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Pas de doute, on est bien là dans un vrai film de cinéma, réalisé par une jeune femme ayant des choses à dire sur la façon dont les femmes ont toujours souffert de la façon dont la société, les églises, les psy, des hommes presque toujours, ont cherché à interpréter, à cataloguer et, trop souvent, à punir tout ce qui, pour eux, chez elles, semblait sortir du cadre de LEUR normalité. Un film dont le titre fait référence à la muse de la tragédie, du chant et de l’harmonie vocale dans la mythologie grecque, la muse chargée d’inspirer les dramaturges lorsqu’ils écrivent des pièces sur la souffrance humaine et les dilemmes moraux. Ce que vit Marthe dans sa recherche de la vérité est une souffrance. Le film reprend d’ailleurs, dans la bouche de Marthe, une affirmation de Michel Foucault comme quoi le chemin pour accéder à la vérité passerait par la folie ! Ce film est excellent, est-il encore plus que cela pour autant ? Non, pour quelques raisons plus ou moins mineures : par exemple le fait que Charlotte Dauphin se soit crue crue obliger d’inclure une scène de « trémoussage », heureusement très courte, mais qui a quand même pour effet de casser pendant un moment le rythme du film. Le fait, aussi, d’avoir introduit un personnage, Georges, interprété par Finnegan Oldfield, dont on pense qu’il va jouer un rôle important dans l’histoire et qui disparait sans qu’on comprenne pourquoi. Contrairement à ce qu’elle avait fait pour L’autre, Charlotte Dauphin a choisi d’interpréter le rôle principal. Elle s’est entourée d’une belle brochette de comédiens et de comédiennes dont on détachera particulièrement Pascal Greggory, à la normalité inquiétante dans le rôle du docteur Rozère, Marisa Berenson, interprète de la grand-mère toxique de Marthe, Andie MacDowell, interprète de Lady Rain, sculptrice à plein temps et sorte de fée à mi-temps. A propos de mi-temps, les amateurs de football auront la surprise de retrouver Robert Pirès dans le rôle d’un cousin de Marthe. Est-il parti sur les traces d’Eric Cantona ? Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
Avec Melpomène, Charlotte Dauphin trouble la frontière entre folie et lucidité, jusqu'à rendre le réel lui-même suspect. Trente ans après la mort mystérieuse de sa mère, Marthe (Charlotte Dauphin) revient dans le sud de la France pour comprendre ce qui s'est réellement passé. Une enquête légitime qui, progressivement, prend aussi les contours possibles du délire.
Le film ouvre le débat sur la mélancolie et sa fonction dans la création, dans la folie et chez les grands créateurs. On comprend qu'historiquement on confond souvent dans le langage courant la mélancolie avec le spleen ou le cafard. La mélancolie a été le nom de la dépression, de la folie ou simplement de plusieurs maladies psychiatriques avant qu'on n'en donne un vrai nom. Il y a un long parcours avant qu'on ne nomme chaque chose, et en psychiatrie on constate que la conception de la maladie et du pathologique diffèrent selon les cultures.
Le film dévoile des chiffres et part du principe que la schizophrénie est héréditaire dans 1% des cas. Chaque sujet présente une forme propre à sa personnalité. Certains sont paranoïaques, anxieux ou déprimé. Hors crise, ils ont une vie quasi normale. Mais, la société stigmatise la pathologie mentale. Apprendre sa maladie provoque un choc et fréquemment on voit apparaitre une identification de la part des patients aux symptômes et signes. Cela provoque une attitude où ils s'enferment dedans et vont chercher toutes les choses allant dans le sens de la validation du diagnostic. Mais, n'importe qui désire savoir ce qu'il a. On veut définir nos maux et savoir comment définir ce qui est propre à notre personnalité ou propre à la maladie.
