French Cancan
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soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 345 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2024
Quand démarre le tournage de « French Cancan » en octobre 1954, Jean Renoir est de retour en France depuis seulement deux ans après onze passés à Hollywood. Après l’échec public reçu par « Le Carrosse d’or » inspiré de Prosper Mérimée, il se trouve sollicité pour une commande tout d’abord destinée à Yves Allégret dont on peut se demander avec le recul si le réalisateur de « Dédé d’Anvers », « Manèges » et « Une si jolie petite plage » aurait été tout-à-fait l’homme idoine pour emballer ce film musical. De son côté Jean Gabin rentré plus tôt d’Hollywood vient tout juste de se remettre en selle avec « Touchez-pas au grisbi » de Jacques Becker qui le voit enfin trouver un rôle plus en rapport avec l’homme qu’il est devenu.
Cette nouvelle rencontre entre les deux hommes qui ont déjà tourné ensemble à trois reprises pour des films entrés dans le patrimoine cinématographique français commence sous de mauvais auspices, Jean Renoir ayant tout d’abord contacté Charles Boyer pour incarner Henri Danglard, directeur de cabaret et futur fondateur du fameux Moulin-Rouge à la fin du XIXème siècle. Charles Boyer arrivé très tôt à Hollywood (dès le début des années 1930) a tenu le rôle vedette dans « Casbah » (John Cromwell en 1938), le remake américain de « Pépé le Moko », ce qui visiblement n’a pas enchanté Jean Gabin qui lui voue une solide inimitié. Sa rancœur ravalée, Gabin est bien sûr ravi de retrouver Jean Renoir et surtout d’incarner un rôle qui le replonge dans une atmosphère qu’il a bien connue à ses débuts dans le monde du spectacle des années 1920.
Une atmosphère ou évoluait aussi son père Ferdinand Moncorgé dit Ferdinand Gabin. Idem pour Jean Renoir qui va pouvoir immerger sa caméra dans l’époque où son père Auguste était en activité pinceaux à la main pour en magnifier les couleurs et l’exubérance. Il recentre donc l’idée proposée par André-Paul Antoine sur le personnage de Danglars, homme de spectacle dont la vie sentimentale comme sa vie tout court sont indissociables de la passion qui l’anime, pleinement ancrée dans les cabarets qu’il dirige à l’aide de généreux mécènes dont il doit sans relâche ménager la susceptibilité et tempérer les lubies. Le réalisateur et son acteur parvenus tous deux à l’âge mûr se retournent avec nostalgie mais aussi bonheur sur leur passé, communiquant leur enthousiasme à toute l’équipe.
Jean Gabin dans le rôle du directeur demiurge transpose sur l’écran une représentation allégorique de Renoir au travail. Entouré de toute une pléiade d’acteurs débutants (Françoise Arnoul, Gianni Esposito, Anna Amandola, Michel Piccoli) ou confirmés (Maria Félix, Dora Doll, Valentine Tessier, Gaston Modot, Pâquerette), d’artistes de la chanson ou du music-hall (Philippe Clay, Jean-Roger Caussimon, Patachou, Edith Piaf), le réalisateur livre un film éclatant, véritable ode à la joie de vivre et à la ferveur qui unit les troupes du spectacle. Sous ses allures légendaires de dilettante qu’il entretenait soigneusement, Renoir ne laisse rien au hasard. Tout d’abord les décors de Max Douy qui restituent un Montmartre certes fantasmée mais particulièrement émouvant puis les costumes de Rosine Delamare aux mille couleurs, la chorégraphie de Claude Grandjean particulièrement efficiente notamment dans un final à couper le souffle où les danseuses de Cancan tant attendues envahissent la salle comme un nuage de sauterelles en jupons blancs et enfin la partition de George Van Parys au diapason de l’allégresse voulue par Renoir.
Pour savourer pleinement cette coupe de Champagne grand cru servie par un réalisateur à son sommet, il faut bien sûr se délester de toute exigence historique. Le Montmartre de cette époque n’avait sans doute pas grand-chose à voir avec cette illusion d’une mixité sociale parfaitement fluide présentée par un Renoir quelquefois en dehors de la réalité et qui souvent se plaisait à prendre des vessies pour des lanternes. Sans doute conscient de son emballement qui pourrait être mal compris, il introduit avec tendresse le personnage de Mimi Prunelle, ancienne étoile du cancan déchue, faisant la manche aux abords des salles où elle brilla autrefois de mille feux. Une manière peut-être pour Renoir de se dédouaner de son tempérament un peu rêveur qui l’a vu embrasser dans sa vie des causes diverses sans toujours faire montre d’une cohérence et d’une continuité clairement établies.
Quant à Gabin, il fait encore une fois mentir ceux qui n’ont eu cesse de remettre en cause sa capacité à se renouveler. Il fallait tout de même un peu de cran pour jouer les vieux beaux invétérés parfois même un peu ridicules après avoir été le froid et calculateur Max le menteur chez Jacques Becker. Saluons enfin la performance de la toute jeune Françoise Arnoul faisant face avec brio au monstre sacré qu’était Gabin qu’elle retrouvera un an plus tard sous la direction d’Henri Verneuil pour cette fois-ci y interpréter un véritable drame.
Hotinhere

