Note moyenne
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Le film commence bien avec enchaînements de séquences réalistes mais après le point d’orgue il s’enlise dans un atomismes ennuyeux, très loin des ambiances rohmerienne non le réalisateur semble s’inspirer.
Un an après la fresque de "L'Inconnu de la Grande Arche", Stéphane Demoustier resserre le cadre autour d'un seul été, d'un seul garçon, d'un seul secret. Ce geste presque frontal rappelle la liberté d'un premier film, sans jamais tomber dans la légèreté. Hadrien Hussein porte tout le récit sur ses épaules, révélation d'un jeune acteur qui laisse le silence parler à sa place. Le film prolonge la veine du réalisateur pour la culpabilité et le doute, et fonctionne presque en miroir de "La Fille au bracelet" : ici, aucun mystère ne subsiste sur les actes de Marouane, seule sa conscience le ronge sans relâche. L'unité de lieu et de temps installe une moiteur suffocante, où les non-dits pèsent plus que les mots. La touche sensorielle évoque parfois Kechiche et son "Mektoub, My Love", quand le film effleure l'éveil du désir adolescent. Marouane ne cède jamais à l'émotion visible, présence muette et opaque, bloc silencieux face au monde. Une belle réussite.
Quel ennui, mais quel ennui ! D'invraisemblances en dialogues niais, de longueurs en personnages creux, Demoustier ne cesse de s'éloigner de là où il voudrait nous emmener.
Une magnifique escapade landaise au rythme de la jeunesse qui se découvre et se confronte à l’amour comme à la mort… et avec une Martina La Manna et un Achille Darmostoupe qui brillent par leur talent.
Le point de départ du scénario et la réaction incompréhensible du personnage principal ( il est au moment des premiers faits protégé par le cadre de la légitime défense ) ne sera jamais expliquée, ni même l'éclairage ne sera pas non plus effleuré.
A partir de cette erreur majeure, inexplicable tellement elle est énorme et qui survient dans les dix premières minutes, il ne restera plus au spectateur qu'à finir par décrocher, attendant en vain un traitement psychologique du sujet qui ne surviendra malheureusement pas.
On s'accrochera alors à des thèmes parallèles à l'axe principal du script et notamment aux émois adolescents traversés par le désir et des amours de vacances sans lendemain.
Ce n'est jamais ennuyeux mais c'est très décevant, de la part du cinéaste de "Borgo" et de " l'inconnu de la grande arche " qui se prend les pieds dans le tapis.
Vu à l'Ugc Danton
A partir de cette erreur majeure, inexplicable tellement elle est énorme et qui survient dans les dix premières minutes, il ne restera plus au spectateur qu'à finir par décrocher, attendant en vain un traitement psychologique du sujet qui ne surviendra malheureusement pas.
On s'accrochera alors à des thèmes parallèles à l'axe principal du script et notamment aux émois adolescents traversés par le désir et des amours de vacances sans lendemain.
Ce n'est jamais ennuyeux mais c'est très décevant, de la part du cinéaste de "Borgo" et de " l'inconnu de la grande arche " qui se prend les pieds dans le tapis.
Vu à l'Ugc Danton
Au lieu de la chaleur, on aurait du appeler ça le navet! Le personnage central avec le charisme d'une coquille saint-jacques! Il y a certes de l'esthétisme dans l'image mais c'est bien ce qu'il reste de positif!
Plutôt dramatique que thriller ce film est intéressant dans le traitement du sujet. Jeunesse, soleil, camping, océan, musique, conflit, émoi... Hadrien Hussein (Marouane) jeune homme très introverti parmi les autres n'est pas très à l'aise. Ses sujets de prédilection sont différents, il n'en parle pas, il ne cherche pas à les imposer, il sort du lot. Cela mène au, presque, harcèlement. Il a un cœur à de dialogues, tout est dans la forme et le jeu. Bon moment !
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avant de le voir.
Au final, j’ai bien aimé.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance du film, avec cette chaleur qui est présente du début à la fin et qui apporte une vraie tension.
Le casting est globalement plutôt bon et les acteurs sont convaincants.
J’ai aussi bien aimé la mise en scène, assez sobre, qui renforce le côté réaliste du film.
Certaines scènes sont vraiment marquantes et le malaise s’installe petit à petit.
Pour un petit film indépendant, je trouve le résultat vraiment réussi.
Par contre, je m’attendais à être un peu plus pris par l’histoire et certains passages m’ont un peu moins accroché.
J’aurais aussi aimé que le film aille un peu plus loin dans certaines idées.
Mais ça reste une bonne découverte, avec une vraie identité.
Au final, j’ai bien aimé.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance du film, avec cette chaleur qui est présente du début à la fin et qui apporte une vraie tension.
Le casting est globalement plutôt bon et les acteurs sont convaincants.
J’ai aussi bien aimé la mise en scène, assez sobre, qui renforce le côté réaliste du film.
