L'Arnaqueuse
Note moyenne
2,2
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64 critiques spectateurs

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14 critiques
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6 critiques
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FaRem

10 653 abonnés 11 920 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2026
« Les plans trop faciles, ça n'existe pas. » Fanny pense avoir touché le jackpot en achetant, en viager, l'appartement d'une cancéreuse, mais son plan tombe à l'eau quand elle découvre que Massena est en pleine forme... Quand le viager est devenu populaire, on a eu plein de films sur des gens prêts à tout pour récupérer leur bien le plus rapidement possible, et Wilfried Méance décide de renverser la situation avec cette femme qui profite de l'avidité des gens pour les dépouiller. Une situation mesquine mal utilisée par le réalisateur, qui ne pousse pas Fanny dans ses retranchements. Le conflit est vite désamorcé à cause des habituels sentiments et de la bien-pensance qui empêchent cette comédie d'être incisive, y compris pour la critique sur la crise du logement à Paris ou sur la bureaucratie du pays. Les petites arnaques qui suivent sont sous développées et vite expédiées à l'image du reste. Au final, « L’Arnaqueuse » se laisse voir, même si le film s'essouffle assez vite.
Cinemadourg

932 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 avril 2026
"L'Arnaqueuse" est une petite comédie gentillette sur le thème du viager, se déroulant sur Paris et sa proche banlieue.
Bon, clairement, rien d'extrêmement drôle ici, juste quelques scènes amusantes (très bon le running gag dans les locaux de l'Assurance Maladie !) et le plaisir de voir encore à l'écran Josiane Balasko qui mine de rien a quasiment l'âge de feue Nathalie Baye...
Un film vite vu (1h22) et probablement vite oublié, voilà typiquement le genre de long-métrage qui pourra attendre d'être visionné à la TV, sans problème.
Délassant, mais assez moyennasse dans l'ensemble !
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Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 767 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mai 2026
L’Arnaqueuse condense tout ce que le divertissement populaire français peut offrir de pire : aucune histoire à raconter sinon l’évolution invraisemblable des intérêts divergents spoiler: (mettre la main sur l’appartement pour eux, récupérer l’argent pour elle)
vers des intérêts convergents spoiler: (tirer profit de la naïveté des riches)
; aucun sens de la comédie sinon l’application d’un cahier des charges peu fonctionnel qui consiste à installer par le dialogue de quelques secondes une situation, à exploiter l’outrance de ses personnages pour en tirer une chute facile ; aucune vision esthétique, la mise en scène étant réduite à l’état d’illustration avec plans au drone, panoramiques illisibles parce que trop rapides, montage charcutier soucieux d’installer un semblant de rythme. La comparaison avec Le Viager (Pierre Tchernia, 1972), qui jouait intelligemment sur le retardement du temps mimétique de la vieillesse éternelle du protagoniste interprété par Michel Serrault, achève de condamner cette production paresseuse, sans âme ni talent.
PLR
PLR

573 abonnés 1 819 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 avril 2026
L’achat en viager n’a plus de secret pour le cinéphile depuis le film éponyme de 1972 de Pierre Tchernia et René Goscinny. Le présent scénario se contentera donc d’un simple rappel du cadre juridique de ce type de contrat dans lequel l’acheteur (le nu-propriétaire) parie sur la mort prochaine du vendeur (le crédirentier) pour faire une bonne affaire immobilière. Mais le sujet ici c’est plutôt l’arnaque comme mode opératoire quasi-professionnel (puisque c’est la source de revenus mal acquis) à partir de stratagèmes, ruses, tromperies, faux-semblants. Le scénario se disperse en passant (trop) rapidement d’une péripétie à l’autre et donc de manière quelque peu brouillonne. Dans le registre comédie sociale, ça n’a pas la verve attendue. Une comédie qui n’aura rien ramené du Festival de l’Alpe d’Huez (2026), ce qui aurait pu en faire une valeur plus sûre.
lionelb30

551 abonnés 2 971 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 avril 2026
Le casting est pas mal. Voila le point positif car pour le reste , c'est raté. Quelques sourires vers la fin sinon pas drôle. Pas très rythmé et mauvais montage.
defleppard

496 abonnés 3 762 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2026
Scénario qui tient sur une page. Mise en scène du plus simple appareil. Quelques sourires. Deux étoiles et demie.
Michel C.

