French Cancan
Note moyenne
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Deroo Blar
Deroo Blar

1 abonné 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2026
J'ai eu peur de le regarder car les films '' musicaux'' ce n'est pas trop mon truc, d'autant plus si il date des années 50...

J'ai eu des moments de doute pendant le film mais au final...

Prouesse technique de Renoir pour l'époque, le final est époustouflant. Oublions la date du film, c'est époustouflant, ajoutons la date, ça l'est encore plus. Combien de figurants ? Des caméras avec un oeil derrière et non un écran.. c'est juste fou visuellement ce que je viens de voir.

Travail sur les couleurs, et je le répète, un nombre incalculable de personnes pour cette petite fresque qui rend hommage au music hall.

Le paris dont tous rêvent. Évidemment c'est romancé et c'est gentillet mais c'est surtout visuel, chorégraphie de fou, mise en scène de fou.

L'histoire n'est qu'un prétexte pour ce film qui j'imagine a attiré l'attention de bon nombre de réalisateurs dans le monde et à travers les âges.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2026
Avec French Cancan, Jean Renoir célèbre le spectacle et la naissance du music-hall dans une fresque colorée et volontairement théâtrale. Jean Gabin y incarne un impresario charmeur, figure à la fois cynique et passionnée, pivot d’un récit plus sentimental que véritablement dramatique. Renoir privilégie l’énergie des numéros et la vitalité des corps en mouvement, parfois au détriment d’une progression narrative solide. La stylisation assumée et le ton léger confèrent au film un charme certain, mais peuvent aussi donner une impression de superficialité. Reste une œuvre joyeuse et élégante, séduisante par sa mise en scène, mais dont la légèreté limite l’impact émotionnel.
jppmovie
jppmovie

7 abonnés 76 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2026
Une nouvelle merveille de Renoir, à la couleur somptueuse et au scénario très habile qui décrit avec beaucoup d'acuité le monde du spectacle en 1900. Les acteurs sont tous magnifiques (Gabin impérial, Arnoul au sommet, Félix sensationnelle).
Un chef d'oeuvre éternel.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2025
Jean Renoir tourne une version largement romancée de la création du Moulin Rouge à Paris. Où comment un gérant de salle a l'idée de voir grand et de ressusciter le cancan, vieille danse ringarde.
C'est une plongée dans le monde du spectacle, et une série de romances très... françaises. Où notre gérant tourne autour de plusieurs femmes, et ça va se chahuter entre les amants fortunés, les petits amis troubles, et les amoureux transis. Le tout de manière un peu tragique, souvent guillerette.
Cette partie-là de l'intrigue n'est pas la plus passionnante, d'autant que sa morale est vue d'aujourd'hui sacrément douteuse. Notre protagoniste s'accorde en effet le droit de coucher avec n'importe quelle danseuse au nom de l'amour du spectacle. Car en réalité il n'est là que pour le show, il aime donc à la fois toutes les artistes et aucunes. Mouais... pas très #metoo-compatible tout ça !
S'il on met cela de côté, le film bénéficie de la présence charismatique de Jean Gabin, et de quelques seconds rôles bien colorés. Au sens propre, puisque Jean Renoir filme dans un technicolor éclatant.
Les couleurs explosent, qu'il s'agisse des ruelles parisiennes, des costumes, des décors... et du fourmillant numéro musical final, qui envoie l'artillerie lourde. C'est un vrai plaisir de voir cette reconstitution fringante du Paris de la Belle Epoque.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 406 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2025
Après quinze ans de pérégrinations, Renoir revient tourner en France et propose une traduction en images de l'esprit français.

Apparemment sans ambition apparente, le scénario s'inspire de la vie du fondateur du " Moulin rouge ".

Pourtant une part de sa philosophie et de sa palette sont néanmoins présentes. Il peint un clan, un monde homogène qui possède, comme les différentes classes sociales de "la grande illusion" ses règles et ses territoires propres.

Aux deux pôles de la société, le prince et le boulanger s'y brûleront les doigts, apprenant à leur dépens qu'ils n'en font pas partie. " Dans la jungle les animaux se regroupent par familles et par clans, ils ne se mélangent pas sous peine de mort " dira le prince.

Renoir s'intéresse ici au spectacle dans ses formes les plus modestes et les plus populaires et plus qu'aux acteurs ( cf " le carrosse d'or") il s'intéresse à l'organisateur du spectacle ( sans doute il pense à lui-même ).

Jean Renoir est un des rare cinéastes ( avec Bresson et Becker ) de l'ancienne génération, à ne pas avoir été pris pour cible par les critiques/cinéastes de la nouvelle vague.

