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Maisol
1 critique
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5,0
Publiée le 1 septembre 2026
Film bouleversant sur l’humanité, la fin de vie et son accompagnement . Actrices d’une justesse dans leur interprétation. Je n’ai pas vu passer les 3h . J’ai adoré
3h15 dans un Ehpad avec Virginie Efira ça vous dit ? La réponse est non. Et pourtant vous rateriez un des plus beaux film de votre vie. Le réalisateur Ryuseke Tamagoshi réalise un miracle et rend l’impossible possible : faire un film qui vous rend meilleur.
Film documentaire sur la vie d'un EHPAD qui voudrait être avant-gardiste. Marie-Lou, directrice très engagée, souhaite le bien-être de ses résidents. Elle fait donner des formations d'"Humanitude" au personnel, et ça existe déjà dans de nombreux établissements : respect des personnes, avec des techniques de non-agression. Mais évidemment le temps passé près des résidents est exigeant en personnel, et il faut de l'argent. L'arrivée de Mari, metteuse en scène japonaise, amène aussi d'autres techniques. Ce sont les points positifs, pour le reste, film lent, long, très long, avec des passages plus difficiles à comprendre, la pièce de théâtre par exemple ! L'arrivée du chat pouvait annoncer d'autres belles innovations, mais non ! Les animaux dans les EHPAD sont pourtant bénéfiques. Film assez près des difficultés réelles, tourné dans un véritable établissement, sans doute de luxe, il n'y a pas beaucoup de résidents.
LA VIEILLESSE EN FACE Directrice d’Ehpad, Marie-Lou, interprétée par Virginie Efira, se lie d’amitié avec Mari, une jeune metteuse en scène japonaise en phase terminale d’un cancer. Celle-ci cherche à lui transmettre le secret des médecines orientales pour lesquelles "l’extérieur se fond avec l’intérieur", selon les termes employés par le héros de sa pièce, interprété avec grande maîtrise par Kodai Kurosaki. Il veut signifier que le corps se soigne en même temps que l’âme, dans la proximité physique et la douceur avec les patients. Cette vision des soins gériatriques rejoint celle de "l’humanitude" que Marie-Lou souhaite introduire dans son établissement, malgré les réticences de son équipe. Tel est le fil conducteur de ce film bavard mais instructif qui développe un profond dialogue sur la vie et la mort entre Mari et Marie-Lou et montre un nouveau chemin possible pour la vieillesse. "Quand l’impossible devient possible", clame le comédien. 3 heures 20 de projection qui ne laissent pas le temps de s’ennuyer !
C'est avant tout l'histoire d'une rencontre entre deux femmes. Celle qui va mourrir apprend à l'autre que l'ideal nous empêche et qu'il faut y renoncer pour s'en approcher. Il faut prendre le temps précieux du film pour découvrir ces deux femmes; mais on ne saura pas tout et il resterait tant à connaître. La mort, partout présente, est comme les cendres que le vent rabat sur vous au moment de les disperser. C'est aussi un film politique ou la violence de la maladie fait échos à celle de la société capitaliste qui dévore la nature et exclue toujours plus ceux qu'elle exploite, Derrière le malade survit la personne qu'elle fut, mais qu'est-il advenu des malades mentaux que le système a rejeté hors de l'asile transfomé en EHPAD? Il nous faut "collaborrer" pour nous maintenir en vie, sans jamais renoncer, mais ce qui est impossible le reste. Le film nous montre qu'il est possible d'aller ainsi vers un mieux. Se pose alors la question: serait-il impossible de changer ce système et devons nous satisfaire de ces petites victoires?
Je sors de la salle de cinéma et ne comprends pas l'engouement pour ce film... spoiler: jamais vu un film aussi plat , je n'avais qu'une envie : quitter la salle ! Et pourtant j'adore Virginie Efira mais là j'ai pas compris... et nous étions 3 copines à avoir eu le même ressenti... Déception totale !
sorti à la moitié. trop didactique, pas crédible, inutilement long... deux japonais croisent à paris une française qui s’exprime dans un japonais courant, et ça semble parfaitement normal. ça plane.
