Note moyenne
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L’impression de regarder un mauvais téléfilm. Lionel Erdogan incarne Mathieu, un avocat qui s’est éloigné de sa communauté turque pour gravit l’échelle sociale. Alors qu’un dossier important lui est confié, la situation d’un proche va tout faire chavirer. Ce qui ne va pas dans le film, c’est que tout va trop vite. Le scénario défile, déroule, avec des dialogues sans émotion, on ne cherche que l’efficace, pas la nuance. Résultat, je suis passé totalement à côté : tout m’a semblé invraisemblable, sans saveurs.
Alors... J'ai été voir ce film parce que j'ai l'ami d'un ami qui joue dedans (Abdullah) et je venais avec 0 attente. Et sincèrement c'était waouw. Entraînant, plein de rebondissements, littéralement une descente en enfer. Un jeu d'acteur qui marque et surtout le traitement de la double culture qui m'a marqué. J'ai un peu de mal avec la fin mais elle reste réaliste malheureusement. J'ai apprécié et j'ai été étonné. Comme quoi quand on renie ses origines on renie aussi ses principes (ça veut pas dire grand chose je voulais juste finir par une phrase stylé mais j'ai pas d'inspi).
Mathieu Duman est à deux doigts de décrocher l'association dans un influent cabinet d'affaires. Il travaille sans compter, sans vie privée, sous l'œil d'un patron-mentor, Claude Delval, qui l'a repéré et qui le tient. Mathieu s'appelait Mustafa : il a francisé son prénom et pris ses distances avec la communauté turque dont il est issu, condition tacite de son ascension. Quand sa sœur lui demande d'aider Abdullah, jeune chauffeur de taxi agressé par un espoir de la politique locale, il accepte du bout des lèvres, certain de pouvoir régler ça comme il règle tout : discrètement, à l'amiable, sans vagues. Sauf qu'Abdullah ne veut pas d'un chèque, il veut la justice. Et que le cabinet, lui, a d'autres intérêts à protéger. Chaque arrangement bricolé par Mathieu accouche alors d'un problème plus gros que le précédent.
Le film est d'une sobriété tenue. 1h32 sans une once de gras, un montage (Julia Maby) qui resserre l'étau plan après plan, une image (Romain Le Bonniec) qui oppose sans surligner le verre froid des tours d'affaires et la lumière chaude des intérieurs familiaux. La mise en scène de Hüseyin Aydin Gürsoy est discrète, presque effacée, et c'est tant mieux : elle laisse le scénario travailler. La musique d'Emrah Kaptan se fait oublier quand il le faut et surgit quand il le faut, portée par la voix de la chanteuse franco-turque Gül Hacer Toruk. Une scène de huis clos dans une voiture, avec les gros bras de l'ancienne cité, m'a scotché.
Côté interprétation, quel plaisir de découvrir des visages qu'on ne connaît pas. Lionel Erdogan, qui décroche là son premier grand rôle au cinéma, tient le film de bout en bout : une gueule, une tension permanente sous le vernis, un homme qui sourit en salle de réunion et transpire dans l'ascenseur. Il avait été engagé deux ans avant le tournage et a fait les essais avec tous ses partenaires ; ça se voit, le personnage est habité. Metehan Aygün lui donne une réplique âpre en Abdullah. Face à eux, Charles Berling est parfait en mentor cynique et Lubna Azabal impeccable en consœur nettement moins vertueuse qu'annoncé.
J'ai beaucoup aimé cette succession de situations où l'avocat s'enfonce chaque jour davantage, empilant les mensonges pour couvrir les précédents et pour stopper un engrenage qu'il ne fait qu'accélérer. C'est une lente descente aux enfers, l'illustration parfaite du passage de Charybde en Scylla : chaque issue est un piège plus fermé que le précédent. Et en creux, la question de l'appartenance. Celle qu'on quitte et qui vous le fait payer, la trahison ressentie par les siens, la vision clanique qui fait qu'on ne s'intéresse jamais aux autres communautés ni aux individus indépendamment de leur clan. Mathieu n'est plus tout à fait des siens et ne sera jamais tout à fait des autres.
