La Chaleur
Note moyenne
3,0
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123 critiques spectateurs

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Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 563 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2026
Marouane passe ses vacances dans un camping des Landes à l’âge ou on découvre les plaisirs charnels, mais il est plus à l’aise avec son cerveau qu’avec ses pectoraux. Un événement tragique va précipiter son désir de rentrer chez lui.
Demoustier utilise un rythme volontairement à contretemps pour ce thriller accablé par la chaleur et la neurasthénie qu’elle provoque.
C’est plutôt original mais le naturalisme du jeu des acteurs peut être très agaçant.
Guiciné
Guiciné

218 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2026
Un film aussi nonchalant que son personnage principal et qui n’évolue jamais durant toute la durée.
Le scénario n’a rien d’exceptionnel et pourtant on se laisse gentiment entraîner sans ennuis.
Pas de quoi s’émerveiller.
Jmartine
Jmartine

203 abonnés 760 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2026
La Chaleur un film de saison ??? Nous sommes dans un camping des Landes…la température franchit les 35 degrés…des jeunes beaucoup de jeunes qui vont et viennent avec pour certains le souhait de b…… une meuf …rien de très original…venu avec sa famille le jeune Marouane perd pied…après une embrouille nocturne, il tue accidentellement un jeune frimeur Oscar, puis dissimule son cadavre dans le sable…avec l’angoisse que le corps ne finisse par refaire surface…on est loin du thriller en tong dont parle le réalisateur Stéphane Demoustier…cela se veut un film d’atmosphère qui sous la parano du héros dépeindrait le malaise de l’adolescence, entre deux eaux… La chaleur écrasante de cette interminable journée est mise en scène par Stéphane Demoustier avec une lumière saturée, des gros plans sur les corps et les visages, les peaux rougies, humides. Cette atmosphère étouffante fait écho à la surchauffe intérieure de Marouane, torturé par le geste inconséquent qu'il a commis pendant la nuit, et troublé par ses sentiments où s'emmêlent la culpabilité, la peur d'être démasqué, et le désir qu'il éprouve pour Giulia, une jeune italienne qui semble s’intéresser à lui. Les ralentis, le travail sur le son, traduisent cet état de torpeur, de léthargie, de quasi-sidération dont semble être saisi Marouane. Une torpeur qui finit aussi par nous gagner…et c’est ce qui m’est arrivé… Un film ennuyeux, où il ne se passe rien de palpitant entre l'accident et la fin. On ne parvient pas à s'attacher au personnage principal, adolescent atone et stupide. Le jeu de l'acteur manque totalement d'expressivité. La famille est sans intérêt. Seul le copain et l'Italienne ont une personnalité avec un peu de relief. On ne vibre pas, on ne rit pas et on n'apprend rien. C’est ce qu'on appelle un film raté…Et l'acteur principal au charisme proche du néant et dont le jeu manque totalement d’expressivité, n'aide pas à s'intéresser à ses atermoiements…où est le Stéphane Demoustier de « l’inconnu de la grande Arche » ???
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

147 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2026
Dès les premières minutes, ce film de Stéphane Demoustier – dont les qualités de cinéaste ne sont plus à prouver – installe un faux rythme dont il ne parviendra jamais à se départir. Tous les protagonistes semblent jouer deux tons en dessous de ce qu’ils devraient – ils sont pour la plupart non-professionnels et sont hélas mal dirigés. À commencer par le premier rôle, dont l’apathie finit par desservir le propos et à compromettre la vraisemblance des situations : comment imaginer une jeune et magnifique Italienne s’amouracher d’un pareil ectoplasme ? Force est de constater que malgré quelques séquences plus réussies et une bonne volonté évidente, Demoustier ne parvient pas à accoucher de l’œuvre qu’il avait à l’esprit. Dommage. Espérons que son prochain film sera meilleur.
brunocinoche
brunocinoche

142 abonnés 1 259 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juillet 2026
Demoustier, dont on a apprécié les films précédents, a du mal a convaincre avec ce polar estival psychologique. peu de suspense voire pas du tout, des relations adolescentes rappelant vaguement les films de Rohmer, de jeunes acteurs pas toujours très convaincants, trop de points négatifs qu une mise en scène élégante n arrive pas a nous faire oublier.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

132 abonnés 460 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2026
Avec La Chaleur, Stéphane Demoustier signe un thriller psychologique étouffant où l'insouciance de l'adolescence se heurte brutalement au poids d'un secret inavouable. Entre chronique estivale et suspense, le cinéaste construit un récit aussi tendu que mélancolique.

Sur les plages des Landes, un été marqué par une chaleur inhabituelle touche à sa fin. Marouane, 17 ans, tente de profiter de ses derniers instants au camping, mais une obsession l'empêche de trouver le moindre répit : le corps qu'il a enterré dans le sable la veille pourrait être découvert à tout moment. Dans le même temps, ses sentiments naissants pour Giulia viennent troubler davantage un équilibre déjà fragile.

