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Julomax
15 abonnés
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3,5
Publiée le 13 juin 2026
Bien !!
Ce premier film d’animation de Quentin Dupieux avec une idée pour le moins très originale est bon !!!
Le doublage des acteurs est très bons !!! Le film est porté par un casting conséquent avec le grand Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier ou même Jean-Marie Winling !!! L’animation faisant penser à celle de la ps1 est une idée vraiment originale donc ça fonctionne plutôt bien !!!
Ensuite niveau scénario, l’intrigue met en scène, Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation !!! Vu comme ça sur le papier avec un tel casting, un style d’animation assez particulier et une promotion ayant la même animation, ce long-métrage attire vraiment l’œil, mais la question est, vaut-t’il le coup ? Oui et non à la fois ! La première partie du film est vraiment intéressante mais garde un rythme assez mou et lent qui n’est pas dérangeant mais qu’on ressent puis la seconde partie rentre dans le sujet de la simulation un peu trop loin tout en restant assez intéressant, puis en soit la fin est plutôt bonne mais n’apporte rien au film. Donc en soit sur le papier c’est très bons et surtout original mais pour un long-métrage de même 1h07 c’est un peu long, ça aurait été mieux en court-métrage. Et pour finir, l’humour est par contre lui excellent !!!
En conclusion, ce premier film d’animation de Quentin Dupieux est à la fois bon grâce à son originalité mais un peu décevant par ses petites longueurs !!!
Film découvert à la Quinzaine des Cinéastes à Cannes, en présence de l'équipe du film. La folie de Dupieux en version animé, l'originalité qui lui manquait ! Le côté "bricolé" et pas parfait participe pleinement au côté barré de l'œuvre. Casting parfait avec Chabat et Cohen dont les folies respectives se marient très bien avec l'univers de Dupieux.
Que l'on se moque des films d'animation comme flow ou arco,ok. Que l'on se moque des présentations des téléphones,des futures fusées qui iront sur la lune,ou des nouvelles tablettes...ok. Que l'on se moque des réseaux sociaux,ok Mais il faut avoir des choses à dire où pour faire rire. Même les voix sont ratées... Dupieux tourne en dupiteux.
Gros loupé de Quentin Dupieux avec cette comédie. L'idée était bonne, faire un film d'animation avec des images aussi laides était une bravade fort attrayante, mais hélas, tout tombe à plat faute de dialogues bien écrits. Rien, dans les déblatérations des personnages, n'est drôle.
Quelle déception pour un Dupieux. L'idée de départ est excellente et l'astuce de réalisation aussi, mais le film est totalement vide. On est loin de l'inventivité fantastique d'incroyable mais vrai par exemple. Je me suis endormi un instant, puis réveillé pour constater que ma voisine dormait.
Un des meilleurs Quentin Dupieux. C'est à la fois très drôle, très critique envers la marchandisation de tout (et envers un de ces marchands justement), mais si on est sensible à la théorie développée dans l'histoire, le vertige est là aussi.
Amusant et métaphysique, comme toujours. Dupieux est un ami… un ami intellectuel bien sûr, je ne le connais pas !... je pense que je pourrais regarder n’importe quoi de lui, et aimer ça profondément… encore cette fois, ça marche, totalement… malgré l'étrangeté esthétique de la proposition… qui bien sûr correspond totalement au sujet et l'élève… Dupieux y revient sur son thème de prédilection récurrent, à savoir la réalité incertaine… je n’en dirai pas plus… ce n’est pas fait pour ça…
Quand j'ai vu la bande-annonce je me suis demandé comment ce film pouvait faire pour ne pas plonger le spectateur dans un ennui total du fait de l'univers de jeux vidéo. Et bien malgré la mauvaise note spectateurs (2,6 au moment où j'écris) et mes a priori, j'ai vraiment beaucoup aimé. Il n'y a pas de temps mort, et l'enquête des personnages qui se questionnent sur la réalité ou non de leur environnement nous fait oublier le côté jeu vidéo (qui même s'il n'est pas esthétique est relativement drôle par moment). J'ai rigolé à plusieurs moments, notamment avec la scène du bus, et je trouve l'histoire prenante, pas de temps pour l'ennui. Concernant le doublage, il est très convaincant. Je recommande, c'est à la fois drôle et original. En revanche je n'irai pas voir toutes les semaines des films avec un univers de Sims.
Comme souvent j’y vais avec un sérieux doute et au file des minutes cela se met en place du moins dans ma tête et je suis plutôt séduit par l’histoire le scénario et la direction des acteurs merci Quentin !
À l’époque de ll’IA et de l’imitation parfaite des humains, c’est assez surprenant de voir des images aussi mal faites et mal travaillées… Mais c’est un choix assumé et ça pourrait fonctionner ! L’histoire pourrait être intéressante mais passer la première idée, ça ne va pas plus loin, on s’attend assez vite à ce qui va arriver,. C’est une histoire dystopique comme on en a déjà vu dans pas mal d’autres. Un film ni fait ni a faire… « A voir, peut être… »
Dupieux a fait mieux que ce Vertige qui n'en provoque pas un. C'est volontairement assez laid et pas très bien animé. Mais cela ne dure qu'un tout petit peu plus d'un heure et il y a, tout de même, des trouvailles. Pour qui aime Dupieux et considère qu'il construit une oeuvre (c'est notre cas), c'est oui. Pour les autres, on peut s'en passer. Une curiosité comme la plupart des films de Dupieux. Mais un des moins aboutis.