Le film naît d'une expérience intime. Comme son héros, Gürsoy est arrivé de Turquie enfant et a francisé son prénom à 21 ans pour trouver du travail, expérience douloureuse qui lui a fait mesurer le poids de la discrimination systémique. Après quinze ans de courts métrages sur la communauté turque et les rapports père-fils, il a sollicité le scénariste Ludovic du Clary (Burn Out) pour l'aider à écrire son premier long. Le projet démarre en 2022 sur un document de quatre pages, s'intitule d'abord Le Transfuge, et l'écriture dure deux ans. Produit par Les Films du Clan avec le soutien du CNC et de son Fonds Images de la diversité, il a été tourné à l'automne 2025 pour un budget modeste.
Réception : 3,2/5 de moyenne presse sur AlloCiné, 3,9/5 côté spectateurs. La critique salue unanimement Erdogan et Berling, quelques-uns trouvent le versant « monde des affaires » plus convenu que la peinture de la communauté — je le concède volontiers. Sorti le 12 août dans une centaine de salles, le film a réuni près de 28 000 spectateurs la première semaine. Beaucoup mieux qu'un premier film honorable : une vraie découverte.
Le film est d'une sobriété tenue. 1h32 sans une once de gras, un montage (Julia Maby) qui resserre l'étau plan après plan, une image (Romain Le Bonniec) qui oppose sans surligner le verre froid des tours d'affaires et la lumière chaude des intérieurs familiaux. La mise en scène de Hüseyin Aydin Gürsoy est discrète, presque effacée, et c'est tant mieux : elle laisse le scénario travailler. La musique d'Emrah Kaptan se fait oublier quand il le faut et surgit quand il le faut, portée par la voix de la chanteuse franco-turque Gül Hacer Toruk. Une scène de huis clos dans une voiture, avec les gros bras de l'ancienne cité, m'a scotché.
Côté interprétation, quel plaisir de découvrir des visages qu'on ne connaît pas. Lionel Erdogan, qui décroche là son premier grand rôle au cinéma, tient le film de bout en bout : une gueule, une tension permanente sous le vernis, un homme qui sourit en salle de réunion et transpire dans l'ascenseur. Il avait été engagé deux ans avant le tournage et a fait les essais avec tous ses partenaires ; ça se voit, le personnage est habité. Metehan Aygün lui donne une réplique âpre en Abdullah. Face à eux, Charles Berling est parfait en mentor cynique et Lubna Azabal impeccable en consœur nettement moins vertueuse qu'annoncé.
J'ai beaucoup aimé cette succession de situations où l'avocat s'enfonce chaque jour davantage, empilant les mensonges pour couvrir les précédents et pour stopper un engrenage qu'il ne fait qu'accélérer. C'est une lente descente aux enfers, l'illustration parfaite du passage de Charybde en Scylla : chaque issue est un piège plus fermé que le précédent. Et en creux, la question de l'appartenance. Celle qu'on quitte et qui vous le fait payer, la trahison ressentie par les siens, la vision clanique qui fait qu'on ne s'intéresse jamais aux autres communautés ni aux individus indépendamment de leur clan. Mathieu n'est plus tout à fait des siens et ne sera jamais tout à fait des autres.
Le film naît d'une expérience intime. Comme son héros, Gürsoy est arrivé de Turquie enfant et a francisé son prénom à 21 ans pour trouver du travail, expérience douloureuse qui lui a fait mesurer le poids de la discrimination systémique. Après quinze ans de courts métrages sur la communauté turque et les rapports père-fils, il a sollicité le scénariste Ludovic du Clary (Burn Out) pour l'aider à écrire son premier long. Le projet démarre en 2022 sur un document de quatre pages, s'intitule d'abord Le Transfuge, et l'écriture dure deux ans. Produit par Les Films du Clan avec le soutien du CNC et de son Fonds Images de la diversité, il a été tourné à l'automne 2025 pour un budget modeste.