379 abonnés 1 858 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2026
Arnaqueuse ? Oui certainement, cette comédie réalisée par Wilfried Meance porte bien son titre. Josiane Balasko dans un rôle sans trop de surprise, tente de pousser son humour et son humeur qui n’ étonnent plus personne ! Idem pour Jean-Pascal Zadi, plutôt tête à claque – dans son tôle bien entendu – et il faut se tourner du côté de Fadily Camara ( Fanny ) ou Tiphaine Daviot ( Jessica ) pour apprécier un ton audacieux et novateur chez ces deux jeunes femmes. Bref, un divertissement juste passable….!!**
Arthur Brondy

312 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2026
Josiane Balasko dans le rôle d’une arnaqueuse redoutable et machiavélique. Elle va mener la vie dur à Fanny, une jeune femme de 30 ans, enceinte, et qui cherche à quitter la banlieue pour Paris. Elle va se laisser tenter par l’acquisition d’un bien en viager et se faire avoir. Enquête et gag vus et revus ponctue cette comédie où l’humour se fait bien trop rare.
GyzmoCA

316 abonnés 2 732 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 avril 2026
Avec L’Arnaqueuse, la comédie autour du viager semblait pourtant avoir un certain potentiel. Mais très vite, le film s’enlise dans un récit poussif et sans véritable direction.

L’histoire est décousue, les situations s’enchaînent sans logique ni rythme, et surtout… les moments vraiment drôles se font rares. Le sujet aurait pu donner lieu à une satire mordante, mais il reste ici en surface, sans jamais exploiter ses possibilités.

Josiane Balasko fait ce qu’elle peut pour apporter un peu d’énergie et de crédibilité à l’ensemble, mais même son talent ne suffit pas à sauver un scénario aussi vide et sans intérêt.

Au final, difficile de trouver de quoi s’accrocher. Une comédie qui tombe à plat du début à la fin.

Passez votre chemin.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

132 abonnés 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2026
Critique presse – L’Arnaqueuse

Avec L’Arnaqueuse, Wilfried Meance transforme une préoccupation très contemporaine — l’impossibilité de se loger correctement à Paris — en point de départ d’une comédie de confrontation. Écrit par Jean-Pascal Zadi et Michaël Souhaité, le film oppose une trentenaire enceinte rêvant simplement de prendre son indépendance à une propriétaire qui maîtrise manifestement beaucoup mieux qu’elle les règles du jeu. Une guerre de générations et de nerfs où l’immobilier devient un formidable terrain de comédie.

À 30 ans, Fanny vit toujours chez son père avec Virgil, son compagnon, dont la procrastination semble être devenue un véritable mode de vie. Avec un enfant en route, cette situation devient difficilement tenable. Lorsqu’elle découvre un appartement parisien réunissant le fantasme immobilier absolu — parquet, moulures et cheminées — une solution apparaît enfin. Seule particularité : le logement est vendu en viager.

Fanny accepte le marché en imaginant pouvoir préparer tranquillement son avenir. Mais Masséna, la propriétaire, est loin d’être la vieille dame fragile qu’elle espérait secrètement rencontrer. Plus résistante et surtout beaucoup plus rusée que prévu, elle transforme rapidement le rêve immobilier de Fanny en cauchemar.

Le scénario trouve son meilleur ressort dans cette situation moralement inconfortable. Pour obtenir l’appartement dont elle rêve, Fanny doit attendre la disparition de celle qui l’occupe encore. L’Arnaqueuse s’amuse de cette contradiction et pousse progressivement son héroïne vers des comportements qu’elle n’aurait probablement jamais imaginé adopter.

