Bon petit film bien trash par moment, même si certaines scènes sont à la limite du ridicule, il le prendre en laissant son cerveau au repos, à partir de là le film glisse tout seul .
Le 1 était surprenant et exceptionnel, le 2 va moins nous surprendre et va avoir tendance à abuser dans certaines scènes d’action , on est parfois proche du cinéma Indien et c’est bien dommage. Malgré tout ça se regarde.
Le gars c’est une machine de guerre le diable en personne mdr , y a des litres de sang à foison dans le film bien plus violent que le 1 er qui était déjà une boucherie de l’action à gogo j’ai beaucoup aimé
A par quelques scènes spectaculaires invraisemblables. Ce film d'action à la "Mad Max" est plaisant. Beaucoup de décors et de matériel roulant réel nous gardent dans le film. Vous vous en doutez, on ne va pas voir ce film pour la finesse de l'histoire. Le rythme est bon et les personnages bien campés. Du coté négatif les quelques effets spéciaux numériques piquent,un peu, aux yeux. Mais heureusement ils sont peu nombreux. Un film tout à fait correcte et il n'est pas, du tout, nécessaire d'avoir vu le premier.
Sisu plus fort que Rambo et Rocky réunis !! Après, heureusement que le film ne dure qu une heure et demie car le manque de scénario rend le film vite répititif. Pour amateurs de violence gratuite.
Autopsie d'un cadavre qui ne veut pas rester couché et le syndrome de la suite gonflée à l'hélium,le premier "Sisu" etait un petit miracle de série B finlandaise: sec, nerveux et etonnamment malin dans sa brutalité. Sa suite? C'est le cousin bourrin qui débarque avec un mégaphone. C'est plus cher, plus bruyant, mais c'est surtout moins inspiré. On sent que le budget a explosé,et malheureusement ,la subtilité avec. On est passé du survival âpre au cartoon gore pour adultes. Le film ne se contente plus de flirter avec l'impossible, il saute dedans a pied joints. L'utilisation d'engins de guerre totalement démesurés transforme ce qui était une légende de survie en une parodie de film de super-héros. L'invraisemblance n'est plus un outil de mise en scène, c'est devenu une béquille pour masquer le vide scénaristique. Le film tourne a vide. C'est une check list paresseuse: une blessure logiquement mortelle, un grognement, une réparation de fortune, et on recommence. A 1h30,on frole deja l'overdose de répétition. Ce qui etait jouissif dans le premier devient ici une mécanique de routine épuisante. En perdant son côté bricolé avec les moyens du bord, le film perd son âme. Ca rase les murs de série B générique sans jamais retrouver la tension qui nous avait scotchés la première fois. On regarde ça comme une démo technique de cascades, pas comme un film qui a quelque chose a raconter; Sisu 2 est la preuve vivante qu'il faut savoir s'arreter quand on a gagné. C'est un divertissement de fast food,ça se consomme mécaniquement parce qu'on ne s'ennuie pas techniquement,mais on ressort avec un arrière gout de gras et la certitude qu'on aura tout oublié demain .
Mais que c'est bon de voir ce film! Mais, il faut bien avouer que dans ma vie de cinéphile j'ai pu voir des films avec des scènes comportant des facilités scénaristiques, voire des actions impossible à réaliser dans la vie réelle. Sisu est dans le top 3 de ces films voire le premier. Aucune scène d'action n'est réaliste même même si mettiez un surhomme aux commandes. Mais dans Sisu, tout est possible. Néanmoins, les effets spéciaux sont de très belles factures, les scènes gore qui explosent ici et là sont superbes. Cela en fait un film carrément jouissif. A voir par les amateurs de film d'action, qui savent prendre beaucoup de recul (attention de ne pas tomber de votre fauteuil) avec la réalité.
Après avoir combattu les nazis durant la guerre de Laponie de 1944, l'ancien commando Aatami Korpi, brillamment interprété par Jorma Tommila, incarne une fois de plus le concept finlandais de « Sisu » — spoiler: ce courage inébranlable et cette détermination sans faille — sur le chemin de la vengeance contre le cruel officier soviétique qui a terrorisé, torturé et sauvagement assassiné son épouse et ses enfants dans d'atroces souffrances .
