Note moyenne
2,7
37 notes
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Soporifique. devrait être remboursé par la Sécu.
Ce n’est certes pas le nom de Charlotte Dauphin de la Rochefoucauld – rien que ça -, qui m’a attire pour voir ces 88 minutes de thriller dramatique, mais plutôt le casting de dingue qui, sans doute à son insu, a porté ce film que d’aucuns qualifient d’ambitieux alors qu’il est seulement d’une prétention sans nom. Trente ans après la mort mystérieuse de sa mère, Marthe revient dans le sud de la France pour faire éclater la vérité. Mais plus elle s'approche de son passé, plus le réel semble lui échapper. Deux qualités, ce n’est pas long – mais déjà trop vu l’ennui qui s’en dégage -, et d’une beauté visuelle rare. Mais peut-on faire un bon film avec seulement de belles images ? La réponse est NON ! Car, ici, le scénario est au mieux indigent, au pire totalement abscons.
La Melpomène du titre est à la fois le nom de la clinique psychiatrique qui sert de décor à une partie de l’intrigue, mais aussi une déesse grecque souvent représentée avec un masque tragique, une couronne de pampres de vigne et un coutelas ou une massue. On sent tout de suite qu’on ne va pas assister à une plaisante comédie. Le tournage s'est déroulé dans un lieu au design d'exception : le célèbre Palais Bulles de Pierre Cardin, un décor à l'architecture futuriste et organique qui participe directement au sentiment de vertige du film. C’est sûr, pour le vertige on est servi vu qu’on est en permanence au bord du vide sidéral. C’est la réflexion du philosophe Michel Foucault, affirmant que seul le fou détient la vérité de la folie, qui aurait servi de point de départ au scénario. Mais de quel scénario parle-t-on ? La folie est pour ceux qui iraient voir ce nanar complaisant et prétentieux.
Et en plus, le casting de luxe ne parvient à aucun moment à sauver l’entreprise de naufrage. A commencer par Charlotte Dauphin elle-même, qui joue aussi faux qu’elle photographie bien. Elle entraîne dans sa platitude et son inexpressivité l’ensemble de la distribution dont seuls Pascal Greggory et Marisa Berenson, échappent au marasme ambiant. car que dire des pauvres Andie MacDowell, Finnegan Oldfield, Anouk Grinberg, Louis-Do de Lencquesaing, Aurélia Petit… sacrifiés sur l’autel de la médiocrité. Et alors le pompon c’est l’apparition de Robert Pirès, aussi mauvais acteur que bon footballeur. Un labyrinthe mental qui se perd dans la froideur et la confusion malgré son ambition plastique. A éviter de toute urgence – ce que les spectateurs on sagement fait. En un mois d’exploitation, à peine 1200 entrées !!! -
Ce n’est certes pas le nom de Charlotte Dauphin de la Rochefoucauld – rien que ça -, qui m’a attire pour voir ces 88 minutes de thriller dramatique, mais plutôt le casting de dingue qui, sans doute à son insu, a porté ce film que d’aucuns qualifient d’ambitieux alors qu’il est seulement d’une prétention sans nom. Trente ans après la mort mystérieuse de sa mère, Marthe revient dans le sud de la France pour faire éclater la vérité. Mais plus elle s'approche de son passé, plus le réel semble lui échapper. Deux qualités, ce n’est pas long – mais déjà trop vu l’ennui qui s’en dégage -, et d’une beauté visuelle rare. Mais peut-on faire un bon film avec seulement de belles images ? La réponse est NON ! Car, ici, le scénario est au mieux indigent, au pire totalement abscons.
La Melpomène du titre est à la fois le nom de la clinique psychiatrique qui sert de décor à une partie de l’intrigue, mais aussi une déesse grecque souvent représentée avec un masque tragique, une couronne de pampres de vigne et un coutelas ou une massue. On sent tout de suite qu’on ne va pas assister à une plaisante comédie. Le tournage s'est déroulé dans un lieu au design d'exception : le célèbre Palais Bulles de Pierre Cardin, un décor à l'architecture futuriste et organique qui participe directement au sentiment de vertige du film. C’est sûr, pour le vertige on est servi vu qu’on est en permanence au bord du vide sidéral. C’est la réflexion du philosophe Michel Foucault, affirmant que seul le fou détient la vérité de la folie, qui aurait servi de point de départ au scénario. Mais de quel scénario parle-t-on ? La folie est pour ceux qui iraient voir ce nanar complaisant et prétentieux.