Derrière la mécanique de comédie apparaît surtout une réalité sociale immédiatement identifiable. Fanny ne cherche pas un hôtel particulier ou une vie luxueuse. Elle veut simplement un logement pour construire sa famille. La difficulté d’accéder à la propriété, les prix parisiens et la dépendance prolongée envers les parents constituent ainsi l’arrière-plan d’un récit qui grossit volontairement les situations sans perdre totalement leur ancrage dans le réel.

Fadily Camara apporte beaucoup d’énergie au personnage. Fanny possède suffisamment de mauvaise foi et d’impatience pour ne jamais devenir une héroïne trop parfaite. Ses réactions parfois excessives alimentent efficacement une escalade où chaque tentative pour reprendre l’avantage finit par provoquer une nouvelle catastrophe.

Face à elle, Josiane Balasko est évidemment dans son élément. Masséna devient rapidement bien davantage qu’un obstacle entre Fanny et son futur appartement. Derrière son âge et son apparente vulnérabilité se cache une adversaire redoutable, capable d’anticiper les coups et surtout d’en rendre quelques-uns. Le duel entre les deux femmes constitue sans surprise le véritable moteur du film.

Jean-Pascal Zadi apporte de son côté son sens du décalage à Virgil, compagnon sympathique mais désespérément peu pressé de devenir adulte. Le personnage permet au scénario d’ajouter une autre source de frustration pour Fanny : tandis qu’elle tente désespérément de construire leur avenir, l’homme qui partage sa vie semble beaucoup moins inquiet par l’urgence de la situation.

Wilfried Meance privilégie une mise en scène efficace et laisse surtout les acteurs porter la mécanique comique. Le film fonctionne particulièrement bien lorsque la confrontation entre Fanny et Masséna se transforme en concours de coups bas. L’humour devient alors volontiers cruel et la sympathie du spectateur peut passer d’un camp à l’autre.

Toutes les situations ne possèdent cependant pas la même efficacité. Le scénario force parfois l’escalade et certains rebondissements deviennent prévisibles à mesure que la guerre entre les deux femmes s’intensifie. La dimension sociale, intéressante dans la première partie, aurait également mérité d’être davantage approfondie plutôt que de céder régulièrement la place à la seule mécanique du gag.

Mais L’Arnaqueuse possède deux atouts suffisamment solides : son duo principal et une situation de départ aussi simple qu’efficace. Le viager devient finalement le révélateur d’une société où deux générations se retrouvent à défendre leur place, leur logement et leur avenir.

Sans révolutionner la comédie française, L’Arnaqueuse exploite avec efficacité les angoisses immobilières contemporaines pour construire un savoureux duel générationnel. Fadily Camara apporte son énergie à une Fanny prête à presque tout pour prendre enfin son indépendance, tandis que Josiane Balasko s’amuse visiblement dans le rôle d’une adversaire beaucoup plus coriace que prévu. Une comédie populaire parfois prévisible, mais rythmée, méchante juste ce qu’il faut et portée par un face-à-face qui fonctionne.
Roger D
Roger D

116 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2026
Une comédie avec Josiane Balasko cela ne refuse pas faut le reconnaître et même si on s'attend pas à un chef d'oeuvre, on s'attend un passer un moment agréable. Bon et bien ce fut le cas dans son ensemble même si le film oscille entre la comédie et le "drame" et ne va pas assez franchement dans la comédie quand elle décide de vouloir l'éliminer pour pouvoir récupérer son du. Ce passage dur que trop peu et rentre dans le rang du film sympa mais sans plus.
NOTE : 5/10
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 679 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mai 2026
Du grand n’importe quoi

