Killing Zoe
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 octobre 2025
un style éthéré pour conclure une pièce magistralement terminer un sujet complètement métriser
Nicolas B
Nicolas B

17 abonnés 111 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2025
J’ai revisionné ce film récemment, et il faut reconnaître que Killing Zoe garde un certain charme malgré les années. Roger Avary signe un film violent, nerveux, un peu foutraque, qui reflète bien l’esprit des années 90, entre polar nihiliste et trip sous acide. L’ambiance est poisseuse, Paris y apparaît sombre et glauque, presque irréelle, et c’est sans doute ce qui fait une partie de sa force. Eric Stoltz est convaincant dans son rôle de braqueur américain dépassé par les événements, et Julie Delpy apporte une touche fragile et humaine au milieu du chaos. Le braquage, cœur du film, reste tendu et brutal, même si la mise en scène peut paraître aujourd’hui datée. On sent l’influence de Tarantino, ami et collaborateur d’Avary, sans que le film atteigne son niveau d’écriture. Killing Zoe est un polar original, intense, mais inégal. Un film qui vaut le détour pour son atmosphère et son audace, même s’il manque de profondeur.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 septembre 2025
N’est pas Tarantino qui veut, la preuve en est avec ce film de braquage tarabiscoté en roue libre à tous les niveaux. Catastrophique dans sa réalisation tout en étant affreusement mal écrit, avec des dialogues creux et situations grotesques. Derrière la caméra, Roger Avery réalise un premier film médiocre, fort mal joué, aucunement crédible et très ennuyeux.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2025
Film culte des années 90 pour certains, Killing Zoe a tout de même un peu vieilli. La scène dans la boîte, censée incarner une descente aux enfers branchée et underground, prête aujourd’hui un peu à sourire : visuellement trop appuyée, presque caricaturale, elle frôle le "too much" arty. Cela dit, le braquage, cœur du récit, reste nerveux et bien mené, avec une tension efficace et un crescendo bien géré. Jean-Hugues Anglade y est à contre-emploi, halluciné et imprévisible – un vrai plaisir à voir. Killing Zoe n'est pas un chef-d'œuvre, mais reste une bonne petite série B, brute, courte, un peu sale – et finalement attachante malgré ses excès.
Jefferson A.
Jefferson A.

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2025
La présence de Delpy, Stolz et Anglade, ne suffit pas à sauver ce film d’un scénario convenu, d’une mise en sdene insipide, de personnages ridicules (surtout Anglade, personnage principal).... Je ne sais pas si c’est pire que ”True Romance” que j'ai vu il y a plus de 30 ans, mais c'est du même acabit.
Maxime F.
Maxime F.

