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BeatJunky
192 abonnés
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0,5
Publiée le 27 septembre 2016
Un supplice d'arriver au bout de ce film sans queue ni tête ! Ca raconte quoi ? Je ne sais pas trop en fait ! Brouillon, Humour , si on peut appeler ça de l'humour, bien nase, interprétation pas extra etc... bref, c'est du Araki pur jus! On accroche ou pas du tout;;; sur ce coup pour moi: pas du tout ! A vos risques ....
Un film sous très forte influence Bret Easton Ellis avec cette façon très datée d’associer la génération MTV à un nihilisme morbide. On y suit un héros désabusé, romantique et bisexuel évoluant dans un milieu adolescent californien surréaliste et apocalyptique, entre sado-masochisme, conversations superficielles et ultra-violence. Avec en plus un côté complètement barré propre à une partie du cinéma d’Araki qui n’est pas celle que je préfère. J’ai trouvé la réalisation très maladroite malgré le joli travail de stylisation des décors et de la lumière, et l’ensemble assez vain, . Côté casting, c’est un vrai fourre-tout 90’s et 00’s où l’on croise Ryan Philippe, Mena Suvari, Heather Graham, Christina Applegate, Shannen Doherty, Rose McGowan, Denise Richards, Kathleen Robertson et même Chiara Mastroianni. Une sorte de version très trash d’American Graffiti.
J'avais cru que Kaboum était une exception dans la filmographie. je me rends compte en regardant "fucked up", "nowhere" et "living end", que c'est une habitude. Filmer librement, presque sans réfléchir, sans penser à l'image des dialogues grossiers à chaque plan, des personnages vulgaires et déjantés. Un style franchement laid qui se développe sur ces quatre films. Tout simplement détestable.
A l'instar d'un Larry Clark dont il partage de nombreux points communs, Gregg Araki filme une jeunesse désabusée se réfugiant dans le sexe, la drogue et l'alcool. Il y ajoute une dimension fantastique qui donne un caractère complètement déjanté à "Nowhere". Pas sûr d'avoir tout pigé mais le résultat est plutôt jouissif malgré un début un peu long et laborieux.
Conte moderne et kitsch sur la jeunesse californienne, "Nowhere" est un véritable OVNI sorti en 1997 avec un casting très fourni composé d'ex-futures stars de l'époque (James Duval, Christina Applegate, Heather Graham, Ryan Phillippe, Mena Suvari ...) et à la réalisation Gregg Araki qui signe là son sixième film. Je suis assez mitigé concernant ce long métrage, l'atmosphère est intéressante tout comme l'esthétisme, de même que les qualités en terme de mise en scène, mais le scénario est vraiment très perché et parfois un peu trop déroutant en ce qui concerne l'élaboration des thématiques ((homo)sexualité, perte de repères, fatalisme ...), de plus certains personnages sont un peu trop caricaturaux. L'univers est vraiment particulier, il m'a un peu fait penser à "Tueurs Nés" à certains moments par son côté psychédélique, personnellement j'ai plutôt accroché, la bande son est variée et de qualité (Blur, Radiohead, Massive Attack, Chemical Brothers ...). La séquence finale est par contre vraiment déconcertante, je n'ai pas tout à fait assimilé cette allégorie avec les extraterrestres et la métamorphose, sans doute liée à une sorte de volonté de fuite cosmique, mais ça reste plutôt confus et trop barré. "Nowhere" est vraiment un film très spécial, une sorte d'expérience excentrique plutôt sympathique mais qui laisse un arrière goût étrange une fois le générique acté, il reste cependant à découvrir pour les cinéphiles aventureux.
Denier volet de sa trilogie "Teenage Apocalypse" Nowhere s’effondre dans la facilité. Ce film est juste un patchwork de scène à la violence gratuite. Alors j'entends ceux qui y verront le cas d'une critique de la jeunesse laissée à elle même, c'est en effet le cas, mais quand sa tombe dans une telle bassesse, je vois pas l’intérêt. En plus, on n'arrive pas à s'attacher aux personnages, forcément se sont des jeunes écervelés, et il y en a trop. Le pire c'est peut être que ce film est un vaste cliché sur l'adolescence sexe drogue et rock, je suis pas contre ce genre de film, au contraire, mais quand il y a du corps, des émotions, là c'est juste un empilement de clichés. Heureusement que la fin métaphorique spoiler: avec les extraterrestres est réussie. Et bon comme toujours avec Araki il reste cette BO rock tendance shoegazing qui nous amène toujours dans une atmosphère magique, mais c'est bien maigre.
