Nowhere
Note moyenne
3,3
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79 critiques spectateurs

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18 critiques
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15 critiques
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BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 septembre 2016
Un supplice d'arriver au bout de ce film sans queue ni tête ! Ca raconte quoi ? Je ne sais pas trop en fait ! Brouillon, Humour , si on peut appeler ça de l'humour, bien nase, interprétation pas extra etc... bref, c'est du Araki pur jus! On accroche ou pas du tout;;; sur ce coup pour moi: pas du tout ! A vos risques ....
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 août 2019
Un film sous très forte influence Bret Easton Ellis avec cette façon très datée d’associer la génération MTV à un nihilisme morbide. On y suit un héros désabusé, romantique et bisexuel évoluant dans un milieu adolescent californien surréaliste et apocalyptique, entre sado-masochisme, conversations superficielles et ultra-violence. Avec en plus un côté complètement barré propre à une partie du cinéma d’Araki qui n’est pas celle que je préfère. J’ai trouvé la réalisation très maladroite malgré le joli travail de stylisation des décors et de la lumière, et l’ensemble assez vain, . Côté casting, c’est un vrai fourre-tout 90’s et 00’s où l’on croise Ryan Philippe, Mena Suvari, Heather Graham, Christina Applegate, Shannen Doherty, Rose McGowan, Denise Richards, Kathleen Robertson et même Chiara Mastroianni. Une sorte de version très trash d’American Graffiti.
Tedy

305 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 janvier 2009
Une comédie dramatique trash sur la décadence de la jeunesse américaine. On aime ou on déteste ce genre de film.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 décembre 2016
J'avais cru que Kaboum était une exception dans la filmographie. je me rends compte en regardant "fucked up", "nowhere" et "living end", que c'est une habitude. Filmer librement, presque sans réfléchir, sans penser à l'image des dialogues grossiers à chaque plan, des personnages vulgaires et déjantés. Un style franchement laid qui se développe sur ces quatre films. Tout simplement détestable.
Acidus

877 abonnés 3 957 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2020
A l'instar d'un Larry Clark dont il partage de nombreux points communs, Gregg Araki filme une jeunesse désabusée se réfugiant dans le sexe, la drogue et l'alcool. Il y ajoute une dimension fantastique qui donne un caractère complètement déjanté à "Nowhere". Pas sûr d'avoir tout pigé mais le résultat est plutôt jouissif malgré un début un peu long et laborieux.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2014
Conte moderne et kitsch sur la jeunesse californienne, "Nowhere" est un véritable OVNI sorti en 1997 avec un casting très fourni composé d'ex-futures stars de l'époque (James Duval, Christina Applegate, Heather Graham, Ryan Phillippe, Mena Suvari ...) et à la réalisation Gregg Araki qui signe là son sixième film. Je suis assez mitigé concernant ce long métrage, l'atmosphère est intéressante tout comme l'esthétisme, de même que les qualités en terme de mise en scène, mais le scénario est vraiment très perché et parfois un peu trop déroutant en ce qui concerne l'élaboration des thématiques ((homo)sexualité, perte de repères, fatalisme ...), de plus certains personnages sont un peu trop caricaturaux. L'univers est vraiment particulier, il m'a un peu fait penser à "Tueurs Nés" à certains moments par son côté psychédélique, personnellement j'ai plutôt accroché, la bande son est variée et de qualité (Blur, Radiohead, Massive Attack, Chemical Brothers ...). La séquence finale est par contre vraiment déconcertante, je n'ai pas tout à fait assimilé cette allégorie avec les extraterrestres et la métamorphose, sans doute liée à une sorte de volonté de fuite cosmique, mais ça reste plutôt confus et trop barré. "Nowhere" est vraiment un film très spécial, une sorte d'expérience excentrique plutôt sympathique mais qui laisse un arrière goût étrange une fois le générique acté, il reste cependant à découvrir pour les cinéphiles aventureux.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 mai 2017
Denier volet de sa trilogie "Teenage Apocalypse" Nowhere s’effondre dans la facilité. Ce film est juste un patchwork de scène à la violence gratuite. Alors j'entends ceux qui y verront le cas d'une critique de la jeunesse laissée à elle même, c'est en effet le cas, mais quand sa tombe dans une telle bassesse, je vois pas l’intérêt. En plus, on n'arrive pas à s'attacher aux personnages, forcément se sont des jeunes écervelés, et il y en a trop. Le pire c'est peut être que ce film est un vaste cliché sur l'adolescence sexe drogue et rock, je suis pas contre ce genre de film, au contraire, mais quand il y a du corps, des émotions, là c'est juste un empilement de clichés. Heureusement que la fin métaphorique spoiler: avec les extraterrestres
est réussie. Et bon comme toujours avec Araki il reste cette BO rock tendance shoegazing qui nous amène toujours dans une atmosphère magique, mais c'est bien maigre.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2026
En 1997, Gregg Araki referme sa « Teen Apocalypse Trilogy » avec le film qu'il décrit lui-même comme "Beverly Hills 90210 sous acide". Nowhere suit une journée dans la vie d'une vingtaine d'adolescents de Los Angeles, intrigues sentimentales entrecroisées, drogues, désirs circulants et fête finale comme point de convergence — soit très précisément l'architecture du teen soap télévisuel qui règne alors sur les écrans américains mais habitée cette fois par tout ce que le format passe son temps à recouvrir ou à oublier.

