Lisa Azuelos nous propose une mise à jour des liens intergénérationnels après le 1er « Mort de rire » soit exactement une génération plus tard ! A l’ image des logiciels, celui-ci , précise « » plutôt que V2, en espérant que cette appellation plus moderne, ne soit pas déjà dépassée….On retrouve les acteurs fétiches, et qui mieux qu’ en famille, peuvent puiser à loisirs dans des scènes vécues, pour mettre en reliefs les liens mère-fille, mais pas seulement. Christa Théret laisse sa place à la propre fille de la réalisatrice Thaïs Alessandrin ( Louise ), et constitue sans doute la meilleure source d’ inspiration pour L Azuelos, qui livre une comédie si facile, si limpide et vraie. Avec de superbes décors Parisiens, tantôt confortables et haut de gamme, tantôt plus réalistes, une photographie rayonnante, aux couleurs particulièrement chatoyantes, un rythme soutenu, qui ne laisse aucune place à l’ ennui, les scènes fourmillent de dialogues et d’ attitudes qui nous font sourire, et nous font passer une douce récréation. Bien entendu, certains s’offusqueront d’ une vision quelque peu enjolivée voire utopiste ; il en reste néanmoins une fraîcheur remarquable, avec notamment Thaïs Alessandrin mais surtout un très beau rôle pour Victor Belmondo ( Théo ), impeccable, toujours plus épatant, et bien sur Sophie Marceau, qui tient bon la barre, et devenue peut être plus conciliante…. Admirables scènes avec Vincent Elbaz, toujours en recherche de séduction « » et il s’ y entend. Pour couronner l’ ensemble, le choix musical ponctue l’ amitié et l’ amour entre toutes les générations, notamment en reprenant Charles Aznavour, juste magnifique, et profite intelligemment de la fête de la musique, pour adoucir les mœurs…. Ainsi Platon avait raison…. LOL…..!!**