Autofiction
Note moyenne
2,8
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135 critiques spectateurs

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Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 417 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2026
 AUTOFICTION - Pedro Almodovar

Autofiction suit un réalisateur en panne d’inspiration qui décide de transformer le drame intime vécu par une proche collaboratrice en matière première pour son prochain film. Sur le papier, le sujet avait tout pour séduire mais le problème est que le film ne décolle jamais vraiment.

Là où Almodóvar savait autrefois transformer ses mélodrames en expériences sensuelles, excessives et profondément vivantes, tout paraît ici fonctionner en pilotage automatique. Comme si le cinéaste recyclait les éléments les plus identifiables de son cinéma sans parvenir à leur redonner vie.

Là où La Chambre d’à côté avait récemment montré un Almodóvar capable de se réinventer avec une forme de simplicité nouvelle, il semble ici s’auto-parodier.

Chaque plan est saturé de rouge vermillon, de jaune safran ou de bleu klein, au point que l’on finit parfois par avoir davantage l’impression de feuilleter un catalogue de décoration intérieure qu’assister un véritable drame humain.

Les dialogues s’étirent, les personnages parlent beaucoup pour finalement raconter assez peu, et cette réflexion sur la création artistique finit elle-même par manquer cruellement d’inspiration.

Le vrai problème vient sans doute des enjeux du récit. Le film met en scène cette histoire comme une tragédie majeure alors que ce qui se joue paraît souvent assez mineur et renvoie fatalement l'impression d'un réalisateur qui a la fâcheuse tendance d'un peu trop se regarder le nombril.

Évidemment, les admirateurs inconditionnels du cinéaste retrouveront tout ce qu’ils aiment : les couleurs, les appartements impeccables, les figures d’artistes tourmentés, les dialogues littéraires, cette manière très almodovarienne de théâtraliser le quotidien. Mais pour les autres, le film risque surtout de sembler bavard, narcissique et assez rapidement ennuyeux.

Un film que j'aurais très certainement bien davantage apprécié si je ne l'avais pas découvert dans le cadre du Festival de Cannes où il a nécessairement souffert de la comparaison avec des propositions de cinéma bien plus puissantes et intéressantes.

MA NOTE :     5,5/10

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
petitbandit
petitbandit

118 abonnés 683 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2026
Une tirade poussive, bavarde et confuse pour ce nouvel Almodovar qui ne restera ps dans les annales. L’histoire commence bien pour se tourner ensuite vers une narration narcissique compliquée, de nombreuses portes ouvertes non refermées, un ensemble pas toujours évident à suivre. Si les photographies, les décors sont toujours soignées, le film manque d’intérêts. Mes paupieres ont été lourdes par instantt
On peut s’en passer …
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2026
Nombril en la demeure