Dans un monde où le réel et la fiction se confondent, où des images toujours plus lisses, fluides et réalistes inondent les smartphones et les réseaux sociaux, quoi de mieux qu’un retour à l’imperfection et aux aberrations visuelles du monde numérique d’autrefois pour réapprendre à faire la part des choses ? À distinguer le vrai du faux ? Quoi de mieux que de retourner au virtuel d’antan, celui qui se distinguait du réel du premier coup d’œil ? Le virtuel qui ne trompait pas son monde.
LE VERTIGE est la suite spirituelle d’INCROYABLE MAIS VRAI et de L’ACCIDENT DE PIANO, une comédie absurde dans laquelle Adèle Exarchopoulos jouait une jeune influenceuse apathique frappée par une maladie rare. Dépourvue du droit naturel de « ressentir » la douleur physique et en quelques sortes anesthésiée de la tête jusqu’aux pieds, son esprit est devenu à l’image de son corps, insensible et incapable d’empathie. La contamination du personnage d’Adèle transposait l’effet de dégradation des relations humaines qu’exercent les réseaux sociaux et la course aux contenus absurdes et aux abonnés.
La lisière entre le réel et le virtuel, désormais quasi imperceptible avec la multiplication des fakes news, des trucages et montages de toutes sortes, était autrefois évidente et provoquait le rejet d’une large partie de la population. Le virtuel suscitait l’émerveillement, le rire, l’amusement, le rêve pour une niche portion d’adeptes et imposait un important effort d’immersion de la part du public. En employant la motion-capture tout en faisant un pied de nez aux films à effets spéciaux dernier-cri, Quentin Dupieux impose une esthétique dépassée à son public comme pour déjouer la marche de l’histoire et du progrès technologique. Le but ? Nous extirper et nous libérer de l’ignoble présent qui s’est imposé à nous.
spoiler: L’humour absurde de Quentin Dupieux, c’est un pigeon qui fait du surplace dans une bouche d’égout au lieu de voler parmi les nuages, c’est un être qui retourne à une condition misérable qui n’est pas la sienne en dépit des efforts d’Alain Chabat pour l’en extirper à l’image de la mouche géante domestiquée par le duo du Palmashow dans Mandibules. C’est la digne représentation du discours sur la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie, une humanité qui n’est plus que l’ombre, ou plutôt le reflet d’elle-même sous l’effet du progrès
Dans le Vertige, on y trouve une jeune mère qui a oublié le prénom de son enfant parce que le bloc-note de son smartphone s’est effacé et un jeune père qui s’étonne de ne rien ressentir au moment de la naissance de son enfant. La faute revient à un processus qui n’a plus rien de naturel, à un rythme qui a perdu tout son sens, hilarant, ce personnage considère comme réel ce qui a de la valeur marchande ou ce qui salit. Une montre à 8000 euros et un moteur de scooter qui laisse des tâches sur les mains, c’est sa définition du réel.
Loin de moquer la génération des réseaux sociaux comme un Boomer, Quentin Dupieux se demande pourquoi les réseaux sociaux sont devenus un espace d’affrontement, de haine, de misogynie et d’endoctrinement ? Pourquoi le virtuel qui n’est qu’une représentation incomplète de notre être, qui nous prive de nos 5 sens fait de nous des mauvaises personnes ?
Pour le démontrer à travers le personnage de Jonathan Cohen, Quentin Dupieux dépeint un homme qui interprète la révélation qu’Alain Chabat partage avec lui comme la confirmation que rien n’a d’importance. Le virtuel c’est l’absence de consistance, et donc de conséquence. Dans notre réalité complexe, ce verdict est en réalité une énorme erreur, puisqu’il y a bien longtemps que le virtuel a des conséquences sur le réel, sur l’économie, sur la politique, sur nos imaginaires. Le virtuel, nos désirs, nos émotions et l’imaginaire n’ont pas attendus l’arrivée du numérique pour définir et transformer notre réalité.
Cette erreur populaire dont s’amuse le cinéaste caractérise l’univers et l’industrie du jeux vidéo où pullulent les expériences dites violentes. En citant GTA comme principale source d’inspiration, un défouloir où l’on incarne des hors-la-loi, Quentin Dupieux expose sa pensée : le virtuel est un espace où l’on peut se dispenser des règles, les briser, les violer, le virtuel répond à nos pulsions inconscientes et se veut un formidable espace de liberté. Depuis toujours le jeu vidéo occupe un rôle cathartique, mais il serait erroné de limiter son intérêt à ce point de vue. Pour Jonathan Cohen, un monde où l’argent et la matière n’ont pas de valeur se transforme en GTA à ciel ouvert. Et si rien n’a d’importance, il reste le MOI, notre ego qu’il faut protéger du poids de cette annonce. Si le reste n’a pas d’importance, moi je suis important.