Ce film est selon moi problématique : - une directrice qui pense avoir raison sur tout, qui manage sans concertation (et qui s’étonne des résistances qu’elle crée) et qui prône le mélange vie privée - personnelle : bref le syndrome du héros est valorisé dans ce film alors que l’on sait combien il est nocif et délétère dans la réalité et qu’il est justement un des fondements de la société de la réussite ; - on ne peut qu’être intéressé par le concept d’humanitude : mais dans ce film tellement bavard, à un aucun moment on entend parler les personnes âgées. Jamais. Ils ont droit à deux répliques rigolotes (réactions « ils sont tellement attendrissants » et tout le monde rit tendrement - avec condescendance dirais je) et n’ont aucun espace d’expression : c’est assez révélateur du point de vue du film. D’ailleurs, on apprend aux aides soignants à frapper trop fois avant d’entrer mais on débarque quand même à 15 dans la chambre et à 15 on assiste à la toilette de la personne agee. Dans cette scène tout est dit selon moi du problème fondamental du film. On fait la toilette des morts en présence de la famille et même des enfants. Que des red flags selon moi. Idem : très gênantes ces séquences où la vie des résidents est déballée devant l’équipe soignante sans qu’on soit sûr du consentement des personnes. Ce film renie l’intimité tout en prônant le respect des personnes : cela me semble assez paradoxal. - ce n’est pas parce qu’on parle pendant 30 Min d’un sujet que ce qu’on en dit est plus fin ou intéressant. Les cours assénés se contentent de diffuser un vague discours éculé sur le capitalisme (tout en diffusant cette très étrange assertion selon laquelle la démocratie n’existe pas sans le capitalisme….). Bref pour moi : l’enfer est pavé de bonnes intentions. On fait ici le bien des gens (des résidents, des salariés, des spectateurs) malgré eux, parce qu’on sait mieux qu’eux et qu’ils vont bien finir par comprendre que c’est pour leur bien.
Quelques défauts mineurs auxquels on pourrait s'accrocher : un ton un peu trop didactique, une vision bisounours de l'Epadh, ou la candeur de certains personnages en laquelle on doute de vouloir vraiment croire... Une fois qu'on a dit tout ça, ce film est un grand film, une adaptation originale bien sentie, des plans incroyables, des dialogues bilingues brilliants, une photographie très aboutie, un récit très original. Un grand film, tout simplement.
Je n’ai pas trop aimé ce film. S’il avait duré deux heures de moins, je lui aurai mis une meilleure note, mais là le scénario aurait très bien tenu dans un format plus classique. Dilué sur plus de 3h, il est ennuyeux. Je ne vais pas écrire sur les choses que j’ai aimé dans le film (même s’il y en a) ni rentrer dans les détails du scénario, mais plutôt expliquer ce qui m’a déplu. 1/ J’ai eu l’impression d’assister à des bavardages entre copines. Les bavardages font parfois le charme d’un film, mais là c’est le constituant principal d’un trèèèèès long film. 2/ Une sorte de pièce de théâtre, présentée comme géniale, est montrée en intégralité ou presque dans le film. Chacun ses goûts bien sûr, mais j’ai trouvé cette pièce incompréhensible et ennuyeuse. Je ne veux pas trop spoiler mais si vous aussi vous la trouvez ennuyeuse, vous risquez de ne pas aimer la suite du film. 3/ Le thème du film, c’est un peu le capitalisme opposé à l’humain, jusque là tout va bien. Mais qu’un personnage prenne un paperboard pour expliquer des théories économiques de façon superficielle, je ne trouve pas que ça méritait de faire attendre le générique de fin. 4/ Le fait de situer l’action dans un Ehpad aurait pu être savoureux, mais ça ne l’est pas franchement. De ce point de vue, le film Soudain, c’est un peu comme le film Un p’tit truc en plus, mais avec un petit truc en moins :)
Bref je déconseille d’aller voir ce film, sauf si vous êtes intéressé par les soins en Ehpad, la langue japonaise, les films particulièrement longs ou les pièces de théâtre que le commun des mortels trouvent incompréhensibles.
Décevant au possible ! J’ai quitté la salle de cinéma au milieu du film pour la 1ere fois de ma vie: je n’en pouvais plus de cette lenteur, de cette inaction totale et de ces platitudes . Aucun des messages censés être transmis au public ne passent tellement la mise en scène est fade. Même la talentueuse Virginie Elfira n’arrive pas à rendre ce film un tant soit peu passionnant .Ni l’actrice japonaise tout aussi brillante soit elle! Croyez moi , fuyez ce film!!!