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Jonathan M
169 abonnés
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2,0
Publiée le 12 avril 2022
Mash, c'est une sorte de Bidasse en Folie version américaine, et en moins drôle. Deux chirurgiens antimilitaristes viennent semer la pagaille dans un hôpital de fortune en pleine Guerre de Corée. On part un peu dans tous les sens, et l'humour vachard a pris quelques rides. Si on le prend au cinquième degrés, et qu'on oublie l'aspect grossier des deux protagonistes, on peu se mettre à rire éventuellement. Car à part un empilement de farce, et même remis dans son contexte, c'est quelque peu risible.
M.A.S.H viens tout droit des 70'S, cela se voit, et pas qu'un peu ! A tord ou a raison, Robert Altman s'infiltre dans le courant de pensée de son époque et livre une partition engagé ou le rire est ici mérite et contestation. Dans cet étalage, il y'a forcément de la gueule et une sacré tranche de rigolade ( ce match de foot ! ).
Mais avant ça, il serait peut être bon de commencer la critique plutôt que de vouloir la finir ...
Voilà trois semaines que je me livre à la découverte des film de ce Cinéaste, M.A.S.H est donc le troisième après Kansas City et The Cold Day in the Park. Il est évident que ce dernier, Palme d'Or à Cannes, ce qui est bien rare pour une comédie, tiens d'office une place prépondérante dans la filmographie de ce réalisateur pleinement enivré par sa composition. Ici, on souhaite se moquer de tout, déconstruire l'autorité et rebâtir un éloge à de drôle de loustics pour qui humiliation, harcèlement, discriminations ne compromettent en rien leurs motivations, celles de se fendre la poire et de s'éclater aux passages. La violence et les insultes de leurs manigances est ici un leurre pour envoyer valdinguer les conventions très fortes en matière d'hypocrisie plus que de réelle postulat sur l'époque, et pourtant ...
Si il est ici question de la Guerre de Corée, c'est bien d'un autre coin d'Asie que le film traite au fond. Il faut donc choqué la morale, reprendre le dessus sur le " Va t'en Guerre " d'une Nation qui cours après le beurre, l'argent du beurre et les fesses de la crémière. En s'autoparodiant, M.A.SH devient un film cru et parfois cynique. La démonstration de la gravité est mis au banc mais ressort dans de toutes petites secondes de silences et d'images qui se camouflent sous d'autres rires gras. Pour la mentionner clairement, la Mort est belle et bien du voyage.
Les comédien.e.s de ce long métrage sont eux impliqués de A jusqu'à Z au processus de délirium continu de ses personnages livrés à eux mêmes, ou presque ... Sans faire du cas par cas, chacun.e.s s'imprègne du truc bizarre et ressort sa compo avec excellence.
La mise en scène elle aussi recouvre et narre cette agitation globale avec emphase sarcastique. Ce No Limit est assez jubilatoire il faut le reconnaitre. M.A.S.H est une sacré expérience, j'ai beaucoup repensé aux Hair de Milos Forman vu il y'a un an, pour des raisons de liberté et de contestation je suppose. De temps, aussi, j'imagine ...
Enfin bref, il me faudra le revoir dans le futur pour vraiment essayer de percevoir et d'analyser le fond du fond de ce film coquin au possible, de sentir ses désirs et sa revendication avec impartialité.
Portée par un casting réjouissant cette satire de l'absurdité de la guerre mais aussi des incohérences voire des hypocrisies humaines se pare d'un humour particulier, entre comique potache et railleries absconses auquel il faut savoir être sensible. En outre les protagonistes se révèlent particulièrement détestables, notamment le personnage incarné par Sutherland dont la suffisance n'a d'égal que la méchanceté. Ainsi, face à quelques trouvailles efficaces (les annonces bégayantes du héraut, la relecture de la Cène ou certaines scènes de dissections cyniques) l'on trouve une misogynie dérangeante qui culmine dans la scène pitoyable de la douche. A replacer dans son contexte de guerre du Vietnam pour en goûter le sel.
Malgré une pluie de récompenses (Palme d'or du festival de Cannes en 1970 notamment) et les applaudissements du public, ce long-métrage réalisé par Robert Altman peut laisser pantois. Clairement positionné comme antimilitariste, alors qu’à l’époque le conflit du Vietnam fait rage, le scénario met en avant deux médecins de l’armée américaine (Donald Sutherland et Tom Skerritt) qui préfèrent les femmes et l’alcool tout en défiant l’autorité militaire. On peut relever quelques passages qui préfigurent l’humour décalé des Monty Python, mais l’ensemble demeure très stérile voire potache. Pour mieux rappeler que la guerre n’est pas un jeu, le film est entrecoupé de multiples scènes d’opérations chirurgicales bien sanguinolentes. Bref, il n’y a rien de franchement mauvais, mais il n’y a pas vraiment grand-chose de bon.
