Obsession
Note moyenne
3,9
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423 critiques spectateurs

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133 critiques
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34 critiques
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pierre roussel
pierre roussel

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2026
un acting époustouflant et une histoire impredictible et terrifiante, vraiment le meilleur film de cette année, voire plus
Younes O.
Younes O.

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2026
Ça faisait bien longtemps que je me suis pas fait aussi chier pendant un film .... 1 ère fois que je rédige un commentaire c'est pour vous éviter de perdre 2h de vie.
Jb Drevet
Jb Drevet

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Très bon film d'horreur, on reste sn haleine jusqu'àu bout. Je conseille fortement pour les amateurs de films d'horreurs originaux
Lille Vauban
Lille Vauban

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juin 2026
Cliché, cliché, cliché
C’est long à se mettre en place, c’est lent après, c’est un film pour ado, interdit aux ados.
Énorme déception.
Filmé en 4/3, pour faire genre, mais sans intérêt
Les couleurs et l’éclairage sont dignes d’une mauvaise production de Netflix 
Nath Garoz
Nath Garoz

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Pendant au moins 30mins je me suis demandé ce que je faisais là... et puis Le film a commencé... réellement... je le classe parmis mes top 5 de film d'horreur! Et j'en ai vu des milliers. J'étais sous pression, j'ai eu peur, j'etais dégouté, j'ai meme poussé un petit cri d'effroi (la scène de la voiture )
Une dinguerie!
Levrainoteur
Levrainoteur

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Histoire incroyable, personnages incroyable, thèmes incroyable, film incroyable, si vous voulez passer une soirée incroyable regarder le ,VRAIMENT
SURRE Pierre-Jean
SURRE Pierre-Jean

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2026
Soit disant un bon film.

Je ne comprends pas commetn un tel film peut plaire.

Le titre parait acrocheur et de prime abord, parait faire reflechir.

En vérité, c'est un tres mauvais film.
Je ne reviens pas sur l'aspect technqiue car filmé avec peu de moyen en 3/4 ...

Mais l'histoire est d'une platitude, d'une tristesse.
spoiler: C'est l'histoire d'un enieme garçon qui par dépit car il n'a pas le cran d'etre lui et dire ce qu'il pense de son crush fait un voeu aupres du diable ou d'un genie maléfique. Ausi tôt dit, aaussi tôt fait, ni uenni deux voilà le crush transformée en poupée diabolique avec mults effets purulents, revulsogastriques et privée de son âme.


Une version de l'exorciste en mode new age avec des ados qui sont aussi pommés les uns que les autres.

Un film à esquiver car vide, dépourvu d'interet, de vrai sens et d'eomtions
Romane Huard
Romane Huard

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Terrorisant, premier film qui ma littéralement traumatisé, les screameurs sont inattendu, gore mais aussi super bien filmé, c'est une dinguerie, ÇA c'est un bon film
Orlane
Orlane

6 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Je crois que je viens de découvrir la mécanique de films d’horreur à laquelle je suis la plus sensible.
Je suis une vraiment cinéphile en la matière et c’est la première fois que j’ai hésité à quitter la salle (bon j’y suis allée seule ça n’aide pas ) mais mon ego m’a fait rester.
Juste exceptionnel, pour moi le meilleur de l’année.
Lol
Lol

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
J’ai énormément aimer ce film, c’était la première fois que je regardais un film d’horreur. Et honnêtement je n’ai rien à dire.. il y a pleins de scènes qui m’ont rendu mal à l’aise.. alors qu’au début, j’étais persuadée que ça allait être pas terrible, je ne m’attendais pas à une fin comme ça. Franchement.. c’était super, je recommande fortement de le regarder, surtout si vous aimez la Valley de L’étrange.. vous arrivez vraiment à ressentir les mêmes sensations. spoiler: Le comportement folle dingue de Nikki, son sourire glauque, ses reactions inattendues.. on est tellement dans le film qu’on ne s’attend pas à ses reactions
. Foncez, foncez vraiment!
Pray Betty
Pray Betty

