Quand elle s’intéressait à des situations chorales, dans Pupille ou dans Je verrai toujours vos visages, Jeanne Herry nous surprenait, nous instruisait. Avec Elle l’adore, elle nous divertissait. Ici, ni surpris, ni touché : beaucoup de situations déjà vues au cinéma ou dans des documentaires. Et Adèle, aussi magnifique actrice qu’elle soit ne nous apprend rien qu’on ne connaisse déjà d’elle. Un coup pour rien, ce film. Mais j’attends le prochain de Jeanne Herry avec curiosité
Un film qui raconte l’alcoolisme au féminin. Le déni, la honte, la normalisation, l’impact sur le quotidien et les proches, le sujet est vraiment bien traité sans en faire trop. Et Adèle Exarchopoulos interprète Garance avec justesse.
Excellent scénario, hyper bien joué par les deux actrices principales, mais aussi tous les autres, même les moins connus. L'histoire tient la route. Le problème de l'alcool, surtout chez une jeune femme, est rarement abordé. Dans ce film, il y a de belles valeurs : l'amitié, l'amour, l'entraide. Une pépite qui fait du bien
Vulgarisation quasi-documentaire de l’alcoolisme, féminin ici. Pas l’alcoolisme de l’individu lambda (homme le plus souvent) complètement désocialisé et se roulant dans les caniveaux. Non, l’alcoolisme du quotidien d’une jeune femme, actrice de son état dont l’entourage professionnel commence peu à peu à se méfier et s’éloigner car lui il voit ce que l’intéressée ne veut pas voir. A savoir qu’elle en train assez rapidement de sombrer, sa vie étant déjà menacée à court terme (maladie du foie due à l’intoxication alcoolique). L’issue fatale c’est vraiment bientôt lui dira un médecin sans détour la laissant libre de faire ce qu'elle veut. Le défi pour en sortir : arrêter toute consommation d’alcool aujourd’hui, tout de suite, pas demain... Arrivera-t-elle à surpasser les tourments qu’elle entretient dans l’alcool ? 19 verres (de vin blanc) par jour ! Le spectateur qui a connu dans son entourage (ou qui sait pour lui-même) ce genre de maladie ne sera pas insensible au propos. Le scénario tracera un parallèle entre la sœur de Garance en récidive d’un cancer contre lequel elle n’a rien pu faire et Garance qui s’intoxique à dessein mais peut-être pas en conscience.
Un film tout en nuance qui aborde le problème de l’alcoolisme avec pudeur . Pas de cliché , pas de morale ….Adele Exarxchopoulos ne surjoue pas …elle est Garance , une jeune comédienne qui se perd dans l’alcool.
J’ai adoré ce film ! L’histoire, les actrices, l’émotion… tout m’a profondément touché. Les actrices sont magnifiques, et quel bonheur de voir un jeu d’actrices aussi juste, naturel et bouleversant. J’ai également beaucoup aimé la musique, notamment dans certaines scènes où elle accompagne parfaitement les émotions et donne encore plus de force aux moments importants.
Et puis il y a l’amour. L’amour sous toutes ses formes, celui qui traverse le film et qui, finalement, nous rappelle peut-être l’essentiel : l’amour, l’amour… la seule chose qui pourra nous sauver.
Un film qui fait du bien, qui émeut et qui donne envie de croire encore à la beauté des histoires humaines. J’ai vraiment adoré.
Exarchopoulos en plus d'être impossible à prononcer va devenir synonyme de daube... Vu à Cannes , je me languissais de déblatérer sur ce film qui m'avait profondément gonflé à l'époque ! Catapulté en compétition à Cannes (on ne sait pas trop pourquoi), Garance mise uniquement sur ses interprètes et l’écriture de ses dialogues car la mise en scène poet,pouet ... On y suit Adèle Exarchopoulos en actrice intermittente qui galère entre ses déménagements successifs, son instabilité professionnelle, la découverte de sa bisexualité(et allez ....) et ses bringues à répétition qui lui valent une gueule de bois permanente. En vérité, le film avance masqué (ou du moins croit le faire) : son montage elliptique, qui réduit les séquences à des fragments lacunaires accompagnés d’une voix off rétrospective, lui permet de travailler son véritable sujet sans le dévoiler tout de suite, à savoir l’alcoolisme du personnage (c'est pas moi qui ai écrit ça mais vu qu'il m'a fallu le lire 3 fois pour piger le sens , j'ai lachement copié/collé pour ne pas simplement dire qu'au bout de 45 mn ça m'avait profondément gonflé) !!). Problème : lorsque le film, au bout de quarante-cinq minutes, opère son virage avec une scène d’intervention, on a déjà compris depuis un moment où il voulait en venir !! Daube pour amateurs bobointello only.