Voilà maintenant plus de 40 ans que Pedro Almodovar nous fait partager sa psychanalyse personnelle. Si ce fut le terreau de pas mal de chefs d’œuvre, je dois dire – et je ne suis pas le seul à le penser -, que ça commence à suffire et que ça en devient lassant. Ces nouvelles 110 minutes sont dans le droit fil de tout ce qu’ila produite depuis 2016, pour son dernier grand film Julieta, un avis qui n’engage que moi et que personne n’est obligé de partager. Raúl est un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film. Peu à peu, il imagine Elsa, une réalisatrice en pleine écriture, dont le parcours commence à refléter le sien. Les deux cinéastes deviennent les deux facettes d’un même personnage, dans un jeu de miroirs où l’impudeur de l’autofiction dévoile autant qu’elle détruit. Mais jusqu’où peut-on aller pour raconter une histoire ? C’est brillant, somptueusement photographié mais hélas tellement bavard et complaisant que c’est l’ennui – certes très chic -, qui l’emporte.
Le cinéaste explore à sa manière, certes inimitable, de manière frontale la question de l’artiste qui se nourrit de sa propre vie pour créer. Il a donc imaginé un récit construit comme un jeu de miroirs entre deux cinéastes, séparés par le temps mais liés par les mêmes obsessions, alternant pour ce faire deux époques, 2004 et 2026 Une structure volontairement labyrinthique qui permet au cinéaste d’interroger les frontières entre fiction, mémoire et confession intime, mais qui risque de perdre en route pas mal de spectateurs. Les couleurs vives typiques du cinéma du réalisateur laissent ici davantage place à des tonalités plus crépusculaires. Une évolution visuelle qui souligne directement la crise existentielle traversée par les personnages… et donc par Almodovar lui-même. La musique est essentielle dans ce film, que ce soit une chanson de Chavela Vargas qui agit comme un déclencheur émotionnel ou la partition magnifique d’Alberto Iglesias. Vous ne me ferez pas écrire que le grand Almodovar est devenu un cinéaste quelconque. Non, ça reste un grand. Le problème est entièrement dans les thématiques autobiographiques redondantes de tous ses films.
Evidemment, côté casting, c’est du nanan avec Bárbara Lennie, Leonardo Sbaraglia, Aitana Sanchez-Jijon, Victoria Luengo. Mais ce n’est plus suffisant, car sous prétexte de l’autoportrait « sans concessions » - tu es complaisant avec toi-même » assène un des personnages -, Almodovar cède surtout à la paresse de la compilation, et des morceaux choisis ayant fait leurs preuves par le passé, et multiplie ainsi les occasions de filmer ses personnages en train de pleurer, et de sommer le spectateur de faire de même. Car c’est bien là la limite de ce film qui traite davantage de l’écriture que des individus. Si l’ultime dialogue – lui aussi trop long -, rehausse un peu le niveau des enjeux théoriques du processus créatif, il est trop tard : à trop vouloir traiter les émotions, le film échoue à émouvoir. Pronostic : Almodovar n’a jamais reçu la Palme d’Or, je doute que ce soit encore pour cette fois.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 237 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2026
Almodóvar excelle à construire des récits en tiroirs, et "Autofiction" en déploie toute la mécanique : deux temporalités enchevêtrées, des personnages qui s'emboîtent, un cinéaste qui se raconte à travers celui qu'il invente. Le vertige narratif promet beaucoup. Mais la machine tourne à vide. Le miroir tendu par Raúl, cinéaste fictif dont la ressemblance avec son auteur ne trompe personne, renvoie une image bavarde et autocentrée, où les digressions remplacent l'émotion. On reconnaît la griffe sans retrouver la chair. La mise en abyme séduit le temps d'un acte, puis s'essouffle. Quant à la scène finale, où scénario et carrière se voient soudain soumis à critique frontale, elle sonne moins comme un retournement que comme un aveu, comme si Pedro Almodóvar pressentait lui-même la fragilité de l'ensemble.
Paul B
Paul B

91 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2026
Pedro Almodovar est indubitablement un réalisateur incroyable, et Autofiction ne fait pas d'ombre à sa patte. Un excellent drame social au dénouement inattendu et à l'écriture soignée et crédible, qui porte merveilleusement bien son nom.
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 652 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mai 2026
Film creux, les personnages s'écoutent parler en se regardant le nombril. Très décevant. La réalisation est toujours aussi belle et colorée mais l'histoire sans aucun intérêt
Christian RZ
Christian RZ

91 abonnés 288 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2026
Ce film est d’un ennui abyssal ! ! ! Pourquoi continuer à faire des films quand on a plus rien à dire Pedro!? Repose-toi sur tes lauriers, puisque tu en as, et des mérités ! Tu es sélectionné à Cannes, pour ça ! eh bien tant pis pour tous ceux qui n’ont pas pu l’être à cause de ce droit d’aînesse qui in fine tue le ciné!
Peter Franckson
Peter Franckson

80 abonnés 1 362 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2026
L’interrogation d’un artiste (écrivain ou cinéaste) sur l’origine de sa création est légitime et il y a forcément toujours une part d’autobiographie, plus ou moins visible car modifiée. On pourrait dire que la biographie du cinéaste espagnol n’est autre que sa propre filmographie. Pourquoi ce film, alors qu’il avait déjà répondu, certes partiellement, au sujet, dans « Douleur et gloire » (2019) ? Pedro Almodóvar est connu pour ses mélodrames flamboyants, baroques voire excentriques. Pourquoi le scénario de ce film relève plus du roman de gare et le film du feuilleton télévisé façon « Plus belle la vie » ? Le spectateur a du mal à s’intéresser aux personnages assez fades et/ou névrosés, aux situations maintes fois vues (deuil d’une mère ou d’un enfant, mari toxique) et aux scènes gratuites (comme l’enterrement de vie de jeune fille où intervient un strip-teaseur, Bonifacio, ou les migraines et crises d’angoisse d’Elsa). Il y a 2 façons de représenter la vie des personnages créés par un auteur : la première, sous forme d’une comédie, choix pertinent et brillant qu’avait fait Philippe de Broca dans « Le magnifique » (1973), où l’écrivain fauché et timide, François Merlin (Jean-Paul Belmondo), s’inventait un double, Bob Saint-Clar, dans ses romans d’espionnage, et y intégrait les personnes de son entourage en les ridiculisant. Un autre film, espagnol, s’en tirait mieux (de façon drôle et caustique) pour traiter de la création littéraire, « El autor » (« Le mobile ») (2017) de Martín Manuel Cuenca, où un apprenti écrivain espionnait son voisinage pour nourrir son livre. Pedro Almodóvar a choisi une voie plus sérieuse mais qui tombe à plat, malgré une tentative de mise en abyme : Raúl, écrit, en 2026, un scénario de son prochain film : spoiler: il se déroule en 2004, pendant les fêtes de fin d’année (d’où le titre original), où Elsa (Bárbara Lennie, 42 ans), également réalisatrice (de seulement 2 films, dits cultes, et vivant grâce à des publicités), écrit un scénario à Ténériffe.
Heureusement, le film n’est pas trop long (1h51) et beaucoup moins ennuyeux que « Huit et demi » (1963) de Federico Fellini qui dure 2h18, également sur les affres de la création. Cependant, on sent les angoisses du cinéaste espagnol, avec plusieurs scènes d’hôpital et l’évocation de la mort (d’une mère ou d’un fils). Film testament ? Un réalisateur doit savoir s’arrêter à temps et ne pas faire le film de trop…
Caro Cinéma
Caro Cinéma

