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Sam Voltaire
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4,5
Publiée le 25 septembre 2026
J’ai eu la chance de voir ce film en avant première hier soir, j’ai été époustouflée par le jeu des acteurs. Poolvorde et Merad sont magistraux, ces deux acteurs vieillissent comme le bon vin en se bonifiant. C’est le genre de film où on ne peut pas raconter l’histoire sans spoiler! Je me contenterai donc de saluer la performance des acteurs et du metteur en scène, C’est une comédie, thriller assez étonnante! Kad Merad qui est magistral en père de famille dans Les Héros du Louvre, m’a encore étonnée dans Fausse Note. Définitivement un grand acteur!
Fausse note d’Alexandre Arcady est un huis clos vraiment réussi. Le film repose beaucoup sur la tension et surtout sur l’interprétation, avec un Kad Merad exceptionnel, particulièrement convaincant dans ce rôle.
L’ambiance fonctionne très bien et on se laisse facilement prendre par cette confrontation entre les personnages. J’ai simplement eu un petit peu de mal avec la neige visible à travers la fenêtre, qui m’a semblé assez peu réaliste. Mais ça reste vraiment un détail.
Un huis clos qui se regarde très bien et qui vaut le détour, notamment pour la prestation de Kad Merad.
Une très belle surprise . Un film touchant et joué avec brio par les deux protagonistes ! Un duo sensible et une ambiance, orchestrée d’une main de maître !
On pourrait aisément partir du titre pour tourner en dérision le dernier long métrage d’Alexandre Arcady, en le qualifiant donc de « fausse note » ; ce serait manquer la dissonance générale d’une partition qui jamais ne sonne juste, et qui croit trouver sa valeur dans l’outrance outrageuse avec laquelle elle convoque spoiler: l’histoire de la Shoah, se rangeant à corps et à cris du côté des victimes pour faire vivre à un bourreau l’horreur qu’il a, par sa lâcheté, contribué à perpétrer. L’Opéra-Comique se change en salle de théâtre sur les planches de laquelle se joue une tragédie de la mémoire ; le dispositif de la spoiler: séquestration , d’abord amusant, traduit la volonté de ramener un homme à se souvenir, à considérer sa culpabilité droit dans les yeux, avec toute la modestie qui lui manque. Les acteurs quittent eux aussi leur prestation burlesque habituelle pour s’engager sur le terrain de la gravité. Le problème, qu’il est difficile d’accorder au singulier tant il recouvre quantités d’erreurs, de maladresses et de choix douteux, réside pourtant dans la surcharge d’artifices (sorte d’escape game mémoriel augmenté de flashbacks tout à la fois ridicules et indécents, dialogues explicatifs que le montage ne parvient même pas à attribuer au comédien qui les prend en charge, la faute à la superposition d’une piste sonore sur des images impropres à la recevoir) qui échouent à conférer un semblant d’authenticité et de profondeur à la quête du personnage campé par Kad Merad, spoiler: marionnettiste vengeur dont l’acharnement sadique, tel qu’il est représenté une heure et demie durant, conduit paradoxalement – et quelle épouvante ! – à victimiser le bourreau, voire à susciter un peu de compassion devant son triste sort.
À aucun moment le dispositif adopté par Alexandre Arcady ne fait sens, ne trouve de justification : quelle satisfaction trouver au châtiment d’un homme défini comme « monstre » permanent – la monstruosité est celle de sa nature, symbolisée par son attitude tyrannique à l’égard de l’orchestre – sans réflexion, par exemple, sur l’adolescent qu’il était au moment des faits ? pourquoi projeter en 2026 sur deux hommes les deux camps en présence il y a plus de soixante-dix ans, sans considérations sur la spoiler: mémoire de la Shoah à l’épreuve du temps, sur les étapes historiques ayant permis sa formation puis sa transmission ? Le film se montre, en somme, aussi inhumain que les spoiler: bourreaux qu’il ressuscite complaisamment au moyen d’un noir et blanc hideux , cite Primo Levi sans le comprendre, construit, pierre après pierre, un nouveau « Lager » cinématographique, « produit d’une conception du monde poussée à ses plus extrêmes conséquences avec une cohérence rigoureuse », ici scénaristique. Que le réalisateur ose déclarer en entretien devoir par le cinéma spoiler: compenser la disparition de la Shoah comme objet d’étude et d’enseignement à l’école atteste une déconnexion totale de notre actualité, affirmation complotiste autour de la censure qui régnerait aujourd’hui dans les programmes… Ce que l’histoire nous a au contraire enseigné, c’est ce dont les deux personnages (et le long métrage) sont incapables, à savoir la communion dans la douleur de partager, quoi qu’on fasse, une seule et même espèce humaine. Film vu en avant-première au cinéma Turenne de Sedan.
Film très eloigné de l’Original Fausse Note, la pièce de theâtre de Didier Caron. J’ai vu la pièce théâtre, j’ai été pris et emmené par les comédiens, par l’intensité du jeu des personnages et de leur confuse relation, par le côté sarttrien de l’intrigue, j’ai beaucoup pleuré, mon âme en a été touchée. J’ai vu le film d’ ce soir en avant première, je ne retrouve rien de l’intensité de la pièce de théâtte, même si le film use de ses dialogues en copié collé. Le film est in plagiat, une imposture à éviter absolument. Courrez voir où la pièce de théâtre se joue, pour comprendre de quelle fausse note, il se joue.
Un jeu de chat et de souris dans un opéra dont les lieux offrent maints recoins où trouver refuge le temps d'une soirée. La musique de Monsieur Philippe Sarde est un personnage qui s'impose au fur et à mesure que les griffes du chat se ressèrent sur sa proie. Réussira-t-elle à s'en sortir ? Film vu en avant-première aux Sables d'Olonne: Vous entendre parler de votre film et de votre métier de réalisateur a été un pur bonheur M ARCADY. Vous êtes un très bel orateur et on comprend en vous écoutant pourquoi les histoires de vos films sont si belles. Vous entendre expliquer le choix des comédiens (qui s'impose comme une évidence), la genèse de certains de vos films était captivant. Les acteurs sont justes parfaits dans ce face-à-face : les expressions du visages de Kad Merad lui permettent de passer d'une bonhomie à détermination froide tandis que Benoit Poelvoorde est convaincu et convaincant dans son personnage de chef d'orchestre de grande renommée. La fragilité de l'un des protagonistes à la fin du film
Un duel psychologique intéressant entre Kad Merad et Benoît Poelvoorde. De la fatigue, de la tension, de l’usure, un besoin de comprendre et une volonté de ne rien lâcher. Un face-à-face qui s’installe et dont on ressent peu à peu le poids s’installer. Culpabilité, silences, non-dits, vérité… Vu en avant-première au Grand Palace des Sables d’Olonne, en présence du cinéaste Alexandre Arcady.
Film bien décevant. La pièce de théâtre de Didier Caron dont est tirée le film était tellement plus émouvante et sensible . Courez voir la pièce. Film sans émotion Quel dommage ! spoiler: Vu en avant-première
Film original vu en avant-première. Un huit clos porté par 2 grands acteurs dans des rôles peu communs. L’intrigue est bien menée mais pas un grand film… il m’a manqué du rythme.