Jalmari Helander, déjà un auteur reconnu grâce à l'écriture et à la réalisation brillantes du film original sur la lutte contre les nazis, excelle à nouveau dans ce « Chemin de la vengeance », sur lequel Aatami spoiler: affronte l'Armée rouge en Carélie occupée par les Soviétiques, en 1946, pour reconquérir ce qui lui reste de sa vie et le ramener en Finlande libre .
Caractérisée par des scènes spoiler: d'action brutales, viscérales et inventives , la réalisation de Jalmari Helander a acquis une renommée internationale tout d’abord avec « Big Game », en 2014, avant d’exploser dans la duologie « Sisu », qui lui a valu l’honneur suprême d’être nommé réalisateur du préquel de « Rambo : First Blood », « John Rambo », dont la sortie est prévue l'année prochaine.
Des qualités acquises et perfectionnées à travers plusieurs courts métrages et publicités télévisées, primés, qui attisent notre impatience de découvrir à la fois le préquel consacré à la jeunesse de John J. Rambo, produit par Sylvester Stallone en personne, et un hypothétique troisième film dans l'univers cinématographique de Sisu, une fois que sera venu le temps.
Cette suite pousse le curseur encore plus loin. On retrouve le personnage de soldat mutique et increvable cherchant à retourner en Norvège devant cette fois-ci faire face au redoutable Stephen Lang. La réalisation emprunte au cinéma muet et rappelle le cinéma de George Miller avec cette volonté constante de faire des images une histoire à part entière dans un aspect aussi improbable que jouissif. C’est aussi violent et sanguinolent que joyeusement débile mais tellement sympathique à visionner.
spoiler: Synopsis :
C'est l'histoire de Aatami un héro de Carélie qui retourne chercher sa maison pour batir ailleurs qu'en union sovietique mais quand l'urss aprends cela elle envoie Igor Draganov l'assassin de la femme et des enfants de Aatami pour finir le travail mais on le surnomme l'homme qui ne veux pas mourir et il porte bien sont surnon .
Casting : On retrouve : -Stephen Lang le gros méchant qui a jouer dans Avatar et qui je trouvea pris un sacré coup de vieux. -Richard Brake qui a jouer dnas pas mal de film mais en tant que méchant mais il ma le plus marqué dans doom . Les autres sont de la chair a canon c'est le moins que l'ont puisse dire.
Effets spéciaux/décors : Si vous aimez le ketchup vous allez etre servi parce que la sa defouraille a tout va , evidemment beaucoup de cascade relativement impossible et cet homme aurais du mourir 20 fois dans le film mais bon ...c'est un film.
Mon avis : Je n'ai jamais entendu parler de ce film mais je l'ai trouver sympa a visionner ,attention c'est du grand n'importe quoi avec des morts hallucinante et des cascade qui sont de l'ordre de l'impossible mais c'est tres divertissent et gore.
Cette suite est dans la droite lignée du premier volet : notre héros mutique est badass comme il faut, les méchants ont des bonnes têtes et sont sadiques comme il faut (merci Richard Burke et Stephen Lang !), les scènes d'action et de combats sont sévèrement burnées quoique peu plausibles dans la vraie vie, mais peu importe le plaisir est là et le visionnage se passe sans encombres même si on aura tout oublié dans quelques mois. Du bon cinéma pop corn en somme !
C'est vrai. Après le carton du 1er opus, je trouve qu un 2ème n était pas utile. Mais bon, appel de l argent facile quand le premier dépote tout. L acteur finlandais toujours aussi peu bavard, mais toujours autant en forme, continue d en baver à mort dans cette suite. C est gros, énorme, improbable mais on adhère quand même. Les scènes sanglantes m ont beaucoup plue. Il y en a tout du long. Je n ai pas envie de donner une mauvaise note, le 1er annonçait déjà un nouveau Rambo sauce finlandaise, donc je me doutais que ce serait multiplié dans cette suite. J'ai passé un bon moment sans aucun ennui en rêvant de pouvoir encaisser les tortures sans broncher comme le héros