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LE RIRE ET LE COUTEAU de Pedro Pinho
Sérgio, ingénieur environnemental, traverse en voiture l’Afrique de l’Ouest du Portugal à la Guinée-Bissao. Il est en charge pour le compte d’une ONG d’écrire un rapport sur la construction d’une route. Son tracé initial devait passer par une zone de forêt dans laquelle vivent les derniers spécimens d’une espèce d’hippopotames. Finalement, elle traverserait des rizières en deçà du fleuve, dont la culture est le seul moyen de subsistance des locaux. Le dérèglement climatique est visible dans cette région du monde, là où les cultivateurs construisent à mains nus des remparts contre l’eau salée qui s’infiltre, afin de préserver leurs lopins de terre. Sérgio viendra à apprendre qu’il remplace dans sa mission un Italien fraîchement disparu.
L’histoire ne semble être finalement qu’un prétexte pour le réalisateur à la mise en image du néocolonialisme, cet héritage du post-colonialisme des rapports entre les noirs et les blancs, idées développées par Frantz Fanon dans « Peaux noires, masques blancs» .
Sérgio incarne ici un personnage qui par sa posture, sa manière d’être au monde dans son altérité et ouverture d’esprit, vient abolir les frontières dans lesquelles sa couleur de peau devrait implicitement l’enfermer. Il permet alors au fil de ses rencontres par le déséquilibre qu’il créait dans ses relations humaines, d’être un catalyseur dans la réaction des autres. Le film en devient alors intellectuellement passionnant. Diàra par sa liberté d’agir casse elle aussi les codes du stéréotype de la femme africaine noire, censée se soumettre au patriarcat. Gui, quant à lui, brésilien venu chercher dans ce pays d’Afrique ses racines noires, ne parvient pas à être reconnu comme une personne noire. La liberté d’être des 3 personnages les rapprochent dans une relation intime faite de désirs et d’amitié.
Le réalisateur écrit avec ses images. Il porte à l’écran une scène d’une rare violence à laquelle il semble avoir assisté, qui porte une charge inouïe contre les personnels des ONG. Ces derniers ne permettent pas aux locaux de les remercier par le repas qu’ils ont pourtant préparé pour eux, après avec le sourire en éventail s’être montrés extrêmement humiliants dans leurs questions infantilisantes et sans filtre. La mise en image quasi documentaire est alors redoutablement efficace, tout comme celle d’une scène sexuelle très éloquente.
La durée du film permet à l’image une sensualité envoûtante. Le spectateur suit Sérgio et se laisse porter dans ses déambulations et ressentis. Le film nous transporte dans le souvenir des films de Depardon, d’ « Une femme en Afrique » à « Un homme sans l’occident ».
Les 3 personnages principaux sont nommés par leurs noms d'acteurs respectifs, Gui, Diàra et Sérgio. Cléo Diàra a remporté le prix d’interprétation féminine au festival de Cannes Un certain regard. Elle et Jonathan Guilherme, sont réellement lumineux à l’écran. Leurs personnages tout comme celui de Sérgio incarnent des êtres complètement libres qui réécrivent le monde différemment avec humanité.
Un film de voyages et de désirs d’une grande sensualité qui sous son apparente simplicité reste terriblement politique et porte en lui beaucoup d’espoirs dans la possibilité de réinventer les rapports sociaux des êtres humains, là où on pourrait les croire figer par le poids de l'histoire.
Le rire et le couteau (Portugal – 3h37) de Pedro Pinho avec Sérgio Coragem, Cléo Diàra, Jonathan Guilherme, etc.