798 abonnés 5 503 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2020
Renoir rend un magnifique hommage au monde du spectacle vivant à travers ce film enchanteur en Technicolor avec un superbe Gabin en chef de troupe.
ronny1
ronny1

56 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2019
La fin des années quarante et une bonne partie des années cinquante virent le triomphe absolu des comédies musicales produites par Arthur Freed pour la MGM et réalisés par Vicente Minnelli ou Stanley Donen sur des scénarii de Betty Comdem et Adolph Green. Sans égaler les deux sommets que sont « Singin’ in the Rain et « The Band Wagon », « French Cancan » est loin de démériter. Au départ, ce n’était pas un projet de Jean Renoir. Toutefois, en écrivant un nouveau scénario, il s’appropriât totalement le projet. Entièrement reconstitué en studio, le Paris pittoresque de Renoir (hommage à Toulouse-Lautrec) n’a rien à envier à celui de « An American in Paris » de Minnelli et la virtuosité finale du numéro de French cancan, à vingt quatre danseuses s’il vous plaît, est un très grand moment. Dans tout bon music hall qui se respecte il y a bien sur une histoire d’amour, et comme dans « Le carrosse d’or » trois hommes soupirent pour la même femme. Ici c’est pour la délicieuse Nini, à laquelle Françoise Arnoul apporte toute sa grâce. Comme Camilla, elle finira avec le spectacle comme seul amant, sauf que le drame cette fois, se teinte de sagesse, mais aussi de gaité, ce qui est fréquent chez Renoir. Le cinéaste, à l’égal des grands maîtres américains, ne néglige aucun personnage, aucune scène, aucune réplique. De la copine qui console le petit boulanger, à la clocharde attachante en passant par la blanchisseuse, mère de Nini, aux répliques d’anthologies (Valentine Tessier en forme olympique) et le couple à la terrasse du café d’en face dont les remarques acides préfigurent les deux vieux du Muppets Show, tous, sans exception aucune, sont aussi épatants qu’attachants. Cette histoire plus ou moins romancée de la création du Moulin Rouge par Charles-Joseph Zidler (Henri Danglard) semble couler de source. Pourtant cette facilité évidente cache en réalité un travail herculéen, où chaque détail est pensé, voulu et réalisé comme tel. Face à cette mise en scène parfois vertigineuse d’aisance, un seul petit regret : Charles Boyer ne put honorer le choix de Renoir, qui du se rabattre sur Gabin, par ailleurs vexé de n’avoir pas été le premier choix. Ce dernier montre ici les prémices des futurs numéros d’acteur, qui, à force de cabotinage narcissique, l’entraîneront à se parodier lui-même. Par bonheur, le reste du casting est simplement magique. Pour ceux qui pensent que les réussites de la comédie musicale française se limitent à Jacques Demy, voir ce très grand film est une obligation !
Acidus

880 abonnés 3 961 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2016
Il ne faut pas prendre "French Cancan" comme un film historique sur la fondation du Moulin Rouge - les personnages étant fictifs - mais bien comme une belle histoire de persévérance et d'amour; amour physique et amour de l'art. Avec un tel sujet, la musique et la danse tient évidemment une place importante. On y entend d'ailleurs quelques grandes voix de l'époque (dont Edith Piaf) mais la palme de la meilleure chanson est décernée à Cora Vaucaire pour la chanson "La Complainte de la Butte". "French Cancan" contient son lot de magnifiques séquences et l'on passe un super moment dans la joie et la bonne humeur.
mazou31
mazou31

135 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2016
Un film hors du commun, construit sur le rêve poétique de Jean Renoir et sur son immense talent. Il est accompagné en ça par deux acteurs d’exception, Jean Gabin et Françoise Arnoul dont ce fut sûrement le rôle de sa vie. La mise en scène est superbement réussie, de nombreuses séquences relevant du chef-d’œuvre – en particulier l’éblouissant final – et faisant parfois penser à… Auguste Renoir, Toulouse-Lautrec et autres impressionnistes français. Une comédie musicale qui égale les chefs-d’œuvre du genre américains.
ManoCornuta

