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yann45
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4,5
Publiée le 30 septembre 2026
La mise en scène est dingue, tu te sens coincé avec les personnages et même quand ça se calme, t’es pas tranquille. J’ai adoré passer du rire au stress sans voir le truc venir. C’est pas juste du gore pour choquer,
Franchement grosse claque, je pensais pas que Kraken allait me tenir autant en tension. Et c’est pas juste du gore : il y a aussi un vrai côté comédie, tu rigoles et deux minutes après tu flippes à nouveau. Le mélange marche trop bien. Ça fait plaisir de voir un film d’horreur français qui ose autant. À voir au ciné avec des potes.
Kraken tente audacieusement de renouveler le cinéma d’horreur français avec une ambiance poisseuse, un sound design efficace et un rythme qui ne laisse pas vraiment le temps de souffler. Sur le papier, il y avait de quoi tenir quelque chose de vraiment marquant.
Mais le film révèle malheureusement sa menace beaucoup trop tôt, ce qui fait rapidement retomber le mystère. La survie du groupe manque également d’enjeu et les personnages restent assez oubliables. Et surtout, l’humour, omniprésent, finit par casser une partie de la tension.
Kraken a de vraies idées et une identité visuelle intéressante, mais son exécution reste trop inégale pour pleinement convaincre. Une proposition sympathique, mais qui passe à côté de son potentiel.
Kraken transforme une tour abandonnée en territoire de cauchemar. Mohamed Chabane et Théo Jourdain Rhodes déplacent les codes du cinéma horrifique au cœur d’une cité et construisent leur récit autour d’un lieu que tout le monde connaît, que personne ne devrait fréquenter et sur lequel circulent suffisamment d’histoires pour que la réalité finisse par devenir impossible à distinguer de la légende.
Depuis longtemps, la tour nourrit les rumeurs. On raconte des choses, on se transmet des histoires, on évite certaines entrées. Mais lorsque plusieurs disparitions étranges commencent à inquiéter le quartier, cinq jeunes sont contraints de retourner à l’intérieur.
Le mot important est bien « retourner ».
Le scénario de Romain Protat et Mohamed Chabane laisse rapidement comprendre que cette tour appartient déjà à leur histoire. Ils ne pénètrent donc pas simplement dans un endroit dangereux : ils reviennent vers quelque chose qu’ils auraient préféré laisser derrière eux. Cette dimension donne immédiatement davantage d’épaisseur au dispositif classique du groupe enfermé dans un lieu dont il cherche à s’échapper.
Une fois les portes franchies, la tour cesse progressivement d’obéir aux règles ordinaires. Couloirs, cages d’escalier, appartements abandonnés et sous-sols deviennent les différentes pièces d’un immense piège vertical. Monter ou descendre ne garantit plus de se rapprocher d’une sortie.
La grande réussite du film tient justement à son décor. Mohamed Chabane et Théo Jourdain Rhodes exploitent la verticalité du bâtiment et cette architecture immédiatement identifiable pour fabriquer un véritable labyrinthe. La tour devient presque une créature : elle enferme, désoriente et semble conserver les traces de ceux qui y sont entrés avant eux.
Alassane Diong apporte une présence particulièrement solide au groupe. Son personnage participe à l’ancrage réaliste nécessaire pour que le basculement fantastique conserve son efficacité. Manon Bresch confirme également son aisance dans des personnages confrontés à des situations où la vulnérabilité doit progressivement laisser place à l’instinct de survie.
Guillaume Gouix apporte quant à lui une densité différente à l’ensemble et contribue à entretenir les zones d’ombre entourant la tour et ce qui s’y déroule.
Mais Kraken fonctionne surtout comme un film de bande. Les cinq jeunes ne réagissent évidemment pas de la même manière à la peur. Certains veulent comprendre, d’autres uniquement sortir, tandis que les tensions accumulées avant leur entrée commencent à ressurgir au pire moment possible.
Le fantastique permet également au film de jouer avec les légendes urbaines. Une cité produit nécessairement ses propres mythologies : bâtiments condamnés, appartements inhabités, histoires racontées depuis l’enfance. Les réalisateurs prennent ces récits au sérieux et leur donnent une matérialité cinématographique.
Le titre lui-même suggère intelligemment l’idée d’une créature tentaculaire sans obliger le film à adopter une représentation littérale. La tour possède quelque chose du monstre : elle attire ses victimes, les enferme et semble étendre son influence bien au-delà de ses murs.
Visuellement, les espaces exigus permettent de travailler efficacement la peur. Une cage d’escalier mal éclairée ou un couloir dont on ne distingue pas l’extrémité suffisent parfois davantage qu’une apparition spectaculaire. Le film se montre ainsi plus convaincant lorsqu’il suggère la présence que lorsqu’il cherche absolument à la matérialiser.