Stéphane Demoustier transforme ce décor de vacances en un véritable espace d'angoisse. Le soleil écrasant, les plages désertes et la menace permanente que le sable révèle son secret installent une tension constante. Le suspense ne repose pas uniquement sur la peur d'être découvert, mais sur la lente dégradation psychologique d'un adolescent confronté à un acte irréversible.

Hadrien Hussein impressionne par la justesse de son interprétation. Il incarne avec beaucoup de finesse un jeune homme partagé entre culpabilité, désir d'évasion et premiers émois amoureux. À ses côtés, Tristan Richard et Martina La Manna apportent une belle authenticité à cette chronique adolescente où chaque relation semble fragilisée par les non-dits.

La mise en scène privilégie les silences, les regards et les longues séquences contemplatives. La chaleur devient un personnage à part entière, accentuant l'inconfort des protagonistes et donnant au film une atmosphère oppressante. Cette approche minimaliste renforce la tension sans avoir recours aux artifices du thriller classique.

À travers cette histoire de culpabilité et de passage à l'âge adulte, La Chaleur explore avec subtilité les thèmes du remords, de la peur, du désir et de la perte de l'innocence. Stéphane Demoustier livre un film où le danger est autant intérieur qu'extérieur.

Un thriller estival à la tension sourde, porté par une mise en scène élégante et un jeune casting très convaincant. La Chaleur transforme un décor de vacances en un fascinant théâtre de la culpabilité.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 678 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2026
Où l’ennui règne en maître

Décidément, la filmographie de Stéphane Demoustier ne se contente pas d’être superbe, elle est aussi très variée. De Terre battue en 2014, à ce ce thriller dramatique, en passant par la fille au bracelet, Borgo et surtout L’inconnu de la grande arche, il n’y a décidément pas grand-chose à jeter. Aussi ces nouvelles 93 minutes m’ont-elles un peu laissé sur ma faim. Il fait anormalement chaud sur les plages des Landes et Marouane, 17 ans, passe sa dernière journée au camping avec une angoisse : le corps qu’il a enseveli la veille sur la plage va-t-il apparaitre au grand jour ? Marouane se demande par ailleurs s’il n’est pas en train de tomber amoureux de la charmante Giulia… Oui une déception, car le cinéaste ne tire pas vraiment profit d’un bon point de départ et nous laisse dans un entre-deux mollasson et un tantinet monotone… La chaleur sans doute !
Au-delà de l'aspect thriller du film, le réalisateur voulait surtout dresser le portrait d'un adolescent de notre époque. Certes le personnage est atypique et il a des relations difficiles avec son entourage, famille, copains et même Giulia, sont très joli flirt. Mais sa bouderie permanente, ses allers retours constants, son indécision et le manque de tension dramatique qui s’en suit finissent par lasser. Dommage, car, même si on ne ressent aucune empathie pour le « héros », on aurait aimé se passionner pour un vrai suspense, ou à défaut pour une quelconque tension. Mais non, et ce n’est pas le twist final qui apporte quoi que ce soit. Enfin, le fait que ce film se soit tourné avec un budget plus que modéré n’explique, ni excuse la faiblesse du scénario. Une bonne idée ne suffit pas à faire un film, encore faut-il en faire quelque chose.
Le casting est entièrement constitué d’inconnus du grand public. A cet effet Hadrien Hussein, Tristan Richard, Martina La Manna, - un petit accessit particulier pour sa très jolie présence -, Noël Houssard, Zakariya Gouram, Cécile Ducrocq, font le boulot, mais avec cette espèce de mollesse ambiante qui fait qu’on a du mal à adhérer à leurs problèmes, somme toute banals. Reste la qualité de la photographie, la maîtrise technique – du montage en particulier -, et une belle direction d’acteurs parmi lesquels certains – es – se révèleront peur être. Tout ça ne remet pas en cause mon admiration pour ce cinéaste, dont le talent n’est nullement remis en question, mais savoir détecter, ici, un léger coup de mou… Je me répète, la chaleur sans doute.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

106 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2026
Un an après la fresque de "L'Inconnu de la Grande Arche", Stéphane Demoustier resserre le cadre autour d'un seul été, d'un seul garçon, d'un seul secret. Ce geste presque frontal rappelle la liberté d'un premier film, sans jamais tomber dans la légèreté. Hadrien Hussein porte tout le récit sur ses épaules, révélation d'un jeune acteur qui laisse le silence parler à sa place. Le film prolonge la veine du réalisateur pour la culpabilité et le doute, et fonctionne presque en miroir de "La Fille au bracelet" : ici, aucun mystère ne subsiste sur les actes de Marouane, seule sa conscience le ronge sans relâche. L'unité de lieu et de temps installe une moiteur suffocante, où les non-dits pèsent plus que les mots. La touche sensorielle évoque parfois Kechiche et son "Mektoub, My Love", quand le film effleure l'éveil du désir adolescent. Marouane ne cède jamais à l'émotion visible, présence muette et opaque, bloc silencieux face au monde. Une belle réussite.
Paris10
Paris10