362 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2019
Le style Renoir est bien là: on retrouve dans les développements de l'intrigue certaines réminiscences remontant au moins à la Règle du Jeu (notamment les scènes collectives pleines de vacarme). Au-delà de ces considérations, la reconstitution est plutôt soignée (vu les moyens de l'époque), les acteurs impeccables (mention spéciale aux numéros musicaux, et surtout à Philippe Clay), et le scénario déroule un fil sans surprises mais avec beaucoup de rythme et d'entrain. Bien que daté, l'ensemble reste assez frais et agréable.
selenie

7 464 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2008
Sans doute pas le meilleur de Jean Renoir loin s'en faut !
Cependant cette histoire du french cancan et les débuts du Moulin Rouge est coloré (dans tous les sens du terme), enjoué comme une cours de récré.
La fidélité historique est laissé sur le côté pour en garder que le sucré, la joie et une histoire futile mais plein de danse chant et bonheur.
Gabin en nabab plsu oumoins fauché mais qui croit en ce qu'il fat est excellent et Farnçoise Arnoul est coquine et charmante.
Philippe Cley superbe et vrai bonus du film.
La fin d'anthologie où toutes les danseuses offrent un bouquet final splendide.
On peut être déçu par le manque d'accroche historique et une mise en scène trop récréative qui sied sans doute au film mais pas à Renoir.
Mais ces petits détails n'enlève rien au plaisir que procure ce film.
Caine78

7 776 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2007
Il est vrai que ce french Cancan, très représentatif d'une époque, a de quoi séduire : les couleurs sont en effet scintillantes et de belle qualité, la mise en scène de Renoir à la hauteur, et ce film arrive à bien dégager ce coté bouillonnant, fougueux, passionné de l'époque. Gabin livre quant à lui une performance solide, assez représentative de ce qu'il fait d'habitude mais tout de même convaincante dans l'ensemble. On regrettera seulement que le film tombe parfois légèrement dans l'excès, et même si bien sur, ces moments sont assez représentatifs de l'époque, certaines scènes sont assez fatigantes, du fait que tout le monde braille et crie pendant un temps certain. French Cancan n'en reste pas moins l'un des films importants du cinéma francais.
Ykarpathakis157

6 214 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2021
L'histoire est simple mais l'exécution est merveilleuse. Un imprésario de la Belle Epoque en mauvaise posture financière va ouvrir un nouveau club le Moulin Rouge avec une nouvelle danse le french cancan. Il rencontre une ouvrière et en fait une danseuse et elle va devenir une star. Mais il y a plusieurs crises à surmonter avant que cela n'arrive. Ce film est l'hommage de Jean Renoir au show-business et il le porte à l'écran avec couleur, verve, humour et humanité. Tous les acteurs réalisent de merveilleuses performances. Les rôles principaux sont ceux de Jean Gabin dans le rôle d'Henri Danglard l'impresario de Françoise Arnoul dans le rôle de Nini la fille qui deviendra une star et Maria Felix dans le rôle de Lola de Castro une beauté irrésistible et l'amante de Danglard au début du film. Gabin respire la confiance l'humour mondain et le dévouement au monde du spectacle et il danse même un peu. Arnoul est aussi de premier ordre. On dirait qu'elle a fait ses propres danses et en tant qu'actrice on pense à une jeune Leslie Caron avec de l'intelligence et du charme...
evariste75
evariste75

214 abonnés 252 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2024
Juste après Quai des brumes, le contraste est saisissant !Je mets quand même 2 étoiles parce c'est du Renoir ! Film superficiel et grossier...
pierrre s.

564 abonnés 3 438 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2017
Petite déception, en effet venant du duo Gabin/ Renoir j'espérais mieux. L'ensemble est plaisant, mais manque de puissance et de folie.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

