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Scénario est très très faible.
La fin est digne de la faiblesse du scénario : elle s’essouffle.
J’ai dû passer sur trop d’invraisemblances pour parvenir à essayer de croire à cette comédie (car j’ai quand même souri deux ou trois fois).
En conclusion, il n’y a eu que certains lieux de tournage qui m’ont séduit.
La fin est digne de la faiblesse du scénario : elle s’essouffle.
J’ai dû passer sur trop d’invraisemblances pour parvenir à essayer de croire à cette comédie (car j’ai quand même souri deux ou trois fois).
En conclusion, il n’y a eu que certains lieux de tournage qui m’ont séduit.
Gentille comédie, dans laquelle actrices et acteurs ont semblé bien s'amuser durant le tournage...
Si on reste dans le référentiel de la comédie française, on est bien dans le ton.
Bien sûr, les ficelles sont un peu grosses, et le film ne risque pas d'inspirer de vrais escrocs !
Mais c'est enlevé, avec des situations burlesques, des personnages caricaturaux, on est là devant un divertissement, sans plus.
Pour autant, s'il y a caricature, le fond des personnages peut se retrouver aisément dans l'entourage de chacun ou dans l'exhibition quotidienne de faits réels dans les médias.
A ce titre, ce film n'est pas aussi anodin qu'il le paraît, et parvient à dénoncer divers excès ou aberrations, hélas bien réels dans la vraie vie.
C'est pourquoi, à bien le visionner et à y réfléchir, ce film n'est "pas mal " !
Si on reste dans le référentiel de la comédie française, on est bien dans le ton.
Bien sûr, les ficelles sont un peu grosses, et le film ne risque pas d'inspirer de vrais escrocs !
Mais c'est enlevé, avec des situations burlesques, des personnages caricaturaux, on est là devant un divertissement, sans plus.
Pour autant, s'il y a caricature, le fond des personnages peut se retrouver aisément dans l'entourage de chacun ou dans l'exhibition quotidienne de faits réels dans les médias.
A ce titre, ce film n'est pas aussi anodin qu'il le paraît, et parvient à dénoncer divers excès ou aberrations, hélas bien réels dans la vraie vie.
C'est pourquoi, à bien le visionner et à y réfléchir, ce film n'est "pas mal " !
C'est dur très dur à critiquer tellement c'est mauvais , on rigole pas une seule fois du film. On se demande qui se fait vraiment arnaquer dans l'histoire.
Film sympas , une comedie de Jean-Pascal Zadi legere et amusante ... En revanche c'est surprenant de voir Fadili Camara parler correctement et pas en mode racaille comme dans Lol sans wesh ou autre juste belle maitrise de la langue de Molière ...
Film très rigolo Tatiana 藍藍 franchement qu'elle perle jean pascal zadie et son humour nonchalant incroyable
Critique presse – L’Arnaqueuse
Avec L’Arnaqueuse, Wilfried Meance transforme une préoccupation très contemporaine — l’impossibilité de se loger correctement à Paris — en point de départ d’une comédie de confrontation. Écrit par Jean-Pascal Zadi et Michaël Souhaité, le film oppose une trentenaire enceinte rêvant simplement de prendre son indépendance à une propriétaire qui maîtrise manifestement beaucoup mieux qu’elle les règles du jeu. Une guerre de générations et de nerfs où l’immobilier devient un formidable terrain de comédie.
À 30 ans, Fanny vit toujours chez son père avec Virgil, son compagnon, dont la procrastination semble être devenue un véritable mode de vie. Avec un enfant en route, cette situation devient difficilement tenable. Lorsqu’elle découvre un appartement parisien réunissant le fantasme immobilier absolu — parquet, moulures et cheminées — une solution apparaît enfin. Seule particularité : le logement est vendu en viager.
Fanny accepte le marché en imaginant pouvoir préparer tranquillement son avenir. Mais Masséna, la propriétaire, est loin d’être la vieille dame fragile qu’elle espérait secrètement rencontrer. Plus résistante et surtout beaucoup plus rusée que prévu, elle transforme rapidement le rêve immobilier de Fanny en cauchemar.