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 août 2023
Parfait un film comme on n'en fait plus ... un début dans les nuits sombres parisienne ... drogue et alcool.
Puis un vrai bracage avec son lot de crime et de folie ... un grand film violent et puissant
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2023
En août 1994, le nom de Roger Avary était surtout connu pour avoir collaboré avec Quentin Tarantino sur Reservoir Dogs et plus amplement sur Pulp Fiction qui venait d’obtenir la Palme d’or. Il n’est donc pas surprenant de voir son premier film en tant que réalisateur, Killing Zoé, être coproduit par Tarantino.
Il ne faut cependant pas penser qu’Avary serait une pâle copie de ce dernier. En effet, s’ils œuvrent tous les deux dans le film de genre violent, leurs styles sont assez différents. Killing Zoé est un long-métrage plus brut avec un style plus européen notamment dans la photographie qui est plus crue et délavée que chez Tarantino. Avary offre donc une réalisation plus réaliste spoiler: (malgré certains effets de mise en scène comme les déformations d’images pendant la scène de drogue, l’effet stroboscopique lors de la bagarre entre Zed et Éric ou le ralenti sur la mort d’Éric)
. De plus, s’il se permet certaines citations cinéphiles comme son compère spoiler: (les extraits de Nosferatu le vampire de Friedrich Wilhelm Murnau pendant la scène de sexe)
, Avary signe un scénario nettement moins référentiel et surtout laissant une place nettement moins grande aux dialogues. Alors que le début pouvait laisser augurer un film assez lent, le cinéaste accélère grandement le rythme spoiler: avec sa séquence du braquage (qui occupe toute la deuxième moitié du métrage)
et surtout amène plus de tension et de violence (le film est tout de même interdit aux moins de 16 ans) spoiler: même si celles-ci étaient déjà présentes dès l’arrivée d’Éric
. Cette seconde partie est donc la plus prenante mais ne pourra pas pour autant plaire à ceux qui avait été rebuté par l’amoralisme ambient ou la volonté évidente de choquer spoiler: (la présence de drapeaux français ensanglantés en est le symbole parfait)
.
Ce film plaira ainsi essentiellement aux amateurs de cinéma de genre et de films violents (on pourra trouver le fond un peu vain si on cherche autre chose) malgré la présence aux côtés d’Eric Stoltz de comédiens français qui aurait pu attirer un plus large public comme Julie Delpy et surtout Jean-Hugues Anglade qui est tout bonnement magistral et qui possède un rôle lui permettant de voler la vedette dès qu’il apparait.
Servi par la musique entêtante de Tomandandy, Killing Zoé est donc un film de braquage qui devrait plutôt plaire aux amateurs du genre et de films provocants mais ne pas intéresser véritablement le reste du public. Toutefois, on ne pourra pas nier le fait qu’Avary réussit à s’éloigner très largement de l’imposante ombre de Quentin Tarantino, ce qui est déjà un exploit non négligeable.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2022
Premier long-métrage de Roger Avary – un proche de Quentin Tarantino avec qui il collabora dans les années 90 sur les scénarios de Reservoir dogs, True romance et Pulp fiction avant de se brouiller avec lui – Killing Zoe est une jouissive plongée dans un Paris parallèle, déglingué et déjanté aux côtés d’une bande de junkies qui projette le braquage d’une banque internationale dans les beaux quartiers de la capitale. Porté par un Jean-Hugues Anglade génial et halluciné, mais aussi par une Julie Delpy inspirée, Killing Zoe est un trip tour à tour nihiliste, psychédélique, drôle, flippant, romantique et ultra-violent qui réserve des séquences d’anthologie. Tous les ingrédients d’un film culte.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mars 2021
Le début du film semble presque intéressant j'ai dit presque. Un Américain arrive à l'aéroport et le chauffeur de taxi le met en contact avec une étudiante qui a besoin de gagner quelque chose en plus mais qui ne pense pas être une prostituée parce qu'elle choisit avec qui elle veut coucher. Ensuite ce cinglé de français la jette nue dehors et à partir de là ce film devient totalement insupportable avec les scènes les plus stupides, insensées et violentes jamais filmées. Il est tellement inutile et amateur que je me suis gratté la tête pour essayer de définir son genre. Ce n'est pas de l'action, ce n'est pas un thriller et ce n'est pas un drame. C'est quelque chose entre une parodie et un simple radotage sans même essayer d'appartenir à un genre quelconque. Et quand en plus on sait que ce film est produit par Quentin Tarantino on comprend pourquoi il est tellement désagréable et tellement mauvais...
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 janvier 2021
Roger Avary s'est un peu essayé à la réalisation, lui qui reste avant tout LE scénariste du chef-d'œuvre « Pulp Fiction ». D'ailleurs, on sent régulièrement l'influence de maître Tarantino sur le projet, crédité comme producteur exécutif. Hélas, influence n'est pas synonyme de talent, loin s'en faut. Passe encore un début qui, loin d'être génial, expérimente au moins un peu, visuellement et sonorement : ça reste assez creux et gratuit, mais on sent la volonté d'installer une ambiance, d'imaginer une histoire d'amour sortant de l'ordinaire, à l'image de cette référence pour le moins inattendue à « Nosferatu ». Malheureusement, une fois Julie Delpy éjectée (brutalement) du récit, tout part en vrille. Cela commence avec cette interminable et très mauvaise scène du spoiler: club de jazz
, dont la vacuité n'a d'égale que la laideur et ne débouchant sur strictement rien : un véritable cas d'école niveau remplissage. Vient « enfin » le « morceau de bravoure », à savoir ce braquage se voulant minutieusement organisé mais faisant finalement très amateur, où l'on sent très vite qu'Avary a du mal à tenir la distance tant les situations s'étirent et notre intérêt réduit à néant. À ce titre, difficile de ne pas évoquer l'un des énormes problèmes du film : l'écriture. Le constat est aussi criant concernant des personnages mal pensés (et globalement mal joués, peu aidés par cette idée invraisemblable de faire parler le français à des acteurs manifestement étrangers), peu mis en valeur et empêtrés dans des dialogues souvent indigents, très loin du « cool » et du « stylé » auquel le projet semble aspirer. Même le déroulement s'avère souvent prévisible, tout en trouvant le moyen d'être foireux dans sa construction (la réintroduction dans l'histoire de la fameuse Zoe est incroyablement mal foutue et sa relation avec le héros laborieuse (pour être sympa)). Bref, s'il y avait probablement la volonté de bien faire, si Eric Stoltz limite légèrement les dégâts dans le seul rôle ayant un semblant d'intérêt, difficile pour moi de rejoindre le camp des « pour » vis-à-vis d'une œuvre se loupant dans les grandes largeurs, rendant ses minutes longues, excessives (Jean-Hughes Anglade est en roue libre totale) et souvent vides, à l'image de ce plan final vaguement original mais, là encore, ne débouchant sur rien : comme quoi, ce n'est pas parce qu'on fait différemment que l'on fait forcément mieux...
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2020
Jean-Hugues Anglade mérite ici un oscar dans son rôle de méchant. Film assez cru en deux phases, l'avant braquage et le braquage. La première partie présente, en partie, les personnages. Rien de très intéressant et même plutôt ennuyeux, à l'arrache. La seconde est bien meilleure puisqu'il s'agit d'un casse de banque sans fioriture, très bien joué et clairement loin des productions américaines. Un film qui vaut le détour pour sa deuxième partie et ses braqueurs, surtout pour le rôle de Jean Hugues Anglade dans le rôle du leader.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2020
Il n’est pas sans intérêt de revenir sur la genèse de ‘Killing Zoe’, afin de mieux cerner un enthousiasme critique et un micro statut d’oeuvre-culte dont la justification ne saute pas aux yeux quand on le regarde aujourd’hui. Homme de l’ombre, Roger Avary n’était pas un illustre inconnu pour autant : collaborateur privilégié de Tarantino, il avait écrit ‘Reservoir dogs’ avec lui et bossait sur le script de ‘Pulp fiction’...lorsqu’il décida de planter tout le monde au milieu du processus pour saisir l’opportunité de tourner son propre film, provoquant de facto une rupture avec Kwintine. Hormis qu’il s’agit aussi d’un film de braquage, les points de convergences abondent entre ce premier film et l’univers Tarantinien: les références cinéphiliques en pagaille, une attention portée aux détails chromatiques - une sorte de “code-couleurs” implicite divise le film en trois section, une vulgarité appuyée, une violence nihiliste et une nette propension aux provocations de salle gosse. Malheureusement, ce n’est pas parce qu’on est un bon scénariste qu’on devient automatiquement un brillant réalisateur, surtout quand on braconne sur les terres de Tarantino. Autant ce dernier avait insufflé une nouvelle modernité à travers ses premiers films, autant par comparaison, ‘Killing Zoe’ a quand même une gueule de téléfilm destiné aux programmes de nuit, surtout quand on le regarde à vingt cinq ans d’intervalle. Après une entame qui semble dénoter un style personnel déjà affirmé, le scénario commence très vite à patiner, à partir de cette séance de défonce qui n’en finit pas, plus précisément. Quant au braquage à proprement parler, loin d’égaler la mécanique parfaitement huilée des films de Tarantino, on cesse rapidement de se passionner pour lui, avec ses gangsters qui donnent l’impression de ne plus savoir qui insulter et qui buter, ses dialogues qui tournent à vide et son Jean-Hugues Anglade en freestyle total. Bref, alors que Tarantino est parvenu quasi instantanément à transcender et anoblir le nanar de genre, Avary n’a fait qu’ajouter son ‘Killing Zoe’ au panthéon du cinéma-bis (un tant soit peu) mémorable. ‘Killing Zoe’ apporte une preuve de plus que le subversif pour le subversif, tel qu’on le concevait dans les années 90 a horriblement mal vieilli...mais du coup, ce n’est pas non plus difficile de comprendre la manière dont il a pu faire son petit effet à l’époque.
Florent B.
Florent B.

