Mon grand frère et moi
Note moyenne
4,0
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71 critiques spectateurs

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Mazarin
Mazarin

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mai 2026
4,2 ?! ca doit être de l'astroturfing !
Eh bien moi j'ai trouvé ça gnangnan, maladroit (La réalisation et les acteurs, à moins que ce soit le contraire)
Un peu glauque aussi , pas franchement, un peu ; un gnangnan glauque. Et approximatif aussi.
On voit l'idée, bien gentille, douce-amère (Ou ton frère), ampoulée (Bon au Japon c'est difficile d'avoir un style enlevé, j'admets). Il eu fallu de la rêverie, de l'espace. Une rencontre entre un Antonioni et un Takemitsu et un doigt d'Hazanavicius (Je blague. Pas pour les deux premiers).
Donc courrez-y, qu'on fasse claquer un 5,4 !
Jerome
Jerome

50 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2026
Une plongée magistrale dans le passé....une leçon d'examen de conscience qui devrait interroger chacun dans ses relations familiales.
Sly F.
Sly F.

21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mai 2026
J'ai passé un bon moment - les personnages sont bien incarnés - le jeu d'acteur est plaisant - on est emus par cette histoire simple sans grands rebondissements - les détails de la vie de tous les jours sont touchants d'authenticité - je me suis immergé avec plaisir dans cette vie japonaise - tout en retenue sociale
Thomas Gueudet
Thomas Gueudet

1 abonné 55 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2026
Vraiment très très bon film. Poétique, bien joué , bon scénario.
Et si on c'était trompé sur une personne ...
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mai 2026
Riko, la quarantaine, a perdu tout contact avec son frère aîné dont elle apprend brutalement le décès. Etant sa seule famille, elle doit organiser ses obsèques, vider son appartement et prendre en charge Ryochi, le fils du défunt. Pour mener ces tâches à bien, Riko traverse le Japon jusqu’à Tagajō, une ville du Tōhoku qui porte les stigmates du tsunami de 2011. Elle est rejointe par Kanako, qui avait partagé la vie de son frère avant d’en divorcer et par Marina, la fille de celle-ci.

Fort du succès de "La Famille Asada", le film suivant de Ryota Nakano bénéficie d’une diffusion en France qu’il n’aurait pas eue sans lui. Ils se déroulent tous les deux dans la même région. Mais ici, le tsunami de 2011 ne constitue qu’un arrière-plan à peine dessiné.

Ce film traite la même question, quoique sous un angle bien différent, que "C’est quoi l’amour ?" sorti le même jour que lui : qu’est-ce qu’une famille ? La réponse arrive dans le premier plan du film – qui en sera aussi le dernier : « C’est un refuge, pas un fardeau ».

Riko a toujours entretenu avec son grand frère des relations compliquées La benjamine a longtemps cru, à tort ou à raison, que ses parents le préféraient à elle. Puis les chemins du frère et de la sœur se sont séparés, Riko menant une vie bien rangée (elle s’est mariée et a eu deux enfants) alors que son frère, après la mort de sa mère à laquelle l’unissait un lien ombilical, sombrait dans l’alcoolisme et la marginalité, accumulait les dettes, divorçait deux fois.

Mon grand frère et moi est un film très japonais dans le sens où les sentiments et les réactions des personnages sont aux antipodes de ceux qu’auraient des personnages occidentaux. Prenons par exemple, dans l’actualité cinématographique décidément très remplie de la semaine la réaction du personnage interprétée par Vimala Pons au décès de sa mère dans "Sauvons les meubles". Riko, l’héroïne, est écartelée entre le poids du devoir familial, qui lui impose de prendre en charge les conséquences du décès de son frère, et la rancœur qu’elle nourrissait pour lui, née de ses mensonges à répétition.

Le scénario déroule hélas un programme un peu trop prévisible. Lentement, grâce à des révélations successives, la vraie personnalité du grand frère se dévoile à sa sœur. Ce qu’elle croyait être des mensonges, inventés pour justifier des emprunts répétitifs, n’en étaient pas : sa chaudière avait réellement explosé, il voulait vraiment donner des leçons de piano à son fils. La morale du film, s’il y en a une, apparaît vraiment trop gnangnan : il faut aimer nos proches qui, tout bien considéré, valent mieux que ce que nous en pensons parfois.
Lilapinata
Lilapinata

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2026
Mon grand frère et moi est typiquement le genre de film japonais qui commence comme une chronique familiale toute simple… avant de vous mettre une petite droite émotionnelle au moment où vous regardiez tranquillement le papier peint du salon. Ryôta Nakano reprend ce qu’il faisait déjà très bien dans La Famille Asada : mélanger le deuil, les non-dits familiaux et les micro-humiliations du quotidien avec une douceur presque trompeuse.
Flavie M
Flavie M

60 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2026
Très beau portrait d'une fratrie, où quand un décès fait remonter à la surface les liens oubliés entre un frère et une sœur.
LaureS
LaureS