Ici, l'héroïne navigue dans une enquête légitime, mais se perd aussi dans ce qui pourrait être un délire. Voir des choses, entendre des choses. Et faire des associations fantasques. Entre délire paranoïaque et besoin curatif d'accéder à la vérité. Il devient assez complexe de définir ce qui est de l'ordre du pathologique ou du normal. Freud parlait de « degrés », pourtant au fond, comment mesurer les choses ? Comme l'explique l'héroïne, tout le monde a des intuitions.
C'est l'excès et l'aspect monomaniaque qui tendent à donner ce degré. Néanmoins, si nous sommes réellement dans une conspiration, tout devient étrange, non ? C'est ce glissement entre l'ordre des choses et l'étrange qu'on montre habilement dans ce film.
Melpomène manie avec agilité la réalité et le délire. On ne sait plus ce qui est vrai et ce qui n'est pas. Mais, peut-être que Marthe a raison, elle est peut-être la seule à connaitre une vérité obscure et les autres sont dans un délire collectif ? Saluons au passage la qualité d'interprétation de Charlotte Dauphin, entre vague, obstination et urgence. Le consensus rassure, il ne démontre pourtant rien : être plusieurs à partager une interprétation du réel ne suffit jamais à la rendre vraie.
Le film ouvre le débat sur la mélancolie et sa fonction dans la création, dans la folie et chez les grands créateurs. On comprend qu'historiquement on confond souvent dans le langage courant la mélancolie avec le spleen ou le cafard. La mélancolie a été le nom de la dépression, de la folie ou simplement de plusieurs maladies psychiatriques avant qu'on n'en donne un vrai nom. Il y a un long parcours avant qu'on ne nomme chaque chose, et en psychiatrie on constate que la conception de la maladie et du pathologique diffèrent selon les cultures.
Le film dévoile des chiffres et part du principe que la schizophrénie est héréditaire dans 1% des cas. Chaque sujet présente une forme propre à sa personnalité. Certains sont paranoïaques, anxieux ou déprimé. Hors crise, ils ont une vie quasi normale. Mais, la société stigmatise la pathologie mentale. Apprendre sa maladie provoque un choc et fréquemment on voit apparaitre une identification de la part des patients aux symptômes et signes. Cela provoque une attitude où ils s'enferment dedans et vont chercher toutes les choses allant dans le sens de la validation du diagnostic. Mais, n'importe qui désire savoir ce qu'il a. On veut définir nos maux et savoir comment définir ce qui est propre à notre personnalité ou propre à la maladie.
Ici, l'héroïne navigue dans une enquête légitime, mais se perd aussi dans ce qui pourrait être un délire. Voir des choses, entendre des choses. Et faire des associations fantasques. Entre délire paranoïaque et besoin curatif d'accéder à la vérité. Il devient assez complexe de définir ce qui est de l'ordre du pathologique ou du normal. Freud parlait de « degrés », pourtant au fond, comment mesurer les choses ? Comme l'explique l'héroïne, tout le monde a des intuitions.
C'est l'excès et l'aspect monomaniaque qui tendent à donner ce degré. Néanmoins, si nous sommes réellement dans une conspiration, tout devient étrange, non ? C'est ce glissement entre l'ordre des choses et l'étrange qu'on montre habilement dans ce film.
Melpomène manie avec agilité la réalité et le délire. On ne sait plus ce qui est vrai et ce qui n'est pas. Mais, peut-être que Marthe a raison, elle est peut-être la seule à connaitre une vérité obscure et les autres sont dans un délire collectif ? Saluons au passage la qualité d'interprétation de Charlotte Dauphin, entre vague, obstination et urgence. Le consensus rassure, il ne démontre pourtant rien : être plusieurs à partager une interprétation du réel ne suffit jamais à la rendre vraie.
A une lettre près Melpomène est la muse de la tragédie dans la mythologie grecque.
Avec un nom de film pareil, il faut envoyer du lourd…Et bien c’est pas le cas.
Même si on peut reconnaître son originalité, notamment par son casting mêlant vieille gloire hollywoodienne et joueur de l’équipe de foot 98 en pleine reconversion, ce film qui se veut sensoriel m’a laissé â quai.