Réception : 3,2/5 de moyenne presse sur AlloCiné, 3,9/5 côté spectateurs. La critique salue unanimement Erdogan et Berling, quelques-uns trouvent le versant « monde des affaires » plus convenu que la peinture de la communauté — je le concède volontiers. Sorti le 12 août dans une centaine de salles, le film a réuni près de 28 000 spectateurs la première semaine. Beaucoup mieux qu'un premier film honorable : une vraie découverte.
Du bon cinéma, une intrigue non seulement haletante, mais purement inspirée. Un message fort sans être manichéen *à aucun moment*. Ce n'est pas "appartenir ou non à la communauté". C'est : quel humain voulons-nous être ? Bon visionnage!
Film plutôt caricatural sur la communauté turque et les pots de vin dans le monde des avocats. La fin est assez prévisible. Dommage
Un pur moment de tension !
Dès les premières minutes, j'étais scotché. Lionel Erdogan est tellement juste qu'on souffre avec lui, et Hüseyin Aydin Gürsoy nous balade dans un suspense qui monte, qui monte...
Franchement, je suis sorti de la salle retourné. Ça fait des jours que j'y repense. Si tu veux un thriller qui t'emporte et te laisse pas respirer, foncez
Dès les premières minutes, j'étais scotché. Lionel Erdogan est tellement juste qu'on souffre avec lui, et Hüseyin Aydin Gürsoy nous balade dans un suspense qui monte, qui monte...
Franchement, je suis sorti de la salle retourné. Ça fait des jours que j'y repense. Si tu veux un thriller qui t'emporte et te laisse pas respirer, foncez
Une affaire turque inscrit le thriller judiciaire dans une réflexion plus intime sur l’ascension sociale, l’identité et le sentiment d’appartenance. Hüseyin Aydin Gürsoy construit autour d’une affaire de corruption le portrait d’un homme qui a méthodiquement organisé son existence pour s’éloigner de ses origines, jusqu’au jour où celles-ci reviennent brutalement bouleverser l’équilibre qu’il pensait avoir trouvé.
Mathieu est avocat dans un important cabinet d’affaires parisien. Ambitieux, déterminé à devenir associé, il s’est progressivement éloigné de la communauté turque dont il est issu pour intégrer un univers social régi par d’autres codes. L’arrivée d’un jeune Turc en situation précaire vient fissurer cette trajectoire parfaitement maîtrisée. En acceptant de lui venir en aide, Mathieu se retrouve entraîné dans une affaire de corruption dont les conséquences menacent sa carrière, sa réputation et les certitudes sur lesquelles il a construit sa réussite.
Le scénario cosigné par Ludovic du Clary et Hüseyin Aydin Gürsoy trouve sa principale force dans cette confrontation entre ambition individuelle et héritage collectif. L’enquête n’est jamais une simple mécanique policière : elle agit comme un révélateur. Chaque nouvelle découverte oblige Mathieu à reconsidérer ses choix et cette volonté d’effacement qui lui semblait jusque-là indispensable à son ascension.
Lionel Erdogan livre une interprétation particulièrement maîtrisée. Sans surjouer les dilemmes de son personnage, il laisse progressivement apparaître les failles derrière l’assurance de l’avocat. Cette retenue donne au parcours de Mathieu une crédibilité essentielle et permet au film d’éviter une opposition trop simpliste entre réussite professionnelle et fidélité à ses origines.
Charles Berling impose naturellement son autorité dans cet univers où pouvoir économique, influence et intérêts personnels se confondent. Metehan Aygün représente quant à lui le contrepoint nécessaire à Mathieu, rappelant constamment une réalité sociale que ce dernier avait appris à tenir à distance.
Hüseyin Aydin Gürsoy privilégie une réalisation sobre et précise. Les bureaux élégants du cabinet contrastent avec les autres espaces traversés au cours de l’enquête, matérialisant les différents mondes entre lesquels Mathieu évolue. Le cinéaste refuse la surenchère et installe une tension progressive, davantage fondée sur les rapports humains et les conséquences des choix du protagoniste que sur les artifices habituels du thriller.