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
On est sûrement sur le film de l'année toute catégorie confondu, le budget du film et l'acting de 2 acteurs inconnu au bataillon (Michael Johnston et Inde Navarette) qui lève le film à son sommet par leur jeu d'acting, grosse prestation du jeune Réalisateur Curry Barker, attendu au tournant au vu du chef d'œuvre qu'il nous sort, c'est plus qu'un film d'horreur, c'est LE film, j'espère une longue carrière pour l'équipe derrière ce projet
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 782 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2026
Il y a une chose que la tradition du vœu a toujours su et que la culture populaire continue d'explorer : le danger ne vient pas de la magie. Il vient de la précision avec laquelle la magie nous obéit. The Monkey's Paw, la nouvelle de . Jacobs publiée en 1902 et matrice de tout un pan du fantastique, est une histoire sur ce que les gens veulent vraiment quand ils pensent vouloir autre chose. Curry Barker, 26 ans, deuxième long-métrage, filmographie construite depuis une chambre via YouTube, s'inscrit dans cette lignée avec Obsession.

Milk & Serial, son premier film, s'est distribué lui-même sur sa chaîne, avec les moyens et l'audience que ça implique. Obsession est donc son vrai premier acte public, et il arrive chargé d'une pertinence culturelle qui le dépasse un peu (ce qui est souvent le signe que quelque chose d'intéressant se passe). Le film sort dans un moment où la figure du nice guy (ce garçon qui se présente comme doux, attentionné, incompris des femmes qui ne voient pas "sa vraie valeur") a été retournée et disséquée par des années de discours en ligne sur le ressentiment de genre, l'incel, la friendzone fantasmée. Obsession prend exactement cette figure, l'installe au centre du récit, lui donne le bénéfice du doute pendant vingt minutes, puis la laisse se damner par ses propres choix.

Bear - diminutif de Baron, et le titre nobiliaire mérite qu'on s'y arrête : le baron est celui qui revendique un droit hérité, pas mérité - travaille dans un magasin d'instruments de musique avec Nikki, son amie sur laquelle il entretient une obsession qu'il n'ose pas lui avouer. Autour d'eux gravitent Ian et Sarah, les amis du groupe, et Sarah qui aime Bear sans qu'il le voie. En voulant acheter un collier à Nikki, Bear trouve dans un bazar un objet nommé One Wish Willow, vendu 6,99 dollars, qui promet d'exaucer un vœu. Après une énième soirée où il n'est pas encore parvenu à lui dire son amour, il formule ce souhait "que Nikki l'aime plus que tout au monde".

La première décision formelle de Barker est de ne pas établir de rupture visuelle entre le monde d'avant et le monde d'après le vœu. La Nikki possédée apparaît dans la même lumière, dans les mêmes décors, avec la même grammaire de cadrage que la Nikki normale et c'est cette continuité visuelle qui crée le malaise. L'horreur ne signale pas son arrivée parce que Bear, lui non plus, ne la reconnaît pas comme telle. Il obtient ce qu'il voulait et s'en satisfait.

Le rythme de montage (Barker coupe lui-même ses films) est ce qui maintient le spectateur dans un inconfort impossible à anticiper. Ses coupes arrivent trop tôt ou trop tard, ses transitions refusent la respiration attendue, ses scènes comiques durent légèrement plus longtemps qu'elles ne le devraient avant de se retourner. Les blagues dans Obsession commencent dans le registre de l'humour reconnaissable, se prolongent légèrement au-delà de la durée acceptable, et se retournent pour révéler quelque chose de légèrement cruel. C'est l'humour de quelqu'un qui a appris que la ligne entre la comédie et la violence est une question de timing plutôt que de nature. Ce décalage s'apparente à l'anxiété sociale.