Le scénario trouve son meilleur ressort dans cette situation moralement inconfortable. Pour obtenir l’appartement dont elle rêve, Fanny doit attendre la disparition de celle qui l’occupe encore. L’Arnaqueuse s’amuse de cette contradiction et pousse progressivement son héroïne vers des comportements qu’elle n’aurait probablement jamais imaginé adopter.
Derrière la mécanique de comédie apparaît surtout une réalité sociale immédiatement identifiable. Fanny ne cherche pas un hôtel particulier ou une vie luxueuse. Elle veut simplement un logement pour construire sa famille. La difficulté d’accéder à la propriété, les prix parisiens et la dépendance prolongée envers les parents constituent ainsi l’arrière-plan d’un récit qui grossit volontairement les situations sans perdre totalement leur ancrage dans le réel.
Fadily Camara apporte beaucoup d’énergie au personnage. Fanny possède suffisamment de mauvaise foi et d’impatience pour ne jamais devenir une héroïne trop parfaite. Ses réactions parfois excessives alimentent efficacement une escalade où chaque tentative pour reprendre l’avantage finit par provoquer une nouvelle catastrophe.
Face à elle, Josiane Balasko est évidemment dans son élément. Masséna devient rapidement bien davantage qu’un obstacle entre Fanny et son futur appartement. Derrière son âge et son apparente vulnérabilité se cache une adversaire redoutable, capable d’anticiper les coups et surtout d’en rendre quelques-uns. Le duel entre les deux femmes constitue sans surprise le véritable moteur du film.
Jean-Pascal Zadi apporte de son côté son sens du décalage à Virgil, compagnon sympathique mais désespérément peu pressé de devenir adulte. Le personnage permet au scénario d’ajouter une autre source de frustration pour Fanny : tandis qu’elle tente désespérément de construire leur avenir, l’homme qui partage sa vie semble beaucoup moins inquiet par l’urgence de la situation.
Wilfried Meance privilégie une mise en scène efficace et laisse surtout les acteurs porter la mécanique comique. Le film fonctionne particulièrement bien lorsque la confrontation entre Fanny et Masséna se transforme en concours de coups bas. L’humour devient alors volontiers cruel et la sympathie du spectateur peut passer d’un camp à l’autre.
Toutes les situations ne possèdent cependant pas la même efficacité. Le scénario force parfois l’escalade et certains rebondissements deviennent prévisibles à mesure que la guerre entre les deux femmes s’intensifie. La dimension sociale, intéressante dans la première partie, aurait également mérité d’être davantage approfondie plutôt que de céder régulièrement la place à la seule mécanique du gag.
Mais L’Arnaqueuse possède deux atouts suffisamment solides : son duo principal et une situation de départ aussi simple qu’efficace. Le viager devient finalement le révélateur d’une société où deux générations se retrouvent à défendre leur place, leur logement et leur avenir.
Sans révolutionner la comédie française, L’Arnaqueuse exploite avec efficacité les angoisses immobilières contemporaines pour construire un savoureux duel générationnel. Fadily Camara apporte son énergie à une Fanny prête à presque tout pour prendre enfin son indépendance, tandis que Josiane Balasko s’amuse visiblement dans le rôle d’une adversaire beaucoup plus coriace que prévu. Une comédie populaire parfois prévisible, mais rythmée, méchante juste ce qu’il faut et portée par un face-à-face qui fonctionne.
Avec L’Arnaqueuse, Wilfried Meance transforme une préoccupation très contemporaine — l’impossibilité de se loger correctement à Paris — en point de départ d’une comédie de confrontation. Écrit par Jean-Pascal Zadi et Michaël Souhaité, le film oppose une trentenaire enceinte rêvant simplement de prendre son indépendance à une propriétaire qui maîtrise manifestement beaucoup mieux qu’elle les règles du jeu. Une guerre de générations et de nerfs où l’immobilier devient un formidable terrain de comédie.
À 30 ans, Fanny vit toujours chez son père avec Virgil, son compagnon, dont la procrastination semble être devenue un véritable mode de vie. Avec un enfant en route, cette situation devient difficilement tenable. Lorsqu’elle découvre un appartement parisien réunissant le fantasme immobilier absolu — parquet, moulures et cheminées — une solution apparaît enfin. Seule particularité : le logement est vendu en viager.
