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Le Vertige est franchement drôoe pendant 30 min, Dupieux ayant compris que le visuel participe aussi à l'identité humoristique de cette oeuvre entre le canular et l'audace : Alain Chabat et Jonathan Cohen dans un monde fictif à l'estgétique PS1/Dreamcast. Le comique vient ainsi des démarches et interactions entre les éléments, comme si des persos de machinima tentaient de comprendre qu'ils sont dans une simulation.
Mais ensuire Dupieux bifurque vers quelque chose d'autre (une critique du monde marketing en somme) qui à mon sens dilue complètement les pistes thématiques et créatives du projet.
Mais ensuire Dupieux bifurque vers quelque chose d'autre (une critique du monde marketing en somme) qui à mon sens dilue complètement les pistes thématiques et créatives du projet.
Le film, il faut le dire est assez difficile à appréhender….
spoiler:
Il part d’une théorie fumeuse, intello, même sur le miroir et son reflet...Où est alors la réalité ?
On va dire qu’il faut s’accrocher pendant la première demie heure, limite prise de tête. C’est beaucoup trop sérieux et décalé, avec en plus des personnages en animation pas très agréable à regarder (Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Desmoutier)…..j’ai eu l’impression que Quentin Dupieux se caricaturait lui même, se moquait presque du spectateur, le poussant dans une réalité à laquelle il ne pouvait accéder. Sans doute un coup de génie, ou un film à peu près raté donc….il vous faudra choisir et ce sera délicat….En continuant dans cette voie, Dupieux ne perdra t-il pas ses fans ???? à vous de voir. Même si la fin du film est rassurante et beaucoup plus prosaïque
On va dire qu’il faut s’accrocher pendant la première demie heure, limite prise de tête. C’est beaucoup trop sérieux et décalé, avec en plus des personnages en animation pas très agréable à regarder (Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Desmoutier)…..j’ai eu l’impression que Quentin Dupieux se caricaturait lui même, se moquait presque du spectateur, le poussant dans une réalité à laquelle il ne pouvait accéder. Sans doute un coup de génie, ou un film à peu près raté donc….il vous faudra choisir et ce sera délicat….En continuant dans cette voie, Dupieux ne perdra t-il pas ses fans ???? à vous de voir. Même si la fin du film est rassurante et beaucoup plus prosaïque
Encore une réalisation anticonformiste signé Quentin Dupieux !
Ce film, proposé volontairement via des images dignes d'un jeu vidéo des années 1980, nous parachute dans un monde virtuel où le personnage principal joué par Alain Chabat s'interroge sur l'univers dans lequel nous vivons tous.
Décalé, déroutant, absurde, ce long-métrage de seulement 1h07 m'a pourtant bien amusé, je dois l'avouer !
Les dialogues sont savoureusement lunaires entre les quelques protagonistes, c'est le véritable point fort ici !
Original et surréaliste : assez sympa à découvrir !
Site CINEMADOURG . free . fr
Ce film, proposé volontairement via des images dignes d'un jeu vidéo des années 1980, nous parachute dans un monde virtuel où le personnage principal joué par Alain Chabat s'interroge sur l'univers dans lequel nous vivons tous.
Décalé, déroutant, absurde, ce long-métrage de seulement 1h07 m'a pourtant bien amusé, je dois l'avouer !
Les dialogues sont savoureusement lunaires entre les quelques protagonistes, c'est le véritable point fort ici !
Original et surréaliste : assez sympa à découvrir !
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"Le Vertige" mal noté par les spectateurs est une comédie satirique moyenne dans l'ensemble. Quentin Dupieux, réalisateur aux idées parfois inégales, propose aux spectateurs une œuvre très inégale qui marie animation, absurde et comédie, navigant entre incohérences et éclairs de génie. Le film aborde le marché lucratif du bien-être, les dérives des coachs de vie et les travers de notre société, porté par un casting solide composé d'Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anaïs Demoustier. La technique hybride, mêlant prise de vues réelles et capture de mouvement transformée en 3D via Blender (malgré un rendu graphique discutable, probablement volontaire), ajoute une dimension singulière à ce projet.
La bande annonce est bien et il faut en rester la. Passé l'originalité du film , il ne se passe pas grand chose d’intéressant.
C'est toujours un pléonasme de dire qu'un film de Dupieux est perché, une fois de plus c'est forcément le cas ; un scénario sans queue ni tête, complètement lunaire, et le point fort du film est le doublage de Chabat et Cohen, parfaits. Pas son meilleur film mais une curiosité bien sympathique à voir, avec un visuel très moche et assumé.
Ce nouveau film de Quentin DUPIEUX est bien dans son style habituel. Réalisé en animation 3D avec les yeux et les voix du trio CHABAT/COHEN/DEMOUSTIER, le réalisateur nous entraîne dans un monde absurde et délirant où le réel est carrément remis en question. Le scénario est bien élaboré sur un sujet déjanté et jubilatoire. On prend plaisir à suivre ce film original et déroutant.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 02/06/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 02/06/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Comme quoi, une bonne idée (ici une sorte de "Matrix" à la sauce "Sims") ne fait pas forcément un bon long-métrage, aussi court soit-il.
Une "histoire" de simulation et de réflexion plutôt atypique, quelquefois drôle, mais finissant assez vite par tourner en rond et rester dans sa zone de confort gentiment absurde.
Un film-concept comme Dupieux en fait un peu trop, comme une marque déposée, mais sans véritable prise de risque (à l'image d'un Wes Anderson).
