Note moyenne
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2024 notes
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J’ai adoré ce truc, c’est complètement bancal, mégalo, drôle et touchant en même temps, comme si Raphaël Quenard se mettait lui-même en vrac devant la caméra. I Love Peru a un côté faux doc / vrai trip existentiel vraiment à part, et c’est précisément ce mélange chelou qui le rend si vivant.
Raphaël Quenard est un génie. Ce film est comme lui.. drôle, charmant,beau et a réussi à me faire rire aux éclats pour juste après verser une larme tellement il me faisait de la peine.
Incroyable talent d'acteur .Je voulais le voir et je ne suis vraiment pas déçue. Sans compter tous les guests . J'ai passé un super moment devant ce film
Incroyable talent d'acteur .Je voulais le voir et je ne suis vraiment pas déçue. Sans compter tous les guests . J'ai passé un super moment devant ce film
Je suis sortie de “I Love Peru” un peu bouleversée. C’est le genre de film qui ne s’explique pas facilement, parce qu’il se ressent plus qu’il ne se raconte. Il y a quelque chose de brut, de fragile et de profondément humain. Je ne sais pas si j’ai tout compris… mais j’ai tout ressenti. Et ça, c’est rare.
Merci.
Merci.
un peux déplacer mais ça se regarde.. assez déçu comme meme de Raphaël quenard mais bon j'ai vue le rêve american ducoup maintenant il est incroyable pr moi
Heureusement le film dure une heure. Tout sur rafa, du début à la gloire. Intéressant pendant un quart d'heure puis après c'est long très long.
Aucun intérêt , quand on regarde on se demande ce que ça apporte aux spectateurs ,au cinéma ... rien une perte de temps et d'argent , I love pas du tout Peru
Encore un film debile que n’aurait pas renié Quentin Dupieux avec son acteur fétiche toujours aussi « inspirant » ….
Raphaël Quenard: L’inéluctable façon de présager un film par son écriture ne promet pas d’attendre le paroxysme du bonheur tout à chacun quand elle ne sacralise pas la quintessence d’une justesse à fleur de peau et comme la manière de pouvoir frémir les papilles émotionnelles de l’être humain que nous sommes.
Moi: Juste c’était drôle parce que on a que du Quenard pendant une heure, mais c’est longuet et souvent inutile.
Moi: Juste c’était drôle parce que on a que du Quenard pendant une heure, mais c’est longuet et souvent inutile.
Ce faux documentaire méritait-il vraiment une sortie en salle ?
Il y a quelques bonnes scènes, et bien sûr les fulgurances de Raphaël Quenard font sourire, la quête d’un acteur en pleine ascension, mais rien n’est aboutit réellement. C’est dommage, car il y avait sans doute matière à faire un vrai film. À la place, la grossièreté, les scènes de toilettes, les pets, l’ivresse et la défonce permanente prennent le dessus, impossible de ne pas penser est-ce qu'on ne nous prendrait pas pour des condors ?
Il y a quelques bonnes scènes, et bien sûr les fulgurances de Raphaël Quenard font sourire, la quête d’un acteur en pleine ascension, mais rien n’est aboutit réellement. C’est dommage, car il y avait sans doute matière à faire un vrai film. À la place, la grossièreté, les scènes de toilettes, les pets, l’ivresse et la défonce permanente prennent le dessus, impossible de ne pas penser est-ce qu'on ne nous prendrait pas pour des condors ?
Disons-le, « I love Peru » doit son existence à la célébrité éclatante de Raphaël Quenard, omniprésent au cinéma et dans l’espace médiatique où sa personnalité et sa verve singulières font sensation. L’animal, malin, le sait et en profite. Produit par Hugo Sélignac, qui a à son actif les succès de Quentin Dupieux et de Gilles Lellouche bien connus de l'énergumène, le film a même eu les honneurs d’une présentation à Cannes laissant dubitatif.
