Note moyenne
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Pour celles et ceux qui connaissent le film « Le Viager », ce long métrage n’est pas un remake, mais une autre manière d’aborder le sujet en comédie humoristique. Bien que le potentiel soit là, Il y a quelques lourdeurs, Quelques pâleurs. Le film reste drôle, mais on pouvait s’attendre à mieux et on se retrouve avec un film un peu bancal. . Je mets de même 3 étoiles pour quelques scènes drôles, mais mal structurées.
Une comédie légère portée par son casting. Josiane Balasko, Jean-Pascal Zadi et Fadily Camara apportent chacun leur énergie et leur sensibilité.
Mais c'est pas mon style de comédie, pas mon style d'humour.
Mais c'est pas mon style de comédie, pas mon style d'humour.
J'ai passé un bon moment, surtout d'aller voir fadily camara. elle deviendra une grande actrice avec un film sur mesure avec une intensité dramatique. ce film ne montre pas son potentiel mais a le mérite de la mettre à l'écran
Du grand n’importe quoi
C’est le 3ème long-métrage de Wilfried Meance. Le moins qu’on puisse dire c’est que les deux 1ers n’avaient pas révolutionné la comédie française. Car si, Plus si affinités était plutôt sympa, on ne peut pas en dire autant de Jumeaux mais pas trop… rien que le titre… Donc, voilà ces nouvelles 82 minutes – un quasi court-métrage dans le cinéma d’aujourd’hui. Fanny, 30 ans, enceinte, n’en peut plus de vivre chez son père avec Virgil, son compagnon, champion de la procrastination. Alors quand elle tombe sur une offre en or : un appartement « parquet, moulures, cheminées » en viager dans Paris, elle fonce tête baissée. Mais Masséna, la vendeuse, est tout sauf mourante… Bien décidée à récupérer les clés de sa nouvelle vie, Fanny s’engage dans une guerre sans pitié contre l’arnaqueuse professionnelle. N’est pas Pierre Tchernia qui veut ! Faut dire qu’avec son scénario co-écrit avec Goscinny et sa pléiade d’acteurs – Serrault en tête -, ce film de 1972 reste le must de la comédie qui parle de viager. Ici, c’est plutôt une ode au grand vide. Sidéral !
Ce film minuscule est revenu bredouille de l’Alpe d’Huez… On comprend pourquoi. Sa seule qualité est d’être très court. On est toujours désemparé quand il faut parler de ce type de films, tant ils sont médiocres. Rien à sauver du naufrage même pas le casting. La vulgarité de l’ensemble est assez affligeant et, en plu, pour couronner le tout, le scénario est truffé de clichés, d’erreurs monumentales – surtout en ce qui concerne le viager en lui-même -, et d’invraisemblances énormissimes. Ce n’est pas parce qu’on écrit une comédie qu’on doit écrire n’importe quoi et, par conséquent, se moquer du public – potentiel -, qui ira voir ce nanar. Ce moment de non-cinéma condense tout ce que le divertissement populaire français peut offrir de pire. Aucun sens de la comédie sinon l’application d’un cahier des charges qui consiste à installer par un dialogue de quelques secondes une situation, à exploiter l’outrance de ses personnages pour en tirer une chute facile ; aucune vision esthétique, la mise en scène étant réduite à l’état d’illustration avec plans au drone, panoramiques illisibles parce que trop rapides, montage brouillon qui fait tente en vain d’installer un semblant de rythme. Sans âme, ni talent.
Fadily Camara aurait pu être une bonne découverte si elle avait eu quelque chose de consistant à défendre. Josiane Balasko, égale à elle-même, fait du Balasko mais en moins bien que d’habitude. Jean-Pascal Zadi, Tiphaine Daviot, Bertrand Usclat, Pablo Pauly, Amaury de Crayencourt, Denis Mpunga, et la participation d’Henri Guybet - 89 ans -dans le rôle d’un notaire libidineux particulièrement antipathique, complètent le tableau de portraits de personnages tous plus désagréables les uns que les autres. La comédie italienne des grandes années savait faire rire avec ce type de silhouettes. Ici, on ne rit jamais, on grince des dents. Le pire, c’est qu’on n’est même pas surpris.