Son grand intérêt est son décor : l’incroyable Palais Bulles ayant appartenu à Pierre Cardin. Mais ça ne suffit pas.
Avec un nom de film pareil, il faut envoyer du lourd…Et bien c’est pas le cas.
Même si on peut reconnaître son originalité, notamment par son casting mêlant vieille gloire hollywoodienne et joueur de l’équipe de foot 98 en pleine reconversion, ce film qui se veut sensoriel m’a laissé â quai.
Son grand intérêt est son décor : l’incroyable Palais Bulles ayant appartenu à Pierre Cardin. Mais ça ne suffit pas.
Marthe suit les traces de sa mère, 30 ans après sa disparition. Elle mène l’enquête pour lever les doutes quant aux circonstances de sa mort. Un jeu dangereux. Ce thriller ne tient malheureusement pas la route : la faute à un scénario improbable et un casting pas au mieux de sa forme.
Un film d’autrice puissant sur des thèmes graves .Un film qui ne laisse pas indifférent, très construit pour des cinéphiles avertis !
Une belle distribution d’acteurs avec des lieux , paysages magnifiques en contraste avec le sujet traité et très bien filmé .
Une belle distribution d’acteurs avec des lieux , paysages magnifiques en contraste avec le sujet traité et très bien filmé .
Beau film, où les lieux, les silences et les couleurs occupent une place essentielle. La mise en scène, délicate et maîtrisée, fait naître le trouble sans jamais l’imposer, installant une atmosphère mystérieuse et inquiétante.
Le film propose une réflexion sur la maladie : la maladie organique, que l’on peut observer, nommer et parfois soigner, est mise en regard de la maladie mentale, infiniment plus énigmatique, insaisissable et inquiétante. Où commence le trouble ? Où s’arrête la lucidité ? Le film joue avec cette frontière fragile entre perception, intuition et délire, laissant volontairement le spectateur dans une incertitude qui devient peu à peu le cœur même du récit.
Très belle interprétation de l’ensemble des acteurs, avec une mention particulière pour Pascal Greggory, toujours remarquable, et pour Andie MacDowell, solaire et lumineuse. Une véritable découverte également que Charlotte Dauphin, à la fois réalisatrice et actrice, dont le talent et l’univers singulier donnent au film toute sa personnalité.
Belle réalisation, portée par une attention aux paysages, aux silences et aux sensations, et qui laisse longtemps après la projection une impression étrange, troublante et poétique.
Le film propose une réflexion sur la maladie : la maladie organique, que l’on peut observer, nommer et parfois soigner, est mise en regard de la maladie mentale, infiniment plus énigmatique, insaisissable et inquiétante. Où commence le trouble ? Où s’arrête la lucidité ? Le film joue avec cette frontière fragile entre perception, intuition et délire, laissant volontairement le spectateur dans une incertitude qui devient peu à peu le cœur même du récit.
Très belle interprétation de l’ensemble des acteurs, avec une mention particulière pour Pascal Greggory, toujours remarquable, et pour Andie MacDowell, solaire et lumineuse. Une véritable découverte également que Charlotte Dauphin, à la fois réalisatrice et actrice, dont le talent et l’univers singulier donnent au film toute sa personnalité.
Belle réalisation, portée par une attention aux paysages, aux silences et aux sensations, et qui laisse longtemps après la projection une impression étrange, troublante et poétique.
Un film d auteur tout en finesse et metaphorique sur la maladie, qui nous embarque dans l'intimite du personnage principal. Le film pose la question de la perspective, soulignee par une photographie sublime.
Excellent film qui ne laisse pas indifférent et qui donne à réfléchir. A voir absolument. Très belle rencontre avec la réalisatrice.
Soporifique. devrait être remboursé par la Sécu.