Certaines scènes sont vraiment marquantes et le malaise s’installe petit à petit.
Pour un petit film indépendant, je trouve le résultat vraiment réussi.
Par contre, je m’attendais à être un peu plus pris par l’histoire et certains passages m’ont un peu moins accroché.
J’aurais aussi aimé que le film aille un peu plus loin dans certaines idées.
Mais ça reste une bonne découverte, avec une vraie identité.
Malgré un début façon Mektoub my love et un rythme faussement apathique qui peut dérouter, le scénario du film est passionnant du début à la fin.
Avec La Chaleur, Stéphane Demoustier signe un thriller psychologique étouffant où l'insouciance de l'adolescence se heurte brutalement au poids d'un secret inavouable. Entre chronique estivale et suspense, le cinéaste construit un récit aussi tendu que mélancolique.
Sur les plages des Landes, un été marqué par une chaleur inhabituelle touche à sa fin. Marouane, 17 ans, tente de profiter de ses derniers instants au camping, mais une obsession l'empêche de trouver le moindre répit : le corps qu'il a enterré dans le sable la veille pourrait être découvert à tout moment. Dans le même temps, ses sentiments naissants pour Giulia viennent troubler davantage un équilibre déjà fragile.
Stéphane Demoustier transforme ce décor de vacances en un véritable espace d'angoisse. Le soleil écrasant, les plages désertes et la menace permanente que le sable révèle son secret installent une tension constante. Le suspense ne repose pas uniquement sur la peur d'être découvert, mais sur la lente dégradation psychologique d'un adolescent confronté à un acte irréversible.
Hadrien Hussein impressionne par la justesse de son interprétation. Il incarne avec beaucoup de finesse un jeune homme partagé entre culpabilité, désir d'évasion et premiers émois amoureux. À ses côtés, Tristan Richard et Martina La Manna apportent une belle authenticité à cette chronique adolescente où chaque relation semble fragilisée par les non-dits.
La mise en scène privilégie les silences, les regards et les longues séquences contemplatives. La chaleur devient un personnage à part entière, accentuant l'inconfort des protagonistes et donnant au film une atmosphère oppressante. Cette approche minimaliste renforce la tension sans avoir recours aux artifices du thriller classique.
À travers cette histoire de culpabilité et de passage à l'âge adulte, La Chaleur explore avec subtilité les thèmes du remords, de la peur, du désir et de la perte de l'innocence. Stéphane Demoustier livre un film où le danger est autant intérieur qu'extérieur.
Un thriller estival à la tension sourde, porté par une mise en scène élégante et un jeune casting très convaincant. La Chaleur transforme un décor de vacances en un fascinant théâtre de la culpabilité.
Sur les plages des Landes, un été marqué par une chaleur inhabituelle touche à sa fin. Marouane, 17 ans, tente de profiter de ses derniers instants au camping, mais une obsession l'empêche de trouver le moindre répit : le corps qu'il a enterré dans le sable la veille pourrait être découvert à tout moment. Dans le même temps, ses sentiments naissants pour Giulia viennent troubler davantage un équilibre déjà fragile.
Stéphane Demoustier transforme ce décor de vacances en un véritable espace d'angoisse. Le soleil écrasant, les plages désertes et la menace permanente que le sable révèle son secret installent une tension constante. Le suspense ne repose pas uniquement sur la peur d'être découvert, mais sur la lente dégradation psychologique d'un adolescent confronté à un acte irréversible.
Hadrien Hussein impressionne par la justesse de son interprétation. Il incarne avec beaucoup de finesse un jeune homme partagé entre culpabilité, désir d'évasion et premiers émois amoureux. À ses côtés, Tristan Richard et Martina La Manna apportent une belle authenticité à cette chronique adolescente où chaque relation semble fragilisée par les non-dits.
La mise en scène privilégie les silences, les regards et les longues séquences contemplatives. La chaleur devient un personnage à part entière, accentuant l'inconfort des protagonistes et donnant au film une atmosphère oppressante. Cette approche minimaliste renforce la tension sans avoir recours aux artifices du thriller classique.
À travers cette histoire de culpabilité et de passage à l'âge adulte, La Chaleur explore avec subtilité les thèmes du remords, de la peur, du désir et de la perte de l'innocence. Stéphane Demoustier livre un film où le danger est autant intérieur qu'extérieur.
Un thriller estival à la tension sourde, porté par une mise en scène élégante et un jeune casting très convaincant. La Chaleur transforme un décor de vacances en un fascinant théâtre de la culpabilité.
Marouane passe ses vacances dans un camping des Landes à l’âge ou on découvre les plaisirs charnels, mais il est plus à l’aise avec son cerveau qu’avec ses pectoraux. Un événement tragique va précipiter son désir de rentrer chez lui.
Demoustier utilise un rythme volontairement à contretemps pour ce thriller accablé par la chaleur et la neurasthénie qu’elle provoque.