C’est le 3ème long-métrage de Wilfried Meance. Le moins qu’on puisse dire c’est que les deux 1ers n’avaient pas révolutionné la comédie française. Car si, Plus si affinités était plutôt sympa, on ne peut pas en dire autant de Jumeaux mais pas trop… rien que le titre… Donc, voilà ces nouvelles 82 minutes – un quasi court-métrage dans le cinéma d’aujourd’hui. Fanny, 30 ans, enceinte, n’en peut plus de vivre chez son père avec Virgil, son compagnon, champion de la procrastination. Alors quand elle tombe sur une offre en or : un appartement « parquet, moulures, cheminées » en viager dans Paris, elle fonce tête baissée. Mais Masséna, la vendeuse, est tout sauf mourante… Bien décidée à récupérer les clés de sa nouvelle vie, Fanny s’engage dans une guerre sans pitié contre l’arnaqueuse professionnelle. N’est pas Pierre Tchernia qui veut ! Faut dire qu’avec son scénario co-écrit avec Goscinny et sa pléiade d’acteurs – Serrault en tête -, ce film de 1972 reste le must de la comédie qui parle de viager. Ici, c’est plutôt une ode au grand vide. Sidéral !
Ce film minuscule est revenu bredouille de l’Alpe d’Huez… On comprend pourquoi. Sa seule qualité est d’être très court. On est toujours désemparé quand il faut parler de ce type de films, tant ils sont médiocres. Rien à sauver du naufrage même pas le casting. La vulgarité de l’ensemble est assez affligeant et, en plu, pour couronner le tout, le scénario est truffé de clichés, d’erreurs monumentales – surtout en ce qui concerne le viager en lui-même -, et d’invraisemblances énormissimes. Ce n’est pas parce qu’on écrit une comédie qu’on doit écrire n’importe quoi et, par conséquent, se moquer du public – potentiel -, qui ira voir ce nanar. Ce moment de non-cinéma condense tout ce que le divertissement populaire français peut offrir de pire. Aucun sens de la comédie sinon l’application d’un cahier des charges qui consiste à installer par un dialogue de quelques secondes une situation, à exploiter l’outrance de ses personnages pour en tirer une chute facile ; aucune vision esthétique, la mise en scène étant réduite à l’état d’illustration avec plans au drone, panoramiques illisibles parce que trop rapides, montage brouillon qui fait tente en vain d’installer un semblant de rythme. Sans âme, ni talent.
Fadily Camara aurait pu être une bonne découverte si elle avait eu quelque chose de consistant à défendre. Josiane Balasko, égale à elle-même, fait du Balasko mais en moins bien que d’habitude. Jean-Pascal Zadi, Tiphaine Daviot, Bertrand Usclat, Pablo Pauly, Amaury de Crayencourt, Denis Mpunga, et la participation d’Henri Guybet - 89 ans -dans le rôle d’un notaire libidineux particulièrement antipathique, complètent le tableau de portraits de personnages tous plus désagréables les uns que les autres. La comédie italienne des grandes années savait faire rire avec ce type de silhouettes. Ici, on ne rit jamais, on grince des dents. Le pire, c’est qu’on n’est même pas surpris.
Josiane Balasko dans le rôle d’une arnaqueuse redoutable et machiavélique. Elle va mener la vie dur à Fanny, une jeune femme de 30 ans, enceinte, et qui cherche à quitter la banlieue pour Paris. Elle va se laisser tenter par l’acquisition d’un bien en viager et se faire avoir. Enquête et gag vus et revus ponctue cette comédie où l’humour se fait bien trop rare.