273 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2008
Retour en France après l’avoir laissé avec son chef-d’œuvre «La règle du jeu», Jean Renoir met en scène une période historique, celle de la Belle Epoque, dans «French Cancan» (France, 1954). Au devant de l’évidence impressionniste, qui évoque davantage Sisley que Renoir père, à laquelle se plie la photographie de Michel Kelber, Renoir conserve le succès de son esthétique : le privilège de la profondeur de champ et son application comme étalage du mouvement sur plusieurs couches de plans au sein d’un même cadre. Dans cette histoire d’artiste, où la culture populaire s’arme d’une noblesse dans la plus belle tradition renoirienne –qui vise à donner ses lettres de beauté à la culture du Peuple-, Danglard (Gabin deuxième période encore dans le corps de ses personnages de l’entre-deux-guerre) se prend d’idylle pour une jeune première, délaissant la diva de son spectacle. Dans ces histoires d’amour, au motif si futile qu’il brise le cœur naïf de la jeune Nini, seul prime la réussite du spectacle. Pas tant une réussite publique, mais avant tout la réussite de la représenation comme enchantement. Les nombreuses parties dansées tendent à dresser le portrait d’un spectacle vivant (celui du théâtre qui obsède chacun des films de Renoir) comme terrain de vitalité et d’espoir. Lorsque le nouveau théâtre, futur Moulin Rouge, est détruit et que Danglard, dans une scène à la confusion si bien organisée qu’elle témoigne du savoir-faire intact de Renoir, s’est blessé la jambe, l’enthousiasme du film et son inextinguible foie demeure patent. Les couleurs chatoyantes des décors et des costumes se brouillent et s’animent dans le flux des danses, donnant à l’ensemble une teinte énergique et enjouée. Le passage de Renoir dans les contrées stérilisés du système américain a éludé la part politique et social du film. Si bien qu’il ne reste plus que l’ode à un spectacle qui, devers le mouvement de l’Histoire, perdure.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 915 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2024
En romançant l'histoire de la création du Moulin-Rouge, le récit se pare de ses atours chatoyants et virevoltants afin d'en conserver l'esprit, léger, divertissant, théâtral! Cependant, l'adaptation d'un registre de music-hall au cinéma manque (ici du moins) de dynamisme, autant que l'humour farcesque d'efficacité et la bluette de crédibilité. Restent des comédiens qui se prennent gaiement au jeu et un parti pris assumé. Oubliable.
Ricco92
Ricco92

288 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2020
Premier film de Jean Renoir tourné en français depuis 15 ans (Le Carrosse d’or, bien qu’étant une coproduction franco-italienne, a été tourné en anglais), French cancan est une représentation de la naissance d’un symbole français (le Moulin rouge) qui correspond un peu au type de films symbolisant l’Hexagone du XIXème siècle à l’étranger. En effet, nous sommes dans un Paris de cartes postales aux couleurs chatoyantes et à l’ambiance assez légère (il n’est donc pas étonnant de voir les séquences avec Philippe Clay glisser vers la comédie musicale). Même si le tout peut sembler daté (notamment dans le traitement des personnages féminins), le film bénéficie de la qualité de mise en scène de Jean Renoir, d’excellents dialogues (écrits par le réalisateur), du talent des comédiens (Jean Gabin en tête d’affiche quand même) et d’une bonne musique (La Complainte de la butte, écrite spécialement pour le film, est désormais rentrée dans la patrimoine national). French cancan est une vision un peu enjolivée du monde du spectacle spoiler: (le discours final de Danglard à Nini est la définition de l’état d’esprit idéal à avoir dans ce milieu)
qui reste agréable à suivre autant d’un point de vue narratif que visuel.
Pascal
Pascal

260 abonnés 2 493 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2025
Après quinze ans de pérégrinations, Renoir revient tourner en France et propose une traduction en images de l'esprit français.

Apparemment sans ambition apparente, le scénario s'inspire de la vie du fondateur du " Moulin rouge ".

Pourtant une part de sa philosophie et de sa palette sont néanmoins présentes. Il peint un clan, un monde homogène qui possède, comme les différentes classes sociales de "la grande illusion" ses règles et ses territoires propres.

Aux deux pôles de la société, le prince et le boulanger s'y brûleront les doigts, apprenant à leur dépens qu'ils n'en font pas partie. " Dans la jungle les animaux se regroupent par familles et par clans, ils ne se mélangent pas sous peine de mort " dira le prince.

Renoir s'intéresse ici au spectacle dans ses formes les plus modestes et les plus populaires et plus qu'aux acteurs ( cf " le carrosse d'or") il s'intéresse à l'organisateur du spectacle ( sans doute il pense à lui-même ).

Jean Renoir est un des rare cinéastes ( avec Bresson et Becker ) de l'ancienne génération, à ne pas avoir été pris pour cible par les critiques/cinéastes de la nouvelle vague.

" French cancan " (1955), n'est peut-être pas le chef d'oeuvre que certains y voient ( le courant critique des néo Mac mahoniens notamment)

Mais sa capacité à traduire la culture populaire, l'essence d'une certaine culture française, la présence de la sublime mexicaine Maria Félix, la première partie qui a ma préférence sur la seconde, situent bien " French cancan" parmi les classiques du septième art, des années 1950.
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