Ce n’est certes pas le nom de Charlotte Dauphin de la Rochefoucauld – rien que ça -, qui m’a attire pour voir ces 88 minutes de thriller dramatique, mais plutôt le casting de dingue qui, sans doute à son insu, a porté ce film que d’aucuns qualifient d’ambitieux alors qu’il est seulement d’une prétention sans nom. Trente ans après la mort mystérieuse de sa mère, Marthe revient dans le sud de la France pour faire éclater la vérité. Mais plus elle s'approche de son passé, plus le réel semble lui échapper. Deux qualités, ce n’est pas long – mais déjà trop vu l’ennui qui s’en dégage -, et d’une beauté visuelle rare. Mais peut-on faire un bon film avec seulement de belles images ? La réponse est NON ! Car, ici, le scénario est au mieux indigent, au pire totalement abscons.
La Melpomène du titre est à la fois le nom de la clinique psychiatrique qui sert de décor à une partie de l’intrigue, mais aussi une déesse grecque souvent représentée avec un masque tragique, une couronne de pampres de vigne et un coutelas ou une massue. On sent tout de suite qu’on ne va pas assister à une plaisante comédie. Le tournage s'est déroulé dans un lieu au design d'exception : le célèbre Palais Bulles de Pierre Cardin, un décor à l'architecture futuriste et organique qui participe directement au sentiment de vertige du film. C’est sûr, pour le vertige on est servi vu qu’on est en permanence au bord du vide sidéral. C’est la réflexion du philosophe Michel Foucault, affirmant que seul le fou détient la vérité de la folie, qui aurait servi de point de départ au scénario. Mais de quel scénario parle-t-on ? La folie est pour ceux qui iraient voir ce nanar complaisant et prétentieux.
Et en plus, le casting de luxe ne parvient à aucun moment à sauver l’entreprise de naufrage. A commencer par Charlotte Dauphin elle-même, qui joue aussi faux qu’elle photographie bien. Elle entraîne dans sa platitude et son inexpressivité l’ensemble de la distribution dont seuls Pascal Greggory et Marisa Berenson, échappent au marasme ambiant. car que dire des pauvres Andie MacDowell, Finnegan Oldfield, Anouk Grinberg, Louis-Do de Lencquesaing, Aurélia Petit… sacrifiés sur l’autel de la médiocrité. Et alors le pompon c’est l’apparition de Robert Pirès, aussi mauvais acteur que bon footballeur. Un labyrinthe mental qui se perd dans la froideur et la confusion malgré son ambition plastique. A éviter de toute urgence – ce que les spectateurs on sagement fait. En un mois d’exploitation, à peine 1200 entrées !!! -
Ce n’est certes pas le nom de Charlotte Dauphin de la Rochefoucauld – rien que ça -, qui m’a attire pour voir ces 88 minutes de thriller dramatique, mais plutôt le casting de dingue qui, sans doute à son insu, a porté ce film que d’aucuns qualifient d’ambitieux alors qu’il est seulement d’une prétention sans nom. Trente ans après la mort mystérieuse de sa mère, Marthe revient dans le sud de la France pour faire éclater la vérité. Mais plus elle s'approche de son passé, plus le réel semble lui échapper. Deux qualités, ce n’est pas long – mais déjà trop vu l’ennui qui s’en dégage -, et d’une beauté visuelle rare. Mais peut-on faire un bon film avec seulement de belles images ? La réponse est NON ! Car, ici, le scénario est au mieux indigent, au pire totalement abscons.
La Melpomène du titre est à la fois le nom de la clinique psychiatrique qui sert de décor à une partie de l’intrigue, mais aussi une déesse grecque souvent représentée avec un masque tragique, une couronne de pampres de vigne et un coutelas ou une massue. On sent tout de suite qu’on ne va pas assister à une plaisante comédie. Le tournage s'est déroulé dans un lieu au design d'exception : le célèbre Palais Bulles de Pierre Cardin, un décor à l'architecture futuriste et organique qui participe directement au sentiment de vertige du film. C’est sûr, pour le vertige on est servi vu qu’on est en permanence au bord du vide sidéral. C’est la réflexion du philosophe Michel Foucault, affirmant que seul le fou détient la vérité de la folie, qui aurait servi de point de départ au scénario. Mais de quel scénario parle-t-on ? La folie est pour ceux qui iraient voir ce nanar complaisant et prétentieux.