La seconde partie emprunte davantage aux mécanismes traditionnels du survival horrifique et certaines décisions prises par les personnages répondent aux nécessités familières du genre. La multiplication des dangers peut également atténuer une partie du mystère soigneusement installé au début.
Mais le film conserve un véritable atout : son identité.
Plutôt que de reproduire un imaginaire horrifique anglo-saxon, Kraken trouve dans la cité, ses habitants et son architecture les éléments nécessaires à la création de sa propre mythologie.
Sombre, oppressant et solidement ancré dans son décor, Kraken réussit surtout lorsqu’il transforme une simple tour abandonnée en véritable organisme cauchemardesque. Mohamed Chabane et Théo Jourdain Rhodes mêlent film de bande, légende urbaine et survival pour construire une proposition horrifique française qui possède son propre territoire. Quelques mécanismes deviennent plus conventionnels lorsque le récit accélère, mais l’atmosphère et l’utilisation particulièrement efficace de la verticalité du bâtiment maintiennent la tension. Après Kraken, difficile de regarder une cage d’escalier plongée dans le noir exactement de la même manière.
Un film d’horreur pas fini. Certes on sent la volonté de reprendre des codes d’horreur rétro et de les appliquer dans un nouvel environnement (banlieue, tour abandonnée) mais malheureusement le film n’est pas allé au bout. On a l’impression que le film doit se justifier au réel constamment. Alors que le top aurait été de s’en défaire pour laisser place à un suspens et une atmosphère bien plus pesante. Le gore devient alors la seule chose qui peut effrayer.
C'est français , on rit et on a des moments de tension plutôt bien foutus. Les clins d'oeil au cinema fantastique sont nombreux (predator, Shining, Halloween, deadpool) Du gore, des dialogues crues , des vannes qui font mouche , et une pléiade de jeunes acteurs excellents Même les rappeurs engages (Gazo et La Mano) font bien le boulot. La fin est un peu too much, limite inutile , mais j'ai préféré cette pochade horrifique à Resident evil : c'est dire.
1h30 d'ennui, quelques scènes sympa mais rien de nouveau dans ce petit film d'horreur, que dire des acteurs, bon bah c'est pas les meilleurs, ni le scenario, ne dépenser pas 10 euros pour ce film
Bourré de viscéralité et de brutalité, Kraken possède l'avantage de proposer un slasher français brute mais un peu trop paresseux et linéaire dans ces dialogues !
Vu lors d'une avant premiere, enfin un film de genre horreur francais tourné dans le nord de Paris bien réalisé et divertissant, qui ne s'essoufle pas, ou ne tourne pas juste autour d'un concept vite épuisé.. Sans spoiler le méchant est bien pensé, les film est d'ailleurs bien violent ( faut aimer).
film surprenant ! Je n'aime à l'origine pas les films français que je trouve toujours de mauvais gout surprise de ce film que je suis venue voir seulement pour mes rappeurs du moment je suis agréablement étonnée d'avoir vu un si bon acting dans un film français, je pense même que c'est l'un des meilleur acting du cinéma français. le plot twist est recherché, la tension est palpable dans ce film, bon choix de musique c'est un sans fautes !
Pas un film sans intérêt quelques trucs très standard pour un film, quelques surprises et même un ouv2 moment étonnamment marrant oú surprenant, gore et. Isolent quand même, univers banlieue sans trop de cliché
Je m'attendais à mieux niveau terreur. Quelques traits d'humour sont distillés ce qui je trouve décridibilise l'ambiance. A la séance beaucoup de jeunes étaient présents et j'avais l'impression d'être dans leur salon... Réflexions à haute voix pendant tout le film. Le jeu de certains acteurs est vraiment juste même si certains se démarquent. Un sentiment quand-même d'avoir perdu mon temps et mon argent.
Découvert en avant-première, Kraken m’a agréablement surpris. J’y allais surtout pour le casting, avec assez peu d’attentes, et j’ai finalement accroché à l’histoire comme aux personnages. Le récit m’a paru original et les acteurs sont convaincants, notamment Gazo et La Mano , qui ont une vraie présence à l’écran. Je n’ai pas particulièrement eu peur, mais la tension fonctionne et m’a tenu jusqu’au bout. Un bon film de genre, que j’ai apprécié au-delà de la curiosité suscitée par son casting.
Vu en AVP à l'UGC de Strasbourg : -"Petit" film de Série B bien faiblard , la seule originalité étant que le film choisit de planter son monstre au cœur d’une cité de la région Parisienne , où il n'y a pas grand chose à en tirer , ni à en sauver ... Dommage !