Cette retenue constitue également la limite du film. Quelques passages auraient gagné à bénéficier d’une tension plus affirmée et certains ressorts de l’intrigue demeurent relativement conventionnels. Mais l’intérêt d’Une affaire turque se situe ailleurs : dans la manière dont une enquête extérieure vient provoquer une véritable crise intérieure.
Hüseyin Aydin Gürsoy signe un thriller social solide qui trouve sa singularité dans son questionnement sur l’identité, l’intégration et le prix de la réussite. Lionel Erdogan en constitue le véritable centre de gravité, donnant à ce dilemme moral une densité qui permet au film de dépasser les conventions du récit judiciaire.
Mathieu est avocat dans un important cabinet d’affaires parisien. Ambitieux, déterminé à devenir associé, il s’est progressivement éloigné de la communauté turque dont il est issu pour intégrer un univers social régi par d’autres codes. L’arrivée d’un jeune Turc en situation précaire vient fissurer cette trajectoire parfaitement maîtrisée. En acceptant de lui venir en aide, Mathieu se retrouve entraîné dans une affaire de corruption dont les conséquences menacent sa carrière, sa réputation et les certitudes sur lesquelles il a construit sa réussite.
Le scénario cosigné par Ludovic du Clary et Hüseyin Aydin Gürsoy trouve sa principale force dans cette confrontation entre ambition individuelle et héritage collectif. L’enquête n’est jamais une simple mécanique policière : elle agit comme un révélateur. Chaque nouvelle découverte oblige Mathieu à reconsidérer ses choix et cette volonté d’effacement qui lui semblait jusque-là indispensable à son ascension.
Lionel Erdogan livre une interprétation particulièrement maîtrisée. Sans surjouer les dilemmes de son personnage, il laisse progressivement apparaître les failles derrière l’assurance de l’avocat. Cette retenue donne au parcours de Mathieu une crédibilité essentielle et permet au film d’éviter une opposition trop simpliste entre réussite professionnelle et fidélité à ses origines.
Charles Berling impose naturellement son autorité dans cet univers où pouvoir économique, influence et intérêts personnels se confondent. Metehan Aygün représente quant à lui le contrepoint nécessaire à Mathieu, rappelant constamment une réalité sociale que ce dernier avait appris à tenir à distance.
Hüseyin Aydin Gürsoy privilégie une réalisation sobre et précise. Les bureaux élégants du cabinet contrastent avec les autres espaces traversés au cours de l’enquête, matérialisant les différents mondes entre lesquels Mathieu évolue. Le cinéaste refuse la surenchère et installe une tension progressive, davantage fondée sur les rapports humains et les conséquences des choix du protagoniste que sur les artifices habituels du thriller.
Cette retenue constitue également la limite du film. Quelques passages auraient gagné à bénéficier d’une tension plus affirmée et certains ressorts de l’intrigue demeurent relativement conventionnels. Mais l’intérêt d’Une affaire turque se situe ailleurs : dans la manière dont une enquête extérieure vient provoquer une véritable crise intérieure.
Hüseyin Aydin Gürsoy signe un thriller social solide qui trouve sa singularité dans son questionnement sur l’identité, l’intégration et le prix de la réussite. Lionel Erdogan en constitue le véritable centre de gravité, donnant à ce dilemme moral une densité qui permet au film de dépasser les conventions du récit judiciaire.
Très bon film et excellente bonne idée d’aborder le sujet de la pression communautaire sous cet angle là.
Films exceptionnels et tellement vrai. Les acteurs sont tops. L’acteur principal est d’un talent !! À vouloir trop s’intégrer on se perd !!
Le scénario sous forme de thriller est extrêmement bien écrit et subtil.
Il rend compte de la banalisation du racisme , de l'hypocrisie politique, de la complexité humaine et du poids societal dans la question migratoire.
