Note moyenne
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Atmosphère oppressante. Si l'auteur a voulu nous mettre mal à l'aise, c'est plutôt réussi. Bémol sur les acteurs qui ne m'ont pas emballé .
Un film ennuyeux, où il ne se passe rien de palpitant entre l'accident et la fin. On ne parvient pas à s'attacher au personnage principal, adolescent atone et stupide. Le jeu de l'acteur manque totalement d'expressivité. La famille est sans intérêt. Seul le copain et l'Italienne ont une personnalité avec un peu de relief. On ne vibre pas, on ne rit pas et on n'apprend rien. Pas mal réalisé mais, à mon sens, c'est ce qu'on appelle un film raté.
Au lieu de la chaleur, on aurait du appeler ça le navet! Le personnage central avec le charisme d'une coquille saint-jacques! Il y a certes de l'esthétisme dans l'image mais c'est bien ce qu'il reste de positif!
La chaleur, le dernier jour des vacances et une journée maudite ! Assassin après une dispute, une bagarre qu'il n'a pas provoqué, un adolescent tente avec beaucoup de mal de masquer son crime b
Du point de vue de la qualité des acteurs c’est parfait et la photo est belle. On ne s’ennuie pas mais le scénario est un peu juste et on se dit en sortant se l’on ne se souviendra pas longtemps de ce petit film. Si ma critique me fait mentir, je modifierai ma note
Rien n'accroche vraiment dans ce dernier film de Stephane Desmoustier si ce n'est juste de connaître la fin. L'ambiance de jeunes desoeuvrés en camping, le heros apathique, le scénario sans intérêt, bref rien à garden, heureusement le cinéma est climatisé
Film un peu long ou le suspense est pris dans une sorte de thriller existentiel de la jeunesse. On s’ennuie un peu
je n'avais jamais vu de film de Stéphane desmoustier , c'est mon premier et j'ai aimé ce film de vacances sur fond accident ayant entraîné la mort d'un jeune homme. ça commence comme un film de vacances avant le drame. j'ai bien aimé le côté un peu faussement improvisé, les acteurs sont natures. on ne sent pas qu'ils interprètent leurs rôles . Au vu des critiques, ce n'est pas son meilleur film. je vais essayer de voir les deux précédents pour juger.
Très bien fait ,l acteur principal,joue juste et la du talent...le scénario tres bien ecrit,je conseille
Fini le temps où le héros devait être une bombe ou un don juan. OK. Mais ici le héros est tellement inexpressif et ennuyeux qu'il plombe tout le film où l'on n'arrive pas à entrer.
Après un accident, Marouane se retrouve avec un corps sur les bras, qu'il décide d'enfouir dans le sable. Une décision irréfléchie qui le ronge d'autant plus qu'il a commis une grave erreur. À quelques heures du départ, le temps s'écoule lentement, très lentement... "La chaleur" oscille entre le drame psychologique et le récit initiatique. Avant même le drame, Marouane n'avait pas vraiment l'air à sa place dans cet endroit. Avant ce sentiment de culpabilité et la peur d'être découvert, il semblait déjà accablé par la pression qui vient avec certaines attentes de cet âge-là. Il est tout simplement en décalage avec les autres, un point assez mal exploité alors que de nombreux sentiments se mélangent comme l'angoisse de la vérité ou le désir d'un premier émoi amoureux. Idem pour cette chaleur si souvent évoquée, qui devient certes un personnage à part entière qui change les jeunes à son contact, mais elle ne pèse jamais réellement dans le récit. La tension est palpable, mais jamais étouffante. "La chaleur" fait un peu œuvre mineure dans la récente filmographie de Stéphane Demoustier, mais c'est quand même pas mal.
La chaleur, aussi logique qu'un été en vacances avec son panel impérissable d'ados en chaleur plus ou moins finauds. Un accident digne de n'importe quel fait divers et un ado qui semble amorphe de bout en bout. C'est le véritable problème du film, d'emblée, on ne s'attache jamais à Marwan/Hussein qui trimballe la même tête d'ahuri inexpressif et éteint sur tout le film. Dès la première scène pourtant de baignade festive il est déjà hors du temps : pourquoi ?! On peut ainsi légitimement s'attendre à une révélation, genre trauma passé ou trouble psy ?!... Mais on va constater ensuite que le gros soucis du film est symptomatique de ce jeune acteur, la faute est donc celui du casting, outre la jolie révélation de Martina La Manna alias Giulia et peut-être la petite soeur, tous les acteurs ados jouent particulièrement mal, récitant bêtement leur texte, sans vitalité sans âme sans chair ni passion. Son personnage surnage surtout grâce à un scénario qui fait évoluer son personnage via des actions-réactions pas toujours très futées mais logiques et/ou compréhensives. La fin est sans surprise, c'est si attendue et convenue mais le message pouvait-il ne pas se faire ?! Un bon thriller ado-estival qui aurait pu être plus solide et convaincant avec un casting plus judicieux.