Araki emprunte littéralement les cases du format du soap (le rendez-vous amoureux, la rivalité sentimentale, la fête qui rassemble tout le monde au dernier acte) pour injecter dans chacune son exact contraire : le rendez-vous devient overdose, l'idole des jeunes devient prédateur, la fête devient apocalypse. Mais là où la parodie se contenterait de rire du format, Araki le retourne pour exhiber ce que la télévision de son époque recouvrait : la détresse réelle, le sexe, la violence de l'adolescence américaine.

Cette logique d'inversion trouve son prolongement dans la direction artistique, poussée ici au paroxysme de l'auteur. Chambres peintes en damiers hallucinés, murs couverts de slogans, ciels irradiés : aucun espace de Nowhere ne ressemble à un lieu habitable réel. Le décor exprime ses personnages, débordement de la psyché sur les murs qui fait du film l'un des rares exemples aboutis d'un expressionnisme pop.

Au milieu de cette saturation, Dark fait figure d'anomalie, c'est le seul personnage doté d'une intériorité dans un monde peuplé de surfaces — son angoisse de fin du monde, ses monologues sur l'amour véritable sont filmés au premier degré, tandis que tout autour de lui ne répond que par le glib et la répartie. Cette dissymétrie reproduit exactement l'expérience adolescente de la détresse authentique noyée dans un environnement qui traite tout, y compris la souffrance, comme un contenu parmi d'autres. Quiconque a déjà tenté de dire quelque chose de grave dans une conversation qui n'attendait qu'une punchline reconnaîtra le dispositif.

Le film bascule cependant en son centre, selon la mécanique de rupture qu'Araki avait déjà éprouvée dans The Doom Generation : au milieu du cartoon, la violence frontale surgit sans prévenir. Ici, la star télévisuelle que toutes les adolescentes s'arrachent se révèle être un violeur, et sa victime, Egg, se suicide. La cible de la scène est limpide : l'industrie qui fabrique des objets de désir pour adolescentes est la même qui les consomme. Et l'ironie du casting achève la démonstration mieux que le film lui-même n'aurait pu le faire — Ryan Phillippe, Heather Graham, Denise Richards, Mena Suvari : le générique aligne une densité sidérante de visages sur le point de devenir exactement ce que le film dénonce. La machine hollywoodienne a absorbé sans le moindre effort les corps mêmes qui servaient à la critiquer.

Contrairement à The Doom Generation, qui organisait la lente sortie du régime hétérosexuel, Nowhere part d'un monde où la fluidité est déjà là — couples de toutes configurations, désirs circulants, aucune scène de coming out, aucune justification, juste une polysexualité d'ambiance. Ce déplacement de la conquête à l'évidence constitue peut-être l'apport le plus discrètement radical du film, anticipant de vingt-cinq ans des représentations que les séries adolescentes contemporaines présentent aujourd'hui comme des audaces neuves. Araki n'a pas milité pour cette évidence : il l'a simplement filmée comme acquise, ce qui reste la manière la plus efficace de rendre une norme obsolète.

Tout n'est pas tenu avec la même rigueur. La structure chorale, fidèle au format qu'elle parodie, produit une dispersion bien réelle : plusieurs fils secondaires fonctionnent comme des sketchs autonomes sans retour sur l'ensemble, et la répétition du principe — une vignette absurde, puis une vignette cruelle — finit par user son propre effet. Quant au lézard extraterrestre qui enlève des adolescents au fil du récit, il incarne le geste le plus clivant du film — l'aliénation figurée par un alien, métaphore si lisible qu'elle frôle le calembour visuel.