L’Arnaqueuse condense tout ce que le divertissement populaire français peut offrir de pire : aucune histoire à raconter sinon l’évolution invraisemblable des intérêts divergents
spoiler:
(mettre la main sur l’appartement pour eux, récupérer l’argent pour elle)
vers des intérêts convergents spoiler: (tirer profit de la naïveté des riches)
; aucun sens de la comédie sinon l’application d’un cahier des charges peu fonctionnel qui consiste à installer par le dialogue de quelques secondes une situation, à exploiter l’outrance de ses personnages pour en tirer une chute facile ; aucune vision esthétique, la mise en scène étant réduite à l’état d’illustration avec plans au drone, panoramiques illisibles parce que trop rapides, montage charcutier soucieux d’installer un semblant de rythme. La comparaison avec Le Viager (Pierre Tchernia, 1972), qui jouait intelligemment sur le retardement du temps mimétique de la vieillesse éternelle du protagoniste interprété par Michel Serrault, achève de condamner cette production paresseuse, sans âme ni talent.
vers des intérêts convergents spoiler: (tirer profit de la naïveté des riches)
; aucun sens de la comédie sinon l’application d’un cahier des charges peu fonctionnel qui consiste à installer par le dialogue de quelques secondes une situation, à exploiter l’outrance de ses personnages pour en tirer une chute facile ; aucune vision esthétique, la mise en scène étant réduite à l’état d’illustration avec plans au drone, panoramiques illisibles parce que trop rapides, montage charcutier soucieux d’installer un semblant de rythme. La comparaison avec Le Viager (Pierre Tchernia, 1972), qui jouait intelligemment sur le retardement du temps mimétique de la vieillesse éternelle du protagoniste interprété par Michel Serrault, achève de condamner cette production paresseuse, sans âme ni talent.
j'ai adoré ! Vrament un super moment, Josiane et toute la team, on a bien rigolé ! Je recommande, du cinéma comme on l'aime !
C'est une petite comédie sans prétention, mais qui fait mouche. On aborde le problème du viager dans les beaux quartiers et les problèmes de surpopulation dans les banlieues, le tout sans victimisation.
Le scénario est assez bien vu et original.
On découvre aussi Fadily Camara, qui est joue le rôle de la victime avant de prendre son destin en mains.
Le scénario est assez bien vu et original.
On découvre aussi Fadily Camara, qui est joue le rôle de la victime avant de prendre son destin en mains.
Un film avec Josiane BALASKO , une bonne marade sans chichi qui fait du bien. Fadily CAMARA surprenante. Par ces temps qui courent, une petite évasion intéressante. À voir
Affligeant. On attend que ça décolle mais en vain. C'est lourd, pas drôle, un scénario téléphoné sans aucune surprise. Quelle misère. Trés peu de monde dans la salle, 2 couples sont sortis avant la fin. Je déconseille fortement.
Une comédie avec Josiane Balasko cela ne refuse pas faut le reconnaître et même si on s'attend pas à un chef d'oeuvre, on s'attend un passer un moment agréable. Bon et bien ce fut le cas dans son ensemble même si le film oscille entre la comédie et le "drame" et ne va pas assez franchement dans la comédie quand elle décide de vouloir l'éliminer pour pouvoir récupérer son du. Ce passage dur que trop peu et rentre dans le rang du film sympa mais sans plus.
NOTE : 5/10
NOTE : 5/10
Franchement, je ne m'attendais pas à autant rire, et je n'étais pas la seule dans ce cas.
Scénario bien écrit, réalisé et joué par tous, qui donne un film drôle et enlevé.
Josiane Balasko dans le rôle de l'arnaqueuse au viager est exceptionnelle de cynisme. On en redemande !
Pas de temps morts.
C'est très drôle.
Je recommande.
Scénario bien écrit, réalisé et joué par tous, qui donne un film drôle et enlevé.
Josiane Balasko dans le rôle de l'arnaqueuse au viager est exceptionnelle de cynisme. On en redemande !
Pas de temps morts.
C'est très drôle.
Je recommande.
Déception. Josiane Balasko est la seule à jouer le jeu, elle est bien seule, on se demande ce qu'elle est venue faire dans cette galère
On va être clair : l'Arnaqueuse coche quasiment toutes les cases du film raté.
Dès le départ, ça sent le projet monté sans vraie vision. Le scénario est d’une paresse affligeante : prévisible, mal construit, sans rythme. Les scènes s’enchaînent sans logique, les situations tombent à plat, et on n’a jamais ce petit moment où ça décolle. On dirait un téléfilm étiré artificiellement, sans idée forte derrière.