C’est plutôt original mais le naturalisme du jeu des acteurs peut être très agaçant.
Demoustier utilise un rythme volontairement à contretemps pour ce thriller accablé par la chaleur et la neurasthénie qu’elle provoque.
C’est plutôt original mais le naturalisme du jeu des acteurs peut être très agaçant.
Une nuit d'été, dans un camping de Mimizan. Marouane ère, pas vraiment seul mais en plein dans les tourments de l'adolescence. Après une altercation avec le bogosse du camping, c'est le drame:
spoiler:
Marouane doit cacher le corps sur la plage et n'éveiller aucun soupçon autour de lui jusqu'à son départ, toujours miraculeusement repoussé
. Ses dernières heures sur le camping seront décisives...
Le scénario est vraiment bien foutu, on est vraiment tenus en haleine de bout en bout. Marouane, personnages solitaire, porte le film à bout de bras mais ses décisions trahissent un manque de maturité affolant, autant que son pote énervant Noé. Il y a bien le love interest de Marouane pour ramener un tant soit peu de raisons mais son personnage est un peu effacé, contrairement à l'omniprésence de Marouane et il faut faire avancer l'enquête.
Pour que le film ait une vraie belle note, il aurait fallu, justement, que le film soit un peu plus axé sur l'enquête policière et que le caractère de chacun des personnages soit plus travaillé, moins monotone.
Ce qui n'est pas le cas et c'est dommage.
. Ses dernières heures sur le camping seront décisives...
Le scénario est vraiment bien foutu, on est vraiment tenus en haleine de bout en bout. Marouane, personnages solitaire, porte le film à bout de bras mais ses décisions trahissent un manque de maturité affolant, autant que son pote énervant Noé. Il y a bien le love interest de Marouane pour ramener un tant soit peu de raisons mais son personnage est un peu effacé, contrairement à l'omniprésence de Marouane et il faut faire avancer l'enquête.
Pour que le film ait une vraie belle note, il aurait fallu, justement, que le film soit un peu plus axé sur l'enquête policière et que le caractère de chacun des personnages soit plus travaillé, moins monotone.
Ce qui n'est pas le cas et c'est dommage.
Crime et Châtiment à la plage c’était une bonne idée, dommage que des dialogues mal écrits et mal joués gâchent la fête…
La Chaleur un film de saison ??? Nous sommes dans un camping des Landes…la température franchit les 35 degrés…des jeunes beaucoup de jeunes qui vont et viennent avec pour certains le souhait de b…… une meuf …rien de très original…venu avec sa famille le jeune Marouane perd pied…après une embrouille nocturne, il tue accidentellement un jeune frimeur Oscar, puis dissimule son cadavre dans le sable…avec l’angoisse que le corps ne finisse par refaire surface…on est loin du thriller en tong dont parle le réalisateur Stéphane Demoustier…cela se veut un film d’atmosphère qui sous la parano du héros dépeindrait le malaise de l’adolescence, entre deux eaux… La chaleur écrasante de cette interminable journée est mise en scène par Stéphane Demoustier avec une lumière saturée, des gros plans sur les corps et les visages, les peaux rougies, humides. Cette atmosphère étouffante fait écho à la surchauffe intérieure de Marouane, torturé par le geste inconséquent qu'il a commis pendant la nuit, et troublé par ses sentiments où s'emmêlent la culpabilité, la peur d'être démasqué, et le désir qu'il éprouve pour Giulia, une jeune italienne qui semble s’intéresser à lui. Les ralentis, le travail sur le son, traduisent cet état de torpeur, de léthargie, de quasi-sidération dont semble être saisi Marouane. Une torpeur qui finit aussi par nous gagner…et c’est ce qui m’est arrivé… Un film ennuyeux, où il ne se passe rien de palpitant entre l'accident et la fin. On ne parvient pas à s'attacher au personnage principal, adolescent atone et stupide. Le jeu de l'acteur manque totalement d'expressivité. La famille est sans intérêt. Seul le copain et l'Italienne ont une personnalité avec un peu de relief. On ne vibre pas, on ne rit pas et on n'apprend rien. C’est ce qu'on appelle un film raté…Et l'acteur principal au charisme proche du néant et dont le jeu manque totalement d’expressivité, n'aide pas à s'intéresser à ses atermoiements…où est le Stéphane Demoustier de « l’inconnu de la grande Arche » ???
Super film ! L’intrigue m’a tenue tout du long ! Les acteurs sont géniaux !
J’ai particulièrement apprécié l’énergie de l’actrice au maillot de bain jaune celle qui fouille dans le sac de Marouane
Je vous le recommande vivement. Le film ne m’a pas déçu et m’a donné vraiment chaud.
J’ai particulièrement apprécié l’énergie de l’actrice au maillot de bain jaune celle qui fouille dans le sac de Marouane
Je vous le recommande vivement. Le film ne m’a pas déçu et m’a donné vraiment chaud.
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