L’Abandon
Note moyenne
4,4
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832 critiques spectateurs

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526 critiques
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vincinqneuf
vincinqneuf

41 abonnés 543 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mai 2026
Quand je note un film de 4 à 5,c’est pour inciter un futur spectateur à aller voir ce film.
En complément de ce bon film,voir en replay sur France tv le documentaire ´´Samuel Paty’´ sur le déroulement des procès.
On comprend mieux d’où viennent certaines polémiques actuelles contre ce film qui dérange mais qui a coûté la vie à un professeur honnête.
LALALALALERE
LALALALALERE

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2026
Quelle merveille que ce film. Documenté, haletant, terrible constat sur l'absence de liberté d'expression en France. Tout le monde en prend pour son grade. Et le pire c'est que tout est vrai...
Julien C.
Julien C.

20 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2026
Magnifique, poignant et très prenant du début à la fin. On voit là l'échec de la société française en 1h30.
Jean-Christophe M
Jean-Christophe M

17 abonnés 57 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2026
Quel film ! Quelle claque ! Quel hommage à la tolérance à la laïcité au respect de toutes les religions à la république à Samuel Paty. Ce film devrait être diffusé partout, y compris dans les écoles.

Bravo !
cinéjadore
cinéjadore

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2026
Quelle déception ce soir en sortant de la salle. Les acteurs qui ont les rôles du père de la collégienne
et de l’imam sont mauvais. On y croit pas un instant, on ne ressent quasiment pas de tension. Ils sont représentés comme des bénis-oui-oui. On peut se demander si le réalisateur a osé les montrer sous leur véritable jour. Les ados répètent leur texte. Le sujet n’est pas creusé du tout. Antoine Reinartz et Emmanuelle Bercot essayent de faire de leur mieux. Quel dommage de ne pas y croire, Samuel Paty et sa famille méritaient un meilleur hommage. Ce soir je pense fort à eux.
Pierre B
Pierre B

