Vu en avant-première à Saintes en présence de l'acteur principal, "The Giaccomo" force évidemment le trait en jouant (parfois abusément) avec la caricature. Mais le fond est un accablant reflet de cette société où la forme prime sur le fond, où l'image fait force sur la raison et la moralité. Cette production reste un exercice réussi, et arrivera à capter un large éventail de public.
Performance incontournable de Xavier Lacaille. Un film riche en émotions, porté par un scénario brillant qui nous plonge dans les désirs de tant de jeunes vivant à travers les likes des réseaux sociaux. A ne pas manquer!!
J'ai vu le film en avant première il y a quelques jours et je l ai trouvé très mauvais, je veux pas être méchante mais le film était gênant, aucun dialogue construit. N'est pas Guillaume Canet ou Olivier Marchal qui veut. Je pense que ce film aurait pu fonctionner sur les réseaux sociaux mais n'a aucunement sa place au cinéma.
Une pépite. Drôle, original, hyper bien réalisé. On ne sait jamais ce qui est vrai ou joué, et c'est génial. Des images magnifiques, une super bande-son et des fous rires du début à la fin. J'ai adoré !
Très bon film qui explique parfaitement le monde de l’influence. C’est également très drôle, nous avons passé un excellent moment en famille lors de l’avant-première.
Nous avons eu la chance de rencontrer Bastos, Xavier Lacaille et le réalisateur Baptiste drapeau . Ils sont tous adorables, très accessibles et d’une grande gentillesse.
J’ai eu la chance de voir le film en avant-première et j’ai adoré ! Il montre vraiment la réalité du métier d’influenceur aujourd’hui. J’espère qu’il y aura une suite, car j’ai passé un excellent moment. Xavier interprète son rôle à merveille et, en plus, il est vraiment très sympa !
Avec The Giaccomo, Baptiste Drapeau propose une comédie contemporaine qui plonge au cœur d'un univers devenu incontournable : celui des réseaux sociaux et de la quête permanente de visibilité. Le film suit un influenceur persuadé que son avenir se joue dans la conquête d'un nombre toujours plus important d'abonnés. Derrière cette ambition simple en apparence se dessine pourtant une réflexion plus large sur notre époque et sur la manière dont le regard des autres influence désormais nos comportements. spoiler:
Le récit adopte un ton volontairement décalé, parfois proche du documentaire, parfois de la satire sociale. Cette approche permet de multiplier les situations cocasses tout en conservant une véritable proximité avec son personnage principal. Le spectateur rit souvent des excès de Giaccomo, de ses maladresses ou de sa façon singulière d'aborder le monde. Pourtant, sous l'humour, apparaît progressivement une forme de vulnérabilité qui donne au film une profondeur inattendue.
L'une des grandes réussites du long métrage réside dans sa capacité à observer les mécanismes de l'influence sans tomber dans le jugement simpliste. Les réseaux sociaux ne sont jamais présentés comme entièrement responsables des difficultés du personnage. Ils apparaissent davantage comme un amplificateur de désirs déjà présents : être remarqué, être admiré, être reconnu ou simplement trouver sa place dans un monde où l'attention est devenue une ressource précieuse.
Le film s'intéresse également à la manière dont chacun construit aujourd'hui une image publique. À travers les vidéos, les photos et les publications, l'identité devient parfois un véritable projet de communication. Cette dimension nourrit plusieurs séquences particulièrement pertinentes, où l'écart entre ce que l'on montre et ce que l'on ressent crée un décalage à la fois drôle et touchant.
Visuellement dynamique, le film adopte un rythme soutenu qui rappelle les formats numériques contemporains. Les chiffres, les abonnés et les indicateurs de popularité deviennent presque des personnages à part entière. Ils accompagnent constamment le héros et participent à cette impression que toute son existence est mesurée, évaluée et commentée en permanence.
Mais au-delà de son sujet, The Giaccomo parle surtout d'un besoin profondément humain : celui d'être vu et accepté. Cette thématique universelle permet au film de dépasser le simple portrait d'un influenceur pour devenir une chronique plus large sur les attentes, les frustrations et les rêves qui traversent notre société connectée.
Drôle, parfois absurde, souvent révélateur, le film trouve ainsi un équilibre intéressant entre divertissement et observation sociale. Une œuvre qui amuse autant qu'elle interroge, en invitant chacun à réfléchir à la place que prennent aujourd'hui l'image, la reconnaissance et la validation dans nos vies quotidiennes.
Film incroyable ! A l'origine peu connaisseur du monde de l'influence je pensais très vite être perdu. Mais non, je me suis très vite attaché au personnage de Giaccomo et à son côté extravagant. Il m'a fait découvrir différentes facettes de son métier à travers toute sa montée en notoriété. Sans oublier un message subtil et vrai sur la réalité du métier d'influenceur, glissé avec justesse et surtout beaucoup d'humour. spoiler:
Une excellente comédie et parodie sur la vie d'un influenceur. Nous avons ris comme rarement . Ce film est drôle, mais aussi pleins de finesse et de profondeur. Il nous fait réfléchir au monde des réseaux sociaux superficiels . L'acteur principal est très doué et le réalisateur a énormément de talent. Pour moi c'est le meilleur film français de l'année . Il s'adresse à un large public entre 15 et 77 ans. Allez-y , courez pour voir cette pépite .
J’ai ADORÉ ! La bande-annonce m’avait fait un peu peur mais le film est très au niveau. Une manière très juste d’aborder le sujet de l’influence, tellement d’actualité. Le personnage de Giaccomo est attachant autant qu’irritant, et joué à la perfection. Une vraie performance pour Lacaille. Dans la forme, le format documentaire associé à la beauté de l’image et du son nous emporte. La plus grande surprise, c’est sûrement les positions de Magali Berdah et Benjamin Castaldi qu’on découvre sous un tout autre jour… Bref, c’est frais, intelligent, drôle, et ça fait du bien. Bien sûr, ce n’est pas une généralité sur les influenceurs mais un message qu’il est nécessaire de voir et d’entendre pour nos générations. Bonus pour les costumes, tous plus décadents et loufoques les uns que les autres…