Sérgio, ingénieur environnemental, traverse en voiture l’Afrique de l’Ouest du Portugal à la Guinée-Bissao. Il est en charge pour le compte d’une ONG d’écrire un rapport sur la construction d’une route. Son tracé initial devait passer par une zone de forêt dans laquelle vivent les derniers spécimens d’une espèce d’hippopotames. Finalement, elle traverserait des rizières en deçà du fleuve, dont la culture est le seul moyen de subsistance des locaux. Le dérèglement climatique est visible dans cette région du monde, là où les cultivateurs construisent à mains nus des remparts contre l’eau salée qui s’infiltre, afin de préserver leurs lopins de terre. Sérgio viendra à apprendre qu’il remplace dans sa mission un Italien fraîchement disparu.
L’histoire ne semble être finalement qu’un prétexte pour le réalisateur à la mise en image du néocolonialisme, cet héritage du post-colonialisme des rapports entre les noirs et les blancs, idées développées par Frantz Fanon dans « Peaux noires, masques blancs» .
Sérgio incarne ici un personnage qui par sa posture, sa manière d’être au monde dans son altérité et ouverture d’esprit, vient abolir les frontières dans lesquelles sa couleur de peau devrait implicitement l’enfermer. Il permet alors au fil de ses rencontres par le déséquilibre qu’il créait dans ses relations humaines, d’être un catalyseur dans la réaction des autres. Le film en devient alors intellectuellement passionnant. Diàra par sa liberté d’agir casse elle aussi les codes du stéréotype de la femme africaine noire, censée se soumettre au patriarcat. Gui, quant à lui, brésilien venu chercher dans ce pays d’Afrique ses racines noires, ne parvient pas à être reconnu comme une personne noire. La liberté d’être des 3 personnages les rapprochent dans une relation intime faite de désirs et d’amitié.
Le réalisateur écrit avec ses images. Il porte à l’écran une scène d’une rare violence à laquelle il semble avoir assisté, qui porte une charge inouïe contre les personnels des ONG. Ces derniers ne permettent pas aux locaux de les remercier par le repas qu’ils ont pourtant préparé pour eux, après avec le sourire en éventail s’être montrés extrêmement humiliants dans leurs questions infantilisantes et sans filtre. La mise en image quasi documentaire est alors redoutablement efficace, tout comme celle d’une scène sexuelle très éloquente.
La durée du film permet à l’image une sensualité envoûtante. Le spectateur suit Sérgio et se laisse porter dans ses déambulations et ressentis. Le film nous transporte dans le souvenir des films de Depardon, d’ « Une femme en Afrique » à « Un homme sans l’occident ».
Les 3 personnages principaux sont nommés par leurs noms d'acteurs respectifs, Gui, Diàra et Sérgio. Cléo Diàra a remporté le prix d’interprétation féminine au festival de Cannes Un certain regard. Elle et Jonathan Guilherme, sont réellement lumineux à l’écran. Leurs personnages tout comme celui de Sérgio incarnent des êtres complètement libres qui réécrivent le monde différemment avec humanité.
Un film de voyages et de désirs d’une grande sensualité qui sous son apparente simplicité reste terriblement politique et porte en lui beaucoup d’espoirs dans la possibilité de réinventer les rapports sociaux des êtres humains, là où on pourrait les croire figer par le poids de l'histoire.
Le rire et le couteau (Portugal – 3h37) de Pedro Pinho avec Sérgio Coragem, Cléo Diàra, Jonathan Guilherme, etc.
Ce film emprunte sa nonchalance et son imprévisibilité au cours d'eau sur lequel on naviguera vers la fin du film;.Le héros, un humanitaire blanc chargé d’étudier la faisabilité d’une route,en Guinée Bissau ainsi que son impact sur l'écosystème ambiant navigue avec indolence face à un 'il ne comprend pas et qui ne le comprend pas tout en restant consciencieux de sa mission. Incompréhension mutuelle structurelle qui n'empêche pas une volonté de bienveillance réciproque quand d'autres intérêts ne sont pas en jeu. Parallèlement à la découverte de cet environnement nouveau pour lui, notre héros se découvre lui-même progressivement. Le réalisateur est connu pour des positions "militantes" mais le film n'est jamais didactique et ne tombe jamais dans la caricature.