16 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Excellent film qui retrace les événements de manière assez fidèle avec des acteurs qui jouent vraiment sans en faire trop. A voir pour comprendre comment tout peut basculer.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2026
Saisissant! Voilà comment l'on pourrait qualifier ce film qui retrace les derniers jours d'un professeur d'histoire-géographie au nom désormais célébre, Samuel Paty. Antoine Reinartz incarne avec une grande sobriété celui dont l'assassinat a ému toute la France. Vincent Garenq s'attache à faire connaître toute la vérité sur tous les dysfonctionnements qui ont conduit à ce drame. spoiler: Le rectorat, l'attitude de certains parents d'élèves, la police ou même les collégues qui se désolidarisent, personne n'est épargné
. On ressort de ce récit complétement sonné, en se demandant comment en arriver à une telle extrémité. Même si c'est parfois un peu répétitif (je pense aux vidéos), "L'abandon" est un outil pédagogique excellent sur un homme lâché par tous, ou presque. Nécessaire.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mai 2026
Un fait divers devenu phénomène de société devenu le symbole de l’importance des profs d’histoire/géo et des profs en général. Un fait ayant déchirer le pays et presque rappeler l’attentat de Charlie Hebdo car il est encore une fois question de visionnage de caricatures de presse ici-même, des dessins certes pas très artistiques visuellement mais qui servent à "provoquer" celles et ceux qui n’entendent pas de la même oreille. spoiler: Samuel Paty était de ceux pour qui l’histoire se raconte à travers la pédagogie et une pointe d’humour car personnellement, tous mes profs d’histoire m’ont fait « sur-kiffer » cette matière qui nous compte le passé/présent et une partie anticipée du futur. Ici l’engrenage de parents vivant quotidiennement dans l’intolérance Républicaine, ne supportant pas le mode de vie d’un état tout en y vivant, c’est aussi ça le sujet du film. Mais avant tous, le mensonge démesurer d’une ado pour se venger d’un « outrage insultant » sur un sujet valider et programmer par le ministère. Sans parler de son père cumulant l’overdose verbale et numérique pour faire plier l’homme n’ayant fait que son travail d’enseignement. En plus d’un « Imam » représentant national n’étant en réalité qu’un extrémiste fiché (mais en liberté…) qui va à son tour en rajouter plus qu’une couche (un vrai pro du BTP…). Antoine Reinartz incarne avec force et justesse le symbole qu’est devenu Samuel, aucun surjeu pour la seule vérité, sa complicité avec les ados est claire et renvoie parfaitement à ce que devait être « Sam ». Emmanuelle Bercot quant à elle ne joue pas l’abandon que j’aurai cru mais l’inverse total, car ce n’est pas le collège qui là laisser pour compte mais bien l’état. Une directrice sensible au fait « mineur » devenu viral qui va découvrir un tout autre engrenage, celui de l’administration tricolore. Des services aux noms lunaire digne d’immatriculations et des renvois à gogo vers d’autres services, la meilleure pub pour notre cher pays. Nedjim Bouizzou, Azize Kabouche & Emma Boumali incarnent bien malgré eux le trio que l’on va détester tout le long, incarner les provocateurs du drame ultime, les assaillants médiatiques et numérique, c’est au fond comme s’ils incarnaient des nazis. Mais il faut se dire avec évidence qu’eux-mêmes en ont eu gros sur la conscience de connaître leur rôle et de l’avoir aussi fait avec « élégance » et percussion. Clair de constater la force d’action du final et l’express tension naissante, mon regret fut l’absence de journalistes pour la suite, mais j’imagine le souhait volontaire d’éviter cette scène
. Un récit d’hommage, un récit ne s’inspirant pas mais retraçant le fait réel, un film pour nos profs d’histoire, un film pour nos profs (anciens en ce qui me concerne).
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2026
Que dire...piou...ce film te retourne l'estomac et met tes émotions à rude épreuve. Car on sait la finalité de l'histoire, comment il va finir mais quand tu vois l'avancé du film, tu as tendance à te dire que non cela va se savoir qu'elle ment, que le père va arrêter cette escalade etc...ou en tous cas tu espères que... Le film montre comment une rumeur à cause des foutus réseaux sociaux font qu'une vie est mise en danger et vous rajoutez la lenteur et la complexité administrative... Reinhartz est juste touchant en prof qui pensait faire bien son travail et le reste du casting est vraiment au diapason de ce tragique évènement. J'ai eu les yeux qui brillaient, on ne peut pas rester insensible...
Film qui devrait être montré dans tout les établissements scolaires comme une leçon d'histoire.
NOTE : 9/10
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2026
Un biopic très engagé, avec des acteurs convaincants, mais hélas - et c'était inévitable c'est pourquoi on ne peut en tenir rigueur - souvent à la limite du racisme.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2026
