminables, violence gore et dialogues qui voudraient tellement être mystérieux qu’ils finissent surtout par ne plus rien raconter. Le scénario est d’un vide abyssale et l’imagerie elle-même ne sauve plus rien.
Là où Refn savait autrefois composer des plans fascinants, il nous sert désormais des images évoquant davantage une interminable publicité pour parfum : images faussement léchées, couleurs saturées. Rien ne paraît réel, rien ne semble vivant.
Mais le plus abject reste son regard sur les femmes. Pendant près de deux heures, elles semblent n’exister que comme des corps, des objets sexuels.
Pour Refn, les femmes ne semblent être que de vulgaires p**** ou c******* offertes à une caméra qui les déshabille ou les maltraite.
Et voir, en 2026, un cinéaste filmer encore les femmes avec une telle complaisance, les réduire à des corps à exhiber, humilier, posséder ou martyriser, ne m’a pas seulement dérangé : cela m’a profondément écœuré.
Creux, prétentieux, dégueulasse et ridicule de bout en bout, Her Private Hell est très clairement le pire film que j’ai vu à Cannes en trois ans, et mon pire film de 2026, au moins.
Pour une fois, le titre est d’une honnêteté irréprochable : l’enfer est bien là. Il dure 1h49.
À fuir. Ne serait-ce que pour éviter de donner un seul centime à ce vieux dégueulasse.
MA NOTE : 0/20
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Il y a les mauvais films. Et puis il y a ceux qui transforment une projection en épreuve d’endurance.
Parmi la quasi-centaine de films que j’ai vus à Cannes en trois ans, je crois n’avoir jamais assisté à autant de départs en cours de séance. Toutes les trois minutes ou presque, une porte claquait.
Et, pour être tout à fait honnête, j’ai moi-même plusieurs fois envisagé de suivre le mouvement.
Le plus désolant est que ces lignes viennent d’un immense admirateur de Nicolas Winding Refn.
Drive fait partie de mes dix films préférés et j’avais énormément aimé Only God Forgives et plutôt bien apprécié The Neon Demon, pourtant déjà copieusement décriés.
Mais là, une seule question finit par tourner en boucle :
Comment peut-on encore laisser ce réalisateur faire du cinéma ?
Her Private Hell ressemble à une parodie de Nicolas Winding Refn réalisée par Nicolas Winding Refn.
Néons rouges et bleus, fumée, cuir, latex, regards dans le vide, poses interminables, violence gore et dialogues qui voudraient tellement être mystérieux qu’ils finissent surtout par ne plus rien raconter. Le scénario est d’un vide abyssale et l’imagerie elle-même ne sauve plus rien.
Là où Refn savait autrefois composer des plans fascinants, il nous sert désormais des images évoquant davantage une interminable publicité pour parfum : images faussement léchées, couleurs saturées. Rien ne paraît réel, rien ne semble vivant.
Mais le plus abject reste son regard sur les femmes. Pendant près de deux heures, elles semblent n’exister que comme des corps, des objets sexuels.
Pour Refn, les femmes ne semblent être que de vulgaires p**** ou c******* offertes à une caméra qui les déshabille ou les maltraite.
Et voir, en 2026, un cinéaste filmer encore les femmes avec une telle complaisance, les réduire à des corps à exhiber, humilier, posséder ou martyriser, ne m’a pas seulement dérangé : cela m’a profondément écœuré.
Creux, prétentieux, dégueulasse et ridicule de bout en bout, Her Private Hell est très clairement le pire film que j’ai vu à Cannes en trois ans, et mon pire film de 2026, au moins.
Pour une fois, le titre est d’une honnêteté irréprochable : l’enfer est bien là. Il dure 1h49.
À fuir. Ne serait-ce que pour éviter de donner un seul centime à ce vieux dégueulasse.
MA NOTE : 0/20
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Dans Tokyo, noyé dans la nuit et dans la brume, Elle (Sophie Thatcher qui jouait la poupée mécanique de Companion) retrouve dans l'immense suite de l'hôtel où elle est logée Hunter (Kristine Froseth), avec qui elle s’apprête à tourner un film, et Dominique (Havana Rose Liu), la nouvelle compagne du père d’Elle, Johnny Thunders (Dougray Scott). Les trois femmes se rapprochent et se racontent l'histoire de l'Homme de cuir, une figure démoniaque qui hante la ville et assassine sauvagement de jeunes femmes. Leur histoire déborde la réalité et croise celle d'un soldat américain, Private K (Charles Melton sexy en diable), qui parcourt lui aussi la ville à la recherche de sa fille.
Nicolas Winding Refn est de retour. L'immense réalisateur de "Drive", "Only God Forgives", "The Neon Demon" n'avait plus tourné pour le cinéma depuis dix ans. Il a raconté à Cannes - où "Her Private Hell" était projeté hors compétition - avoir frôlé la mort en 2023. Il est devenu après cette expérience de mort imminente un autre homme, fermement décidé à ne plus perdre son temps et à laisser libre cours à sa créativité.
Hélas, le résultat, que "The Neon Demon" laissait déjà augurer, est du grand n'importe quoi, camp (un nouveau mot pour moi !), futuriste, sophistiqué, hyperstylisé. Winding Refn est obsédé par l'image et lui sacrifie son scénario. Peu lui importe de paumer ses spectateurs du moment qu'il leur en met plein la vue avec des images qui empruntent à tous les genres.