81 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2026
Une œuvre spéciale
qui intrigue dans sa première partie, portée par un soin visuel et par ce couple qui se construit.
Mais le film s’enfonce ensuite dans une mélancolie très appuyée, entre tristesse, mal-être et introspection, au point de devenir parfois un peu déprimant.
Il joue sur un décalage entre fiction et réalité, en entremêlant plusieurs histoires, où la réalité vient inlassablement nourrir la fiction.
Il évoque aussi un cinéma en manque de souffle.
Pour éviter cette impression de perte de vitesse, il aurait fallu un propos plus fort.
Judithtexas
Judithtexas

66 abonnés 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2026
Vu en VO ce jour au Katorza de Nantes.
J'ai apprécié ce dernier Almodovar, qui interroge sur la légitimité de la matière première des artistes : les histoires. Un scénariste (comme lui), un romancier, un dramaturge a-t-il le droit de retranscrire dans ses oeuvres les histoires de ceux qu'il côtoie, notamment les drames et les blessures, surtout lorsqu'il est en panne d'inspiration ? Une très belle photo comme d'hab mais j'ai trouvé que le film tournait un peu en boucle, ce qui me retient de mettre cinq étoiles.
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 771 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2026
À l’instar de Woody Allen, cela fait environ dix ans que Pedro Almodóvar n’a plus grand-chose d’intéressant à proposer au cinéma. Sans être déplaisant, Autofiction s’éternise et finit par paraître assez vain à mesure que les minutes passent.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2026
Il serait mensongé d’omettre en introduction mon amour pour Almodóvar. Mais force est de constater que sous la virtuosité familière, cette fois, mon adhésion ne prend pas. Il serait aisé de prétendre que cette complexité d'appréciation repose sur la narration et sa structure à deux étages : en 2024, Raúl, cinéaste vieillissant en panne d’inspiration, tente d’écrire un nouveau scénario ; en 2004, le film qu’il imagine met en scène Elsa, amie rongée par le deuil de sa mère et les migraines qui l’accompagnent. Pourtant, c’est précisément là qu’Almodóvar trouve ce qu’il a de plus brillant : la figure d’un créateur qui vampirise les existences pour relancer la sienne, et qui, en retour, doit affronter la violence de cette captation. Reste alors à comprendre ce qui, dans cette mécanique pourtant si maîtrisée, fait naître ses fragilités.

Ces niveaux ont d'intéressant qu'on voit la douleur à l’état brut, puis sa réécriture, son polissage en matériau esthétique. Les mêmes motifs (une main sur une tempe, un mensonge par omission) reviennent mais dépouillés de leur charge émotionnelle. Elsa souffre mais la caméra reste trop près ou trop loin, jamais à la bonne distance pour que ses maux deviennent les nôtres - à l'exception des scènes avec Bonifacio (son amant pompier‑stripper) traversées de rouges saturés et de jaunes vifs où l'on retrouve la fugacité du cinéaste d'antan. Raúl - lui - culpabilise mais son visage demeure un masque, filmé dans des cadres rigides aux intérieurs blancs qui empêchent toute projection émotionnelle. Car le problème, le présent semble neutraliser ce que le passé avait laissé en friche, et cette opération de refroidissement affectif produit finalement une distanciation. Ainsi les scènes s’alignent sans tension, sans accroche, le film avançant par inertie plutôt que par nécessité intérieure, et la progression narrative se dissout dans une suite de micro‑événements qui peinent à s’agréger.

