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Paul E
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5,0
Publiée le 29 avril 2025
Un cri silencieux contre l’horreur de la guerre, où la douceur de l’enfance se heurte à une violence inhumaine, déchirante à chaque instant. Isao Takahata signe ici un chef-d’œuvre d’une intensité rare, où chaque scène, aussi belle que tragique, laisse une cicatrice indélébile dans l’âme du spectateur. Ce récit poignant est bien plus qu’un film : c’est une leçon universelle, un miroir douloureux de l’Histoire, qui nous rappelle l’importance de ne jamais oublier.
Je n'ai pas les mots pour décrire le grand chef d'œuvre si déchirant qu'est "Le tombeau des lucioles". C'est un film que j'avais déjà vu il y a 3 ans mais que je n'avais pas trouvé bien, et je ne saurais l'expliquer. Pourquoi 3 ans après lors d'un deuxième visionnage ce film m'a tant touché ? Je me souviens que ce film était l'un des plus mystérieux dans la collection de films de mes parents. L'un des films dont ma mère m'avait interdit de regarder avant un certain âge. Surtout que l'on avait un coffret collector avec de magnifiques images. Et je me posais souvent la question de ce que ce film pouvait raconter. A 7 ou 8 ans, je m'étais imaginé beaucoup de choses sur ce film et je suis content de ne pas l'avoir découvert à cet âge là. Déjà parce que je n'aurais sûrement pas été prêt, mais surtout que je ne l'aurais sûrement pas bien compris.
Ce qui est assez drôle avec "Le Tombeau de Luciole" de Isao Takahata, c'est qu'il est sorti en même temps que "Mon voisin Totoro". A l'image de Spielberg et Georges Lucas, Isao et Hayao se disaient entre eux que ce sera le film de l'autre qui allait le mieux marcher. Et cela n'a pas loupé, Totoro est devenu un symbole de l'animation japonaise et le symbole même de Ghibli. Même si le film de Takahata a fait moins d'entrée que celui de son meilleur ami, il signe son meilleur film et rivalise totalement avec Hayao en terme de qualité.
Le Tombeau des Lucioles est un film déchirant mettant en scène un jeune garçon et sa sœur dans un Japon en pleine guerre mondiale en 1944 et 1945. Livré à eux-mêmes, ces deux enfants survivent sauf que l'on sait une chose déjà dès le début du film, le personnage principale, Seita est mort en septembre 1945. Face au largage de bombes incendiaires, l'amour de Seita pour sa petite sœur et la volonté de la protéger, de l'aider et de la sauver nous touche tout au long du film. Surtout que l'on a des moments du film où l'innocence et la joie de vivre habite Setsuko malgré le malheur. Que tant que son grand frère est là, ça va.
Le tombeau des lucioles est l'un des rares voir le film qui m'a le plus ému et le plus touché dans ma vie. Je le considère maintenant comme l'un de mes préférés. C'est clairement un bijou d'animation, un film tellement profond, tellement dure, tellement triste, tellement sincère, tellement émouvant et tellement tristement beau à la fois. Je pèse mes mots en disant que ce film touche en plein cœur et particulièrement avec l'une de ses scène finales. Au début du film, voyant l'écart d'âge entre le jeune garçon et cette petite fille, j'ai pensé à ma petite sœur qui a à peu près autant d'année de moins que Setsuko et quelle erreur...
C'est un film qui laisse sans voix avec uniquement nos yeux pour pleurer et je pas grand chose d'autre à ajouter mis à part que la musique du film est tout autant sublime et déchirante que le film.
Un très grand chef d'œuvre de la part de Isao Takahata !
"Le Tombeau des lucioles" est effectivement un film exceptionnel, une profondeur émotionnelle et une représentation poignante des conséquences de la guerre. La manière dont il dépeint la réalité tragique de leur situation est à la fois touchante et dévastatrice. Parfaitement en accord avec les préoccupations actuelles
En adaptant une nouvelle de Akiyuki Nosaka, Isao Takahata réalise un des films d'animation les plus larmoyants jamais réalisés, j'ai dû vider une boite de mouchoirs entière. Deux orphelins, un garçon et sa petite soeur, doivent survivre dans un Japon régulièrement bombardés, mais la nourriture se fait rare et les gens peut solidaires. Le long métrage bénéficie d'une superbe animation, une musique inoubliable de Michio Mamiya, mais surtout de deux personnages principaux extrêmement attachants, Setsuko et Seika. L'aspect tragique de l'oeuvre est appuyé par des scènes poétiques (les lucioles, la boite à bonbons). Magnifique.
Quelle humanité, quelle belle histoire tragique, ce film m’a beaucoup touché et m’a permis de découvrir, ce que le peuple nippon a subi lors du conflit avec les Américains
Je ne saurais expliquer quel sentiment, ce film m’a procuré Toute la même mélancolie du film combiné au bref instant de joie que partage Les deux enfants ont su me retourner l’estomac.