J'ai particulièrement apprécié la finesse et la sobriété de jeu de Lionel Erdogan pour mettre en lumière l'extrême tension, dilemme que certaines personnes étrangères peuvent ressentir face à l'injonction tacite d'intégration en France .
Réussir socialement devient une obsession au point de transgresser les lois francaises ,les valeurs de son client et de sa communauté.
Il rend compte de la banalisation du racisme , de l'hypocrisie politique, de la complexité humaine et du poids societal dans la question migratoire.
J'ai particulièrement apprécié la finesse et la sobriété de jeu de Lionel Erdogan pour mettre en lumière l'extrême tension, dilemme que certaines personnes étrangères peuvent ressentir face à l'injonction tacite d'intégration en France .
Réussir socialement devient une obsession au point de transgresser les lois francaises ,les valeurs de son client et de sa communauté.
Franchement décevant, un banal film sur l'identité culturelle déguisé en thriller judiciaire mais sur une affaire absolument inintéressante.
Dommage.
Dommage.
Sur une trame policière le cinéaste et l'acteur principal, Lionel Erdogan, ont réussi un film dense, rythmé et fort sur la difficulté à être seulement soi-même quand on porte les espoirs d'une communauté humaine à que la société ne regarde pas d'une manière équitable. C'est aussi un film qui porte sur les conséquences d'une erreur initiale de l'être humain. Par le traitement scénaristique l'anti-héros est en permanence sous pression et l'on songe assez à une grande composition étatsunienne.
Une espèce de thriller sous ambiance mi-turque, mi-bourgeoisie française, dans le milieu des cabinets d’avocats, avec un avocat d’origine turque, plein d’ambitions. Des erreurs de vision de ce même, avocat. Et c’est la descente aux enfers. Pas mal pour un premier film. Et l’acteur qui joue l’avocat d’origine turque est très crédible. On voit le poids des traditions, difficile d’en échapper
Ai vu « Une affaire turque », premier film du réalisateur turc Hüseyin Aydin Gürsoy. Ce film qui a des allures de thriller bénéficie d’un synopsis très ingénieux et efficace que le scénario ne sait pas toujours développer sur la durée et qui pose sur l’écran à la finale des problèmes de rythme. Mustafa (Lionel Erdogan très bien) a vécu en banlieue nord parisienne. Quand il devient avocat dans un grand cabinet à Paris, il se fait appeler Mathieu et a bien du mal à revenir sur les lieux de son enfance où habitent toujours ses parents. Alors qu’il devient associé dans un cabinet d’affaires qui appartient à Claude Delval (Charles Berling), sa famille lui demande d’aider un jeune homme de la communauté turque (Metehan Aygün) qui est victime d’un acte raciste. Mathieu par trop d’assurance et d’orgueil, va mettre en danger le cabinet et tout son avenir en acceptant cette affaire. Chaque scène forte du film est systématiquement interrompue par des scènes de remplissage accompagnées d’une musique insipide. Cette impression d’accélération et de décélération brutale tout au long de la projection est vite lassante. Des fulgurances dans le scénario, une interprétation magistrale de Lubna Azabal dans le rôle d’une avocate concurrente contrebalancent une mise en scène qui manque d’originalité. L’appartenance à une communauté et à l’envie de s’en démarquer, la notion d’identité et à son désir de s’en affranchir, la réussite sociale qui fait des envieux mais qui peut être aussi accompagnée de remords… le tout saupoudré de corruption, de manigances politiques auraient mérité plus de tensions. La spirale dans laquelle est enfermé Mathieu, perd de sa vitesse dans le dernier tier du film, où le scénario devient plus attendu et paradoxalement pas très crédible. Il faut noter le jeu intense tout en introversion de Lionel Erdogan qui donne du liant là où le film manque de fluidité dans la narration et de tension dans la réalisation.
Très bon film on y apprend beaucoup sur la communauté turque en France, ce film mérite de trouver son public avec le bouche à oreille,
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