Dans « I love Peru », selon le principe du faux documentaire, Raphaël Quenard joue son double, un acteur tête à claques, atteint de logorrhéite et melonite aiguës, radin, puéril, vulgaire, tordu, prêt à tout pour réussir dans le milieu. Affecté par la rupture avec sa petite amie, Raphaël a une révélation qui le conduit au Pérou avec son ami Hugo David, aspirant réalisateur, sur les traces du mythique condor.
Le film a un côté bricolé sympathique en mode « road trip ». Très court (1h09), avec un scénario ténu basé sur l’égocentrisme de son personnage, il est souvent drôle, cringe, potache, l’introspection y est carrément bidon. A l’instar de Benoît Poelvoorde dans « C’est arrivé près de chez vous », le personnage de Raphaël Quenard disserte sur tout et rien. Les images et les scènes s’enchaînent à un rythme ébouriffant, avec un défilé d’acteurs et réalisateurs amis jouant leur propre rôle (Jonathan Cohen, Jean-Pascal Zadi, François Civil, Emmanuelle Devos, Marina Foïs, Gilles Lellouche, Gustave Kervern dans une séquence très gênante).
Avec son côté amateur, film de fin d'études, « I love Peru » ressemble un peu à un gag, une farce, qui pourrait virer au culte pour certains.
Dans « I love Peru », selon le principe du faux documentaire, Raphaël Quenard joue son double, un acteur tête à claques, atteint de logorrhéite et melonite aiguës, radin, puéril, vulgaire, tordu, prêt à tout pour réussir dans le milieu. Affecté par la rupture avec sa petite amie, Raphaël a une révélation qui le conduit au Pérou avec son ami Hugo David, aspirant réalisateur, sur les traces du mythique condor.
Le film a un côté bricolé sympathique en mode « road trip ». Très court (1h09), avec un scénario ténu basé sur l’égocentrisme de son personnage, il est souvent drôle, cringe, potache, l’introspection y est carrément bidon. A l’instar de Benoît Poelvoorde dans « C’est arrivé près de chez vous », le personnage de Raphaël Quenard disserte sur tout et rien. Les images et les scènes s’enchaînent à un rythme ébouriffant, avec un défilé d’acteurs et réalisateurs amis jouant leur propre rôle (Jonathan Cohen, Jean-Pascal Zadi, François Civil, Emmanuelle Devos, Marina Foïs, Gilles Lellouche, Gustave Kervern dans une séquence très gênante).
Avec son côté amateur, film de fin d'études, « I love Peru » ressemble un peu à un gag, une farce, qui pourrait virer au culte pour certains.
Si le concept du faux documentaire sur sa vie peut attirer un certain public, on peut aussi questionner l’objectif d’un tel film... Le personnage de se perd dans ce rôle faussement réaliste. Long et finalement ennnuyeux, le film n’est pas une réussite…
Après avoir été la coqueluche du cinéma français (8 rôles en 2023, 7 en 2024 !), après avoir pondu un livre, Raphael Quenard passe avec son comparse Hugo David derrière la caméra, pour livrer une sorte de documenteur jouant avec son image.
Quenard interprète une version infecte de lui-même. Avec la gouaille qu'on lui connait, mais aussi un sacré melon, aucune fidélité envers son ami, une pingrerie sans nom, des délires stériles, et un humour trash. Ayant percé dans le cinéma, il devient imbuvable, est largué par sa petite amie, et décide d'aller au Pérou suite à un obscur rêve de Condor.
J'espère que le vrai Quenard est très éloigné de cette figure, qu'il devient rapidement fatigant de suivre. D'autant que la mise en scène en mode "improvisé" ne vaut pas mieux (voire moins) que des vidéos de bonne production que l'on peut voir sur Youtube. D'ailleurs je plains ceux qui ont payé pour voir le film au cinoche, sachant qu'il dure à peine plus d'une heure.
Au moins cette durée réduit l'expérience, ou tout au moins le volet péruvien qui ne m'a pas du tout emballé.
Par contre, j'ai apprécié le sentiment de malaise provoqué par le volet situé en France. Pas tant les vannes trash (même si quelques-unes fonctionnent), mais plutôt les interactions de l'acteur / réalisateur avec les caméos. Car de nombreuses tensions ou gênes apparaissent sur des séquences filmées sur plusieurs années, lors de tournage de films avec Raphael Quenard. Où les caméos prennent évidemment mal les idées foireuses de son personnage.