Un néant totale, M.a.s.h est un "film" sans aucun intérêt avec un humour de beauf éclaté au sol . Ne voyez pas ce film, c'est une honte. Je ne comprends pas sa note...
Du lourd ! Gags de carabins américains entrecoupés d’opérations sanguinolentes dans un hôpital militaire en Corée. Antimilitariste et anarchisant, le film a mal vieilli.
Une comédie pas drôle du tout alors que le sujet de comédie sur les militaire au sein de leur camp lors qu'il sont en garnison pendant la guerre de Corée était plutôt intéressant mais au final on ne rit pas sauf lors d'une scène ce qui est peux lorsque qu'on veux faire éclater de rire le public . Film sexiste dans sa manière de traiter les femmes, homophobes , et parfois vulgaire , lourd même le temps nous paraît long devant ce film qui est pourtant considérait comme un des 100 meilleur film américain comme les usa devrait ce concentrait sur ce qu'il savent faire au lieu d'établir un classement . L'histoire d'un groupe de soldat de l'armée américaine en plein coeur d'une basse en Corée du Sud, il décide de faire ce qu'il on envie et de en faire voir de toute les couleur a tout le monde et ce comporte mal avec les femmes !
Je pense que M.A.S.H. est l'acronyme de "Mauvais Antipathique Soporifique Hideuse". Une comédie ? Rien est drôle, tous les personnages sont détestables et aucune émotion n'émerge. Et ce n'est pas parce que cela cherche à dénoncer les horreurs de la guerre et la rigidité de l'armée que cela suffit à en faire un bon film. Les scènes s'enchaînent de manière superficielle. MASHiltralement raté ! Dommage..
Jubilatoire, c'est le premier mot qui me vient en pensant à ce film, une super comédie en partant d'un thème qui ne s'y prête pas forcément, j'ai adoré.
J'avais vu ce film ado et j'ai eu envie de le revoir aujourd'hui. J'ai pas apprécié du tout et je n'ai pas été capable de le regarder en entier. Dommage.
Bien que très drôle, j’ai pourtant éprouvé une certaine retenue à apprécier « M.A.S.H. » dans sa globalité, le film étant desservi par un scénario quelque peu bordélique et l’utilisation abusive de l’ "overlapping" (chevauchement des dialogues). Un sentiment personnel qui n’a pas empêché cette satyre antimilitariste et anticonformiste à l’humour potache de Robert Altman de décrocher la récompense suprême de l’édition cannoise en 1970.
Le film de 1970 qui a connu une forme de succès a bien vieilli et en cela il est intéressant non pas génial ni subtil mais intéressant car révélateur de son époque. Ce n'est pas une comédie mais un film satirique et sociétal qui vient à la fin des années 60 dans un climat contestataire et libertaire. Ce n'est pas par hasard s'il est diffusé par Arte. C'est une idéologie que l'on a appelé en France soixante-huitarde qui est liée à la révolution sexuelle, un anti-militarisme, une aversion pour le rigorisme bien pensant. Dans le film on voit bien que le racisme et la condition féminine ne sont pas mise en avant, les femmes sont plutôt dans ce film traité presque en objets. D'autres limites sont apparentes dans ce film, assez irrespectueux de ceux qui ne pensent pas comme eux, la tolérance n'est pas de mise. Il n'y a pas dans le film de reflet de la guerre aussi les déconnades finissent par tomber à plat avec le temps même s'il est présenté le travail des médecins sauvant les blessés . En ceci une chose que le film présente qui est prémonitoire en filigrane, ce ne sont pas du tout des idées avant-gardistes mais bien le pouvoir exercé par la médecine et les médecins sur le commun. Dans le film c'est sans être dit la véritable raison en tant que capacité de toute la démonstration d'irrévérence envers l'autorité. Ce pouvoir de la médecine n'a cessé de s'amplifier par des abus pratiqués par une partie de ses représentants dans la vénalité sous couvert de dévotion tels des intouchables. La religion n'est plus intouchable et dans le film est montrée par le burlesque avec un hypocrite qui est laminé et sinon par un autre représentant plus tolérant qui lui est tolérée.
l'humour potache et graveleux des années 70 n'a pas si bien vieilli que cela. Les blagues de carabin étaient osées à l'époque de la guerre du Vietnam et les séries TV sur les médecins dans les services d'urgence n'existaient pas encore. On reste malgré tout parce que cela nous rappelle nos blagues d'adolescent et les films des Monty Python, mais rien de plus. Comment pouvait-on en faire une palme d'or à l'époque? Mystère, je vais rechercher la composition du jury.!! A sauver malgré tout la "cène" d'accompagnement du dentiste suicidaire et le match de football truqué.. TV 2 - octobre 2018
Deuxième fois que je regarde ce film subversif et antimilitariste devenu un classique, et deuxième fois que je n’arrive pas à rentrer dedans, sans doute à cause de la forme narrative où s’entrecroisent une multitude de personnages et de scènes sans véritable raccord entre elles. Palme d’or 1970.