Beaucoup aimé ce périple...j aime l Afrique et ses peuples...bravo au réalisateur...et la durée...on s y installé...sans souci...a voir...vraiment
Expérience folle. L'impression d'embarquer sur un fleuve et de ne pas voir le temps passer, ébahi parce que ce l'on voit. Sauf qu'ici le fleuve est une charge politique ultra corrosive sur le néocolonialisme, et en même temps un voyage sensuel électrique.
J'ai vu des films de 1h17 qui m'ont paru plus long.
J'ai vu des films de 1h17 qui m'ont paru plus long.
Quiconque est sensible à l'aventure ethnographique ne peut rester indifférent devant ce récit, ni à son protagoniste qui tente maladroitement de s'immiscer dans un univers inconnu tout en y traçant un chemin éthique.
Film d'une ampleur sidérante, une expérience de cinéma unique. J'ai besoin de le revoir, mais y retourner, bon, pas tout de suite, alors allez le voir !
Film ou documentaire ? Les deux, je pense ! Passionnant mais dommage qu'on ne sache pas à la fin quel est son choix de vie et le résultat de son rapport !
LE RIRE ET LE COUTEAU - Pedro Pinho | ⭐ 7/10
"혚혦혳혨혪혰 혴혦 혳혦혯혥 혦혯 혎혶혪혯혦́혦-혉혪혴혴혢혶 혱혰혶혳 혦́혷혢혭혶혦혳 혭'혪혮혱혢혤혵 혦혯혷혪혳혰혯혯혦혮혦혯혵혢혭 혥'혶혯 혱혳혰혫혦혵 혥혦 혳혰혶혵혦 혦혯혵혳혦 혭혦 혥혦́혴혦혳혵 혦혵 혭혢 혧혰혳혦̂혵. 혐혭 혴혦 혭혪혦 혢̀ 혥혦혶혹 혩혢혣혪혵혢혯혵혴 혥혦 혭혢 혷혪혭혭혦..."
Un film de trois heures et demie, centré sur un seul enjeu narratif — la réalisation ou non d’une route en Afrique — représente un véritable défi pour le spectateur.
Mais avec 38 degrés à l'extérieur, j'avoue ne pas avoir boudé mon plaisir de me retrouver dans une salle climatisée pendant un si long moment ! Comme le résume parfaitement Télérama, Le Rire et le Couteau « est le film idéal pour oublier la canicule : une demi-journée ou presque de cinéma sans tabou ni certitude, autrement et ailleurs. »
Et il est vrai que la promesse d’évasion est tenue. Le film dépayse totalement, prenant le temps de dépeindre une Afrique riche et complexe, non pas à travers des rebondissements spectaculaires, mais via les rencontres et les déplacements du personnage principal.
Au point qu’on se surprend souvent à ressentir davantage l’intensité d’un documentaire que celle d’une fiction.
Le film est très riche et aborde une multitude de thématiques : les conséquences de la post colonisation et du capitalisme, la corruption, les inégalités entre classe dirigeante et une population qui vit dans le plus grand dénuement... et il surprend par le virage sensuel, voie érotique, que le récit prend à plusieurs reprises, renforçant encore l'aspect envoutant du film.
À l’image de son héros, qui observe plus qu’il n’agit et dont la passivité se décline à l’écran sous toutes ses formes, le film n’impose jamais de point de vue. Il réussit ainsi à s’affranchir de tout procès en néocolonialisme que l’on pourrait lui faire.
Le Rire et le Couteau demeure une œuvre exigeante, qui demande au spectateur d’accepter de lâcher prise et de se laisser guider par le rythme et l’atmosphère singulière du film.
헥헲́헰헼헺헽헲헻혀헲 : prix d'interprétation féminine pour Cleo Diára, dans la section Un Certain Regard du dernier Festival de Cannes.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
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Un film de trois heures et demie, centré sur un seul enjeu narratif — la réalisation ou non d’une route en Afrique — représente un véritable défi pour le spectateur.