Et, comme trop souvent, Dupieux ne sait pas comment terminer son film.
Il devrait se remettre au court-métrage, ça lui irait souvent mieux ces dernières années. 5,5/10.
Une "histoire" de simulation et de réflexion plutôt atypique, quelquefois drôle, mais finissant assez vite par tourner en rond et rester dans sa zone de confort gentiment absurde.
Un film-concept comme Dupieux en fait un peu trop, comme une marque déposée, mais sans véritable prise de risque (à l'image d'un Wes Anderson).
Et, comme trop souvent, Dupieux ne sait pas comment terminer son film.
Il devrait se remettre au court-métrage, ça lui irait souvent mieux ces dernières années. 5,5/10.
Une bonne idée de départ donne envie de se lancer dans ce Quentin Dupieux à l'esthétique numérique vintage. Mais il n'en fait rien... Comme souvent ces dernières années.
Perplexe. Dupieux nous propose un film d'animation façon modélisation PS2 complètement déjanté, loufoque et parfois drôle. Les dialogues sont ciselés et les comédiens s'amusent. Et pourtant, le réalisateur se moque encore une fois ouvertement du public quand on voit la résolution pathétique du film et surtout sa durée d'une heure. Depuis quand les moyens métrages sortent-ils au ciné au même prix. Y a un vrai cynisme derrière.
Quentin Dupieux nous offre une experience, avec tout ce qu’il apprécie dans les détails comiques, dans le comique de situation. Certes, il n’y a pas d’histoire, mais il y a l’exploration d’un contexte. C’est divertissant.
Quentin Dupieux s’aventure pour la première fois dans le monde de l’animation. À sa manière, toujours aussi originale, déroutante. Et bricolée. Ici, des prises de vue réelles ont été passées en 3D, dans un style d’un autre âge (l’âge des premiers jeux vidéo en 3D), pour un résultat d’une laideur assumée, qui questionne malicieusement notre attente d’images animées toujours plus belles et perfectionnées. Le film est donc très moche visuellement. Avec, en plus, des personnages peu sympathiques. Un tel refus du “plaisant” force l’intérêt… Même si c’est à double tranchant.
Sur le fond, le scénario joue sur le rapport entre réalité et virtualité, dans un questionnement existentiel qui tient à la fois de la farce et du malaise, en déployant un dispositif gigogne malin, où la dimension “méta” inclut à la fin une mise en abyme du cinéma. Il croque également le monde de la tech, à travers un personnage qui devient un ersatz de Steve Jobs. Il épingle enfin notre dépendance aux progrès de cette tech et notre frénésie de consommation.
Bref, ce sens du vide et du vertige métaphysico-philosophico-sociologico-potache fait mouche à sa façon. À défaut d’être plaisant, le film intrigue et amuse du début à la fin, tout en manifestant à nouveau les limites du système Dupieux, notamment le fait d’être court en développement.
Sur le fond, le scénario joue sur le rapport entre réalité et virtualité, dans un questionnement existentiel qui tient à la fois de la farce et du malaise, en déployant un dispositif gigogne malin, où la dimension “méta” inclut à la fin une mise en abyme du cinéma. Il croque également le monde de la tech, à travers un personnage qui devient un ersatz de Steve Jobs. Il épingle enfin notre dépendance aux progrès de cette tech et notre frénésie de consommation.
Bref, ce sens du vide et du vertige métaphysico-philosophico-sociologico-potache fait mouche à sa façon. À défaut d’être plaisant, le film intrigue et amuse du début à la fin, tout en manifestant à nouveau les limites du système Dupieux, notamment le fait d’être court en développement.
Le concept est intéressant et l'idée est bonne, le début commence bien mais après ça devient compliqué et un peu inaudible, ça s'essouffle par manque de création
Dupieux est allé jusqu’au bout de sa simulation en orchestrant une montée des marches cannoises, l’interview des acteurs où la promo chez « C à vous » à coup de polygones lo-fi nous rappelant les bonnes heures de la PS1 et du premier GTA.
Après est-ce que le film est bien? Non, mais on le savait avant d’aller le voir.
Et on ne pourra pas reprocher à Dupieux d’innover et de laisser libre cours à toutes ses envies. Et de faire confiance à des jeunes graphistes tout droit sortis de l’école pour celui-ci.
Dupieux devient un peu comme Marcel Duchamp le geste compte plus que le résultat.
Après est-ce que le film est bien? Non, mais on le savait avant d’aller le voir.
Et on ne pourra pas reprocher à Dupieux d’innover et de laisser libre cours à toutes ses envies. Et de faire confiance à des jeunes graphistes tout droit sortis de l’école pour celui-ci.
Dupieux devient un peu comme Marcel Duchamp le geste compte plus que le résultat.
Les films de Dupieux se suivent et finissent par se ressembler un peu. Le vertige ne fait pas exception à la règle malgré son animation volontairement laide qui rappelle les jeux de PS1. Le visuel nous amuse mais le concept intrigant au départ ne propose au final pas grand chose de vertigineux. On est loin du magistral Réalité et on se demande si Dupieux ne choisit pas désormais une forme de facilité, en cherchant plus à faire des films de potes qu'à intéresser son public. La courte durée du film nous empêche de nous ennuyer et certaines scènes sont d'une absurdité savoureuse. Le problème majeur de ce film amusant demeure son écriture un peu faible. Le vertige demeure un exercice de style réussi dans les limites de ses ambitions.
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