Et en plus, le casting de luxe ne parvient à aucun moment à sauver l’entreprise de naufrage. A commencer par Charlotte Dauphin elle-même, qui joue aussi faux qu’elle photographie bien. Elle entraîne dans sa platitude et son inexpressivité l’ensemble de la distribution dont seuls Pascal Greggory et Marisa Berenson, échappent au marasme ambiant. car que dire des pauvres Andie MacDowell, Finnegan Oldfield, Anouk Grinberg, Louis-Do de Lencquesaing, Aurélia Petit… sacrifiés sur l’autel de la médiocrité. Et alors le pompon c’est l’apparition de Robert Pirès, aussi mauvais acteur que bon footballeur. Un labyrinthe mental qui se perd dans la froideur et la confusion malgré son ambition plastique. A éviter de toute urgence – ce que les spectateurs on sagement fait. En un mois d’exploitation, à peine 1200 entrées !!! -
Marthe suit les traces de sa mère, 30 ans après sa disparition. Elle mène l’enquête pour lever les doutes quant aux circonstances de sa mort. Un jeu dangereux. Ce thriller ne tient malheureusement pas la route : la faute à un scénario improbable et un casting pas au mieux de sa forme.
Un film intriguant et très original. Je pense que le thème méritait d’être traité, les acteurs sont parfaits pour nous mettre mal à l’aise.
Dire que sa quête de "la vérité sur ma mère" soit passionnante serait exagéré, mais il y a une volonté de cinéaste de raconter autrement qui est assez louable, même si pas toujours bien maîtrisée
MELPOMENE, un film bouleversant pour toutes celles et tous ceux qui ont vécu la douleur du décès d’un être cher, l'impuissance face à tous ceux qui n'hésiteront pas à faire croire que cette douleur n’est que le reflet d’un déséquilibre psychologique. Un grand merci à Charlotte Dauphin, réalisatrice et actrice du film, qui a su transmettre ce message avec brio.
A une lettre près Melpomène est la muse de la tragédie dans la mythologie grecque.
Avec un nom de film pareil, il faut envoyer du lourd…Et bien c’est pas le cas.
Même si on peut reconnaître son originalité, notamment par son casting mêlant vieille gloire hollywoodienne et joueur de l’équipe de foot 98 en pleine reconversion, ce film qui se veut sensoriel m’a laissé â quai.
Son grand intérêt est son décor : l’incroyable Palais Bulles ayant appartenu à Pierre Cardin. Mais ça ne suffit pas.
Avec un nom de film pareil, il faut envoyer du lourd…Et bien c’est pas le cas.
Même si on peut reconnaître son originalité, notamment par son casting mêlant vieille gloire hollywoodienne et joueur de l’équipe de foot 98 en pleine reconversion, ce film qui se veut sensoriel m’a laissé â quai.
Son grand intérêt est son décor : l’incroyable Palais Bulles ayant appartenu à Pierre Cardin. Mais ça ne suffit pas.
L'histoire paraissait intéressante mais on se perd dans ce film soporifique et plein de plans identiques. A oublier
Excellent film qui ne laisse pas indifférent et qui donne à réfléchir. A voir absolument. Très belle rencontre avec la réalisatrice.
Un film d’autrice puissant sur des thèmes graves .Un film qui ne laisse pas indifférent, très construit pour des cinéphiles avertis !
Une belle distribution d’acteurs avec des lieux , paysages magnifiques en contraste avec le sujet traité et très bien filmé .
Une belle distribution d’acteurs avec des lieux , paysages magnifiques en contraste avec le sujet traité et très bien filmé .
Film très personnel réalisé par l’actrice principale qui nous amène dans les meandres de la psyché. Une atmosphère lynchéenne servie par une superbe musique.
Un film atypique à découvrir !
Un film atypique à découvrir !
Un superbe film, une image de grande beauté et le traitement de le schizophrènie qui nous place à la limite de la folie et du réel. Une ambiance hitchcockienne très réussie
Je me demande comment Allô Ciné fait pour mettre 3 en note moyenne des spectateurs alors qu'il n'y a que des 4 et des 5 parmi les 9 critiques ? Un compte à régler avec le réalisateur ?
Un film d auteur tout en finesse et metaphorique sur la maladie, qui nous embarque dans l'intimite du personnage principal. Le film pose la question de la perspective, soulignee par une photographie sublime.
Les films d’artiste sont plus rares encore que les films d’auteur, il ne faut pas les gâcher.
Une photographie sublime au service d’un sujet personnel pour chacun.
Bravo
Une photographie sublime au service d’un sujet personnel pour chacun.
Bravo
Très beau film, porté par une réalisation soignée et un cadre original. L’intrigue est prenante, le suspense bien maîtrisé et l’ensemble nous tient en haleine jusqu’au bout. Un cinéma sensible et abouti, qui mérite vraiment d’être découvert.
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