Mais avec 38 degrés à l'extérieur, j'avoue ne pas avoir boudé mon plaisir de me retrouver dans une salle climatisée pendant un si long moment ! Comme le résume parfaitement Télérama, Le Rire et le Couteau « est le film idéal pour oublier la canicule : une demi-journée ou presque de cinéma sans tabou ni certitude, autrement et ailleurs. »
Et il est vrai que la promesse d’évasion est tenue. Le film dépayse totalement, prenant le temps de dépeindre une Afrique riche et complexe, non pas à travers des rebondissements spectaculaires, mais via les rencontres et les déplacements du personnage principal.
Au point qu’on se surprend souvent à ressentir davantage l’intensité d’un documentaire que celle d’une fiction.
Le film est très riche et aborde une multitude de thématiques : les conséquences de la post colonisation et du capitalisme, la corruption, les inégalités entre classe dirigeante et une population qui vit dans le plus grand dénuement... et il surprend par le virage sensuel, voie érotique, que le récit prend à plusieurs reprises, renforçant encore l'aspect envoutant du film.
À l’image de son héros, qui observe plus qu’il n’agit et dont la passivité se décline à l’écran sous toutes ses formes, le film n’impose jamais de point de vue. Il réussit ainsi à s’affranchir de tout procès en néocolonialisme que l’on pourrait lui faire.
Le Rire et le Couteau demeure une œuvre exigeante, qui demande au spectateur d’accepter de lâcher prise et de se laisser guider par le rythme et l’atmosphère singulière du film.
헥헲́헰헼헺헽헲헻혀헲 : prix d'interprétation féminine pour Cleo Diára, dans la section Un Certain Regard du dernier Festival de Cannes.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Magnifique fable du rire et du couteau en Guinée Bissau
Pedro Pinho frappe un grand coup avec son très beau et très long film (3 h 31), Le rire et le couteau. Les trois acteurs principaux sont exceptionnels : Sérgio Coragem (Sergio), Cleo Diára (Diara) et Jonathan Guilherme (Guillermhe). Le réalisateur ne tombe jamais dans la caricature. Le débat sur l’impact de la colonisation portugaise en Guinée Bissau et le rebond ultérieur du pays décolonisé sont subtilement au cœur de l’intrigue. Difficile de rester insensible à l’enthousiasme et la naïveté de Sergio, ingénieur portugais venu diagnostiquer l’impact écologique d’un projet de construction de route.
Pedro Pinho frappe un grand coup avec son très beau et très long film (3 h 31), Le rire et le couteau. Les trois acteurs principaux sont exceptionnels : Sérgio Coragem (Sergio), Cleo Diára (Diara) et Jonathan Guilherme (Guillermhe). Le réalisateur ne tombe jamais dans la caricature. Le débat sur l’impact de la colonisation portugaise en Guinée Bissau et le rebond ultérieur du pays décolonisé sont subtilement au cœur de l’intrigue. Difficile de rester insensible à l’enthousiasme et la naïveté de Sergio, ingénieur portugais venu diagnostiquer l’impact écologique d’un projet de construction de route.
un parti pris d'attirer et d'égarer un personnage et le spectateur dans la réalité multiple de la Guinée-Bissau, entre comédie, thriller potentiel, réflexion politique, paysages infinies, personnages attachants et exaspérants...
C’est très long, c’est un documentaire dans lequel on a distillé quelques personnages de fiction qui nous montrent les différents aspects bizarroïdes de la Guinée Bissau, à travers le regard faussement naïf d’un humanitaire qui se prend au passage d’amitié pour les trois quatre drag queen que doit compter le pays… prix d’interprétation improbable
Très bon film, donnant une image sans concession d’un pays d’Afrique trop peu connu. J’ai apprécié le fait que tous eisnzrsonnages soient ambigus, une ambiguïté correspondant à la complexité de la situation vécue.