Site : Selenie
Site : Selenie
A priori, La Chaleur semble beaucoup moins ambitieux dans son propos que le précédent film de Stéphane Demoustier, L'inconnu de la Grande Arche. C'est exact, mais avec ce thriller en pleine canicule, dans un camping des Landes, le cinéaste réussit peu à peu à nous accrocher à son atmosphère singulière, qui montre à quel point le réalisateur de Borgo, même quand il change de genre, possède un ton bien à lui, comme une sorte de naturalisme teintée d'étrange, de manière à ne pas mettre toutes les cartes sur table et à laisser intentionnellement des failles dans ses récits, permettant de ne pas exposer d'arrogantes certitudes. C'est le cas dans La Chaleur, cet Adolescence-sur-mer, avec son premier protagoniste au caractère peu perméable, jeune ténébreux cependant tenaillé par les affres du désir. L'accident qui a lieu en tout début de film laisse certes planer un vrai suspense, mais ce qui intéresse Demoustier, une fois encore, serait-on tenté de dire, est d'évoquer les limites et les ambigüités de la vérité et de la justice, ici traitées à l'âge dit ingrat, qui est aussi celui de l'ouverture du champ des possibles. Hadrien Hussein est excellent dans un rôle difficile et pas franchement sympathique, largement au-dessus du reste d'une interprétation de comédiens non-professionnels assez inégale.
J’ai toujours beaucoup aimé les films de Stéphane Demoustier, depuis Terre battue, et La Chaleur ne déroge pas à la règle, même si ce n’est certainement pas celui que je préfère. La mise en scène est une nouvelle fois très maîtrisée, avec un scénario qui installe progressivement une atmosphère oppressante et un certain malaise. J’ai néanmoins eu du mal à m’attacher au personnage principal, un jeune adolescent dont on ne comprend pas toujours très bien les actes ni les motivations. C’est sans doute ce qui m’a empêché d’entrer complètement dans le film et d’être davantage touché par son histoire. L’interprétation est solide et l’ensemble se suit avec intérêt, mais j’aurais aimé un peu plus de mordant et surtout davantage de profondeur dans le traitement des personnages.
Au final, une chronique adolescente plutôt bien menée, qui confirme le savoir-faire de Stéphane Demoustier, mais qui me laisse légèrement sur ma faim. Pas mal, sans être mon préféré du réalisateur.
Au final, une chronique adolescente plutôt bien menée, qui confirme le savoir-faire de Stéphane Demoustier, mais qui me laisse légèrement sur ma faim. Pas mal, sans être mon préféré du réalisateur.
Marouane vient de passer son bac et s’apprête à rentrer en fac. Il passe l’été avec ses parents, son frère et sa sœur dans un camping des Landes. S’il est proche de Noé, un ami que ses kilos en trop ne complexent guère, Marouane se sent en marge d’un groupe auquel il n’arrive pas à s’intégrer. La veille du départ, Marouane se dispute avec Oscar et cause involontairement sa mort. Il enterre son corps. la culpabilité le ronge.
« C’est Crime et Châtiment au camping ! Ou Dostoïevski en tongs ». C’est Stéphane Demoustier qui résume le mieux son cinquième film, après les succès de "La Fille au bracelet", "Borgo", "L’Inconnu de la Grande Arche". Trois films trois étoiles. J’en mettrais une de moins à celui-ci.
Certes, Stéphane Demoustier, qui adapte le premier roman de Victor Jestin, prix Femina des lycéens 2019, réussit fort bien à restituer l’ambiance d’une fin de vacances au camping. On sentirait presque la crème solaire, le sable qui crisse sous les pieds et l’odeur des merguez. Il réussit encore mieux à faire le portrait d’un adolescent qui s’apprête, non sans appréhension, à entrer dans l’âge adulte, qui se sent en marge d’un groupe dont il ne parvient pas à embrasser les codes, qui étouffe sous l’injonction de plaire et de pécho.
Mais "La Chaleur" souffre d’un défaut rédhibitoire dont le cinéma français pourtant réussit la plupart du temps à se prémunir. Ses acteurs, amateurs, sont mauvais. Très mauvais. Certes, Tristan Richard qui interprète Noé a de la gouaille et des kilos à revendre. Mais Hadrien Hussein dans le rôle de Marouane n’a aucune profondeur et ne sait rien faire d’autre que de promener ses trois poils de moustache taiseux d’un bout à l’autre du camping, écrasé par la chaleur. La seule à sortir son épingle du jeu est Martina La Manna dans le rôle de la solaire Giulia, qui apprend à Marouane que l’amour n’est pas une chose si compliquée ni si sérieuse.
« C’est Crime et Châtiment au camping ! Ou Dostoïevski en tongs ». C’est Stéphane Demoustier qui résume le mieux son cinquième film, après les succès de "La Fille au bracelet", "Borgo", "L’Inconnu de la Grande Arche". Trois films trois étoiles. J’en mettrais une de moins à celui-ci.
Certes, Stéphane Demoustier, qui adapte le premier roman de Victor Jestin, prix Femina des lycéens 2019, réussit fort bien à restituer l’ambiance d’une fin de vacances au camping. On sentirait presque la crème solaire, le sable qui crisse sous les pieds et l’odeur des merguez. Il réussit encore mieux à faire le portrait d’un adolescent qui s’apprête, non sans appréhension, à entrer dans l’âge adulte, qui se sent en marge d’un groupe dont il ne parvient pas à embrasser les codes, qui étouffe sous l’injonction de plaire et de pécho.
Mais "La Chaleur" souffre d’un défaut rédhibitoire dont le cinéma français pourtant réussit la plupart du temps à se prémunir. Ses acteurs, amateurs, sont mauvais. Très mauvais. Certes, Tristan Richard qui interprète Noé a de la gouaille et des kilos à revendre. Mais Hadrien Hussein dans le rôle de Marouane n’a aucune profondeur et ne sait rien faire d’autre que de promener ses trois poils de moustache taiseux d’un bout à l’autre du camping, écrasé par la chaleur. La seule à sortir son épingle du jeu est Martina La Manna dans le rôle de la solaire Giulia, qui apprend à Marouane que l’amour n’est pas une chose si compliquée ni si sérieuse.
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