"L'Abandon" est probablement l'un des projets les plus compliqués à aborder en cette année 2026. Revenant sur les derniers jours de la vie de Samuel Paty, le long-métrage porte un poids immense sur ses épaules. Et avant même de parler du projet, je pense qu'il est important que je délivre quelques mots quant à son existence, celle-ci ayant énormément fait réagir. Que l'on soit clair, pour moi, nous pouvons parler de tout au cinéma. C'est un art magnifique, et je pense qu'il ne doit pas y avoir de tabous sur les sujets à y aborder ou non. Hormis quelques cas très extrêmes, chaque histoire mérite d'être racontée et je ne serais jamais du camp de ceux qui pensent que certaines choses ne doivent pas être dites. Pour le coup, même si l'événement est très récent, je pense que ce n'est pas foncièrement une mauvaise chose. On a déjà eu de nombreux exemples, par le passé, de films racontant un événement complexe et sortant peu de temps après. Comme exemple, on peut penser à des "Vol 93" ou "World Trade Center", ces derniers étant sortis seulement 5 ans après les attaques à New York. À ce sujet, chacun aura donc sa propre sensibilité à cela, le temps étant propre à chacun. Maintenant, il est clair que l'arrivée de ce projet ne s'est pas faite de la meilleure des manières. Déjà, car son annonce a été effectuée le même jour que la fin du procès concernant l'affaire, ce qui me pose vraiment des questions en matière de timing. Mais également, car on pouvait redouter la manière dont le film allait nous narrer cette histoire, surtout dans une période aussi complexe pour notre pays. J'attendais donc timidement ce film, et j'y allais même à reculons, sachant déjà probablement la complexité qu'allait être ce visionnage. J'en suis donc ressorti et après un long débrief personnel, j'en arrive finalement à la conclusion que le long-métrage est très moyen. Il brille sur pas mal de points, mais il est malheureusement beaucoup trop maladroit par instants, surtout au vu de son sujet, pour réussir à être vraiment de qualité. Pour moi, l'immense maladresse du film vient de son point de vue, qui ne semble jamais être clairement défini. Lorsqu'on lance le visionnage, on se retrouve face à une séquence assez étrange, où Samuel Paty nous parle. Je passerai sur l'exercice de style un peu dérangeant de voir la victime nous parler au passé (comme si elle s'adressait à nous depuis l'au-delà), et je vais plutôt me concentrer sur ce qu'elle renvoie. Au vu de son discours et dans son exécution, nous sommes au plus proche de notre personnage. On le suit de très près et les dialogues amènent une sorte de message pour nous révéler qui il était vraiment : un professeur soucieux de son travail. Et honnêtement, dans les scènes qui suivront, on retrouve cette envie. On découvre son fils, sa routine et on le voit aller en cours. Cela a beau être anodin, mais on pense comprendre le point de vue du film à ce moment-là : on va nous montrer qui était réellement Samuel Paty, dans l'optique de lui rendre hommage. Malheureusement, par plusieurs fois, le film ne suit absolument pas cette logique, car pendant plus d'une heure, l'histoire semble complètement négliger notre héros. Il en devient presque secondaire dans un film pourtant centré sur lui, et on n'arrive donc jamais à s'y attacher. On ne connaît presque rien de son caractère, de sa manière d'enseigner (hormis quelques détails) ou de sa vie de famille (sachant que l'on nous montre pourtant le fait qu'il soit divorcé). Et si cela pose problème, c'est surtout parce que le film rechange encore son idée après la première heure, en se recentrant de nouveau sur lui. À ce moment-là, ce n'est pas pour le développer, mais pour nous faire ressentir la peur et l'angoisse qu'il a ressenties lors des derniers jours de sa vie. Et à mon sens, cela ne peut pas fonctionner. Le film semble aller vers l'hommage à l'homme, puis l'oublie pendant une heure, avant de finalement nous rapprocher enfin de lui pour sa dernière partie, afin d'offrir une expérience plus immersive dans sa mise en scène. Dans l'ensemble, ce changement constant démontre le souci que rencontre le film : il ne sait pas comment aborder son sujet. Un autre exemple amène clairement à ce constat : le titre du projet. Il a beau être fort, il ne sera expliqué qu'à la toute fin du long-métrage. spoiler: À cet instant, on comprend qu'il a été choisi pour symboliser le sentiment d'abandon qu'a ressenti Samuel Paty, que ce soit vis-à-vis des institutions, de ses collègues ou de la police. C'est expliqué par des dialogues dans une séquence, cette dernière étant censée revenir sur chaque manquement autour de cette affaire. Et en vérité, si je veux bien entendre que cela se ressent en ce qui concerne ses collègues, je trouve que cette idée arrive vraiment comme un cheveu sur la soupe, uniquement à ce moment-là, pour le reste. Très sincèrement, pendant la totalité du long-métrage, je n'ai jamais ressenti cette intention. Certes, Samuel Paty doit "batailler" avec son école, son rectorat et la police, mais on n'est jamais véritablement mis face aux failles du système. À aucun moment, je n'ai ressenti l'injustice et la profonde solitude dans laquelle devait se trouver notre personnage, car ce n'est pas vraiment abordé ou montré. Samuel Paty, les autres enseignements ou la direction, n'expriment jamais un sentiment d'abandon dans leurs échanges. Alors, je trouve que cette séquence de fin est vraiment déplaisante, nous parlant de quelque chose que l'on a jamais vu ou ressenti, et tentant d'expliquer péniblement toute une partie importante de cette histoire en seulement 2 pauvres minutes.