En d'autres mots, tout ce qui faisait la signature d’Almodóvar apparaît ici comme un vernis fissuré. Les couleurs primaires des intérieurs et des costumes, autrefois vitalistes, deviennent un réflexe de style appliqué comme un automatisme : un rouge de rideau, un bleu de cuisine, un jaune de lampe - autant de sophistication almodovarienne qui sonnent comme des citations de lui‑même. Le film semble dire : “Je sais encore faire du Almodóvar, mais je ne sais plus si j’en ai la pertinence.” On comprend alors que le film n’est pas tant un mélodrame qu’un auto‑procès esthétique.

Cette tension trouve son point de rupture dans la scène où Mónica accuse Raúl d’avoir vampirisé la maladie d’Elena, retournant contre lui - et donc contre Almodóvar - l’argument d’un opportunisme créatif devenu insoutenable. Là pourtant, le cinéaste choisit encore la sécheresse : pas de montée dramatique, pas de débordement émotionnel, mais une frontalité théorique. C’est seulement dans ce revirement tardif, lorsque Raúl accepte enfin de regarder la violence de son geste — et donc la violence d’Almodóvar envers ceux qu’il a transformés en fiction — que les pièces du puzzle s’assemblent avec maestria. Trop mince ou trop tard ? Les deux, pour un film qui semble atteindre sa vérité au moment même où la conclusion advient.

Alors, on peut y voir un film‑bilan, un film‑procès, un film‑testament. Mais il ne demande pas si l’art est nécessaire, mais s’il est juste. Il ne demande pas si l’artiste souffre, mais s’il fait souffrir. Il ne demande pas si la fiction embellit la vie, mais ce qu’elle lui prélève, comme si Almodóvar disait : « Je ne vais pas vous émouvoir, je vais vous mettre face à ce que l’émotion coûte. » cherchant dans la vie des autres la matière qui lui manque. Aussi, replacé dans sa filmographie, le film répond aussi à toutes les attentes : un autoportrait inquiet, un mea culpa déguisé, une réflexion sur la manière dont un cinéaste peut user (et abuser) de la vie des autres pour nourrir son œuvre. Dès lors, pour ces raisons précises — et bien loin des réserves formulées plus haut — je passe finalement un bon moment.
The CritizMan
The CritizMan

62 abonnés 306 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2026
“Autofiction” de Pedro Almodóvar impressionne surtout par son jeu de mise en abyme, où le film réel et le film “dans le film” s’entrelacent avec une vraie intelligence narrative, presque vertigineuse par moments. Les acteurs sont impeccables, portés par une direction d’une grande précision, ce qui maintient l’attention même quand le récit s’étire. Parce que oui, le film est clairement trop long : certaines séquences tournent en rond et diluent l’impact global. Visuellement, Almodóvar reste fidèle à lui-même avec des décors très grandiloquents, parfois magnifiques, mais souvent disproportionnés par rapport à ce que raconte réellement l’histoire, comme si l’emballage prenait le dessus sur le fond.
Petiot L
Petiot L

43 abonnés 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2026
Bon c’est pas inintéressant.
Il parle bien de ce qu’il connaît.
Bien sûr qu’on aurait aimé, du sexe , de la provocation et de l’humour..
Ou même un crime lol.
Bon ça n’est pas ça , c’est une étude de personnes, de vie, un travail .
On parle ici pour la première fois des crises d’angoisses.
C’est donc pas fou fou , mais ça retombe sur ses pattes.
Pour ma part j’ai retrouvé le visuel d’Almodovar toujours aussi beau , vintage et stylisé.
Un film donc de sentiments.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 159 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2026
Vu au festival de Cannes 2026.
Almodovar continue sa production qui semble bien trop surchargée pour être malheureusement qualitative... On s'ennuie ferme devant ce nouvel opus de l'auto analyse d'Almodovar par Almodovar, le spectateur pouvant se sentir un peu piègé dans un rôle de thérapeute qu'il n'a pas choisi. La mise en abîme ne fonctionne pas du tout et semble une simple excuse du réalisateur pour la pauvreté de la narration d'un premier jet. Comme un dernier espoir de rendre le produit final meilleur qu'il n'est au départ... Mais ça ne fonctionne pas.
Les allers retours entre les 2 scénarios sont gênants, les personnages sous écrits sont aussi rapidement "justifiés" à la fin...
Aucun intérêt à voir un réalisateur de la trempe d'Almodovar s'enfoncer encore un peu plus, tentant vainement de retrouver son aura d'antan. Et ce n' est pas le petit final qui se veut surprenant qui viendra récupérer le reste.
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