Petard mouillé! Rien à dire sur Adèle et son jeu parfait mais l'histoire connait des invresemblances! Je ne connais pas de jeune femme dans une relation récente sans enfants ni marriage qui accepeterait une tell situation! La plupart se barre! De plus, devant son docteur qui lui annonce qu'elle risque un cancer, elle fume une cigarette électronique sans que la spécialiste que la cigarette n'est pas mieux que l'alccol! On risque des dégats du foie mais aussi des poumons! Bref, pas génial par rapport aux éloges qu'on donne au film
Thème pas évident d'une dérive alcoolique lente mais certaine, d'une vie en dents de scie entre bringues et petits boulots, le film tient en fait presque exclusivement sur ses deux interprètes féminines hors classe: et ( l'ai je bien écrit?). Le sujet de la relation lesbienne est secondaire, une simple histoire d'amour et de soutiens réciproques. Mise en scène nerveuse et inspirée.
Un film sur l’alcoolisme qui parle finalement de bien plus que d’alcoolisme.
*Grance* m’a beaucoup parlé.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le film réussit à parler de l’addiction de manière assez universelle. On pourrait presque remplacer l’alcoolisme par n’importe quelle autre addiction et le message resterait le même : la dépendance, le déni, les conséquences sur les proches et cette difficulté à sortir d’un cercle dans lequel on s’est enfermé.
L’histoire reste malgré tout assez classique et, honnêtement, je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus sombre.
Et finalement, je suis plutôt contente que ce ne soit pas le cas.
Le film ne cherche pas à devenir un drame ultra lourd ou un film d’auteur inaccessible. C’est un film tout public, assez simple dans ce qu’il raconte, mais qui reste bien réalisé et surtout très humain.
J’ai aussi beaucoup aimé tout le travail autour du réalisme.
Les personnages sont crédibles parce que leur environnement l’est aussi : les vêtements, les appartements, la manière de parler… Rien ne donne l’impression d’avoir été artificiellement ajouté pour nous rappeler qu’on regarde un film. On a simplement l’impression d’observer des gens qui pourraient réellement exister.
Et c’est justement ce qui permet de s’impliquer dans leur histoire.
Ce n’est clairement pas le genre de film que je regarde habituellement, et je n’ai pas eu un énorme coup de cœur.
Mais je peux reconnaître quand un film est juste dans ce qu’il cherche à raconter, et *Grance* l’est.
Une histoire assez classique, mais portée par une vraie justesse.
Je suis allée voir Garance sans me poser de questions parce que c était signé Jeanne Herry. Bon ..c est évidemment bien tourné, les plans parfaits, l histoire intéressante. Mais.. beaucoup de longueurs dans la première partie de l'histoire pour une seconde partie qui m a semblée "bâclée" et idyllique. Pas de rechutes ? Un arrêt brutal de l alcool sans gardes fou ? C est un sujet intéressant, le vice et la quasi permanence du verre de vin est très explicite. Les actrices magnifiques, le jeu de Sarah Giraudeau dans un soutien permanent à son amoureuse est admirable. C est d ailleurs le déclencheur du choix de vivre. Et l actrice principale sont je suis peu fan en général est absolument convainquant et touche l excellence. Les autres rôles et réactions reflètent bien la réalité et le chaos qu apporte cette maladie dans une vie. Je suis ressortie, malgré tout, pas totalement séduite ni en proie aux émotions fortes des autres films de Jeanne Herry .
On suit la vie de Garance qui est actrice et alcoolique. Cet alcoolisme a des répercussions sur sa vie personnelle et professionnelle.
Ça montre la difficulté d’en prendre conscience quand une personne à des problèmes avec l'alcool. C’était un peu éducatif de voir comment des choses simples sont en fait mal pour notre santé.
Adèle Exarchopoulos était excellente, une très bonne performance dans ce rôle de femme alcoolique qui manque de confiance en elle et l'alcool qui est son refuge.