Séquences jouées avec la complicité de ses amis du cinéma ? Caméra cachée pour capter leur surprise et dégoût ? Si pour certaines le jeu est évident, pour d'autres c'est en tout cas suffisamment fin pour que le doute persiste. Et donne un peu ce côté dérangeant que cherchait sans doute à atteindre l'acteur / réalisateur.
Quenard interprète une version infecte de lui-même. Avec la gouaille qu'on lui connait, mais aussi un sacré melon, aucune fidélité envers son ami, une pingrerie sans nom, des délires stériles, et un humour trash. Ayant percé dans le cinéma, il devient imbuvable, est largué par sa petite amie, et décide d'aller au Pérou suite à un obscur rêve de Condor.
J'espère que le vrai Quenard est très éloigné de cette figure, qu'il devient rapidement fatigant de suivre. D'autant que la mise en scène en mode "improvisé" ne vaut pas mieux (voire moins) que des vidéos de bonne production que l'on peut voir sur Youtube. D'ailleurs je plains ceux qui ont payé pour voir le film au cinoche, sachant qu'il dure à peine plus d'une heure.
Au moins cette durée réduit l'expérience, ou tout au moins le volet péruvien qui ne m'a pas du tout emballé.
Par contre, j'ai apprécié le sentiment de malaise provoqué par le volet situé en France. Pas tant les vannes trash (même si quelques-unes fonctionnent), mais plutôt les interactions de l'acteur / réalisateur avec les caméos. Car de nombreuses tensions ou gênes apparaissent sur des séquences filmées sur plusieurs années, lors de tournage de films avec Raphael Quenard. Où les caméos prennent évidemment mal les idées foireuses de son personnage.
Séquences jouées avec la complicité de ses amis du cinéma ? Caméra cachée pour capter leur surprise et dégoût ? Si pour certaines le jeu est évident, pour d'autres c'est en tout cas suffisamment fin pour que le doute persiste. Et donne un peu ce côté dérangeant que cherchait sans doute à atteindre l'acteur / réalisateur.
Faux docu / docu fiction bien foutu, j'ai eu quelques éclats de rire, c'est efficace, inclassable, un format court bien plaisant et un Raphaël Quenard très en forme.
Agréable à visionner.
Agréable à visionner.
On se demande bien à qui s’adresse I Love Peru, sinon à ses seuls interprètes engagés dans un voyage égotique qui se revendique d’un genre documentaire
spoiler:
trafiqué
tel que le pratique, avec talent et vision cependant, un Guillaume Nicloux avec son univers attaché à Michel Houellebecq. La vulgarité remplace tout sens du comique, qu’invalide également une mise en scène insuffisante sinon inexistante. L’entrelacs du vrai et du faux ne dit rien du star-système qui n’ait déjà été dit avant, et nous revenons sans cesse à l’auteur-interprète-romancier-poète-et-agitateur-de-salles Raphaël Quenard soucieux ici spoiler: de s’ériger un monument à sa gloire, à l’ironie et l’autodérision de surface, plus proche en réalité du mausolée.
tel que le pratique, avec talent et vision cependant, un Guillaume Nicloux avec son univers attaché à Michel Houellebecq. La vulgarité remplace tout sens du comique, qu’invalide également une mise en scène insuffisante sinon inexistante. L’entrelacs du vrai et du faux ne dit rien du star-système qui n’ait déjà été dit avant, et nous revenons sans cesse à l’auteur-interprète-romancier-poète-et-agitateur-de-salles Raphaël Quenard soucieux ici spoiler: de s’ériger un monument à sa gloire, à l’ironie et l’autodérision de surface, plus proche en réalité du mausolée.
je trouvais sympa Quenard au départ mais il est déjà passé, et tellement rapidement, dans le camps des acteurs qui me gavent sérieusement à perorer sur tout et sur rien, à nous infliger la vue de son derrière et a nous enduire de ses remarques ni intelligentes ni drôles.
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