Barker ne choisit pas une esthétique unique pour figurer le corps de Nikki : il emprunte aux yeux vitreux du zombie, aux soubresauts convulsifs du cinéma fantastique asiatique, à la manie érotique du gothique, à la volatilité de la femme en crise telle que le cinéma de genre l'a longtemps représentée - et les superpose de façon à créer quelque chose de composite. Aussi Bear incarne l’horreur d’un homme qui voit en la femme, qu'une fonction destinée à combler son manque. Pire, Bear se persuade qu’il mérite cette version altérée de Nikki, qu’il n’est pas responsable de ce qui lui arrive, qu’il ne fait que « profiter » d’une situation qui lui tombe dessus. L’horreur naît de cette complaisance, de cette façon de se persuader qu’il n’a rien fait de mal alors qu’il vit avec un simulacre façonné par son fantasme de réciprocité absolue.

Inde Navarrette porte la totalité de cette complexité dans son corps. Navarrette joue dans un film qui reste majoritairement réaliste dans son enveloppe visuelle, ce qui rend sa performance encore plus exposée - elle n'a pas le filet du style pour amortir ses extrêmes. Les moments les plus dévastateurs ne sont d'ailleurs pas ses explosions de violence ou de passion incontrôlée mais les secondes de lucidité qui les ponctuent : un regard qui revient, une confusion terrifiée, des paroles endormies. Ces instants sont filmés sans appui musical, comme si Barker reconnaissait que la vérité de ce personnage ne peut exister que dans les rares espaces que le film lui laisse libres de sa propre narration. Ce sont des moments qui viennent de l'actrice davantage que de l'écriture - et leur effet rétroactif est de révéler, après coup, l'ampleur de ce qui a été infligé à Nikki depuis le début.

Obsession raconte une histoire de possession non consentie d'un corps féminin du point de vue exclusif de l'homme qui en est l'auteur. Le film adopte le regard de Bear (sa confusion, sa culpabilité progressive, son itinéraire moral) et laisse le regard de Nikki à l'état de fragment, de trace, de percée momentanée dans un récit qui ne lui appartient pas. Navarrette corrige ce biais par la force de sa présence mais cette correction est performative, pas structurelle : c'est une actrice qui impose une subjectivité que le scénario n'a pas construite. On peut aussi y lire une qu'Obsession reproduit le regard du nice guy sur la femme qu'il désire - la voit d'abord comme objet, puis comme problème, jamais vraiment comme sujet.

Ce que Obsession révèle, c'est que Bear obtient exactement ce qu'il voulait. La magie ne l'a pas trompé, ne l'a pas puni par malice, ne lui a pas tendu un piège sémantique. Et c'est une catastrophe. Parce que ce que Bear voulait n'était pas Nikki. C'était une version de Nikki qui n'existerait que pour lui, construite autour de son manque, calibrée sur son imagination de ce que l'amour devrait ressentir. Ce qu'il a obtenu est cela, et ça ne ressemble à rien d'humain. Le monstre d'Obsession est un garçon ordinaire qui voulait être aimé et qui n'avait pas compris - ou refusé de comprendre - que l'amour qu'il voulait n'avait pas grand-chose à voir avec la personne qu'il disait aimer.
Clement F.
Clement F.

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2026
Tres bon film, scenario, et acteurs.
Tout fonctionne, il fait tres peur et donne une vrai bouffêe d’oxygene apres tant de mauvais film d’horreur !
Si vous aimez le genre foncez !!
Louis DCiné
Louis DCiné

227 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2026
L’ovni de l’année! Le succès de « Obsession » en salles est historique. Il a fait le buzz sur les réseaux et est surtout devenu l’un des films les plus rentables de tous les temps. C’est encore plus dingue quand on sait qu’il s’agit d’un film à très petit budget, qui n’est pas une adaptation, et qui a été créé notamment par un gars venant d’internet. En France, le film a réussi à faire plus d’entrées dans sa 4e que dans sa 3e semaine d’exploitation. Il finira alors sa carrière un peu au-delà du million d’entrées, chose rare dans le genre épouvante/horreur. Comme quoi, le bouche à oreilles peut avoir des effets remarquables. Cet immense succès surprise m’a poussé à aller le voir, et, oui, ça valait le coup.