" French cancan " (1955), n'est peut-être pas le chef d'oeuvre que certains y voient ( le courant critique des néo Mac mahoniens notamment)

Mais sa capacité à traduire la culture populaire, l'essence d'une certaine culture française, la présence de la sublime mexicaine Maria Félix, la première partie qui a ma préférence sur la seconde, situent bien " French cancan" parmi les classiques du septième art, des années 1950.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2024
En romançant l'histoire de la création du Moulin-Rouge, le récit se pare de ses atours chatoyants et virevoltants afin d'en conserver l'esprit, léger, divertissant, théâtral! Cependant, l'adaptation d'un registre de music-hall au cinéma manque (ici du moins) de dynamisme, autant que l'humour farcesque d'efficacité et la bluette de crédibilité. Restent des comédiens qui se prennent gaiement au jeu et un parti pris assumé. Oubliable.
evariste75
evariste75

210 abonnés 246 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2024
Juste après Quai des brumes, le contraste est saisissant !Je mets quand même 2 étoiles parce c'est du Renoir ! Film superficiel et grossier...
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mai 2024
Pour évoquer la Belle Epoque et rappeler ce que furent les décors et les modèles des peintres parisiens, notamment de son père Auguste, Jean Renoir raconte de façon tout à fait romancée la création du Moulin-Rouge par Monsieur Danglard, entrepreneur-créateur de spectacles et, à ses heures, séducteur de blanchisseuses.
Le ton est à la comédie, à la fantaisie bon enfant et joyeuse à la manière d'un french cancan. Les personnages n'y sont surtout pas réalistes mais participent par les couleurs, par les costumes, par leur métier au Montmartre mythique de la période. La reconstitution est brillante mais le sujet l'est moins. Car, en dépit du sympathique esprit que le film véhicule, on ne s'intéresse jamais aux personnages. La caricature manque de causticité et les psychodrames pour rire, ou parfois plus amers, les amourettes et l'agitation autour de la création du spectacle de Danglard -Jean Gabin sont loins d'être aussi entrainants pour le spectateur que pour les protagonistes. On peut être séduit par cet univers de cabaret enjoué, coloré et musical; mais je reste déçu par la nature des rôles et de l'humour.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2024
Quand démarre le tournage de « French Cancan » en octobre 1954, Jean Renoir est de retour en France depuis seulement deux ans après onze passés à Hollywood. Après l’échec public reçu par « Le Carrosse d’or » inspiré de Prosper Mérimée, il se trouve sollicité pour une commande tout d’abord destinée à Yves Allégret dont on peut se demander avec le recul si le réalisateur de « Dédé d’Anvers », « Manèges » et « Une si jolie petite plage » aurait été tout-à-fait l’homme idoine pour emballer ce film musical. De son côté Jean Gabin rentré plus tôt d’Hollywood vient tout juste de se remettre en selle avec « Touchez-pas au grisbi » de Jacques Becker qui le voit enfin trouver un rôle plus en rapport avec l’homme qu’il est devenu.
Cette nouvelle rencontre entre les deux hommes qui ont déjà tourné ensemble à trois reprises pour des films entrés dans le patrimoine cinématographique français commence sous de mauvais auspices, Jean Renoir ayant tout d’abord contacté Charles Boyer pour incarner Henri Danglard, directeur de cabaret et futur fondateur du fameux Moulin-Rouge à la fin du XIXème siècle. Charles Boyer arrivé très tôt à Hollywood (dès le début des années 1930) a tenu le rôle vedette dans « Casbah » (John Cromwell en 1938), le remake américain de « Pépé le Moko », ce qui visiblement n’a pas enchanté Jean Gabin qui lui voue une solide inimitié. Sa rancœur ravalée, Gabin est bien sûr ravi de retrouver Jean Renoir et surtout d’incarner un rôle qui le replonge dans une atmosphère qu’il a bien connue à ses débuts dans le monde du spectacle des années 1920.
Une atmosphère ou évoluait aussi son père Ferdinand Moncorgé dit Ferdinand Gabin. Idem pour Jean Renoir qui va pouvoir immerger sa caméra dans l’époque où son père Auguste était en activité pinceaux à la main pour en magnifier les couleurs et l’exubérance. Il recentre donc l’idée proposée par André-Paul Antoine sur le personnage de Danglars, homme de spectacle dont la vie sentimentale comme sa vie tout court sont indissociables de la passion qui l’anime, pleinement ancrée dans les cabarets qu’il dirige à l’aide de généreux mécènes dont il doit sans relâche ménager la susceptibilité et tempérer les lubies. Le réalisateur et son acteur parvenus tous deux à l’âge mûr se retournent avec nostalgie mais aussi bonheur sur leur passé, communiquant leur enthousiasme à toute l’équipe.
Jean Gabin dans le rôle du directeur demiurge transpose sur l’écran une représentation allégorique de Renoir au travail. Entouré de toute une pléiade d’acteurs débutants (Françoise Arnoul, Gianni Esposito, Anna Amandola, Michel Piccoli) ou confirmés (Maria Félix, Dora Doll, Valentine Tessier, Gaston Modot, Pâquerette), d’artistes de la chanson ou du music-hall (Philippe Clay, Jean-Roger Caussimon, Patachou, Edith Piaf), le réalisateur livre un film éclatant, véritable ode à la joie de vivre et à la ferveur qui unit les troupes du spectacle. Sous ses allures légendaires de dilettante qu’il entretenait soigneusement, Renoir ne laisse rien au hasard. Tout d’abord les décors de Max Douy qui restituent un Montmartre certes fantasmée mais particulièrement émouvant puis les costumes de Rosine Delamare aux mille couleurs, la chorégraphie de Claude Grandjean particulièrement efficiente notamment dans un final à couper le souffle où les danseuses de Cancan tant attendues envahissent la salle comme un nuage de sauterelles en jupons blancs et enfin la partition de George Van Parys au diapason de l’allégresse voulue par Renoir.
Pour savourer pleinement cette coupe de Champagne grand cru servie par un réalisateur à son sommet, il faut bien sûr se délester de toute exigence historique. Le Montmartre de cette époque n’avait sans doute pas grand-chose à voir avec cette illusion d’une mixité sociale parfaitement fluide présentée par un Renoir quelquefois en dehors de la réalité et qui souvent se plaisait à prendre des vessies pour des lanternes. Sans doute conscient de son emballement qui pourrait être mal compris, il introduit avec tendresse le personnage de Mimi Prunelle, ancienne étoile du cancan déchue, faisant la manche aux abords des salles où elle brilla autrefois de mille feux. Une manière peut-être pour Renoir de se dédouaner de son tempérament un peu rêveur qui l’a vu embrasser dans sa vie des causes diverses sans toujours faire montre d’une cohérence et d’une continuité clairement établies.
Quant à Gabin, il fait encore une fois mentir ceux qui n’ont eu cesse de remettre en cause sa capacité à se renouveler. Il fallait tout de même un peu de cran pour jouer les vieux beaux invétérés parfois même un peu ridicules après avoir été le froid et calculateur Max le menteur chez Jacques Becker. Saluons enfin la performance de la toute jeune Françoise Arnoul faisant face avec brio au monstre sacré qu’était Gabin qu’elle retrouvera un an plus tard sous la direction d’Henri Verneuil pour cette fois-ci y interpréter un véritable drame.
jerome s.
jerome s.