Vraiment Intrigant, Belles couleurs et surtout mise en scène d’un monde renversé ou sa propre personne est largement priorisé, avec l’image d’une violence cru, qui laisse tres peu de place a la pitié. Le veritable genre humain fait surface.
très beau.. touchant.. une histoire d'amour entre un frère et une sœur orphelins de guerre.. magnifique à voir au moins une fois, et surtout garder des mouchoir avec vous. :)
Le Tombeau des Lucioles est l'un des films les plus tristes que j'ai pu voir. Ce film évoque des thématiques profondes telles que le deuil, la perte, la survie, la famille ou encore les conséquences dévastatrices de la guerre sur les civils ainsi que sur leur famille. Les aliments sont rationnés, chaque minute peut être la dernière, la guerre n'entraîne que de la tristesse et souffrance. La vie de Seita et de sa petite sœur, Setsuko, prend aux tripes. Ce film est assez dur, rien à voir avec les autres films du studio. Mais je le conseille, il faut le regarder au moins une fois dans sa vie.
Un titre magnifique et une histoire émouvante, mais dans laquelle notre implication émotionnelle est retenue par le sentimentalisme recherché. De prendre pour protagonistes deux enfants, dont un garçon aux idéaux militaires – ironie, puisque c'est la guerre qui l'a plongé dans la misère – et sa très jeune sœur dans un décor apocalyptique, accompagné de violons larmoyants, reconduit plusieurs codes du tire-larmes. Quoique celui-ci, contrairement à d'autres plus grossiers, serve un propos anti-militariste.
Takahata nous dresse un réel très dur : deux enfants, devenus orphelins, livrés à la faim, au froid, au mal-logement et à l'égoïsme des adultes. Cet angle nous met à leur place, impuissants face à un monde brutal ; mais, comme eux, nous rend aveugles aux variables politiques et économiques du conflit, pourtant importantes pour un film aborde ce sujet.
La guerre est une horreur, on en a encore la démonstration. Avait-on besoin du Tombeau des lucioles pour s'en rappeler ?
Deux enfants, un garçon de 14 ans et sa petite sœur de 4 ans, vivent seuls avec leur mère, sans nouvelle de leur père parti à la guerre. spoiler: Victimes d'un bombardement, les deux enfants assistent à des scènes d'horreur, voyant tout ce qu'ils ont connu partir en cendre sous leurs yeux. Une fois le chaos passé, ils tentent de retrouver leur mère, mais apprenant brutalement sa mort, le jeune garçon comprend qu'il va du jour au lendemain devoir s'occuper de sa petite sœur seul. Ayant perdu leur maison et tout ce qu'ils possédaient durant le bombardement, les deux enfants se retrouvent livrés à eux mêmes dans un Japon en proie à la pauvreté et à la famine.
Le film raconte leur épopée dans le Japon, avec pour seule quête de survivre. L'histoire déchirante de ce jeune garçon, qui tente de dissimuler à sa petite sœur la mort de leur mère, et se bat pour lui faire vivre une enfance heureuse malgré leur misère, leur manque de soin médicaux et surtout le manque de nourriture, est à la fois d'une cruauté déchirante et d'une poésie bouleversante.
La scène qui m'a le plus marquée est probablement celle ou le jeune garçon se rend compte que sa petite sœur a compris que leur mère est morte, scène où on le voit éclater en sanglot, après avoir retenu ses larmes tout le long du film pour ne pas impacter sa petite sœur.
Une autre scène marquante, est celle où il apprend avec effroi que son père ne reviendra pas. Parallèle poignant entre sa volonté de cacher à sa petite sœur la mort de leur mère pour ne pas la rendre plus malheureuse et l'aider à tenir, et le fait qu'il se mentait aussi à lui même pour tenir durant tout ce temps. Montrant qu'à son jeune âge lui aussi aurait besoin d'une figure paternelle, tout comme il assure ce rôle pour sa petite sœur.
Comme je l'ai dit plus haut, on pourrait résumer ce film en deux points : la cruauté déchirante de la guerre et la poésie bouleversante de ces deux enfants qui tentent de survivre et de se créer un petit havre de paix au milieu des horreurs de ce monde. Un film émouvant, à voir absolument !
Que dire de ce film. C'est un chef-d'œuvre absolu. Qui n'a pas pleurer devant le film. Le film est très touchant avec la relation frère sœur et orphelins qui doivent survivre dans un Japon en guerre.
Alors c'est pas mal certes mais de la à pleurer en disant wow c'est masterclass non. Les animations sont franchement belles et les musiques sont bonnes mais apart ça il y a rien de trop captivant. Oui la relation frère sœur est intéressante à suivre mais encore une fois j'ai pas eu de coup de cœur.