A voir pour les fans de Araki qui veulent y retrouver tous les éléments de son univers. Le film a mal vieilli et le décalage au second degré peut être un peu lourd à certain moment. La musique aussi a pris un coup de vieux d'ailleurs.
Une mention spéciale à la fin qui est absolument typique d'un film de Gregg Araki, meme le générique de début est assez "barré".
Je ne sais pas trop quoi penser de Nowhere. C'est un film qu'il faut digérer . Il est malaisant et assez détestable au premier abord. Le réalisateur nous montre une jeunesse remplis de vice sans projet d'avenir qui tombe dans le sexe à outrance et dans la drogue. Nous délivrant une mise en scène clipesque, des personnages et des environnement anxiogènes qui nous mettent dans une situation inconfortable. Le personnage le plus mis en avant, est à la recherche de quelque choses de moins futiles que tout ce qui l'entoure. D'un sens, d'un vrai amour, de sortir de la solitude. Avec certains personnages, on ne comprend pas toujours ce que le réal à voulut nous raconter à travers eux. Une expérience.
Nowhere, c'est du Gregg Araki tout craché : un gros trip plutôt trash qui mélange énormément d'élément et qui au final se révèle fun et pas si con . Mention spéciale à la fin ...
'Nowhere' est un film assez trash, et bien encré dans son époque. Après je n'ai pas adoré, le sujet est vu et revu (on pense beaucoup à Doom Generation) et il y a quelques scènes agaçantes et "lourdes" à visionner. Mais c'est quand même très bien mis en scène, et j'adhère au casting. Dans l'ensemble, c'est fun !
Après un second visionnage, je me demande ce que m'a apporté ce film... Du plaisir ? Un peu, certainement : les couleurs sont plaisantes, le montage épileptique à de quoi tenir le spectateur éveillé, les dialogues sont cools. De la finesse ? Sûrement pas ! Gregg Araki nous balance ce qu'il y a de pire en matière de poncifs teenage : sexe, drogue, violence et Marilyn Manson sont au rendez-vous du nulle part, juste pour le fun et rien d'autre. Aucune nuances, donc. Des questions ? Ah oui, c'est sûr : " regardez notre pauvre jeunesse livrée à elle-même, sans aucun repères, qui ne peut trouver le bonheur que dans l'évasion sexuelle, barbare, psychédélique et métalleuse. En fait, c'est pour montrer que le monde réel est insupportable et qu'il ne vaut rien ". Si ça ce n'est pas du pur nihilisme de supérette, je pars en cure de désintox', c'est promis. Non vraiment, ça se regarde comme un sitcom insignifiant mais pas besoin d'aller plus loin, surtout si c'est pour nous sortir de la philosophie à deux francs six sous ! Grrr...
L'histoire sans concession d'une certaine jeunesse dorée de Los Angeles, à la fois sombre et très colorée, jusqu'à la saturation. Le film est servi par une belle brochette de jeune acteur et de guest star à contre-emploi, c'est assez fou et bien réalisé dans l'ensemble. Par contre on peut regretter la profusion de personnage qui ne peuvent pas être identifiables et bien développés sur un film d'1 h 20, c'est bien là le gros problème du film, vouloir raconter trop de chose dans un film très court, alors le résultat peut paraitre "riche" mais aussi confus et superficiel. Autre regret, le film reste assez sage et ne va pas très loin graphiquement, l'interdiction au moins de 16 ans est très exagérée.
Gregg Araki est sûrement le meilleur cinéaste à dépeindre aussi bien les dérives de la jeunesse américaine qui sous une apparence "cool" cache des fêlures et du désespoir. Dans une lignée que Bret Easton Ellis ne renierait pas (on y trouve d'ailleurs plusieurs références), "Nowhere" est un film déjanté servi par des acteurs en super forme, survolté par une bande-son rythmée et mis en scène d'une manière admirablement fluide. A la fois fun et dérangeant.