C’est le 3ème long-métrage de Wilfried Meance. Le moins qu’on puisse dire c’est que les deux 1ers n’avaient pas révolutionné la comédie française. Car si, Plus si affinités était plutôt sympa, on ne peut pas en dire autant de Jumeaux mais pas trop… rien que le titre… Donc, voilà ces nouvelles 82 minutes – un quasi court-métrage dans le cinéma d’aujourd’hui. Fanny, 30 ans, enceinte, n’en peut plus de vivre chez son père avec Virgil, son compagnon, champion de la procrastination. Alors quand elle tombe sur une offre en or : un appartement « parquet, moulures, cheminées » en viager dans Paris, elle fonce tête baissée. Mais Masséna, la vendeuse, est tout sauf mourante… Bien décidée à récupérer les clés de sa nouvelle vie, Fanny s’engage dans une guerre sans pitié contre l’arnaqueuse professionnelle. N’est pas Pierre Tchernia qui veut ! Faut dire qu’avec son scénario co-écrit avec Goscinny et sa pléiade d’acteurs – Serrault en tête -, ce film de 1972 reste le must de la comédie qui parle de viager. Ici, c’est plutôt une ode au grand vide. Sidéral !
Ce film minuscule est revenu bredouille de l’Alpe d’Huez… On comprend pourquoi. Sa seule qualité est d’être très court. On est toujours désemparé quand il faut parler de ce type de films, tant ils sont médiocres. Rien à sauver du naufrage même pas le casting. La vulgarité de l’ensemble est assez affligeant et, en plu, pour couronner le tout, le scénario est truffé de clichés, d’erreurs monumentales – surtout en ce qui concerne le viager en lui-même -, et d’invraisemblances énormissimes. Ce n’est pas parce qu’on écrit une comédie qu’on doit écrire n’importe quoi et, par conséquent, se moquer du public – potentiel -, qui ira voir ce nanar. Ce moment de non-cinéma condense tout ce que le divertissement populaire français peut offrir de pire. Aucun sens de la comédie sinon l’application d’un cahier des charges qui consiste à installer par un dialogue de quelques secondes une situation, à exploiter l’outrance de ses personnages pour en tirer une chute facile ; aucune vision esthétique, la mise en scène étant réduite à l’état d’illustration avec plans au drone, panoramiques illisibles parce que trop rapides, montage brouillon qui fait tente en vain d’installer un semblant de rythme. Sans âme, ni talent.
Fadily Camara aurait pu être une bonne découverte si elle avait eu quelque chose de consistant à défendre. Josiane Balasko, égale à elle-même, fait du Balasko mais en moins bien que d’habitude. Jean-Pascal Zadi, Tiphaine Daviot, Bertrand Usclat, Pablo Pauly, Amaury de Crayencourt, Denis Mpunga, et la participation d’Henri Guybet - 89 ans -dans le rôle d’un notaire libidineux particulièrement antipathique, complètent le tableau de portraits de personnages tous plus désagréables les uns que les autres. La comédie italienne des grandes années savait faire rire avec ce type de silhouettes. Ici, on ne rit jamais, on grince des dents. Le pire, c’est qu’on n’est même pas surpris.
Mla
Mla

40 abonnés 589 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2026
C'est dur très dur à critiquer tellement c'est mauvais , on rigole pas une seule fois du film. On se demande qui se fait vraiment arnaquer dans l'histoire.
The CritizMan
The CritizMan

70 abonnés 376 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2026
Franchement, c’est sympa, mais faut pas en attendre beaucoup plus. L’Arnaqueuse reste une petite comédie qui fait le taf sans jamais vraiment décoller.

Le vrai point positif, c’est que on rigole pas mal. Il y a quelques situations qui fonctionnent bien, des dialogues efficaces, et un rythme qui évite de trop s’ennuyer. Tu sens que le film veut avant tout divertir, sans prise de tête, et sur ça, il remplit son contrat.

Mais à côté de ça, ça reste assez classique. Le scénario ne surprend pas vraiment, les ficelles sont visibles, et on aurait aimé que ça pousse un peu plus loin, que ce soit dans l’écriture ou dans les personnages.

En résumé : un film léger, qui se regarde sans effort, avec quelques bons moments, mais qui manque clairement d’ambition pour vraiment marquer.
khesanh76
khesanh76

40 abonnés 381 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
C'est une petite comédie sans prétention, mais qui fait mouche. On aborde le problème du viager dans les beaux quartiers et les problèmes de surpopulation dans les banlieues, le tout sans victimisation.
Le scénario est assez bien vu et original.
On découvre aussi Fadily Camara, qui est joue le rôle de la victime avant de prendre son destin en mains.
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