Par contre je n’étais pas au courant de la durée du film… 3h30 !
Par contre je n’étais pas au courant de la durée du film… 3h30 !
Il y a dans ce film quelques instants de grace, mais le délire critique qui l'entoure reste pour moi incompréhensible.
Les 3h30 passent sans ennui - grand talent du cinéaste - mais le film finit par rejoinde les défauts du personnage principal: mollesse et indécision. La passivité du héros, très bien interprété, devient à la fin insupportable.
L'actrice principale existe vraiment, magnétique, elle a une indéniable présence.
De beaux personnages, l'aspect queer est élégant et empathique, ouvrant les esprits comme chez Audiard.
Le fillm délivre en permanence un discours (le film est très bavard) extrêmement complexe sur le racisme, la colonisation, la corruption, le conflit entre tradition et modernité, le point de vue et les défauts des différentes communautés, les "valeurs" occidentales véhiculées niaisement, naïvement ou cyniquement par les ONG. C'est audacieux.
L'aide au développement centrée sur la santé, l'écologie et le climat: peut-être une forme moderne de colonisation ?
Mais la peau blanche reste rédibitoire, et cela a du attrister les spectateurs 100% blancs de la salle pleine à craquer.
Le film n'apporte aucune conclusion à ses différents fils narratifs ou scénaristiques: c'était très à la mode en 1960 (L'Aventura) mais c'est nul et poseur aujourd'hui.
Et malgré les qualité de l'image, de la mise en scène, de la musique, et de l'interprétation, le défaut majeur reste cette léthargie contemplative menant à une quasi absence d'émotion, humaine ou cinématographique, à l'exception d'une longue scène très crue qui réveille indéniablement le cardio - un comble.
Les 3h30 passent sans ennui - grand talent du cinéaste - mais le film finit par rejoinde les défauts du personnage principal: mollesse et indécision. La passivité du héros, très bien interprété, devient à la fin insupportable.
L'actrice principale existe vraiment, magnétique, elle a une indéniable présence.
De beaux personnages, l'aspect queer est élégant et empathique, ouvrant les esprits comme chez Audiard.
Le fillm délivre en permanence un discours (le film est très bavard) extrêmement complexe sur le racisme, la colonisation, la corruption, le conflit entre tradition et modernité, le point de vue et les défauts des différentes communautés, les "valeurs" occidentales véhiculées niaisement, naïvement ou cyniquement par les ONG. C'est audacieux.
L'aide au développement centrée sur la santé, l'écologie et le climat: peut-être une forme moderne de colonisation ?
Mais la peau blanche reste rédibitoire, et cela a du attrister les spectateurs 100% blancs de la salle pleine à craquer.
Le film n'apporte aucune conclusion à ses différents fils narratifs ou scénaristiques: c'était très à la mode en 1960 (L'Aventura) mais c'est nul et poseur aujourd'hui.
Et malgré les qualité de l'image, de la mise en scène, de la musique, et de l'interprétation, le défaut majeur reste cette léthargie contemplative menant à une quasi absence d'émotion, humaine ou cinématographique, à l'exception d'une longue scène très crue qui réveille indéniablement le cardio - un comble.
Une beauté incandescente! Bravo pour ce magnifique long-métrage ❤️ d'une intensité rare et d'une finesse incroyable
Le rire et le couteau se présente comme une quête animée par le désir de l’autre ( Autre qui semble insaisissable) tout en déroulant - en contrepoint - un cheminement intérieur vers une forme d’émancipation dans le rapport au monde (un rapport plus conscient basé sur l’écoute et le partage).
Les différentes thématiques de ce film se tressent en un tout original et magnifique avec des personnages qui vibrent de questionnements et de désirs.
Renversant !
Les différentes thématiques de ce film se tressent en un tout original et magnifique avec des personnages qui vibrent de questionnements et de désirs.
Renversant !
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