Reste la fin, qui continue de m'échapper aujourd'hui encore. Dark trouve enfin ce qu'il cherchait depuis le premier plan : Montgomery, revenu, blessé, couché dans son lit — l'amour ou l'amitié véritable, au premier matin du monde. Puis Montgomery tousse, convulse, et explose en cafard géant qui s'enfuit par la fenêtre. Une lecture possible : l'amour existe bel et bien, il était là, dans ce lit, sincère et partagé — et c'est précisément pour cela que sa destruction immédiate est insoutenable. Le film ne dirait alors pas que le bonheur est un mensonge, mais quelque chose de plus cruel encore : que pour cette génération filmée en 1997, il était réel, accessible, et structurellement impossible à conserver plus d'un plan.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 mars 2015
A voir pour les fans de Araki qui veulent y retrouver tous les éléments de son univers. Le film a mal vieilli et le décalage au second degré peut être un peu lourd à certain moment.
La musique aussi a pris un coup de vieux d'ailleurs.

Une mention spéciale à la fin qui est absolument typique d'un film de Gregg Araki, meme le générique de début est assez "barré".
Silence ça tourne
Silence ça tourne

27 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2020
Je ne sais pas trop quoi penser de Nowhere. C'est un film qu'il faut digérer . Il est malaisant et assez détestable au premier abord. Le réalisateur nous montre une jeunesse remplis de vice sans projet d'avenir qui tombe dans le sexe à outrance et dans la drogue. Nous délivrant une mise en scène clipesque, des personnages et des environnement anxiogènes qui nous mettent dans une situation inconfortable. Le personnage le plus mis en avant, est à la recherche de quelque choses de moins futiles que tout ce qui l'entoure. D'un sens, d'un vrai amour, de sortir de la solitude. Avec certains personnages, on ne comprend pas toujours ce que le réal à voulut nous raconter à travers eux. Une expérience.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 février 2012
Nowhere, c'est du Gregg Araki tout craché : un gros trip plutôt trash qui mélange énormément d'élément et qui au final se révèle fun et pas si con . Mention spéciale à la fin ...
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2011
'Nowhere' est un film assez trash, et bien encré dans son époque. Après je n'ai pas adoré, le sujet est vu et revu (on pense beaucoup à Doom Generation) et il y a quelques scènes agaçantes et "lourdes" à visionner. Mais c'est quand même très bien mis en scène, et j'adhère au casting. Dans l'ensemble, c'est fun !
stebbins

566 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 décembre 2011
Après un second visionnage, je me demande ce que m'a apporté ce film... Du plaisir ? Un peu, certainement : les couleurs sont plaisantes, le montage épileptique à de quoi tenir le spectateur éveillé, les dialogues sont cools. De la finesse ? Sûrement pas ! Gregg Araki nous balance ce qu'il y a de pire en matière de poncifs teenage : sexe, drogue, violence et Marilyn Manson sont au rendez-vous du nulle part, juste pour le fun et rien d'autre. Aucune nuances, donc. Des questions ? Ah oui, c'est sûr : " regardez notre pauvre jeunesse livrée à elle-même, sans aucun repères, qui ne peut trouver le bonheur que dans l'évasion sexuelle, barbare, psychédélique et métalleuse. En fait, c'est pour montrer que le monde réel est insupportable et qu'il ne vaut rien ". Si ça ce n'est pas du pur nihilisme de supérette, je pars en cure de désintox', c'est promis. Non vraiment, ça se regarde comme un sitcom insignifiant mais pas besoin d'aller plus loin, surtout si c'est pour nous sortir de la philosophie à deux francs six sous ! Grrr...
tony_pam
tony_pam

46 abonnés 553 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 juin 2009
Araki a certes sa vision des choses et un style propre mais il parait bien difficile d'adhérer à "Nowhere" sans avoir une sereingue dans le bras...
dragon_ryu
dragon_ryu

19 abonnés 487 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2008
L'histoire sans concession d'une certaine jeunesse dorée de Los Angeles, à la fois sombre et très colorée, jusqu'à la saturation. Le film est servi par une belle brochette de jeune acteur et de guest star à contre-emploi, c'est assez fou et bien réalisé dans l'ensemble. Par contre on peut regretter la profusion de personnage qui ne peuvent pas être identifiables et bien développés sur un film d'1 h 20, c'est bien là le gros problème du film, vouloir raconter trop de chose dans un film très court, alors le résultat peut paraitre "riche" mais aussi confus et superficiel. Autre regret, le film reste assez sage et ne va pas très loin graphiquement, l'interdiction au moins de 16 ans est très exagérée.
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