Déjà, et malgré la plutôt longue durée pour ce genre de métrage, je n’ai pas vu le temps passer. Il y a une certaine énergie accrocheuse qui s’en dégage. D’ailleurs, ma salle de ciné est restée silencieuse tout du long. Cette horreur psychologique et malsaine ne fait que monter en tension. « Obsession » part pourtant d’un postulat de base très simple, mais parvient à le pousser à l’extrême. Il y a des moments gore, des moments de gêne surtout, et le film a quelques scènes vraiment marquantes. Ce que j’ai clairement apprécié avec le film, c’est qu’il reste toujours focus sur l’essentiel. Tout s’articule autour de l’amour et l’obsession entre ces 2 jeunes. « Obsession » n’en fait pas de trop, il n’y a pas de bout de gras, pas de perso inutile ou rien qui ne sert pas le récit. On reste centré sur les 2 et cette idée de relation toxique poussée jusqu’à quasiment l’incontrôlable.

Comme beaucoup, je ne connaissais pas du tout l’équipe de ce film. Il est évident que ce Curry Barker marque ici un tremplin énorme dans sa carrière. J’ai trouvé la mise en scène du film oppressante et terriblement bien travaillée. Des plans du film sont assez ouf. Il y a assurément un gros taf sur les ombres et l’éclairage. J’ai adoré l’idée de filmer les personnages à contre-jour. Cela amplifie le mystère, le suspense, et, paradoxalement, la richesse de l’image. Face à la caméra, on retrouve une actrice bluffante qui va être appelé facilement maintenant pour jouer dans des films. Inde Navarrette interprète celle qui va subir ce fameux voeu, et réussi l’exploit d’être hyper magnétique, hypnotique à l’écran. Son perso est possessive et imprévisible. Elle arrive sans problème à faire peur, et à installer un malaise d’une force mémorable, tout comme son faciès. Si Barker et Navarrette paraissent donc prometteurs, j’en dirais pas tant pour celui qui joue le protagoniste. On arrive, certes, à avoir un peu de pitié et d’affection pour ce qui arrive à ce mec lambda. Cependant, le personnage masculin principal de l’oeuvre manque en effet de charisme et de naturel à mes yeux.

Enfin, la bande son joue un rôle, elle aussi, important dans ce film. Elle est angoissante et est là pour amplifier le ressenti émotionnel du spectateur. Je l’ai, par contre, trouvé peut être trop présente globalement.

Bref, « Obsession » est tout à fait efficace, sans être incroyable à mes yeux. Je vais me rappeler de ce film, mais ce ne sera pas non plus l’un de mes préférés de l’année, contrairement à certains j’imagine. Ce n’est pas mon de genre de film, et peut-être que j’en ai trop entendu parler. Mais je le recommande évidemment. À l’image de son budget et de sa comédienne principale, c’est petit mais puissant, et encourageant donc.
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2026
Le thème du vœu qui tourne mal n est pas nouveau dans le cinéma d horreur mais obsession lui apporte des ramifications très actuelles. On y suit Bear un pur « incel » avec la collection de pulls la plus affreuse qui m a été donné de voir au cinéma qui fait le souhait que son crush l aime plus que tout au monde. Le film va alors partir vers le thriller horrifique jouant sur la carte du malaise et de l humour grinçant. Bien sûr il va parler de relations toxiques, du fait que Bear n aime pas Nikki mais qu il veut la posséder (comme son chat qu il vient de perdre) que sous son aspect de garçon timide se cache un agresseur sexuel (j ai clairement pris la scène de sexe pour une scène de viol par soumission chimique) en cela il fait ce que j aime dans le cinéma d horreur: explorer via du cinéma choc des thèmes bien plus profonds qu il ne laisse paraître au premier abord. La mise en scène et la cadre sont hyper soignés et c est d autant plus remarquable pour un premier film. Alors oui je lui ai trouvé ici ou là quelques problèmes d écriture, il aurait été intéressant de faire de Bear un personnage un peu moins falot pour que la charge soit plus forte, peut être un final un peu plus agressif et quelques coupes ici ou la. Mais l ensemble est ultra solide à l image de la prestation d Inde Navarrette qui est la révélation du film et déjà un réalisateur à suivre qui s inscrit je trouve après Ari Aster les frères Philippou et d autres dans une vraie vague de cinéma dérangeant.
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