Fanny accepte le marché en imaginant pouvoir préparer tranquillement son avenir. Mais Masséna, la propriétaire, est loin d’être la vieille dame fragile qu’elle espérait secrètement rencontrer. Plus résistante et surtout beaucoup plus rusée que prévu, elle transforme rapidement le rêve immobilier de Fanny en cauchemar.
Le scénario trouve son meilleur ressort dans cette situation moralement inconfortable. Pour obtenir l’appartement dont elle rêve, Fanny doit attendre la disparition de celle qui l’occupe encore. L’Arnaqueuse s’amuse de cette contradiction et pousse progressivement son héroïne vers des comportements qu’elle n’aurait probablement jamais imaginé adopter.
Derrière la mécanique de comédie apparaît surtout une réalité sociale immédiatement identifiable. Fanny ne cherche pas un hôtel particulier ou une vie luxueuse. Elle veut simplement un logement pour construire sa famille. La difficulté d’accéder à la propriété, les prix parisiens et la dépendance prolongée envers les parents constituent ainsi l’arrière-plan d’un récit qui grossit volontairement les situations sans perdre totalement leur ancrage dans le réel.
Fadily Camara apporte beaucoup d’énergie au personnage. Fanny possède suffisamment de mauvaise foi et d’impatience pour ne jamais devenir une héroïne trop parfaite. Ses réactions parfois excessives alimentent efficacement une escalade où chaque tentative pour reprendre l’avantage finit par provoquer une nouvelle catastrophe.
Face à elle, Josiane Balasko est évidemment dans son élément. Masséna devient rapidement bien davantage qu’un obstacle entre Fanny et son futur appartement. Derrière son âge et son apparente vulnérabilité se cache une adversaire redoutable, capable d’anticiper les coups et surtout d’en rendre quelques-uns. Le duel entre les deux femmes constitue sans surprise le véritable moteur du film.
Jean-Pascal Zadi apporte de son côté son sens du décalage à Virgil, compagnon sympathique mais désespérément peu pressé de devenir adulte. Le personnage permet au scénario d’ajouter une autre source de frustration pour Fanny : tandis qu’elle tente désespérément de construire leur avenir, l’homme qui partage sa vie semble beaucoup moins inquiet par l’urgence de la situation.
Wilfried Meance privilégie une mise en scène efficace et laisse surtout les acteurs porter la mécanique comique. Le film fonctionne particulièrement bien lorsque la confrontation entre Fanny et Masséna se transforme en concours de coups bas. L’humour devient alors volontiers cruel et la sympathie du spectateur peut passer d’un camp à l’autre.
Toutes les situations ne possèdent cependant pas la même efficacité. Le scénario force parfois l’escalade et certains rebondissements deviennent prévisibles à mesure que la guerre entre les deux femmes s’intensifie. La dimension sociale, intéressante dans la première partie, aurait également mérité d’être davantage approfondie plutôt que de céder régulièrement la place à la seule mécanique du gag.
Mais L’Arnaqueuse possède deux atouts suffisamment solides : son duo principal et une situation de départ aussi simple qu’efficace. Le viager devient finalement le révélateur d’une société où deux générations se retrouvent à défendre leur place, leur logement et leur avenir.
Sans révolutionner la comédie française, L’Arnaqueuse exploite avec efficacité les angoisses immobilières contemporaines pour construire un savoureux duel générationnel. Fadily Camara apporte son énergie à une Fanny prête à presque tout pour prendre enfin son indépendance, tandis que Josiane Balasko s’amuse visiblement dans le rôle d’une adversaire beaucoup plus coriace que prévu. Une comédie populaire parfois prévisible, mais rythmée, méchante juste ce qu’il faut et portée par un face-à-face qui fonctionne.
Une belle comédie. Honnêtement, je ne m'attendais pas à ça.
Fanny, 30 ans, enceinte, n'en peut plus de vivre chez le père de son compagnon Virgil, champion de la procrastination. Quand elle tombe sur une offre en or, un appartement parisien "parquet, moulures, cheminées" vendu en viager, elle fonce tête baissée. Mais Madame Masséna, la vendeuse, est tout sauf mourante... Bien décidée à récupérer les clés de sa nouvelle vie, Fanny s'engage dans une guerre sans pitié contre l'arnaqueuse professionnelle.