Alors, en partant de ce constat, il m'est très difficile de dire que le film est une réussite, car il ne sait clairement pas ce qu'il veut être ou ce qu'il veut raconter. Pourtant, un point de vue ressort quand même plus que les autres, et c'est assez logique quand on y pense. Parmi toutes les idées possibles, le long-métrage choisit clairement d'aborder sa thématique en priorité pendant une bonne partie de son déroulé, à savoir la radicalisation et la manière dont celle-ci a conduit au drame. Personnellement, je ne vais pas tomber dans un puritanisme trop prononcé, car je pense qu'il est effectivement important d'en parler. Et en vérité, je trouve même que le film est assez respectueux de son histoire, car il s'en tient véritablement aux faits. On sent une envie d'être très précis dans ce qui est raconté, et le message réussit donc à passer. Sur ce point, je n'ai rien à reprocher à ce film. Maintenant, il faudra quand même faire attention à la manière dont tout cela pourra être interprété, car à cause de son souci de point de vue, nous ne sommes pas à l'abri que le film soit foncièrement mal compris par certains. Cependant, je le répète, son souci du détail est à saluer, et pas seulement en matière d'écriture. Dans sa mise en scène, même si cela ne suit pas dans l'écriture de notre héros, on ressent réellement la peur qu'il a dû ressentir. Lors de la dernière heure, le long-métrage maîtrise habilement son montage et sa réalisation pour symboliser l'angoisse, on se sent réellement mal à l'aise face à cette montée crescendo de la tension. Et à côté de cela, le casting est plutôt bon (même si certains acteurs ne sont vraiment pas dedans), quant à la musique, elle se veut discrète pour laisser place à la solitude autour de Samuel Paty. Alors, quand on en arrive à la fameuse séquence tristement attendue, le film a plutôt bien placé ses pions. À mon sens, cela lui permet d'être efficace et de nous offrir la meilleure scène du long-métrage. Elle est très impactante, en ne montrant finalement que peu de choses, et surtout parfaitement rythmée. Sur ce point, on ne peut pas dire que les choses ont été mal faites. Par conséquent, c'est donc dommage d'avoir réussi à soigner une bonne partie de cet aspect esthétique, quand l'écriture a autant de maladresses. Encore une fois, le film respecte correctement les événements, il ne fait aucun pas de côté sur cela. Mais à côté de ce déroulé, on en vient à se demander si le film respecte tout autant Samuel Paty. Nous promettant une plongée dans sa vie, il est finalement bien plus intéressé par son discours qu'autre chose, spoiler: et c'est donc presque un peu malaisant de voir cette séquence finale où une élève lui rend hommage en vantant sa qualité de professeur, car on aurait clairement aimé voir cela pour le comprendre !
Je peux tout à fait entendre que traiter un sujet de la sorte n'était pas facile et, même avec moins de maladresses, il n'aurait probablement pas pu être parfait. Cependant, je reste persuadé que son incapacité à savoir comment aborder cet événement lui a fait défaut. Au final, on se retrouve face à un ensemble trop maladroit pour réellement faire ce que l'on attend de lui, et c'est fort dommage au vu du sujet si important qu'il traite. Pour conclure, Samuel Paty mérite certainement un meilleur film.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2026
Ai vu « L’Abandon » de Vincent Garenq qui a été projeté au Festival de Cannes 2026 hors compétition. Le titre extrêmement fort est bien choisi. L’abandon est l’impression que donne l’Institution Education Nationale à l’encontre d’un de ses agents, professeur d’histoire, Samuel Paty menacé puis assassiné lâchement le 20 octobre 2020 suite à un cours sur la liberté d’expression. Le scénario est adapté du livre enquête de Stéphane Simon « Les derniers jours de Samuel Paty » qui reprend tout le déroulé judiciaire de l’affaire. Pour qui a vu la pièce de théâtre-lecture de Carole Bouquet « Le Professeur » et/où le documentaire de France Télévision « Le temps de la justice », le film n’apprend rien de nouveau et met même de la fiction là où les formes artistiques et journalistiques précédentes restaient au plus près du réel et des vrais protagonistes. Il n’en demeure pas moins que le film est essentiel dans son existence et que de dénoncer haut et fort l’assassinat d’un professeur demeure un acte absolu et politique. Après une scène d’ouverture foncièrement loupée qui cumule flashback, scène floutée, voix off et ralenti, le film revient de façon chronologique et pédagogique sur les 11 jours qui ont séparé le cours où les caricatures de Charlie Hebdo ont servies de support pédagogique à la décapitation de Samuel Paty devant son collège. Antoine Reinartz est absolument parfait dans l’interprétation de l’enseignant, dans son jeu se mêle la passion du métier, l’altruisme puis une solitude envahissante qui va se transformer en isolement. Emmanuelle Bercot, de même est intense dans le rôle de la Proviseure qui voit son établissement submerger par un raz de marée insurmontable. Cinématographiquement c’est un peu sage et le film parait idéal pour être le support d’une soirée « Dossier de l’Ecran ». On aurait aimé moins de linéarité, plus de tensions mais probablement que la réalisation de ce projet est trop suivie de la fin du procès, il y a tout juste quelques mois, pour pouvoir se permettre d’être plus un objet artistique qu’un récit minutieux mais crucial.
Judithtexas
Judithtexas