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2022
Une comédie romantique dans un univers réaliste un peu comme un "wonderful life" de Frank Capra mais avec une ambiance plus réaliste et un décors de la vieille France des campagnes et de la ville. Je le trouve trop nié à certains moment et il manque de fantaisie dans sa partie comédie musical. Cela correspond aussi à son cinéaste Jean Renoir qui s'est chargé des films les plus connus du réalisme poétique. La niaiserie est à double tranchant ici car on veut créer une sympathie avec ces personnages très coloré et expressif mais par contre ça les rends insupportables.
Une comédie personnel de Jean Renoir qui hélas ne m'a pas touché, trop exagéré dans ces scènes romantique et un Jean Gabin qui joue lui même avec une énergie identique à ces précédents films.
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2021
L'histoire est simple mais l'exécution est merveilleuse. Un imprésario de la Belle Epoque en mauvaise posture financière va ouvrir un nouveau club le Moulin Rouge avec une nouvelle danse le french cancan. Il rencontre une ouvrière et en fait une danseuse et elle va devenir une star. Mais il y a plusieurs crises à surmonter avant que cela n'arrive. Ce film est l'hommage de Jean Renoir au show-business et il le porte à l'écran avec couleur, verve, humour et humanité. Tous les acteurs réalisent de merveilleuses performances. Les rôles principaux sont ceux de Jean Gabin dans le rôle d'Henri Danglard l'impresario de Françoise Arnoul dans le rôle de Nini la fille qui deviendra une star et Maria Felix dans le rôle de Lola de Castro une beauté irrésistible et l'amante de Danglard au début du film. Gabin respire la confiance l'humour mondain et le dévouement au monde du spectacle et il danse même un peu. Arnoul est aussi de premier ordre. On dirait qu'elle a fait ses propres danses et en tant qu'actrice on pense à une jeune Leslie Caron avec de l'intelligence et du charme...
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2020
Premier film de Jean Renoir tourné en français depuis 15 ans (Le Carrosse d’or, bien qu’étant une coproduction franco-italienne, a été tourné en anglais), French cancan est une représentation de la naissance d’un symbole français (le Moulin rouge) qui correspond un peu au type de films symbolisant l’Hexagone du XIXème siècle à l’étranger. En effet, nous sommes dans un Paris de cartes postales aux couleurs chatoyantes et à l’ambiance assez légère (il n’est donc pas étonnant de voir les séquences avec Philippe Clay glisser vers la comédie musicale). Même si le tout peut sembler daté (notamment dans le traitement des personnages féminins), le film bénéficie de la qualité de mise en scène de Jean Renoir, d’excellents dialogues (écrits par le réalisateur), du talent des comédiens (Jean Gabin en tête d’affiche quand même) et d’une bonne musique (La Complainte de la butte, écrite spécialement pour le film, est désormais rentrée dans la patrimoine national). French cancan est une vision un peu enjolivée du monde du spectacle spoiler: (le discours final de Danglard à Nini est la définition de l’état d’esprit idéal à avoir dans ce milieu)
qui reste agréable à suivre autant d’un point de vue narratif que visuel.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2020
Voilà un bon divertissement. Le scénario est assez simple avec quelques petits rebondissements mais le film est rempli de bons sentiments, de joie et de gaité. Un vrai régal. les décors qui sont sensés représenter le Paris de la fin du 19ème siècle ne sont pas très réussis. Mais nous sommes en 1955. Il ne faut pas en demander de trop.
A noter la présence d'une pléiade de seconds rôles et de quelques grandes chanteuses venues prêter mains fortes.
A voir par les amateurs de films gais aux bons sentiments.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2020
French Cancan n'est peut-être pas le long-métrage le plus remarquable de la filmographie de Jean Renoir (mon préféré reste à ce jour la Grande Illusion) mais il est plutôt convaincant.
Le film se déroule comme son nom l'indique au sein du Moulin Rouge (au moment où il s'appelait le Paravent Chinois) où nous suivons les relations entre son dirigeant, Henri Danglard (incarné par Jean Gabin) et ses artistes, les spectacles sur scène et ce qu'il se passe en coulisse, ainsi que les difficultés auxquelles le cabaret est confronté.
Si l'intrigue n'est peut-être pas le fort du film, elle a le mérite d'être un prétexte pour nous présenter l'univers du cabaret et son double-visage entre ce qu'il se passe devant et derrière les rideaux.
Jean Gabin est toujours impeccable en franchouillard charismatique et bon vivant (un rôle qu'il connaît puisqu'on le lui fait jouer tout de même très souvent). Les seconds rôles sont plutôt bien desservis (Françoise Arnoul, Maria Félix).
Ce n'est peut-être pas un chef-d’œuvre mais ça se regarde plutôt bien.
Musomuse
Musomuse

