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Zebrakelo
14 abonnés
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4,0
Publiée le 15 avril 2026
À voir et à revoir. Ce drame dépeint simplement la survie de l'innocence dans ces temps affreux de guerre, et l'amour inconditionnel fraternel. Il est très poétique et resté longtemps, si ce n'est éternellement dans la tête. L'image ne vaut pas les Miyazaki, mais ressort par sa simplicité.
Il est dans mon top 10 de mes préférés films ce film est un chef-d’œuvre sans nom hyper beau sur les dessins. La bande-son est incroyable, l’histoire est super bien voilà un chef-d’œuvre.
Dans Grave of the Fireflies, Isao Takahata choisit de raconter la guerre non pas à travers les batailles mais à hauteur d’enfants, situant son drame dans le Japon dévasté de 1945. Après les bombardements de Kobe, Seita et sa petite sœur Setsuko tentent simplement de survivre ; pourtant, dès l’ouverture, le film annonce l’issue en montrant Seita mourir seul dans une gare. Dès lors, la question n’est plus si les enfants survivront, mais comment un monde peut laisser mourir les siens.
Cette question traverse toute la mise en scène, qui associe sans cesse douceur visuelle et cruauté historique. Takahata filme des paysages baignés de lumière, des rivières paisibles, des nuits d’été où les lucioles dessinent des constellations. Loin d’adoucir la tragédie, cette beauté en accentue la portée, car le film refuse le spectaculaire de la guerre pour se concentrer sur ses conséquences concrètes : chercher de la nourriture, trouver un abri, apaiser la peur d’un enfant. Peu à peu, la catastrophe se construit moins par un événement unique que par une lente érosion de la solidarité, où s’additionnent fatigue, indifférence et impuissance, jusqu’à rendre l’issue inévitable.
Dans ce processus, Takahata évite de transformer les adultes en figures monstrueuses. La tante qui accueille Seita et Setsuko n’est pas intrinsèquement cruelle ; elle devient simplement plus dure à mesure que les ressources se raréfient, comme si la misère révélait progressivement les limites de la compassion.
La célèbre séquence des lucioles condense alors cette idée en un bref poème visuel : durant une nuit d’été, les insectes illuminent l’obscurité d’une vie fragile, avant que le matin ne révèle le corps mort sur le sol. Sans commentaire, Takahata esquisse là une image du film tout entier. En d'autres mots, un recit qui rappelle que les catastrophes ne sont pas seulement historiques mais humaines, joignant l'ensemble vers cette question : ce qui fait réellement une société tient-il aux institutions et aux idéologies, ou à la capacité des individus à prendre soin les uns des autres lorsque tout s’effondre ?
J'ai pleuré comme un énorme bébé, jamais un film ne m'avait autant bouleversée j'ai pris une claqué du turfu les personnes hypersensibles gare à vous vous allez pleurer comme des madeleines
Désireux de découvrir les « Studios Ghibli », je comprends avec cette œuvre l'admiration des fans du studio.
Tiré en partie de la vie du réalisateur Takahata, le film dénonce la guerre vue de la population japonaise, à l'issue de 1945. La volonté de Seita, un jeune adolescent, de rendre la vie belle à sa petite sœur fait toute la beauté de l'œuvre et on se trouve à plusieurs reprises, le cœur serré par ce formidable et poétique animé, ce petit supplément d'âme sur les traits des personnages, notamment la petite Setsuko, personnage central. Un film émouvant sans sensiblerie exagérée, là, j'ai pris une claque !
Waouh… je ne sais même pas s’il est réellement possible de se remettre d’une œuvre pareille. La fin m’a profondément bouleversée. Le Tombeau des lucioles est une véritable pépite des studios Ghibli, qui nous montre avec une cruauté bouleversante les terribles conséquences de la guerre sur des innocents. Je suis encore sous le choc ; je vais sincèrement jamais m'en remettre. L'animation est très belle surtout pour les années 80 !
Ça reste poétique et beau, l’histoire est touchante sur le papier, mais je n’ai pas réussi à être vraiment animé. Je n’arrive pas à ressentir la même émotion qu’avec de vrais acteurs, et ce film ne me réconciliera pas avec ça. Vu les critiques, je m’attendais quand même à plus.
C’est rare de voir un film aussi émouvant. Ça montre très bien malheureusement l’horreur de la guerre et l’amour entre un frère est une sœur qui est incassable. spoiler: La mort de la mère est triste mais la mort de la petite Setsuko est plus que triste et très poignante. Quand on comprend que Seita est mort aussi, c’est le coup de massue. Je vous conseille à la fin de remettre le début du film, ce début qui nous abat quand one le comprend. L’histoire est plus que touchante. Impossible de ne pas verser une larme. Je le conseille vraiment.
Pour moi ce film n'est pas un film d'animation simple . C’est tout simplement un chef d'œuvre, ce film est le plus triste que j’ai vue . En tant que grand fan d'animé je le trouve sublime.
Ce film est d'une tristesse poignante. L'esthétique visuelle et la composition musicale sont d'une telle intensité émotionnelle qu'elles en font une œuvre d'art véritablement déchirante.
Un chef-d'œuvre déchirant du Studio Ghibli qui reste gravé à jamais. Isao Takahata livre un film d'une puissance émotionnelle rare sur deux enfants tentant de survivre au Japon pendant la Seconde Guerre mondiale. L'animation est sublime, poétique, avec ces lucioles qui symbolisent à la fois la beauté fragile et la mort imminente. La relation entre le grand frère et sa petite sœur est bouleversante de tendresse et de tragédie. Le film ne romancise jamais la guerre, il montre la cruauté, la faim, l'abandon avec une honnêteté brutale.
La réalisation est magistrale, chaque image est pensée, et Takahata réussit à créer des moments de pure beauté au milieu de l'horreur. La musique renforce l'émotion sans être larmoyante. C'est un film profondément humain qui parle de guerre, de survie, d'innocence perdue et de l'indifférence de la société. Impossible de ne pas être ému, voire complètement détruit émotionnellement.
Quelques longueurs au milieu et une fin qu'on voit venir (même si ça n'enlève rien à l'impact) empêchent le 5/5 parfait. Mais c'est un film essentiel, magnifique et douloureux, qu'on ne revoit pas souvent tant il marque. Un anti-guerre puissant déguisé en film d'animation.
Je me suis lancé dans ce film des studios Ghibli sans aucune idée du scénario mais en sachant que les qualités qu'il pouvait avoir connaissant d'autres films de ce même studio..et bien la brutalité de l'histoire me laisse sans voix. Voilà un film qui remet à sa place , à ne pas mettre sous les yeux d'âmes sensibles , mais qui marquera tous ceux qui l'ont visionnés.
Une fable, émouvante, belle, douce. Le souvenir que ce film est le premier à m'avoir fait pleurer de beauté enfant et qu'il continue toujours aujourd'hui avec mes yeux d'adulte.