66 abonnés 229 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2026
Du grand cinéma français, qui fait réfléchir sur le métier d'enseignant. Un très beau film qui montre la machine infernale d'une fatwa.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2026
Un film d’une pathétique sobriété pour décrire l’horreur et la méchanceté, ainsi que l’engrenage d’une calomnie irresponsable. Un film que certains ne vont pas voir, craignant alimenter une récupération anti-musulmane... Lorsqu’il a été lâchement assassiné puis décapité, Samuel Paty avait pour seules défenses un marteau et le doudou de son fils.
Domvill
Domvill

34 abonnés 206 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2026
Avec un thème pareil je me sens presque coupable d’écrire que ce film est un chef d’œuvre ; j’aurai tant voulu que ce film n’existe jamais… mais hélas, cinéma du réel, il prend toute sa place en nous renvoyant l’image de notre société actuelle, malade de sa violence où l’on peut assassiner impuné retrace au plus juste l’ensemble des faits. Hormis l’excellence du jeu des acteurs (Antoine Reinhards incarnant magnifiquement Samuel Paty) et la géniale Emmanuelle Bercot comme proviseur, on pourrait le considérer comme un documentaire tant tous les éléments essentiels y sont consignés ... Rien n’a pu empêcher cette tragédie, tous les éléments qui auraient pu appeler l’attention sur cette future chronique d’une mort annoncée n’ont pas réussi à l’empêcher. A un certain moment, ce qui est vrai pour une personne l’est aussi pour toute une société : indépendamment des préjugés, des stéréotypes et des frustrations que nous avons tous. Il faut avoir le courage de se placer devant un miroir, de faire face à son reflet, de se regarder. C’est ce que ce film permet : il tend à la société un miroir pour affronter ses défauts et lutter contre ses failles…
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