96 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2026
Une histoire plutôt convenue et cousue de fil blanc, malgré la mise en scène, tout est déjà dans la bande-annonce.
On s'ennuie un peu (trop). Dommage.
Borgo et L'inconnu de la Grande Arche sont plus réussis, je vous les conseille.
Paul B
Paul B

99 abonnés 1 693 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juillet 2026
Un brillant teen movie dramatique. L'écriture est léchée, l'intrigue cohérente, la direction artistique rarement vue... Une réussite totale.
Omg151
Omg151

85 abonnés 81 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juillet 2026
Joli livre immersif, hélas l'adaptation trop littérale est complètement ratée avec une incarnation atone.
Demoustier semble aussi paumé que son personnage dans une mise en scène molle et sans tension.
Et l'acteur principal au charisme proche du néant n'aide pas à s'intéresser à ses atermoiements.
guifed
guifed

77 abonnés 288 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2026
Il fait chaud en cette fin d'été, sur un camping situé dans les Landes. Toute la troupe de jeunes adolescents s'élance dans les vagues. C'est l'été, les corps de dénudent, l'alcool coule à flots. Sauf pour Marouane, qui reste à l'écart, toujours en t-shirt, rarement ivre ou alors seulement pour "faire comme les autres". Marouane aime la musique classique. Il aime les filles mais ne s'inscrit pas sur Tinder pour les "baiser" comme son pote, qui lui n'a que ce mot là à la bouche. Marouane est différent mais il ne l'assume pas totalement. Il flotte un peu à côté, il arrondit les angles, juste assez pour faire partie, pour ne pas s'attirer trop d'ennuis. Pourtant des ennuis il en a, comme ce soir-là. Théo, le populaire, s'en prend à lui. La dispute tourne mal. Théo trébuche, et se fracasse le crâne. Dans la panique, Marouane s'enfuit. Puis revient pour cacher le corps. Il n'assumera pas. Il préfère se cacher, éviter les ennuis. Les 24 heures suivantes seront celles d'une lente acceptation. D'abord de celui qu'il est, sous le regard amoureux de Giulia. Elle l'aime tel qu'il est, avec sa musique, ses silences, son intemporalité. Malgré l'indicible culpabilité qui le ronge, il s'épanouit enfin car il se déleste du poids de l'autre. Il se met torse nu. Dans la moiteur de cette fin d'été, dans la bulle du camping, dans la parenthèse des vacances qui donne lieux à ces petits moments qui nous font adulte, il s'accepte enfin. Lui, ses qualités, ses erreurs, et leurs conséquences. Le film, assez loin du polar estival suggéré par la BA, dessine à petites touches une subtile chronique de l'adolescence et de ses tourments moraux.
domit64
domit64

78 abonnés 387 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juillet 2026
Film interminable, on suit les errements de Marouane durant ces 2 derniers jours dans un camping et alors qu’il a peur qu’il retrouve le corps qu’il a enterré. On en sait pas si le réalisateur a voulu explorer la vie des ado l’été dans un camping dans les landes ou s’il a voulu faire un thriller. C’est assez oppressant, mais ça reste ennuyeux et mou. D’autre part, certains personnages sont mal joués… bref, je ne suis pas convaincue du tout
Clem Lepic
Clem Lepic

64 abonnés 382 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2026
Super film qui tombe à point nommé avec cet épisode caniculaire. Scénario très bien écrit. Chaque personnage a une personnalité bien singulière, entre le meilleur ami plein de douceur qui fait part de ses états d'âme, l'italienne mystérieuse qui a un charme fou, la petite sœur tellement attachante, le frère qui veut s'affirmer et le personnage principal, mal dans sa peau, qui n'est ni là ni absent, errant, cherchant désespérément la décision à prendre. Les scènes de plage et entre jeunes sont très bien filmées. Les dialogues drôles et réalistes. Très bonne musique. A voir
The CritizMan
The CritizMan

70 abonnés 376 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juillet 2026
La Chaleur ne parvient jamais à trouver son rythme. Le scénario peine à décoller et l’intrigue reste désespérément plate, sans véritable montée en tension ni moment marquant.

Le casting n’aide malheureusement pas à rendre l’ensemble convaincant. Les interprétations manquent de justesse, ce qui rend les personnages difficiles à croire. Cette absence de crédibilité finit par éloigner le spectateur, tant les situations et les réactions semblent artificielles.

Au final, La Chaleur passe à côté de son sujet et ne réussit jamais à susciter un réel intérêt.
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