"Her Private Hell" convoque Bernard Hermann pour la musique symphonique striée de sombres éclats d'électro-pop, le giallo sanguinolent d'Argento et de Bava, l'esthétique futuriste d'un Bertrand Mandico avec les maquillages kitsch des actrices, les corps bodybuildé des acteurs, les cuirs fétichistes des uns et des autres, les jeux de masques chers à Brian De Palma, les amours saphiques et les ambiances tordues de David Lynch, la . façon "Flash Gordon".... Programme ambitieux et alléchant !
Hélas, rien ne marche dans ce déballage prétentieux sans queue ni tête. Les plus indulgents seront hypnotisés ; les plus nombreux, dont je fus hélas, ont sombré dès les premières minutes dans un profond ennui dont rien ne les aura fait se réveiller sinon le claquement des fauteuils de leurs voisins qui quittèrent la salle en cours de route.
Nicolas Winding Refn est de retour. L'immense réalisateur de "Drive", "Only God Forgives", "The Neon Demon" n'avait plus tourné pour le cinéma depuis dix ans. Il a raconté à Cannes - où "Her Private Hell" était projeté hors compétition - avoir frôlé la mort en 2023. Il est devenu après cette expérience de mort imminente un autre homme, fermement décidé à ne plus perdre son temps et à laisser libre cours à sa créativité.
Hélas, le résultat, que "The Neon Demon" laissait déjà augurer, est du grand n'importe quoi, camp (un nouveau mot pour moi !), futuriste, sophistiqué, hyperstylisé. Winding Refn est obsédé par l'image et lui sacrifie son scénario. Peu lui importe de paumer ses spectateurs du moment qu'il leur en met plein la vue avec des images qui empruntent à tous les genres.
"Her Private Hell" convoque Bernard Hermann pour la musique symphonique striée de sombres éclats d'électro-pop, le giallo sanguinolent d'Argento et de Bava, l'esthétique futuriste d'un Bertrand Mandico avec les maquillages kitsch des actrices, les corps bodybuildé des acteurs, les cuirs fétichistes des uns et des autres, les jeux de masques chers à Brian De Palma, les amours saphiques et les ambiances tordues de David Lynch, la . façon "Flash Gordon".... Programme ambitieux et alléchant !
Hélas, rien ne marche dans ce déballage prétentieux sans queue ni tête. Les plus indulgents seront hypnotisés ; les plus nombreux, dont je fus hélas, ont sombré dès les premières minutes dans un profond ennui dont rien ne les aura fait se réveiller sinon le claquement des fauteuils de leurs voisins qui quittèrent la salle en cours de route.
Pendant qu’un GI est â la recherche de sa fille une fille est a la recherche de son père.
Dans un monde brumeux et futuriste, éclairé au néons. Comme souvent avec Refn.
Une œuvre incompréhensible et sans âme qui ressasse les névroses de son auteur. A bout de souffle.
Les dialogues sont risibles et mal joués, l’histoire est cryptique pour rien. Un film laid et inutile.
Dans un monde brumeux et futuriste, éclairé au néons. Comme souvent avec Refn.
Une œuvre incompréhensible et sans âme qui ressasse les névroses de son auteur. A bout de souffle.
Les dialogues sont risibles et mal joués, l’histoire est cryptique pour rien. Un film laid et inutile.
Dès les premières images on a particulièrement peur, avec un esthétique visuel fort mais superficiel et des actrices qui se meuvent au ralenti. Dans un premier temps le visuel niveau couleurs comme des décors on pense à la référence "Blade Runner" (1982) mais mixée à la sauce "Barbie" (2023) de Greta Gerwig sous prozac. Les intérieurs sont des panneaux en studios et les extérieurs ont la laideur 100% numérique. Dans un second temps les personnages féminins semblent des mannequins drogués, amorphes, certes jolies mais décérébrées. Plusieurs passages sont hallucinants de gratuité (des femmes qui dialoguent "sérieusement" en miaulant ?!), tandis qu'on tente de comprendre a minima le fond du propos qui repose sur un père et ses différentes facettes où on décèle diverses perversités plus ou moins probantes, qui tombent souvent à l'eau tant les scènes alternent entre le ridicule et le pastiche involontaire. Sans aucun doute l'un des meilleurs réalisateurs du cinéma mondial entre 1996 et 2016, désormais le cinéaste danois trébuche fortement avec un film vain, vide de toute substance, trop abstrait à tel point que la compréhension est encore plus abscons que "2001, l'Odyssée de l'Espace" (1968). Une des plus grandes déceptions de ces dernières années...
Site : Selenie
Site : Selenie
Sublime "esthétique de studio" glamour à souhait. Une esthétique poussée à son paroxysme revendiquée et assumée.. Ici décors costumes musiques couleurs tout est harmonieux. Aucun esthétisme ou kitsch. Une seule esthétique et un travail de folie. Il y a cette lumière faible avec ses halos de lumière d'un japon fantasmé. Entre les yakuzas et cette référence au manga "Hakaider" le film est une réelle expérience. Hommage au cinéma japonais des années 70 avec des clins d'œil au cinéma muet : j'adore !
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