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2026
Après une première moitié très à charge, assez glauque et ennuyeuse, le film trouve enfin son ton, s'ouvre aux émotions et au spectateur pour devenir beaucoup plus intéressant et plutôt émouvant
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2026
Ai vu « Mon grand frère et moi » du réalisateur japonais Ryota Nakano qui avait fait le très beau « La famille Asada » en 2023. Il s’agit à nouveau d’un film sur la famille dans ce nouvel opus qui a beaucoup d’autres points communs avec le précédent. Riko (parfaite Kô Shibasaki), mère de famille, apprend le décès de son frère ainé (Joe Idagiri étonnnant). Cette nouvelle la laisse de marbre puisqu’elle a toujours été jalouse de lui depuis sa plus tendre enfance. Mais elle doit tout de même en tant que seule membre de la famille existant, s’occuper des funérailles et se rendre pour cela dans une petite ville au bord de la mer où elle retrouvera son ex-belle soeur Kanako (Hikari Mitsushima) et son neveu Ryoichi (intense Yota Mimoto). Un beau film sur le deuil, les remords, la colère réprimée, la mémoire. Une mise en scène toute en délicatesse, avec beaucoup de pudeur, d’ellipses et d’élégance qui fait toujours avancer le scénario dans cette quête d’une soeur qui découvre (mais trop tard) qui était réellement son frère. L’idée très intéressante est que le frère apparait régulièrement aux personnages dans des scènes totalement loufoques et drôles car ce personnage en marge de la société était très extraverti tout en étant un looser professionnel. L’humour distillé avec justesse tout au long du film est un vrai bonheur car il surprend en permanence le spectateur et casse les atmosphères de silence, de contemplation, de réserve de façon inopportune. Le film ne joue jamais sur la tristesse et c’est toute son originalité. Ryota Nakano a un vrai talent pour photographier avec poésie et décalage la famille japonaise. Les règlements de compte et les secrets de famille se résolvent par des sous-entendus, des silences appuyés, des regards esquivés et c’est ce qui rend ce film original et si touchant. Un vrai bonheur dépaysant et sensible. Ryota Nakano un cinéaste à suivre impérativement.
Lulu75
Lulu75

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2026
Sûrement un des meilleurs films de ce printemps, c'est le nouveau film du réalisateur de LA FAMILLE ASADA dont j'avais aussi vu le premier film pendant les Saisons Hanabi. Un film surprenant et bien ficelé sur le souvenir, l'importance de la famille, plein de belles valeurs qu'on a envie de transmettre. Bravo aux sélectionneurs de Hanabi pour ce choix...
Yo Jogging
Yo Jogging

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2026
Sûrement le film le plus tendre que vous verrez cette année, encore une merveille du cinéma japonais proposé par Hanabi cette année : un film sur un grand frère dont le souvenir reste pour cette soeur, malgré les difficultés, les conflictualités, les doutes... Un très beau geste.
Johnmaylondon
Johnmaylondon

8 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2026
HANABI 2026 #1 - Coup de coeur pour la nouvelle pépite du réalisateur de La Famille ASADA. Beau film sur l'université de l'expérience de la famille, du souvenir, de l'expérience d'avoir des proches... Les japonais impressionnent encore une fois !
Georges Bavette
Georges Bavette

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2026
J'ai adoré le nouveau film du réalisateur de LA FAMILLE ASADA que j'ai vu pendant les Saisons Hanabi. Un film tendre et délicat, bienveillant et doux, belle promesse pour un réalisateur encore mal connu... Et formidable interprètes dans le film, notamment les enfants ! On dirait du Kore eda.
François T.
François T.

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2026
Avant-première surprise pour Mon grand frère et moi, et quelle belle surprise ! Le film se distingue par sa douceur et sa bienveillance. Bravo au cinéma de ma ville pour ce choix original. Un film humaniste et d'une grande intelligence, qui parle de la vie, de la mort, de l'avenir, du souvenir... Beau portrait de femmes également.
aurora*
aurora*

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2026
J’y suis allé un peu à l’aveugle, en mode flâneur curieux, et je me suis retrouvé happé dès les premières minutes. L’avant-première au Cinéma des Cinéastes avait déjà ce petit parfum d’événement, mais je ne pensais pas être touché à ce point par le nouveau film de Riotta Nakano. J’avais beaucoup aimé son premier, mais là… il resserre tout. C’est moins pensé pour séduire large, plus fragile, plus intime, et du coup, ça atteint quelque chose de bien plus profond. On a l’impression de se glisser entre les lignes, de capter des émotions à peine murmurées. Je suis resté sous le charme, vraiment.

Et puis ce moment après la projection… quel luxe. Le voir en échange avec le public, c’était presque une extension de son film. Toujours cette joie communicative, cet humour discret, mais aussi une vraie fermeté dans sa vision. Il ne cherche jamais à lisser son propos, et c’est exactement ce qui rend son cinéma aussi vivant.
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