Josiane Balasko fait ce qu’elle peut, mais elle est coincée dans un rôle caricatural, sans profondeur. Et Jean-Pascal Zadi… c’est franchement difficile à défendre : jeu approximatif, timing comique raté, personnage mal écrit. Il enchaîne les prestations faibles, et ici ça confirme surtout qu’il ne suffit pas d’être omniprésent pour être convaincant.
L’humour ? Quasi inexistant. Blagues lourdes, répétitives, souvent gênantes. Le film force, insiste, mais ne fait jamais mouche. On a plus envie de regarder sa montre que de rire.
Et derrière tout ça, il y a ce sentiment agaçant d’un système qui tourne en roue libre. Quand on voit un résultat pareil, difficile de ne pas penser au financement via le Centre national du cinéma et de l'image animée : de l’argent public — donc le nôtre — qui part dans des projets sans exigence, sans originalité, sans ambition. Ça donne vraiment l’impression que certains films existent juste parce qu’ils cochent les bonnes cases, pas parce qu’ils méritent d’être faits.
Au final :
scénario vide et paresseux
humour lourd et inefficace
casting mal exploité
aucune personnalité
symbole d’un système qui finance parfois n’importe quoi
Un film inutile, oubliable dès le générique de fin… et franchement agaçant quand on pense aux moyens engagés.
Dès le départ, ça sent le projet monté sans vraie vision. Le scénario est d’une paresse affligeante : prévisible, mal construit, sans rythme. Les scènes s’enchaînent sans logique, les situations tombent à plat, et on n’a jamais ce petit moment où ça décolle. On dirait un téléfilm étiré artificiellement, sans idée forte derrière.
Josiane Balasko fait ce qu’elle peut, mais elle est coincée dans un rôle caricatural, sans profondeur. Et Jean-Pascal Zadi… c’est franchement difficile à défendre : jeu approximatif, timing comique raté, personnage mal écrit. Il enchaîne les prestations faibles, et ici ça confirme surtout qu’il ne suffit pas d’être omniprésent pour être convaincant.
L’humour ? Quasi inexistant. Blagues lourdes, répétitives, souvent gênantes. Le film force, insiste, mais ne fait jamais mouche. On a plus envie de regarder sa montre que de rire.
Et derrière tout ça, il y a ce sentiment agaçant d’un système qui tourne en roue libre. Quand on voit un résultat pareil, difficile de ne pas penser au financement via le Centre national du cinéma et de l'image animée : de l’argent public — donc le nôtre — qui part dans des projets sans exigence, sans originalité, sans ambition. Ça donne vraiment l’impression que certains films existent juste parce qu’ils cochent les bonnes cases, pas parce qu’ils méritent d’être faits.
Au final :
scénario vide et paresseux
humour lourd et inefficace
casting mal exploité
aucune personnalité
symbole d’un système qui finance parfois n’importe quoi
Un film inutile, oubliable dès le générique de fin… et franchement agaçant quand on pense aux moyens engagés.
Avec L’Arnaqueuse, la comédie autour du viager semblait pourtant avoir un certain potentiel. Mais très vite, le film s’enlise dans un récit poussif et sans véritable direction.
L’histoire est décousue, les situations s’enchaînent sans logique ni rythme, et surtout… les moments vraiment drôles se font rares. Le sujet aurait pu donner lieu à une satire mordante, mais il reste ici en surface, sans jamais exploiter ses possibilités.
Josiane Balasko fait ce qu’elle peut pour apporter un peu d’énergie et de crédibilité à l’ensemble, mais même son talent ne suffit pas à sauver un scénario aussi vide et sans intérêt.
Au final, difficile de trouver de quoi s’accrocher. Une comédie qui tombe à plat du début à la fin.
Passez votre chemin.
L’histoire est décousue, les situations s’enchaînent sans logique ni rythme, et surtout… les moments vraiment drôles se font rares. Le sujet aurait pu donner lieu à une satire mordante, mais il reste ici en surface, sans jamais exploiter ses possibilités.
Josiane Balasko fait ce qu’elle peut pour apporter un peu d’énergie et de crédibilité à l’ensemble, mais même son talent ne suffit pas à sauver un scénario aussi vide et sans intérêt.
Au final, difficile de trouver de quoi s’accrocher. Une comédie qui tombe à plat du début à la fin.
Passez votre chemin.
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