Les acteurs sont bons, portés par une très belle complicité entre Fadily Camara, son père, Jean-Pascal Zadi, et Josiane Balasko. Camara et Zadi fonctionnent bien en couple, tandis que Camara et Balasko forment un duo redoutable, chacune dans son registre. Même en second rôle, Tiphaine Daviot s'en sort très bien.
Le retournement de situation est bien amené, et peut même surprendre. Un excellent divertissement, qui remplit pleinement son rôle. Un film qui pourrait presque être annonciateur d'une suite.
Fanny, 30 ans, enceinte, n'en peut plus de vivre chez le père de son compagnon Virgil, champion de la procrastination. Quand elle tombe sur une offre en or, un appartement parisien "parquet, moulures, cheminées" vendu en viager, elle fonce tête baissée. Mais Madame Masséna, la vendeuse, est tout sauf mourante... Bien décidée à récupérer les clés de sa nouvelle vie, Fanny s'engage dans une guerre sans pitié contre l'arnaqueuse professionnelle.
Les acteurs sont bons, portés par une très belle complicité entre Fadily Camara, son père, Jean-Pascal Zadi, et Josiane Balasko. Camara et Zadi fonctionnent bien en couple, tandis que Camara et Balasko forment un duo redoutable, chacune dans son registre. Même en second rôle, Tiphaine Daviot s'en sort très bien.
Le retournement de situation est bien amené, et peut même surprendre. Un excellent divertissement, qui remplit pleinement son rôle. Un film qui pourrait presque être annonciateur d'une suite.
Bonne petite comédie à la française. Chacun est très juste dans son rôle, avec assez de rythme pour ne jamais s’ennuyer. Une note “pas mal” me paraîtrait amplement justifiée ; je ne comprends pas ce 2,2. Et Josiane Balasko, comme toujours : je t’aime.
tres bon film bien ecrit bon acteurs. Je recommande franchement ! j'ai passé un bon moment et je ne me suis pas ennuyé pendant toute la duree du film. Des rebondissement, un scenario intelligent. Du bon cinema francais
« Les plans trop faciles, ça n'existe pas. » Fanny pense avoir touché le jackpot en achetant, en viager, l'appartement d'une cancéreuse, mais son plan tombe à l'eau quand elle découvre que Massena est en pleine forme... Quand le viager est devenu populaire, on a eu plein de films sur des gens prêts à tout pour récupérer leur bien le plus rapidement possible, et Wilfried Méance décide de renverser la situation avec cette femme qui profite de l'avidité des gens pour les dépouiller. Une situation mesquine mal utilisée par le réalisateur, qui ne pousse pas Fanny dans ses retranchements. Le conflit est vite désamorcé à cause des habituels sentiments et de la bien-pensance qui empêchent cette comédie d'être incisive, y compris pour la critique sur la crise du logement à Paris ou sur la bureaucratie du pays. Les petites arnaques qui suivent sont sous développées et vite expédiées à l'image du reste. Au final, « L’Arnaqueuse » se laisse voir, même si le film s'essouffle assez vite.
Une "gentille" comédie portée par de très bons acteurs. Certaines situations sont certes rocambolesques mais on s'attache finalement à Massena. A regarder en famille
Un bon casting avec pour certains dans des rôles trop attendus
Toujours un plaisir de voir Josiane Balasko
Toujours un plaisir de voir Josiane Balasko
Ok, ça passe... "L'Arnaqueuse" est une comédie française qui te fait regarder les annonces immobilières avec pas mal de méfiance... Tout commence lorsque Fanny, enceinte et épuisée de vivre chez son père avec Virgil, champion olympique de la procrastination en pantoufles, croit enfin décrocher le jackpot avec un appartement parisien en viager. Parquet, moulures, cheminées... le rêve absolu.
Scénario qui tient sur une page. Mise en scène du plus simple appareil. Quelques sourires. Deux étoiles et demie.
Du grand JOSIANE ! Frais, ça change, j'ai adoré et il mérite un meilleur accueil !
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