95 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2021
Une production Tarantino, furieusement efficace et complètement barge. Un film de braquage survitaminé, aux personnages à la fois hilarants et inquiétants. Dans l'ensemble la distribution est bonne et la mise en scène suffisamment dynamique pour ne pas décrocher une seule seconde. Jean-Hugues Anglade casse, pour notre plus grand plaisir, son image de séducteur, en campant un surprenant rôle de braqueur sanguinaire. Un classique.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2019
« Killing Zoe » est un thriller franco-américain, au ton volontairement décalé et provocateur qui plaira forcément aux fans de Quentin Tarantino... Et pour cause, le réalisateur Roger Avary n'est autre qu'un des scénaristes de « Reservoir dogs » et « Pulp fiction » ! Les influences sont donc fortes, tout comme les ressemblances dans le rythme et le déroulement de l'intrigue. Pourtant, malgré son ton outrancier, la première partie me semble un peu longuette et on peine vraiment à entrer dans l'histoire. Heureusement, ce léger bémol est vite balayé par la qualité des personnages et l'implication des acteurs (trice) qui les font vivre. De plus, l’intérêt du film se voit largement décuplé dès le début de l'attaque de la banque.... qui survient dans un déluge de violence et d'humour noir à la limite du raisonnable. Cette scène (qui peut parfois mettre mal à l'aise) s'impose d'ailleurs comme l'une des plus violente et déjantée jamais tournée au cinéma. Le résultat se révèle donc tout à fait honorable et ne laissera personne indifférent, qu'on apprécie le genre ou non. A ce titre, « Killing Zoe » est depuis longtemps devenu culte, ce qui me semble totalement mérité !
le videoclub
le videoclub

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2019
C est quand la prise de la bastille? Demain mais d abors on va faire la fête....
Le film se compose en 2 parties, la fete tout d abors avec profusion de drogues mais quelle est donc cette fameuse pilule rouge? puis s enchaine sur l attaque de la banque par une bande de braqueurs dégénérés.
Jean hugue anglade est excellent dans son role de chef toxico défoncé a l heroine. Le personnage de zed est remarquable tout en innocence.
Le braquage tourne mal, la police est là... Prend un otage! hurle un braqueur completement abrutis par les drogues ingéré la veille... La bande son de tommandandy est excellente, indienne quand les braqueurs rentre dans la banque....
Viens je vais te montrer le real Paris.
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