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2020
Film de danse français en technicolor. Ce qui est assez émouvant. Une photographie très en accords avec le monde de paillettes des cabarets. Dans la même vague de Les Enfants du Paradis le film de Renoir reste classique. Et ce n'est pas un soucis. Gabin très à sa place. C'est en soit un film qui crie et qui court dans tous les sens. En soit c'est une fête. Un plaisir d'entendre les phrasés propre à une époque qui n'est pas la nôtre. Beaucoup de moyens bien utilisé en fin de compte. Les scènes de spectacles sont excellentes dans la chorégraphie et dans le sens du mot représentation. Bref on y croit. Les tableaux semblent véritablement grouillé de monde et de vie encore aujourd'hui. Que ce soit dans les rues où en intérieur. Certaines images et décors font un peu trop carton patte à cause des choix vis à vis du technicolor. Et oui c'est flashy. Trop flashy par moments qui se compte en bon nombre. Ce qui fait qu'on n'y croit pas forcément beaucoup. C'est joviale et tout ce qu'on veut, pourtant pas très bien géré. Les vêtements semble sortir d'un tube de stabilo par instant, pour dire. Ce qui n'est pas le cas partout, ce qui n'est pas très harmonieux et me gêne. Un coup tout est très mure et palpable puis complètement dans l'excès. Autrement il n'y a pas grand chose à redire, le film a (pardonnez moi l'expression) des couilles. Le scénario et les dialogues ne manque pas de cassé les clichés. Ça se fait mal et ça assume sans pour autant empêcher de vivre. C'est une bon film, un bon moment.
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