Plus qu’un espace sans valeur, le virtuel est pour Quentin Dupieux un lieu où se révèle une part de nous-même, mais également un espace qui a le pouvoir de corrompre notre nature.
Le Vertige n’est pas seulement beau. Il est insultant de beauté. Chaque plan semble dire au cinéma français : voilà ce que vous auriez pu faire si vous aviez eu un peu plus d’audace.
Découvert hier en avant-première au Grand Rex, projeté en Grand Large, après la clameur de l'accueil réservé à Quentin Dupieux et sa bande de joyeux lurons (Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anais Demoustier) et de sa très jeune équipe d'animateurs 3D.
Le film s'impose immédiatement comme une expérience de projection totale. Le véritable choc du film, c’est sa beauté plastique. Réalisé sur Blender, avec les dernières technologies de compositing, de lighting et de shading.
Tout serait parti d’une conversation avec James Cameron - oui, LE James Cameron - pendant le tournage de Avatar , The Way of Water, au cours de laquelle Quentin Dupieux aurait accepté un challenge impossible : rendre l’eau numérique de son premier film d’animation vraiment vivante.
De cette obsession naissante serait né le moteur graphique derrière Le Vertige, développé pour concevoir une scène particulièrement marquante qui se déroule au début du film : Anaïs Demoustier donne le bain à son nouveau-né.
Une séquence visuelle qui pulvérise à peu près tout ce qu’on croyait possible en images 3D. On ne regarde pas une scène de bain : on assiste à une démonstration de force. La qualité de l'eau, les textures de la peau du bébé, sont renversants de beauté.
Et puis il y a les pigeons. Des pigeons parisiens comme on n’en a jamais vus. Pas de simples éléments de décor animés pour remplir l’arrière-plan, mais de véritables miracles visuels.
Tout au long du film, ce n’est pas seulement la qualité et le rendu de l’eau qui impressionne : ce sont aussi ces textures, nombreuses, variées. Paris est reconstitué avec une fidélité qui frôle l’insolence. Les façades haussmanniennes, les balcons, les pavés, les vitrines, les reflets dans les arrêts de bus, les enseignes fatiguées, les plaques de rue, les scooters mal garés : tout y est. Le film est un éblouissement permanent.
spoiler: Le Vertige atteint un sommet dans la scène du crash de bus, probablement l’un des morceaux de bravoure les plus spectaculaires du cinéma d’animation français récent. Le choc est frontal, brutal, très difficile a regarder. La tôle se froisse avec une précision terrifiante, les vitres explosent en milliers d’éclats, les sièges se détachent, le corps est projeté dans un chaos de verre et de poussière. C’est cru, à la limite du soutenable. Il faudra penser à cacher les yeux des enfants : le réalisme de la séquence flirte franchement avec l’insupportable.
Le sound design du Vertige, lui aussi, mérite d’être mentionné. Il est exceptionnel. Au Grand Rex, dans le dispositif Le Grand Large, le film ne se contentait pas d’être projeté : il résonnait physiquement.
Visuellement, Le Vertige met une vitesse à presque tout le cinéma français contemporain.
Et le plus incroyable, c’est qu’il ne se contente pas d’humilier le paysage local. Il vient aussi regarder droit dans les yeux des machines de guerre que sont Illumination, Pixar et Disney , et leur fait un immense doigt d'honneur, à l'image de son personnage Bruno (incarné par JoCo) dans le métro Parisien.
À la fin, une évidence s’impose : Le Vertige n’est pas seulement un grand film d’animation. C’est un uppercut graphique, un manifeste - bien malgré lui - anti IA, une anomalie splendide.
Le genre d’œuvre qui donne soudain l’impression que tout le reste du monde est en basse résolution.
le film vas questionné l'existence des personnages dans ce simulateur, qui au premier a bord peu nous faire pencer aux jeux vidéo des années 2000 comme GTA 1 , ect.. la on va retrouver Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anaïs Demoustier, les acteurs et actrices jouent plus aux moins bien leurs rôles avec l'animation très année 2000 un peu mal fais mais ses volontaire donc finalement sa fais bien , l'histoire du film franchement j'ai bien aimer , de suivre les personnages aussi j'ai bien aimer , j'ai aimer comment l'histoire es raconter dans le film avec le twist final également en vrai je pourrais mettrais un 3/5 mais juste pour sa je lève la note de 0,5 , même si plutard je sa changera ou pas , mais là j'ai envie de mettre 3,5/5 , es encore je vous dis cet critique et note un peu a chaud comme sa , mais j'en suis sûre de ce que je dis et de la note également, j'ai plutôt bien aimer le film , on passe plutôt un bon moment , c'est pas mal voir plutôt sympas , on rigole un peu devant ce film , je vous conseillerais bien le film voilà , n'oubliez pas c'est que mon avis faite le votre , et moi je vous dis à la prochaine et merci d'avoir lu cet critique ciao !.