Et en plus, le casting de luxe ne parvient à aucun moment à sauver l’entreprise de naufrage. A commencer par Charlotte Dauphin elle-même, qui joue aussi faux qu’elle photographie bien. Elle entraîne dans sa platitude et son inexpressivité l’ensemble de la distribution dont seuls Pascal Greggory et Marisa Berenson, échappent au marasme ambiant. car que dire des pauvres Andie MacDowell, Finnegan Oldfield, Anouk Grinberg, Louis-Do de Lencquesaing, Aurélia Petit… sacrifiés sur l’autel de la médiocrité. Et alors le pompon c’est l’apparition de Robert Pirès, aussi mauvais acteur que bon footballeur. Un labyrinthe mental qui se perd dans la froideur et la confusion malgré son ambition plastique. A éviter de toute urgence – ce que les spectateurs on sagement fait. En un mois d’exploitation, à peine 1200 entrées !!! -
Dire que sa quête de "la vérité sur ma mère" soit passionnante serait exagéré, mais il y a une volonté de cinéaste de raconter autrement qui est assez louable, même si pas toujours bien maîtrisée
L'histoire paraissait intéressante mais on se perd dans ce film soporifique et plein de plans identiques. A oublier
Je me demande comment Allô Ciné fait pour mettre 3 en note moyenne des spectateurs alors qu'il n'y a que des 4 et des 5 parmi les 9 critiques ? Un compte à régler avec le réalisateur ?
Film très personnel réalisé par l’actrice principale qui nous amène dans les meandres de la psyché. Une atmosphère lynchéenne servie par une superbe musique.
Un film atypique à découvrir !
Un film atypique à découvrir !
Un film qui prend aux tripes. La mise en scène est audacieuse : l'architecture est utilisée de telle façon qu'on a parfois l'impression de se retrouver à l'intérieur d'un corps humain, en exploration.
Côté acteurs, c'est très juste, et l'actrice principale est bluffante. Elle porte le film sans jamais en faire trop : un regard, un silence, et on doute avec elle.
Ce qui m'a le plus touché, c'est la finesse avec laquelle le film joue sur la frontière entre folie et lucidité. Il ne tranche jamais, et montre à quel point elle dépend des biais de l'entourage et de la médecine. Il pose aussi une vraie question : une maladie physique se prouve par des examens tangibles, alors qu'en psychiatrie, le diagnostic passe aussi par la subjectivité du médecin. Ça fait réfléchir, sans jamais être lourd.
Côté acteurs, c'est très juste, et l'actrice principale est bluffante. Elle porte le film sans jamais en faire trop : un regard, un silence, et on doute avec elle.
Ce qui m'a le plus touché, c'est la finesse avec laquelle le film joue sur la frontière entre folie et lucidité. Il ne tranche jamais, et montre à quel point elle dépend des biais de l'entourage et de la médecine. Il pose aussi une vraie question : une maladie physique se prouve par des examens tangibles, alors qu'en psychiatrie, le diagnostic passe aussi par la subjectivité du médecin. Ça fait réfléchir, sans jamais être lourd.
Un film qui fait du bien aux yeux et qui met mal à l'aise en même temps, c'est rare. Les paysages du Sud, les silences et les couleurs installent une ambiance étrange, presque poétique, qui reste longtemps en tête après la séance. Andie MacDowell est lumineuse en sorte de fée un peu bizarre, Marisa Berenson fait froid dans le dos en grand-mère toxique, et on s'amuse même à repérer Robert Pirès en cousin. Charlotte Dauphin est très juste dans le rôle de Marthe, entre obstination et fragilité. Une belle découverte !
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